Comment ce serait de reprendre les choses en main ? (2/2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment ce serait de reprendre les choses en main ? (2/2)

Voir la dette plutôt comme un très mauvais usage de l’argent passible de condamnations c’est déjà inverser le problème comme une solution flagrante…Ce qui démontre que toutes les solutions existent. Vérifier juridiquement l’existence d’un capital, l’évidence d’un risque qui seul permet l’exigence du paiement d’un intérêt changent complètement la donne. Exiger le retour des débats publics : puisque l’usage des dettes c’est surtout une déviance anormale de la politique. Payer des impôts donne le droit de demander des comptes. Ne plus être là juste pour faire semblant d ’élire qui on nous ordonne et de payer la bouche cousue. Puisque, en démocratie, le politique prime sur tout. Et les licences de création monétaire accordées aux banques commerciales peuvent être annulées (voir les jurisprudences existantes).... Et tant d’autres effets concrets dès aujourd’hui accessibles. Avec la ferme volonté d’utiliser les solutions. La situation actuelle peut donc être changée en prenant un par un les prétendus obstacles. Aucune des conditions obligatoires (citées au-dessus) n’étant remplies – il peut être dit : la dette est ajournée…

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Nous extrayons les extraits par extractions de ce lien de Gatsby Magazine. Le titre n’est peut-être pas le meilleur possible – mais le contenu mérite des compliments. C’est fait.

http://reseauinternational.net/leurope-des-beaufs-cretins-lobotomises/

« Qu’est-ce qu’un “bon impôt” ? La véritable origine de la dette publique est donc d’abord un déficit de démocratie. Un vieux principe de droit (le Bill of Rights des colons américains) dit “pas de taxation sans représentation” : en démocratie représentative, celui qui paie l’impôt a le droit de participer au débat. Autrement dit le “bon impôt” serait celui qui a été débattu et démocratiquement accepté… et inversement : le déficit est une déviance du fonctionnement démocratique. »

« Nos ancêtres qui avaient promulgué le 26 août 1789 la Déclaration des droits de l’homme, avaient bien vu venir ce risque et prévu d’y remédier avec les articles 12 à 15.

Article 12 – La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 13 – Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 – Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 – La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

225 ans plus tard ces sains principes sont lettre morte »…non – puisque nous allons les utiliser parmi d’autres…

« La contribution commune est-elle nécessaire ?

La contribution commune est-elle librement consentie ?
La contribution commune est-elle également répartie selon les facultés ?
En matière fiscale, la force publique est-elle utilisée à l’avantage de tous ?

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« Si nous pouvions répondre assurément “oui” à toutes ces questions, le déficit et la dette n’existeraient pas. » - comme quoi les respect des Lois de la République doit être universel : nul n’est censé ignorer la loi PARCE QUE la loi n’ignore personne. Les voyous et les insurgés contre la République spolient le pouvoir. La République les arrête. Au sens physique comme au sens légal du terme.

« Dans ce sens, nous pouvons conclure que la dette et le cumul des déficits sont contraires aux Droits de l’homme. » Et la prison est au bout !!!

La dette vient du fait que le peuple a été bâillonné et qu’il reste le seul qui ne soit pas du tout responsable de ce…manque de fonctionnement de la démocratie.…puisque, en démocratie, le politique prime sur tout. Où était-elle ces dernières années ? Réfugiées dans les médias mercenaires ? Dans l’argent fou ? Où ?

« La dette publique est d’abord le résultat d’un déficit de démocratie qui promeut le capitalisme de copinage, la distribution de faveurs.Notre démocratie est devenue une farce et les épargnants naïfs en seront les dindons. » Que ce soit les gouvernants qui auront gaspillé le temps collectif pour détruire la politique ce ne peut qu’être considéré que comme des délits.

« L’encours mondial de titres de dettes pèse désormais plus de 100.000 milliards de dollars, un montant multiplié par 2,5 depuis 2000. Les Etats ont emprunté 43.000 milliards. L’industrie financière plus de 40.000 milliards, et “l’économie réelle” moins de 10.000 milliards. 100.000 milliards de dollars, c’est le double de la valorisation de toutes les entreprises cotées dans le monde. » Et alors ? Laissons-les à leur délire mais en ayant mis un cordon de salut public autour de ces si nocives divagations…

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« Ces chiffres dépassent notre entendement, ils dépassent nos capacités financières. C’est bien là tout le problème car la dette publique n’est pas “la dette de personne”… la dette publique correspond à de l’argent que l’État n’a pas et comme l’État ne gagne pas d’argent, il lève des impôts. Cette dette représente donc des impôts en devenir pour nous, à moins, bien sûr, que les États décident de ne pas la rembourser…Mais un pays qui déciderait de ne pas rembourser ne pourrait plus emprunter. Or en France, beaucoup de prestations sociales sont financées à crédit. Couper le robinet des allocations n’est pas bon politiquement lorsque chaque habitant reçoit en moyenne chaque année 8.000 euros de prestations sociales. »

« Revenons au panorama mondial. Pour ciseler finement à coups de hache ce tableau économique, nous avons donc pour 150.000 milliards de dollars d’actifs financiers…, hors ces mystérieux produits dérivés qui errent dans le monde étrange du shadow banking, de la finance de l’ombre. Un tiers représente des actions d’entreprises confrontées à une conjoncture économique morose, la croissance étant essentiellement obtenue à coup de replâtrages statistiques. Un autre tiers est de la dette adossée à la capacité de contribuables vieillissants à payer de plus en plus d’impôts. Un troisième tiers est de la dette d’établissements financiers qui ont trop prêté soit à des démocraties surendettées, soit à des ménages confrontés au chômage et à une baisse de leurs revenus. Tous ces “machins” sont ce qu’on appelle des “actifs financiers”. » Ayant tant de fois parcouru ces chemins de l’effondrement intellectuel et de comportements malsains – plus rien ne nous impressionne dans ces accumulations.

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« En réalité ce ne sont que des bouts de papier adossés à une vague promesse de payer un jour…

Comment on nous force à souscrire à de la mauvaise dette ? Il est évident que toute cette dette devient de plus en plus pourrie mais il est très difficile d’y échapper. [Non..]…S’en défaire mettrait le système actuel en péril, ce que ne souhaitent pas nos autorités bienveillantes qui n’ont que le souci de notre bien-être de la crèche à la tombe (sic !)…Ainsi les banques centrales nous disent qu’une petite inflation serait nécessaire à une économie florissante. C’est un mensonge flagrant. Le but du capitalisme « honnête » est de produire plus ou mieux, pour moins cher. Par conséquent, le capitalisme « honnête » conduit à baisser les prix, il est déflationniste. » !

« Mais les banques centrales et les gouvernements ont besoin d’une petite inflation pour capter notre argent et le faire travailler à leur profit. Si vous gardiez sous votre matelas vos économies, elles se feraient ronger. A 2% par an de hausse des prix, vous perdez la moitié de votre épargne en trente-cinq ans. Vous croyez donc (et les gouvernement vous le font croire) que vos solutions alternatives ce sont donc le livret A (de la dette d’État), les livrets rémunérés de votre banque (de la dette des banques).

Ahahahahahahah ! Savez-vous aussi que les fonds d’investissement n’ont pas le droit d’avoir de la trésorerie en vrai cash ? Si vous versez 100 dans un fonds qui décide sur le moment de n’en investir que 10, les 90 restant devront être placés dans de la dette bien notée (celle des Etats et des banques). »

...

« Ainsi le veut la réglementation financière.Pas d’inflation = pas de raison de souscrire à ce monceau de dette. En 2014, le besoin de financement net des États était de 2.800 milliards de dollars, ce qui veut dire qu’il fallait rajouter 6,7% au tas déjà existant de dettes publiques alors que la croissance de l’activité économique était bien inférieure. »

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On se fout tous au liquide ? « Désolé de devoir vous décevoir, le FMI a déjà la riposte si vous succombiez à ce comportement incivique : vous serez “chypriotisé”. En cas de besoin, une taxe sur les dépôts en espèces sera levée ! »

« A nouveau, je vois votre sursaut de révolte, cher lecteur, et je vous entends penser : “mais alors, il me faut de l’or, ce truc jaune que Goldman Sachs a déjà maudit par deux fois, qui n’est la dette de personne, qui ne dépend d’aucune vague promesse de quelque politique renégat”. Oui, peut-être, si vous en trouvez…, cela devient de plus en plus difficile, il en est beaucoup parti en Asie, l’Allemagne aimerait bien remettre la main sur le sien, même l’Ukraine s’est récemment fait piquer sa réserve. »

« A l’issue de cette crise monétaire, certains auront de l’or et d’autres auront des “actifs financiers”…, jusqu’au moment où personne ne voudra plus desdits actifs financiers car il y en aura trop. En attendant, nous sommes dans la phase « extend and pretend »…, les banques centrales prolongent les prêts et les gouvernements font semblant de croire qu’ils peuvent être remboursés.Ceux qui ne sont pas dupes en profitent pour s’en débarrasser en douce, avant qu’il ne soit trop tard. Bon courage… »... Que le peuple se gratte et les parasites tombent…

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http://reseauinternational.net/leurope-des-beaufs-cretins-lobotomises/

Merci de cet article qui atteint les qualités inoubliables de la grande littérature [qui nous manque tant depuis que l’argent si régressif et trop stupide censure depuis presque 40 ans].

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...Nous y vivons la fin de la finance et le retour sévère (à leur égard) de la vraie politique !!!

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

la dette c'est la faute du capitalisme de copinage et du fonctionnement sans règles de la finance

la dette c'est la faute du capitalisme de copinage et du fonctionnement sans règles de la finance

la dette exige l'abolition du capitalisme (sa cause)

...du bipartisme au pouvoir (sa cause)

...et des médias mercenaires (sa cause...)

la solution n'est pas "dans" la dette mais hors de la dette.

et dans le changement collectif des...styles de vie.

la société de consommation est donc contre-indiquée...

Publié dans qui fuit le réel

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