Pourquoi faut-il, absolument, que les histoires d'amour finissent mal ? (1/5)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi faut-il, absolument,  que les histoires d'amour finissent mal ? (1/5)

IL FAUT que les histoires d'amour finissent mal. Cependant, je n'en connais aucune – sans l'intervention d'un tiers exclu – qui, par elle-même, ait mal finie. La guerre ? Le genre de mot qui fait fuir toute réflexion au triple galop, plonge dans les ténébreuses passions et se fait croire indispensable, irréversible ou éternelle. C'est absolument faux : la guerre appartient à l'état infantile de l'humanité qui ne veut toujours pas apprendre le savoir vivre d'exprimer ses sentiments. L'Humanité refuse, peut être, d'entendre des voix adultes, j'ai dit des voix adultes pas des voix D'adultes obligatoirement, mais ce n'est qu'un vil passage temporaire. Ne pas avoir appris à vivre ensemble ! PAR LA PAROLE tout d'abord, cette gymnastique et cette musique de précision, cette technologie hyper- sophistiquée que toute la dite technologie n'est que de la quincaillerie à côté. La simulation si parfaite que la perfection peut, enfin, venir vers nous…La guerre c'est, sans doute, la guerre des cœurs.

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Mais, étrangement, ce sont les mots qui l'enclenchent et ce sont les mots qui pourront y mettre définitivement fin. Se remettre en question autorise toutes les réponses. Ce fut, d’abord, la «séparation» totale d'avec les autres, qui deviennent un extérieur étranger. Extérieur qui fait de soi une île fermée et encerclée - sans lien avec les autres, même pas une presqu'île celle de l'individu qui se protège mais accepte un seul train de liens, de rapports, de relations avec les autres, un seul chemin, celui de l'isthme. Tout contact est devenu un danger. Ce qui provoque les agrès d'agressions, l'autre voudrait te prendre à l'abordage – oui, dans ce contexte, s'aborder c'est tout saborder. Parce que je ressens comme un affront (subjectif) c'est l’affrontement (objectif). Laquelle des deux pièces, aussi respectables, aussi nécessaires, du puzzle, peut-on modifier à ton avis ? Perplexe Dogan.

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Les deux parties de la vision, les deux faces du réel semblent irrémédiablement séparées, injoignables, irréconciliables. La séparation absolue a tout atteint et poursuit son œuvre de scission. « De la lutte à mort, le langage n'est pas seulement un substitut possible, mais la nécessaire solution. La NÉCESSITÉ ne s'en démontre que par un détour, la langue ne précède ni ne ni ne succède à la lutte à mort, mais l'instaure, la développe et la conclut ; la solution de la lutte à mort se trouve dans la lutte parce que la lutte elle même n'est que dans le langage. La matrice de la lutte à mort s'établit par l'unique raison qui motive l'opposition des consultants, fixe les enjeux, détermine les armes et et conditionne une solution. C'est la STRUCTURE du langage qui la donnera» disait André Glucksmann (du temps où il était rationnel et raisonnable…) dans ce qui demeure son meilleur livre, et dont il n'est jamais parlé, pour cela, « Le discours de la guerre ». Au bord du précipice la résolution de la guerre tient à un jeu de mot, précisait-il, mais depuis nul qui ne s'occupe de cette révélation, tonne Dogan. Je veux tellement la paix, de toutes mes forces, que j'ai remué – absolument tous les mots, pour atteindre la certitude que la loi est reproductible et vérifiable.

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Aussi je déteste l’appellation péjorative de jeux de mots, produite uniquement pas des ignorants bestiaux - ce ne sont pas jeux de mots lorsque cela tombe TOUJOURS pile - c'est la structure même du langage qui se fait entendre à plein gosier. La guerre c'est la méconnaissance de la structure même du langage, le refus obstiné du sens des mots. La paix devient donc l'apprentissage de la structure du langage. La guerre, la séparation la plus totale qui se puisse concevoir, se perçoit dans le passage de l'affront à l'affrontement. Le particulier, avec son point de vue de particule, et tous les droits mythomanes de l'avoir, sans remords, ni intentions de le doubler, le relativiser, oui le renforcer, le multiplier d'autres points de vue. En cela, perversement, vicieusement, immoralement, poussé, incité par le commerce et son côté réducteur – en soi, le commerce n'est pas mauvaise activité mais rabaissé à son niveau réducteur (qu'aucun esprit ne devrait normalement tolérer) le commerce devient très nocif, le suprême corrupteur des esprits –

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- De l'autre côté la science, le politique, les décisionnaires, ne perçoivent qu'à travers les lunettes de l'objectivité. Prétendue. Excluant tant d'aspects de la réalité. N'accordant de validité, légitimité, réalité qu'a ce sous-ensemble. Reniant le vrai sens des responsabilités, ou abilités aux respons, qui demande de tout prendre en compte, de tout assumer. Les deux moitiés de la réalité semblent irréconciliables. La guerre reste alors l'hallucination qui empêche de le concevoir. Division de la vision : Avec cela la guerre semble irréversible, insoluble, faite pour revenir sans cesse. Mais pas la paix. La guerre reste adulte. La paix enfantine. Pour moi c'est l'inverse, mâture Dogan. Pour le chemin de mots aussi.

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…………………La guerre fait le définitif rapt, croit-elle, de toute la validité, légitimité, réalité possibles !!!

……………………Nous verrons à quel point c’est erroné – hontes aux apparences…

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

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Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

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trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L’Économie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Publié dans corps des langages

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