Comment accoucher d’un mouvement sans savoir la fécondation ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment accoucher d’un mouvement sans savoir la fécondation ?

Et non fécondation in vitro mais in vivo, in vulvus, le tout naturel, comme les mouvements corporels le savent bien.

Un pré-mouvement ce serait comment exactement alors ? Il y a un bien un net décalage entre le désir de mouvement et le mouvement du désir. Comme une inadéquation de moyens. Les mentalités précèdent les comportements. Avant de trouver l’attractivité qui fasse la pleine aimantation sur les êtres humains qui vont se compacter dans le mouvement. Mouvementé. Il faut en féconder l’idée pleine. La gonfler de désirs et d’appétits.

Voici comment cela pourrait se passer:

« La sécrétion nacrée du Secret de Germinal s'élançant comme un cerf-volant nageant de son flagelle, nous allions voir un long flux et un reflux lent. Le dansant muscle de l'eau. Jusqu'au fond du voyage, voir une légère grotte frangée de voiles flottantes et contournées, comme le trajet d'une fumée de lait où s'ouvre la fleur en forme d'entonnoir, pétales aux doigts d'anémones de mer. (Ulve, sorte d'algue gélatineuse). Lents tissus de soie crawlés par le vent. Le but du voyage. Les vaisseaux génitaux sont au long flot. Dans une très acide atmosphère s'y déleste toute la flottille qui cingle aux abords du détroit dangereux – elle se rapproche comme la cloche de sang - de ce sauvage saut vaginal. Étroit col. Soudains coups de barres qui barrent comme d'un coup de crayon nombres d'autres nefs. Les vents lourds sont contraires, ne progressent, que de quelques millimètres. A contre flots. Et comme dans l'ulyssionisme sont-elles attirées par tout l'attirail, envoûtantes sirènes des globules blancs, les germes microbiens micros des belles emphases de Calypso, résistance du flot de mucus descendant, cellules qui se détachent en avalanches de la grotte, de la paroi membrée comme si cette mer devenait friable gâteau. Nombreux sont les vaisseaux qui sombrent pour que tout s'éclaircisse. Je te salue térus.

La trompe d'accueil s'annonce en longues oscillations, reptations accrochées à leurs racines, si dociles toujours aux mouvements d'un océan de marées. La trompe approche ses voiles ondés, ses lèvres rétractiles, son paysage de crêtes et de vallées satinées, comme la carte de la série des déformations que la masse aquatique livre à l'œil, quand d'un bâton plongé en sa nasse, elle n'en montre guère que l'image des mouvements en transformations. Oui, aux nefs rescapées il faut encore vaincre, convaincre la diffraction de l'eau. Qu'illustre la tentante mais voilante trompe : tout y est dis-simulé. Pulsées et propulsées par, uniquement, les muscles d'eau qui gardent bien le Secret de leurs sécrétions, il leur sied, en outre, de ne pas détromper l'une des deux trompes qui recèle l'ovule seule. Émergeant de la mer dans sa propre lumière elle est la fin de ce vois voyage. Habillée en un halo nébuleux elle irradie, immédiatement assiégée par les ultimes vaisseaux empressés d'entrer au port. Ils tournent, virevoltent, cherchent la passe - fouets de l'œuf. Mais, d'un seul, la tête carénée se faufilera à travers la membrane cellulaire protégeant l'ovule, pénétrera l'ovation de s'y voir enfermer. Bout de langue d'un très lent flux il y est seul arrivé.

Rien n'est plus subjectif que son objectif. Immédiatement ils fusionnent. D'une cellule unie, l'œuf se divise en deux, puis quatre, puis huit, qui forment une petite boule en grappe comme une framboise. Mais le reflux de ce qui les avait uni les emporte vers le nid que le vaisseau traversier n'avait point remarqué, porté qu'il était par le fil de l'onde qui le poussait uniquement vers son ovule voulue. Le reflux jouant; la grappe de cellules se déplace légèrement dans la trompe de Fallope, sort de la fleur et, une semaine de semailles après, elle atteint une muqueuse utérine. Se l'étant si lentement choisie de s'y fixer comme dans un nid avant d'y fixer son nid. Les voiles souples où l'œuf s'enfonce sont comme un lit rêvé d'eau, de chair aux draps bercés uniquement par le brassage éternel des houles. Commence la lenteur longue des flux et reflux. Interminablement. L'élément liquide contiendrait les formes des mouvements dont tous les êtres se servent pour "édifier" leur corps. Chaque organisme exprimerait, primerait, dans sa construction, une forme particulière de l'eau. Aussi l'œuf se creuse en son milieu et deux parties s'en différencient. L'ébauche du placenta, qui s'abouche aux muqueuses et aux vaisseaux sanguins d'un autre périple, pour irriguer l'ébauche du futur enfant. Fait de trois couches superposées qui, en se développant, se contournant, se superposant, se différenciant, met progressivement en place les divers organes qui constituent le corps humain. Fixé sur son rocher comme un crustacé, il est pétri, brassé, modelé par toute la musculature liquide.

La génitalité sonnant comme jeux d'eau et jets de liquide - après avoir été uni par les flux et reflux du mouvement des formes, l'organisme humain devient constitué par la forme de ses mouvements. Ils représentent toutes les formes possibles de l'eau.

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Embryon d'aube, d'abord comme une végétale toile en buée de membranes arborescentes. Où lentement montent les sèves. La plante se fait ensuite animal animé. Fœtus. Le mouvement l'envahit. Au niveau du tronc, en premier lieu, se propageant vers la périphérie, dès lors - pour n'atteindre les extrémités qu'au bout. Les membranes, qui contiennent le fœtus et les eaux dans lesquelles il baigne, grandissent D'ABORD plus vite que lui. Formant comme un œuf protecteur autour de lui. Le proche bébé jouit alors de ses membres et commence à remuer dans ses membranes. Tandis que la pensée débutante tout aussi bien remue, et c'est l'éternel cycle de la mue, dans les membres de ses membranes. Son univers lui semble bien immense en ce rythme aveugle et tout puissant des organes. Quand love s'y love.

Les sons du monde ne lui parvenant qu'au travers des eaux - la housse rythmique - dans lesquelles il surnage et par les eaux modulés, transformés. Au ciel de son aquatique domaine, le tambour régulier du cœur résonne dans le diaphragme, autre révélateur. Mais écoutez vos organes : n'est-ce pas un son qui palpite la chair ? Lorsque vous êtes à l'intérieur d'un corps, croyez-moi, la palpante chair est vraiment palpitée par les sons. Tôoum. S'enfle la souple membrane sous la poussée du sang de son. Retrouve son étale, se creuse un peu. Et cela recommence. Ah oubliai-je de penser qu’un autre son, un autre, un, venait déjà de faire trembler sa charpente fibreuse. La voix maternelle au miel bourdonnant qui nous marque à jamais de son sceau. Le plus proche bébé est comme tissé sur sa trame, ses humeurs, nuances, inflexions. Un son que module la chair. Il se trouve que rien ne vous permet de ne pas penser que la pensée connaisse la même marque du Sceau de cette vibrante langue maternelle.

Aussi ce fruit du conçu est-il toutes ouïes en humant de toute cette peau qui ne connaît que la veloutée caresse des muqueuses. Tout lui arrive en vagues successives que sa peau entend, que la peau respire, que sa peau baigne, que sa peau. Le rire frisé de la peau. Tandis que la soufflerie des poumons - imaginez, mais imaginez donc, pscheuitt, huoum, cette rythmée, imaginez quand vous étiez en dessous de cette rythmée soufflerie où le souffle fleurit - lui dresse l'échelle à laquelle il monte comme dans un brouillard doré…Vers, sans doute, le concept que vous lui aviez tendu…les conceptions de l’esprit et les conceptions de la chair doivent se trouver énormément de similitudes !

Car, alors, le prochain bébé, celui de la pro-chaîne, se met à grandir plus vite que les membranes. Il lui semble qu'on l'enferme loin de l'océan sans limites. Un humide cachot où le corps touche les souples murs tous à la fois. Aussi se plie-t-il, courbe la tête, se fait petit. Par toute son étendue le dos est en total contact avec l'utérus. Pour une fois son corps est plein à craquer. Tant la prison, comme une pieuvre, éteint la pensée. La cellule ? Mais comme l'enceinte, L'ENCEINTE, ce mot où vient se lover et buter la pensée semble le TERME juste. Le dernier mois de la grossesse n'étant que contractions, que tractions. Puis, s'habituant, il se met, lui, le bébé à les attendre ces contractions, comme (…). »

(…) vous pouvez continuer la lecture de cet extrait d’un livre sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, en cliquant sur l’ onglet 1 et en cherchant le titre "Les mamelles du repos" - page 17.

Nous avions été interrompus ici… « à les attendre ces contractions, comme (…) »…et la suite nous étant inconnue – il nous faut la deviner – comme

…un mouvement fécondé ? Une sortie à l’air libre ? La respiration d’un air pur ? Une nouvelle ère qui s’ouvre ? La fin du tunnel ? Les contractions qui accompagnent l’échappée ? Un monde nouveau ? Le soir de tous les soirs futurs aussi grands que lui ? L’inconnu ? Le toujours inattendu ? La Fête Mondiale ? La naissance de l’Humanité ? La planète unie et réunie ? Une naissance tant attendue ?...etc.

……Ou, plus simplement, ce qui n’a pas encore été FORMULE !

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment accoucher d’un mouvement sans savoir la fécondation ?
la fécondation suit l’ovulation

la fécondation suit l’ovulation

qu'un immense mouvement mondial naisse - aussi.

Il y a un bien un net décalage entre le désir de mouvement et le mouvement du désir

Publié dans Victoires**

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