Il héla hélas !

Publié le par imagiter.over-blog.com

Il héla hélas !

Le pont sonore entre héler et hélas résonne comme le passe-partout qui ouvre toute les portes fermées. Le modèle à modeler et à façonner. Tout comme, à la fois, le prototype projeté d’un futur encore en gésine. Tout est toujours plus qu’un, qu’un seul, isolé et écarté. Jusqu’aux libres jeux fédératifs, qui se montrent dans tous les rouages du langage, qui témoignent haut et fort qu’il y a du jeu dans les engrenages de la langue. Certains les appellent, trop superficiellement, « jeux de mots » n’ayant jamais écouté le plus simple il y a du «jeu dans les mots ». Ce qui les fait fonctionner. Non de mais dans : les mots ne jouent jamais. Trop franc- jeu pour cela : ils demeurent sans cesse «dans» la réalité. Et ne font, participation intégrale, que la décrire et l’écrire – en très haute fidélité. L’objectivité en soi.

Rien d’essentiel n’a encore été dit. Il faut bien commencer. Commencer se fait par les premiers pas. Et l’on ne peut tout dire en une phrase d’introduction. Il héla hélas ! – nous allons prouver par faire…éprouver qu’un mot si décourageant comme « hélas » peut devenir un vrai moteur d’énergie et de vastes découvertes. Et se terminer en haute joie – lorsque remis dans son contexte complet. Le texte qui suit fait partager cette expérience qui peut être faite avec chaque mot. Et tous à la fois. Reliés.

La nature intimement physique, concrète, sensuelle, charnelle, tangible de la langue n’est jamais abordée. Il faut que ce flux incessant de vie soit vu comme des papillons desséchés cloués sur un sens unique. La polysémie est une caractéristique essentielle des mots. Ce que l’on cherche à nous faire oublier à chaque instant : l’arbitraire du signe n’existe pas. Il y a du son dans le sens Comme tout est toujours plus qu’un – jusqu’à l’humour cosmique qui a affublé le solitaire « individualisme » d’un indivis dualisme, oui duel ou duelle l’individu. Jamais seul, abandonné à l’un.

Il héla hélas !

Qu’une simple inter-jection*** (comme injection de projections.. ) signe bien un jet, une jection, un lancer, une courbe décochée, une trajectoire décrite dans l’espace – nous l’amène sous nos yeux. L’étymologie ouvre le …de l’interjection « hé ! » et de l’ancien français « las », malheureux. Ce qui nous joint et rejoint – corporellement – dans des synonymes tels fatigué, plein de lassitude, harassé oui, carrément épuisé. Le mot peut, ainsi – visiblement - réunir , le plus corporel qui soit et l’invisible senti sentiment. Senti comment sinon par tout le corps ? Le « ment » final soulignant bien le mental et non le mensonge. D’où senti mental. Ou même un « le mental nu ment monumentalement » de Jacques Prévert. Jacques Prévert qui nous prévenait tant de « ne pas recevoir » les idées…reçues. Telle l’arbitraire du signe n’existe pas - l’arbitraire du signe n’est que l’arbitraire bourgeois…Bien en prend donc à qui invente chaque jour son chemin plutôt que de ressasser les seulement ruminés parcours. Ce n’est pas pour rien que sont nommés les chemins « battus » ceux de l’extrême violence de la brutalité symbolique. C’est – hélas – à coups de douleurs, de souffrances, d’injustices, de dictatures – le tout plein d’illégalités – que certains martèlent et matraquent leurs idées…prétendues sans discussions. C’est quoi enfin de battre aussi arbitrairement les chemins : quel manque complet de civilisation…Le langage n’est absolument pas d’accord avec ce refus féroce du sens – lui qui garde, en lui, une permanente contestation de ces pouvoirs jamais fondés, établis ni légitimes. A vous de ressentir, ici, si c’est bien un humain qui parle ou le langage qui s’ex-prime ?

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/// *** <<<>> - Interjection jection ce que l’on jette sur, inter entre, mais comme le point, aussi, qui rassemble et unifie toutes les possibilités en lui. Héler. Hé. Ce « entre » entre, pénètre partout et en tout et demeure, pourtant, entre et parmi nous. Ciment unificateur…qui procède ainsi : ad-jective, éjection, projection et injection, jactare (division de terres, de champs – dans un passé plus lointain ) : inter- jacter parler, discourir, dire. Interjeter et intercepter…

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Qu’hélas soit poussé par le verbe héler, interpeller, apostropher – en sons durs, ou supplier, implorer, solliciter , inter-peller en sonorités douces d’eaux - ne manque pas de nous prouver l’unité intégratrice du langage. Chaque émotion trouve la partie du corps sollicitée (- le mot en dessine la trace. Chaque sentiment se démontre par un état du corps (- le mot en dessine la trace. Chaque concept abstrait en rencontre une gestuelle toute corporelle (- le mot en dessine la trace…etc.

Qu’hélas soit poussé par le verbe héler nous dessine notre devoir d’attirer et tirer l’attention sur la fonction du langage . Dire le sens. Le sens sensitif, sensible, sentimental, sensationnel et…sensé. Le sens qui indique la direction…celle que héler hèle justement…Le moyen et le but sont dans héler tout entier !!! Direction du sens qui nous gouverne donc le plus démocratiquement qui soit. Chaque mot à son…mot à dire !!!

Tenter, alors, de construire un pont entre les animaux que nous restions et les dieux que nous pourrions tant être. Cette rencontre ne peut provenir, d’abord, que par une rencontre première avec notre nature profonde désencastrée de la gangue entassé sur nous par la société afin que nous ne rencontrions jamais, en face, le…langage. (-

hélas)…cette rencontre choc ressemble à une libération sonore qui se défait des poids illégaux posés sur. Hèle du hello ou de allo…Sur ce qui nous reste à dire. Puisque rien encore n’a été dit. Rien d’essentiel n’a encore été formulé. Lorsque la formulation montre la formule même. Dire c’est résoudre. Et être résolu ne vous l’envoie pas dire. Il n’y a plus de problème si résolu, non ? Être décidé, déterminé et devenir la solution. Résolu c’est la solution en résolution, ré-solution…Être décidé c’est avoir décidé – les deux auxiliaires joints dans la même détermination…la nature spatiale donc infiniment sociale des mots en semble infaillible ?

« C’est ça, le hic, quand tu apprends. Tu rétrécis. Plus tu en sais, moins tu as l’impression d’en savoir. Tout ça pour te dire qu’il est parfaitement idiot de faire des choses pour se prouver qu’on en est capable. En apprenant, tu te découvres des capacités que tu n’aurais jamais cru posséder (p. 204 – Peter Benchley – Les grands fonds (The deep), 1976)

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/// ***<<<>> Héler ** tel une tension du corps entre deux rives qui apostrophe de toutes ses forces. L’apostrophé(e) devient, ainsi, l’interpellé(e).

/// *** Interpeller : ><<< de pelle ce qui dérive de pelletée, dans le sens de transporter avec une pelle. L’intention puis le but (l’intention se concrétisant en but) deviennent de jeter tout le son dans une puissante direction : apostropher (sans omettre le signe ‘ !)…

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Le vocable engage tout le corps, toutes les émotions, tous les sentiments et toutes les sensations – tous les concepts sont présents à chaque formulation. Nul-le ,n’a le droit, légal ou moral, de séparer cette éternité en nous présente, à chaque seconde, dans la bouche. Et Gilles Deleuze de clarifier que « la linguiste n’aura provoqué que des catastrophes ». Sûr que ce n’est sûrement pas la manière civilisée de respecter le langage. Le langage qui appartient à tout le monde non à ses prétendus spécialistes. Voyons pourquoi. Lorsque chaque mot sera mouvementé. Accompagné de tout le corps. Nous saurons ouvrir les trésors de la plus grande valeur existante : avoir « goûté » à tous les mots…ce qui est, ici, clairement prononcé : il faut, impérativement, discuter des goûts et des couleurs. Le métier à tisser des goûts et des couleurs va rapprocher tous les êtres humains. Lorsque de le taire, ce tissage, sépare et isole chacun d’entre nous. Détruit tous les liens sociaux.

Impérativement ? Il faut, impérativement, discuter des goûts et des couleurs. Là-dessus la conjugaison de tous les verbes à l’impératif est…impérative. Impérieuse. Impérativement l’impératif de la présence est bien là et ne s’en laisse pas compter. Présence complète. Pas un mot, aucun terme n’échappe à la concrétion concrète du langage…Voyons jusqu’à cet…Ad-jectif, de la jection projection, qui peut être joint et adjoint au substantif (du latin adjicere, ajouter, juxta auprès de) – adjectif jonction qui dit la qualité ou le rapport – tout ce qu’il y a de spatial dans nos vies sera mis en rapport.

Il héla hélas !

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/// ***<<<>> Préfixe ad (de ad-jectif), qui montre la direction, la destination « vers », le but (à) – ici suggérant, en plus, l’addition, l’ajout, l’ad-dition, l’addition bénéfique pour tous.

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Il faut s’y faire - Chaque mot est le réceptacle sensuel d’une émotion distincte. Une émotion différenciée dans chaque mot. Tout comme chaque terme contient un sentiment différent. Un sentiment autre dans chaque terme. La langue n’est pas qu’une abstraction séparée de nos vies sensibles. Le langage c’est à 100 % pour nous aider à vivre dans toutes les dimensions vivantes : pas un pan de la vie réelle ne lui est étranger.

Il héla hélas !

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Il héla hélas !

Comment se lamente-t-on ? Entre la pitié qui se recroqueville et l’appel qui s’agrandit démesurément de tout un corps déployé – rien ne nous sera caché lorsque nous « saurons » utiliser le langage…

La plainte la douleur le regret. Chacun avec sa musique différente. Remettons-les en ordre : soupir prolongé, comme si nous pouvions soupirer du nez, en fait. Sanglot de la glotte qui s’en mêle et...sanglote. Voyelle soutenue dentalement et qui s’exhale de la bouche entre la dentelle fine et l’énorme serviette. Oui, sons buccaux, sanglots ou soupirs. La plainte la douleur le regret montrent des modulations diverses. Provenant de modalités différentes. Hélas ? Ce mot, à lui seul, qui rend espoir, force, énergie, confiance dans le futur, clairvoyance et compréhension infinie des choses et des…êtres.

Un mot n’est jamais seul ce pourquoi ils sont en avance sur nous. Hélas est hélé. Mis en mouvement. Et tout le langage est en résonance. Une musique rare…

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Ainsi, nous avons rempli notre contrat de vous faire vivre une EXPÉRIENCE sans rien en dissimuler.

Vous pouvez revivre, à votre guise, chaque mot comme la VALEUR suprême de l’Humanité. Chaque mot a un fermoir spécial qu’il faut avoir la patience de découvrir, ouvrir pour…goûter le soma, le nectar des dieux, la quinte essence…le sapiens sapiens de la sapience

…….Ce qui représente la plus grande richesse accessible sur Terre.

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http://french.stackexchange.com/questions/11322/utilisation-du-mot-h%C3%A9las

nuances du mot hélas lorsque bien hélé…

https://jeanericbitang.wordpress.com/2011/05/29/ethnophilosophie-et-retro-jection/

rétro-jection en philosophie : utiliser les anachronosmes pour défigurer les civilisations. Si l’occident ne repose que sur de tels mensonges, il nous aura juste retardé dans notre rencontre avec …l’Humanité.

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

et donc…

et donc…

nous y sommes : le monde à l’envers où qui ne sait rien juge qui aura beaoucoup expérimenté, où l’absence de vécu se fait fait croire infiniment plus profond que qui aura beaucoup vécu…etc.
nous y sommes : le monde à l’envers où qui ne sait rien juge qui aura beaoucoup expérimenté, où l’absence de vécu se fait fait croire infiniment plus profond que qui aura beaucoup vécu…etc.

nous y sommes : le monde à l’envers où qui ne sait rien juge qui aura beaoucoup expérimenté, où l’absence de vécu se fait fait croire infiniment plus profond que qui aura beaucoup vécu…etc.

Publié dans Devenir riches

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