Les poules préfèrent les cages – et nous aussi alors?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les poules préfèrent les cages – et nous aussi alors?

Ce sont, en effet, les conclusions des membres de la communauté scientifique : les poules sont infiniment plus heureuses en cage. De là à ce qu’on l’affirme aussi pour nous qu’il en devient inutile d’oser que non ! non ! nous sommes pas heureux du tout en cage : les preuves seraient déjà là avant tout débat…Tout nous pousse, poussins que nous sommes, pourtant, à nous interroger : est-ce que ces prétendues conclusions ne sont pas dictée$ ? A quel(s) intérêt(s) répondent-elles - sans nous ? Vraiment celui des ampoules poules ? Les conclusions, étrangement non contradictoires (pas d’antithèse dans le poulailler-ailliez-ailleurs), précédèrent donc toute l’étude ? Etc.

Afin de le savoir vraiment tout ceci arriva – profitons des excellents extraits tirés du livre « Les poules préfèrent les cages », d’Armand Farrachi. Merci.

« Chaque fois que le cœur ou la raison poussent à s’indigner des cruautés infligées à des êtres sensibles pour des motifs qui les dépasseraient, économiques, scientifiques ou politiques, il est heureux qu’un spécialiste se dresse quelque part pour rétablir la vérité contre les préjugés. Faute de travaux approfondis ou d’études poussées, les ignorants, les imbéciles ou les naïfs ont, par exemple, tendance à croire spontanément qu’une poule, une simple poule, préfère courir au soleil, gratter la terre, battre des ailes et se percher plutôt que de piétiner dans une cage de fer où le jour ne s’aventure jamais. Par bonheur, les savants, ou plutôt, ainsi qu’ils aiment à se présenter eux-mêmes, « les membres de la communauté scientifique », qui se sont penchés sur la question avec des instruments adéquats et des méthodes éprouvées, sont là pour les détromper. »

« Après avoir étudié « de longues années », et (selon l’expression du magazine professionnel La France agricole) de façon « relativement sophistiquée », le comportement de « plusieurs groupes de poules », des membres de cette acommunauté scientifique ont constaté qu’elles manifestaient en semi-liberté une tendance à l’agressivité et parfois au cannibalisme, alors qu’en cage elles se contentaient de s’arracher leurs propres plumes. Les chercheurs, qui n’auront donc jamais trouvé de poules qu’en situation de conflit et en état de stress, en viendraient vite à éliminer d’office le facteur liberté pour se demander si elles n’éprouveraient pas un plus grand « bien-être » en captivité. Dans leur langage, il faut le savoir, « le bien-être d’un animal est jugé satisfaisant s’il se sent en sécurité, n’éprouve pas de douleur, ne présente pas de symptôme d’ennui ou de frustration ». »

Comme une inversion bien fasciste des faits, non ?

Le fascisme de la grande industrie alimentaire qui impose des règles farfelues aux réels producteurs : tailles des pommes eu égard à leurs tapis roulants, etc. ou…mensonges sur les poules ; afin que les bourreaux dorment en paix. Suprématistes et exceptionnalistes de la Nature : plus ils se conduisent bassement, et avec une cruauté si « régressive », plus ils prouvent être …supérieurs !!! Comme le bas d’un escalier qui se mire dans son reflet ? Aucun scientifique ne peut couvrir de tels obscurantismes. Si, le peut ; lui, le rétribué, le « savant maison » mais on n’a plus rien à dire ?

« En exagérant à peine, la question ne serait donc même pas de se demander comment une poule parvient à survivre en si dure captivité, mais bien de prouver scientifiquement qu’entre la basse-cour et la batterie industrielle la poule préfère la cage. Il n’y aura bientôt plus lieu de s’étonner qu’à l’aube du XXIe siècle, dans une société « avancée », de haut niveau (sic) culturel, scientifique et technique, (resic) on se propose de prouver et d’imprimer, en toutes lettres, noir sur blanc, dans des publications officielles destinées à informer ou à convaincre, qu’un être vivant à qui la nature a donné des membres pour courir, des ailes pour voler, un bec pour picorer, lorsqu’il a le choix entre la liberté et la détention, préfère être incarcéré. »

Désincarcérons partout !!!

« Ce que prouvent d’abord, dans leur ambition de faire autorité, de tels résultats, c’est une confiance à peu près illimitée en un processus d’abrutissement collectif, sur lequel il faudra revenir. C’est aussi que l’objectif à peine dissimulé de l’économie mondialisée est de soumettre le vivant aux conditions de l’industrie. C’est encore que la science est de plus en plus souvent appelée à la rescousse pour définir une faculté d’adaptation optimale aux pires contraintes du productivisme. Ce ne sera d’ailleurs pas la première fois, ni, assurément, la dernière, que les membres les plus zélés de la communauté scientifique voudront savoir jusqu’où peuvent être exactement reculées les limites du supportable, dans une perspective d’applications rationnelles, systématiques et normatives dont on commence à suggérer qu’elles pourraient être assimilées à un « bien-être ». »

« En ce sens, le sort des poules, qui ne vivent plus nulle part à l’état sauvage, qui n’ont plus aucun milieu naturel pour les accueillir, augure si bien du nôtre, au moins à titre symbolique, que le malheureux volatile ne figure ici, pour quelques pages encore, que comme métaphore. Aux yeux de l’économie fanatisée [et pré-fasciste], le vivant en général et l’humain en particulier ont été, sont ou seront logés, c’est le cas de le dire, à la même enseigne. Puisqu’il est donc possible de prouver que les poules préfèrent les cages, et aussi, précisons-le, que les veaux préfèrent être enchaînés tout seuls dans l’obscurité (faute de quoi ils se piétinent), que les porcs préfèrent être garrottés dans l’ordure (sinon ils s’entre-dévorent), il y a tout lieu de croire que, en y mettant l’application nécessaire, on prouverait tout aussi bien que les otaries préfèrent les cirques, les orques les bassins, les poissons les bocaux, les lapins les clapiers ou les loups les enclos. Allons plus loin. Après des études convenablement menées et « relativement sophistiquées », certains n’iraient-ils pas jusqu’à prétendre que les Indiens préfèrent vivre dans des réserves, les Juifs ou les Tziganes dans des camps de concentration, que les Noirs préfèrent voyager dans la soute des navires, avec des fers aux pieds et un carcan au cou, ainsi qu’ils en administrent encore aujourd’hui la preuve en préférant s’entasser par dizaines dans des rafiots de fortune pour fuir des pays où, laissés en liberté et livrés à eux-mêmes, ils n’ont que trop tendance à s’entre déchirer ? Tel était en tout cas l’argument avancé par les esclavagistes du XIXe siècle : la servitude protégeait les nègres des guerres tribales, des mutilations rituelles et du cannibalisme, ce qui promouvait l’esclavage en mission « humanitaire », pour reprendre une des expressions les mieux portées d’aujourd’hui. »

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/08/27/made-in-lux-une-ferme-pas-comme-les-autres-a-rollingen-2/

En ces temps d’obscurité scientifique, ces sauvages ignoraient encore, du fond de leur sauvagerie, qu’on pourrait un jour prouver que ces « moitiés d’hommes » préféraient leur misère à l’opulence des autres. Ce jour est arrivé !!!

Il est là…« Si les poules préfèrent les cages (on ne le soulignera jamais assez), on ne voit pas pourquoi les humains ne préféreraient pas les conditions qui leur sont faites, aussi pénibles, aussi outrageantes soient-elles, à une liberté dont ils ne sauraient faire bon usage [ soit un « bon usage » serait en se conduisant comme un scientifique parjure, un capitaliste plus qu’inhumain, un politicien traitre ou un financier dément…]. Il suffirait de leur expliquer, éventuellement de leur prouver, qu’ils n’ont rien à espérer de mieux que les règles imposées par d’autres, et qu’il leur en cuirait bien davantage à vouloir les changer ou s’en affranchir. […] »

Et notre cage – n’existe-t-elle pas, elle, déjà ?

« À mesure qu’on nous prive d’arbres, de sources et d’oiseaux, on nous pousse vers des parkings, des routes, des compteurs, des péages, des « cités », des « espaces verts », des « espaces de liberté », des bacs à sable et des programmes télévisés. Tout ce qui nous est ôté de nature nous est rendu en contraintes. Nous ne sommes plus amenés à nous situer dans le cycle des saisons, dans la succession des horizons ou dans la chaîne des générations, mais renvoyés à notre individualité, au chacun chez soi et au chacun pour soi, à des espaces restreints, à l’immédiat et au court terme. On vend dès à présent des casques, pour les oreilles aussi bien que pour les yeux, qui limitent la portée des sens à la surface des organes récepteurs et ne livrent du monde, au-delà de la cornée ou du tympan, que l’illusion. Nous ne sommes pas davantage invités à trouver notre place dans l’ordre de la nature, mais forcés de la gagner dans les symboles de la société, dans une des niches à prendre ou à laisser que nous assignent les préposés du grand chenil social. Dans cet univers tautologique qui ne renvoie qu’à ses propres signaux, tout ce qui dépasse l’individu tend à devenir anxiogène. La moindre présence est perçue comme une gêne ou une menace, la ville comme un milieu oppressant et malsain, la rue comme un espace dangereux, saturé de flèches, de balises, de passages. Sans plus de rapport avec les rythmes du jour ou des saisons, avec le retour des migrateurs ou la montée de la sève, un temps purement chronométrique exerce sa pression ininterrompue. Perdus dans l’infinie division des tâches, séparés de leur résultat, les gestes du travail s’apparentent à des rituels abstraits, et des images en 3-D n’offrent plus de l’extérieur qu’une réalité de synthèse. Passer du travail au loisir revient à passer de l’écran de l’ordinateur à l’écran de la télévision. Ainsi se constitue peu à peu un univers d’écrans, un univers-écran, entre ce qu’il reste du monde et ce qu’il reste de nous. Dans ce système de signes [eux aussi consignés…], sans arbres, sans étoiles et sans soleil, l’informatisation du monde continue d’opérer sur ses sujets une exérèse de la réalité, une codification, une virtualisation du réel, comme si toute dimension spatio-temporelle s’était soudain changée en un réseau immatériel de grilles, de codes, de connexions et d’interdépendances. »

…Nous sommes bel et bien encagés, enragés, marécagés, saccagés, pacagés, parcagés, placagés, poulardés, enfermés, dépouillés oui clôturés. De ne pas vouloir le savoir relève de la folie la plus extensive qui soit …pas de différence notable entre le pouillot et le poulbot, la poulette et la cocotte kô dettes, la pouliche qui te liche et le bouge moral. Bouge où nul ne bouge. La cambuse des triples buses. Le clapier du clap final. La case où caser son cas qui se concasse tout seul. Nous sommes bien en cage, cagibi, cageot, volière, niche…niche ou clapier n’étant pas mots qui ferment toute liberté d’expression comme toute liberté de …mouvement ?

D’ailleurs, ne dit-on pas « mettre en cage » - lorsqu’il s’agit d’enfermer quelqu’un contre son gré. Et donc sans son vouloir, son désir ni sa…préférence. De même les poules ne préfèrent pas les cages. Pas du tout du tout, mais bien les gages de… liberté. Les lieux à la page (a-t-on vu des lieux à la cage ?) où l’on nage libérés des cages vers le sage.

https://es-us.noticias.yahoo.com/fotos/15-ilustraciones-que-reflejan-a-la-perfecci%C3%B3n-la-basura-de-sociedad-en-el-que-vivimos-slideshow/steve-cutts-photo-1440497793089.html

Qui veut donc tant mettre les autres humains en cage ? Qui ? Oui nous allons tout savoir !!!

« De même que les industriels ont tout intérêt [ !] à polluer l’eau pour la dépolluer afin de la vendre et de la distribuer comme un produit, à « mazouter » ou à « amianter » pour « démazouter » et « désamianter » ensuite, à empoisonner l’air pour nous vendre des masques, ou à détruire la nature pour nous en vendre des représentations, ils ont tout intérêt à rendre la société cannibale, la concurrence sauvage et la ville agressive afin de favoriser une préférence pour les bulles et les cocons habitables, c’est-à-dire équipés de tous les biens qui permettront d’y survivre « sans symptômes de frustration ni d’ennui » grâce aux images qu’ils auront fabriquées pour les y déverser et aux anxiolytiques qui les rendent supportables. Grâce à la non-« convivialité » des villes modernes, les systèmes de surveillance, d’alarme et de sécurité achèveront de fortifier ces refuges en bunkers. […] »

« L’expérience du fascisme montre qu’un individu investi d’une autorité, pourvu d’un poste officiel et d’un grade universitaire élevé peut affirmer haut et fort, le regard clair et le sourire aux lèvres, qu’il est moins dangereux de vivre près d’une centrale nucléaire que sur un site granitique, que la progression démographique crée des emplois, que le sida n’affecte que les homosexuels, que les nuages radioactifs s’arrêtent aux frontières, que les bombardements sont effectués dans l’intérêt des populations bombardées, qu’une coupe à blanc régénère la forêt, que la « libre compétition » entre les paysans du Sahel et ceux du Midwest « optimise la production mondiale », qu’abattre les oiseaux migrateurs avant leur reproduction ne retentit en rien sur leur population, que la préservation de la couche d’ozone indispensable à toute vie terrestre coûte trop cher pour être envisagée, que le clonage permettra de sauver les espèces menacées, que la déportation des populations poursuit un but humanitaire, que la destruction du monde est inhérente à la marche du progrès, ou encore, rappelons-le, que les poules préfèrent les cages. »

http://partage-le.com/2015/08/les-poules-preferent-les-cages-armand-farrachi/

……………….Les poules telles des poulies afin de nous immobiliser ?

…tant il semble juste, naturel, raisonnable, sain, approprié, exact, fondé, sensé, salubre, adapté, intelligent, incontestable, sagace…oui de se casser de la CAGE !!!

…sans rage ni acrimonie, sans ressentiment ni amertume, sans désir de vengeance ni de vindicte, sans rien de négatif en somme…

Sinon ces déchets humains qui mettaient les autres en cage devraient- ironiquement être protégés par les…poulets, et encore ce n’est plus si sûr – oui, dans ces cages, s’y réfugier, s’y enfermer à centuples tours, s’y terrer, tapir et enfouir …afin d’échapper à la juste colère…

………………………………….des …démonologués !!!

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

triste perspectiive..

triste perspectiive..

et de prêt ?

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partout sur Terre...

partout sur Terre...

cette photo appartient à un dossier qui tendait à prouver qu'il n'y a nulle cruauté humaine

cette photo appartient à un dossier qui tendait à prouver qu'il n'y a nulle cruauté humaine

Chaque fois qu’une forêt est rasée, qu’une rivière est canalisée, que les animaux sauvages sont chassés ou abattus, que les prairies sont stérilisées, viabilisées, loties et bâties, un cadre artificiel, arbitraire et autoritaire est substitué à la libre nature

Chaque fois qu’une forêt est rasée, qu’une rivière est canalisée, que les animaux sauvages sont chassés ou abattus, que les prairies sont stérilisées, viabilisées, loties et bâties, un cadre artificiel, arbitraire et autoritaire est substitué à la libre nature

ici - la simple comparaison : des poules non coupées de la vivante Nature !!!

ici - la simple comparaison : des poules non coupées de la vivante Nature !!!

Avec Armand Farrachi

dans le système c'est toujours pour le bien du vivant qu'on lui fait tant de mal...

dans ce contexte - l'on saisit mieux les motifs de tels engagements...

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schueller 12/10/2015 15:47

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maposie 29/08/2015 09:15

C'est vrais, il faut dire que l'homme est le plus grand prédateur le plus gros pollueur. Si l'homme est amené a faire des cités ou on vie dans des cages et a produire toujours plus c'est qu'il se reproduit trop vite, n'importe comment ...

bili 29/08/2015 21:35

maposie,dedicate a lavarte el culo.

bili 29/08/2015 15:38

a lavarse el culo.