Comment trouver rapidement le bonheur ? (3) Savoir comment le bonheur peut impérativement vaincre le capitalisme ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment trouver rapidement le bonheur ? (3) Savoir comment le bonheur peut impérativement vaincre le capitalisme ?

Il existe un ouvrage d’initiation à la pensée heureuse de la philosophie (demandez-vous pourquoi de l’extrême gauche à l’extrême droite , la société ne « veut pas » que nous…philosophions ** véritablement ?)…oui c’est de Bruno Giuliani – L’amour de la sagesse, juillet 2000. A noter que la vidéo 7 illustre aussi bien sa pensée. Nous allons extraire quelques belles citations de cet ouvrage …

« De quoi sont-ils malheureux ? De ne pas posséder ce dont ils n’ont pas réellement besoin. De ne pas être ce qu’ils n’ont pas besoin d’être pour être heureux. En fait, lorsque la nature est satisfaite, il est inutile d’aller au-delà : les variations du plaisir n’ajoutent rien au bonheur réel, un bonheur dont l’unique source est la joie de vivre au présent (p. 257 – op. cit.). » Oui, le plaisir est un très mauvais guide ; sourd il a toujours les yeux plus gros que le ventre. Nous en devenons malades de kystes de plaisances-plaisirs…C’est parce que c’est une projection tendue vers le seul futur. Une éternelle insatisfaction pour le présent. Donc aucun plaisir n’est condamnable – nulle répression ou inquisition ne peut se donner le droit de le maltraiter. C’est juste une méthode qui égare toujours car trop pressée, impatiente, impérieuse, insistante, trop courte, brouillonne (comme si nous n’avions jamais le temps, que la… punition allait nous tomber dessus ???) – le bonheur savoure, lui, en longueurs de temps. Toujours plein…à craquer. Trop craquant. Il n’a peur de rien. Il se déPLOIE. Conscient de toutes les souffrances du monde – il s’y ouvre mais ne va pas jusqu’à sacrifier sa vie afin de prouver à quel point grande reste sa …compassion !!! Il n’y a aucune erreur de jugement dans le bonheur : il ne trouve que les meilleurs goûts…Pour le bien de tous, si tu viens, ainsi, faire chier c’est que t’es un vendu – si ennemi du bonheur d’autrui !!! Oui sa jouissance est réjouissance !!! Et réJouissance tellement mieux que le brutal plaisir pour le plaisir : le sensuel se veut 24 h/ 24. Le crétin-plaisir se veut un violent climax, de quelques minutes, et puis l’on sombre…dans… l’inconscience : non mais, tant d’imbécillité, ça ne peut pas durer. Nous voulons le bonheur en VRAI !!! Le bonheur international brut !!!

Le bonheur très complet ? Voyons le s’ébrouer : « nous éprouvons une douce joie en pensant à la totalité de notre existence, nous sommes libérés de l’encombrante avidité envers ce que nous ne possédons pas, soulagés de l’angoisse du non-sens, affranchis de l’espoir d’un bonheur idéal futur (p. 245 - Bruno Giuliani – L’amour de la sagesse). Le bonheur n’est pas un idéal, c’est le chemin gratuit à ici et maintenant : l’idéalisme bourgeois dehors. Assez d’irréalismes !!! Pourquoi donc un tel clash irrité ? Hébé…bêêê…Puisque notre bonheur est installé - nous pouvons, enfin, aider efficacement les autres !!!

C’est que le bonheur GRATUIT est trop méconnu. « Le bonheur se distingue par-là de tout autre plaisir. Il est l’état affectif dans lequel j’éprouve un sentiment d’accomplissement. Je ne ressens aucun manque, aucune frustration. Il est ce contre quoi je n’échangerais rien d’autre (p. 224 – op. cit.). » - ce pourquoi il n’entre pas dans le circuit malsain de la…consommation. Dont le secret reste que la consommation s’accroche, sans notre accord, à nos désirs. Et nous fouette cruellement d’insatisfactions permanentes. Oui de vides si douloureux : ce pourquoi il faut consommer toujours plus. Le bonheur « libère » de la consommation spasmodique : tout simplement parce qu’il n’est plus un désir mais sa réalisation, son accomplissement. Nous n’avons plus d’autre désir que de vivre « dans » le bonheur. Il n’est plus échangeable ( une valeur d’usage définitive !!!). Si stable, équilibré, solide, indépendant est ce non échangeable - oui tellement satisfait juste d’être (remarquons à quel point le plaisir d’avoir…fatigue outrageusement !!!).

« La peur d’être différent. La peur de penser. La peur d’être heureux. Toutes ces peurs qui sont l’antipoésie et sont devenues les valeurs du monde. Le véritable ennemi de l’érotisme, c’est l’esprit du mal (p. 173 – Emmanuelle Arsan, née Marayat Bibidh, de nom d'épouse Marayat Rollet-Andriane – Emmanuelle, 1959)…oui les dominants se sont enveloppés dans l’esprit du mal. Répressif, oppressif, dépressif….et INTERDISANT tout médicament efficace…oui le bonheur…parce qu’il est « trop » GRATUIT !!! Et qui a écrit « Emmanuelle » (en 1959…) est tout de même au courant des secrets cachés des…prétendus dominants minés !!!

http://imposteurs.over-blog.com/2014/12/l-indice-de-planete-heureuse-bien-etre-soutenable-ou-betise-insoutenable.html

Holà, on va mettre le hello !!!

« Si le bonheur n’est pas découvert, s’il est manqué ce n’est pas qu’il soit inaccessible – c’est qu’il est incompris. Car ce n’est pas parce qu’il est inaccessible que le bonheur est idéalisé. C’est parce qu’il est idéalisé qu’il devient inaccessible. Tant que le bonheur est pensé comme un idéal imaginaire dépendant des évènements extérieurs, il reste l’objet d’une espérance, d’un désir portant sur le futur, d’un rêve impuissant. Et tant qu’il est désiré à travers des idées fausses, le bonheur ne peut être qu’espéré et, par cet espoir même, irréductiblement manqué (pp. 221- 222 - – op. cit.). » Ces idées fausses, ces opinions non vérifiées, ces rumeurs, etc. en font un idéal si… lointain – lorsqu’il ne peut être plus proche : il est déjà en nous (toujours plus gratuit et gratuit !!!)… attendant que nous en prenions conscience. La sagesse du bonheur est le bonheur de la sagesse .

« Elle enseigne que le bonheur n’est ni un but, ni un objet imaginaire du désir, ni un idéal, qu’il ne résulte ni d’une chance, ni d’un divertissement, ni d’une ascèse mais d’une transformation intérieure. » (p. 223 – op. cit.). » Imaginer un milliard de kilomètres de diamètre…« Il y a bonheur dès que la conscience d’exister s’accompagne d’une tonalité joyeuse, d’une certaine allégresse (p. 62 – op. cit.). » Ce pourquoi, sans contester ni s’opposer, sans militer ni désavouer – le bonheur reste « inaccessible » à l’anti-économie capitaliste, perçue comme une folie grave et une maniaquerie régressive. Si le bonheur n’en veut pas c’est que le capitalisme « ne vaut rien ». Il ne parle que de valeur mais il « n’est » pas une valeur : en effet, en lui rien de …valeur-eux !!!

Tout ce qu’il y a de plus de sérieux sur Terre le clame : « Le bonheur est toujours désirable en soi-même et ne l’est jamais en vue d’autre chose » (Aristote – Éthique à Nicomaque, 1, 7)…oui même gratuit, le si sérieux Aristote préfère le bonheur au…capitalisme !!! C’est l’état, persiste-t-il, qui surpasse et englobe tous les autres états possibles.il dépasse tous les autres buts de la vie. Aussi reste-t-il « la chose la plus désirable de toutes » (Aristote)…si ce n’est du plus complet amour c’est de la rage… Oui Aristote CONDAMNE le capitalisme : scoop éternel !!! C’est parce que le bonheur, bon heurt, concentre le plus de valeur et d’utilité à la fois. « Le bonheur c’est l’attente heureuse, la confiance, c’est un horizon plein d’espérances, c’est le rêve » (Guy de Maupassant)…si les romanciers s’en mêlent !!!

Voyons pourquoi même les romanciers à la commande ?

«Quand ils font l’amour, deux êtres s’offrent totalement l’un à l’autre dans un pur plaisir partagé, un plaisir en repos d’autant plus voluptueux qu’il a triomphé de la peur et savoure sa liberté. Alliés à la douceur, la tempérance et la générosité se font tendresse (p. 248 - Bruno Giuliani – L’amour de la sagesse). » Oui parvenir à vivre ce repos de l’esprit c’est s’extirper des pulsions libidinales. Donc ne plus prêter le flanc aux publicités, aux marketings, aux matraquages, aux coachings, oui aux compulsifs commerces. Qui ne vivent qu’en parasites, en suceurs d’énergies, en pique-assiettes, en importuns qui nous « récompensent » de subir de tels inutiles profiteurs…qui ne nous laissent que…des douleurs imméritées… des…insatisfactions sans cesse reconduites….ou comment – sans jamais le vouloir – le bonheur intégral nous DÉBARRASSE du capitalisme…oui vous aussi, oui oui absolument tout le monde !!!

Ruses de l’Histoire…oui de la vraie !!!

Cadeaux toujours, cadeaux afin de vivre l’allégresse de quitter un tel piteux système !!! « Nous pouvons sans cesse apprendre du réel. Apprendre non pour encombrer notre mémoire mais pour enrichir notre compréhension de la nature, pour devenir meilleur, plus puissant, capables de penser, d’agir, d’aimer, de réaliser nos désirs les plus beaux, les plus profonds (p. 278 - – op. cit.). »…En effet – « plus j’ai de connaissances, plus j’ai d’idées, plus mon monde intérieur s’élargit, plus mes perceptions s’affinent…etc ( ibidem) »…la suite de la page c’est trop beau et si longuement écrit (à vous d’aller vérifier sur place…)…et s’achève en… « je ne suis vraiment heureux qe lorsque je suis satisfait par la réalité sans être triste de la voir se transformer (p. 279 - ibidem) » ….

Qui dit mieux ? Et surtout qui le dit plus en dehors du ¨trop miteux système ?

Le bonheur la véritable force tranquille… qui pulvérise le capitalisme pour de vrai ?

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/ , onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 700 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

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imagiter.fr 26/04/2015 10:40

bonjour, merci du commentaire lu avec bonheur et de l'avantage que cette communauté existe (il y en a peu par rapport à avant)...a+

Bernieshoot 26/04/2015 08:31

Un article qui amène à réfléchir survle pourquoi de notre société,
merci pour cette excellente publication dans la communauté livres ô blogs