Derniers décrets absolutistes : il faut, « absolument », que les histoires d'amour finissent mal ? (3/ 5)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Derniers décrets absolutistes : il faut, « absolument », que les histoires d'amour finissent mal ? (3/ 5)

Les mots c’est pour parler. Pourparlers. POURPARLERS, est-il dit. La paix c'est grâce aux mots – la paix se parle sans cesse. Aimer c’est parler au plus proche des intimités…un pourparler interminable !!!

Le syllogisme dialectique exige donc, pour « nous la fermer », que la légende urbaine que « toutes » les histoires d'amour finissent mal fasse le plus de vacarme possible. Tant qu’il y a du « vrai » amour, il y a de la paix qui dure. Et la guerre ne peut se faire devant ces si paisibles certitudes…d’où commencer par les histoires d'amour finissent mal !!!

Les mots c’est pour parler. Pourparlers. POURPARLERS, est-il dit. La paix c'est grâce aux mots – la paix se parle sans cesse. Aimer c’est parler au plus proche des intimités…un pourparler interminable !!!

Les « vrais » amoureux ont toujours – clairement - changé le monde. Tiens, actuellement, il ne doit pas y en avoir beaucoup de « vrais » amoureux???

La justice existe déjà dans TOUS les mots : la paix c'est pour parler. Dire direct la direction. La justice existe déjà oui dans TOUS les mots : la paix c'est grâce aux mots – la paix se parle sans cesse jusqu’à l’amour. Aimer c’est parler au plus proche des intimités…un pourparler interminable !!! La guerre, elle, ne voulait et veut plus de mots du tout. Aucun. Le silence assassin. Eh bien, nous allons lui faire ça. C'est la structure même de la langue qui dissoudra l'ARMATURE conceptuelle dont l’on se barde pour convaincre ou vaincre de la nécessité des armes, mais, afin que le langage soit comme une arme, il faut un bien plus art mâture...et le discours de la guerre tourne si vite à la pitrerie

Puisque la première, la toute première « déclaration » fut déclaration de – guerre. Et en suivit toute la vaste «démonstration» guerrière. Cet empire de la force qui se dit celui de la raison forçait le discours tout bonnement à le faire croire. Il ne le pourra plus jamais. Tout ceci doit rester dans son passé sans intérêt…Sans plus patienter oui – gageons, alors, que la langue gagnerait à coup sûr à décliner tous ses préfixes, suffixes, point si fixes que cela, tous ses ismes (doctrines), logies (discours), craties (commandement), nomies (art de mesurer mais lois...) aussi oyer (devenir) … etc. Et en dessiner l'engrenage égrené de la rotation des mots autour de leurs racines ; tout déroulé le tapis d'une scène d'espace.

Espaçons. Ainsi la Mission, qui est toujours proprement militaire, a tout l'espace qui va au delà de ce qui est transmis : la trans-mission et retrans-mission, qui portent la mission tous azimuts, et bien au delà, jusqu'à y atterrir dedans, en pleine intro-mission. Te voilà, dès lors, paré de la mission, tout enveloppé d'elle : ad-mission et tu la traverses, c'est la permission – à travers de la mission. Ce qui t'entraîne à palpiter avec cette mission : c'est la toute com-mission. Ne s'offre plus, à cet espace entièrement habillé, utilisé, strié, quadrillé, criblé de sens et d'alibis, dès lors, que l’amplificatrice ré-mission, ce retour de la mission, ou la dè-mission d'émission, ce qui prive de la mission... Jusqu'à parvenir, sans doute à l'o-mission ou à l'é-mission pure enfin, c'est à dire mission d'insoumission, dont je te charge de rétablir le sens à travers les dizaines de faisceaux qui s'arrachent tous la distance de la mission même. Et, ainsi, les tentacules des préfixes dessinent autour de la racine - racine radicale (c'est son étymologie) de la mission tout l'espace, ou toutes les directions dans lesquelles cette racine a pu se développer en arbre de sens. Nous l’avons fait pour TOUS les mots, et dans plusieurs langues, croyez-nous c'est comme cela que ça fonctionne. L'arbre de sens de la racine POSITION demeure essentielle pour mettre fin à toute guerre : qui veut bien s'en charger ?

Dans l'espace bien éclairé de la bataille on commence donc à comprendre moult choses. Si ce n'est, par exemple, l'origine du soi disant échec de la bataille qui, se taillant et détaillant s'appelle désastre : c'est à dire que, tournant à l'opposé des astres, ces désastres ont sans doute quelque chose à voir avec le sort qu'en ont fait les hommes dans leurs tics journaliers – aux astres. Dés-astres étant privatif même des astres. Vous êtes privés d'astres : ni astronome ni gastronome vous serez. A bien ENTENDRE donc les militaires totalement conscients, dès l'origine même du conflit, que toute guerre TOURNE au désastre, se savent très bien aller contre le MOUVEMENT universel. Dont ils se privent, et nous avec, sans chercher pour autant à savoir enfin comment il FAUT vivre…Le désastre étant la fin, mais à l'origine, et partout dans la guerre c'est là donc que se déchaîne la route de la déroute, c'est-à dire ce qui se prive de route, très exactement tel leur saleté de routine. L'omission de ces faits vire au cul de sac.

Alors, pour bien leur mettre le nez dans les réalités toutes de leurs mots – élargissons au maximum le champ de bataille que nous ne pouvons vous décrire qu'avec des mots, n'est-ce pas ? Il ne s'agit bien sûr que de vous dé- concerter de vos concertations morbides, d'y injecter la surprise, cette seule prise de la paix, à chaque détour de phrase. Nul autre moyen donc de se placer au CENTRE du champ de bataille que de pouvoir être à la fois « des deux côtés » (amphi). Sans coter aucun des deux côtés. Il faut donc être entre les deux camps, bordés, enveloppés des deux camps à la fois, et de désensabler la trajectoire stupide des cris de meurtres, les même, qui fusent des deux côtés, en même temps. « A l'approche des conflits, il se trouve toujours de bonnes âmes (DONC au service de l'adversaire) pour prêcher le pacifisme. Pour prêcher le désarmement à sens unique. (ça va de soi pour un pacifiste) » (quelconque revue militaire d’enfants attardés) brandit Dogan.

Et même si tu es face aux deux camps à la fois, chacun n'entend que cela, le prend exclusivement pour lui même. La guerre étant ce monologue absolu et sourdingue des dingues, qui peut se retranscrire dans chaque détail de nos vies quotidiennes, ce monologue absolu et contraire, opposé, en face de, pourtant, la même et l'unique réalité pour tous. Lorsque l'on refuse le symbole (la « divinité » des mots) ne reste que le diabole (du grec diabolos, le calomniateur).

Et il leur semble-t-il incroyable de ne pas préférer un camp, de s'y ferrer, avant même qu'ambulent les préambules. Mais alors n'est-il pas moins incroyable de pouvoir dire que l'adversaire est celui qui se trouve auprès de ce qui verse et renverse, à force de tourner et se retourner contre ce qui point ne converse. L'ADVERSE c'est celui qui refuse de CONVERSER, tout simplement. Dans ce monologue absolu qu'est la guerre (de chacun) l'adversaire est ce monologue même : il est alors clair que celui qui viendra à l'ad-verse verser tout ceci sera sur place tué pour que tout cela reste tu. Si tu me tues c'est pour que tout reste tu : pigé ? Tu tues pour que tout ce qui titillerait ta conscience reste tu : ainsi tout reste à toi, tu peux posséder absolument tout désormais, même moi qui suis au centre du champ de bataille – depuis toujours – déjà lardé de coups de revolvers *** POSSESSIFS.

*** de revolveR – to turn the clock back - retourner en arrière – revolve c’est juste tourner autour avant que de re-Tourner à cause du recul évidemment…

Le dernier mot reste donc aux…mots – puisque la guerre n’est qu’une maladive et si malsaine JALOUSIE envers les mots…

Ces mats amor n’auront été de sinistre bouffons…et « tout finira par des rires d’enfants » comme disait sieur Rimbaud !!!

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

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Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

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trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

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Je suis responsable de ce que je dis, pas de ce que tu comprends

Le si rare moment de la jubilation ?

La façon d’écrire se nomme infini respect

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