La richesse et la peur d’y tomber progressent ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

La richesse et la peur d’y tomber progressent ?

Qui peut nier que l’excès de richesse de quelques uns n’est pas la déviance sociale qui a le plus de chance de détruire l’Humanité ? Ils sont si peu nombreux et prenons, cependant, conscience de l’immensité des impacts, à prédominance négatives, qu’ils contiennent. Être trop riche est la déviance sociale la pire des déviances connues. Le trop riche cause beaucoup de dommages à la société entière. Alors qu’ils clamaient s’auto-réguler ils ne contrôlent plus leurs voracités destructrices. Ils ne sont plus modérés et mesurés en rien - mais extrémistes en tout. Ils n’auront tenu parole en rien.

Une pauvreté qui n’en est pas une puisqu’elle n’a plus rien de la misère et des torturantes privations – est, à la seconde,; accessible à toute l’Humanité. Sans en priver personne. Au contraire. Être pauvre mais posséder assez d’aisance pour ne plus désirer faire de guerre à strictement personne – devient un but commun qui commence à convaincre plus que l’énorme majorité. Au point que le mot « pauvreté » n’a plus de consonance négative, se vide entièrement de toute misère non acceptée – mais devient juste le choix opposé à tout ce qui transforme en un véritable monstre : le riche. Et surtout le trop riche. A un moment ou à un autre, quasiment plus personne ne sera plus traversé par l’idée malsaine de vouloir être « infiniment plus riche que les autres ». Sauf dans des fictions.

https://fr.news.yahoo.com/la-pauvret%C3%A9-et-la-peur-dy-tomber-progressent-100958337.html

Si nous voulons que la société continue, il n’y a pas d’autre solution. Si nous voulons que la vie humaine se survive sans plus détruire la Nature, si nécessaire, il n’y a pas d’autre solution. Quel que soit l’angle sous lequel nous abordons tous les problèmes quels qu’ils soient, il n’y a pas d’autre solution. La pauvreté est l’avenir de la société.Et ce sont les pauvres, sérieux, stables, mesurés, raisonnables et ayant tant d’autres qualités, qui vont diriger le monde. La pauvreté est l’avenir de la société.

Le trop riche n’est plus qu’un lourd fardeau qui coûte tant à la société. Un sévère handicap Et, en retour, il ne lui apporte que des nuisances. Tout les débats sont bien centrés sur les problématiques que créent leur si inutile déviance. Preuve que le riche n’est que source de difficultés inextricables sans jamais l’aube d’une solution collective. Il n’est que de poser un regard sur l’actualité afin de se rendre compte de comment la société est monopolisée par la catastrophe des trop riches .

Nous vous assurons que tout cela est du bel et du bon vrai…Écoutons …« Le secteur de l’assurance-vie se retrouve dans une situation compliquée. En 2014, il a délivré des taux très (trop ?) élevés sur ses fonds en euros avec 2,48 % en moyenne. Un niveau attrayant face aux 0,75 % du Livret A ou aux soubresauts des marchés actions. Il y a donc un « effet d’aubaine » considérable en faveur des fonds en euros.

D’ailleurs, malgré les discours des compagnies et les communiqués de presse des uns et des autres, les particuliers qui plébiscitent actuellement l’assurance-vie investissent peu dans les unités de compte (la collecte ne dépasse guère 20 %) pour continuer à privilégier le fonds en euros (qui est garanti contrairement aux unités de comptes).

Or, l’obligation assimilable du Trésor (OAT) à dix ans (qui est l’indicateur-clé concernant l’investissement de l’épargne des fonds en euros) oscille autour d’un taux de 1,00 % depuis début juin (en sachant que celui-ci était descendu à 0,33 % à la mi-avril). À cela s’ajoute la mise en œuvre des nouvelles normes Solvabilité II à compter du 1er janvier 2016 : les compagnies sont contraintes d’investir massivement (au moins 83 % à 85 %) des encours des fonds en euros dans des placements obligataires. Pour que ceux-ci ne soient pas trop coûteux aux assureurs en termes de marge de solvabilité, ces placements obligataires ne doivent pas être trop risqués et sont donc moins rémunérateurs.

Conséquence - les investissements réalisés ces derniers mois par les compagnies le sont sur des obligations peu rentables ce qui va diminuer les performances futures. Si une dilution « légère » des fonds en euros, avec des obligations insuffisamment rémunératrices pour garantir à terme la rentabilité globale des sociétés d’assurance-vie, comme c’est le cas actuellement, est acceptable. À plus longue échéance ou à plus forte dose, cela peut devenir délicat.

Dans ce contexte, il apparaît désormais hautement probable que bon nombre de compagnies décident de « juguler » la collecte sur leurs fonds »

(source Le Monde)

N’avoir que ceci comme préoccupation centrale – semble comme une perte de temps mental, un monopole de l’attention commune, un luxe superflu que la société ne peut plus s’offrir.

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Autre son de cloche tout aussi obsessionnel. Pourquoi ameuter toute la collectivité à voir comment les trop riches le deviennent au détriment de tout le monde ? Et ne sont que de gigantesques assistés de la société et personne d’autre ? Comment toute raison et bon sens semblent distordus et défigurés au point d’en faire crier les phrases pour le dire.

« Les marchés ne sont pas un indicateur prédictif. Les marchés ne suivent pas les fondamentaux positifs ou négatifs. Ils ne se brisent pas avant ou pendant le déclin d’une économie chancelante. Les marchés se bloquent après que l’économie est déjà plongée dans le coma. Les marchés se plantent lorsque le système n’est plus récupérable. Depuis 2008, rien dans la structure financière mondiale n’a été redressé et maintenant l’édifice de la banque centrale est incapable ou refuse (je crois que c’est les deux) de fournir les outils pour nous permettre même de prétendre qu’il peut être sauvé. Nous allons sentir passer la douleur maintenant, tout cela alors que les élites nous disent que tout est dans nos têtes. » - Brandon Smith.

http://versouvaton.blogspot.fr/2015/09/les-mensonges-que-vous-allez-entendre.html

Alors que les marchés jamais ne créent la MOINDRE VALEUR – se voir harcelés par les insensés éloges illégitimes de la spéculation à 100 % parasitaire n’est plus admissible ni tolérable.

..... .on se demande ce qui reste encore de tolérable chez le trop riche ?

Tout le temps social sera infiniment mieux investi dans le comment installer l’Humanité dans cette pauvreté généralisée qui n’est plus une réelle pauvreté mais, surtout, le contraire de l’insensée pulsion de richesse contre tout le monde…

…puisque, seule, cette non-richesse peut créer l’irremplaçable…

……………………….… sentiment de prospérité collective !!!

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A prolonger aussi :

http://www.imagiter.fr/article-humainement-utiles-socialement-utiles-1-91108663.html

http://www.imagiter.fr/article-abandon-119250560.html

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Nature parfaite

Nature parfaite

Ils font tout à l’envers. Et ont tout faux. La preuve ? Line Beauchesne est professeure titulaire au Département de criminologie de l'Université d'Ottawa. Elle étudie la prohibition depuis 20 ans. De cette politique des drogues, elle dresse trois constats : l'inutilité, la nuisance et le gaspillage. Inutile, d'abord, parce qu'interdire n'élimine aucunement l'accessibilité des produits illicites. Nuisible, ensuite, parce que la prohibition oblige l'argent à suivre la voie des marchés noirs ce qui renforce le pouvoir des mafias dont les réseaux sont maintenant mondialisés. Gaspillage, enfin, parce que 95 % des ressources publiques investies vont à la répression plutôt qu'au traitement et à la prévention. L'échec est donc total : éliminer la drogue est une utopie et les moyens mis de l'avant ne font qu'empirer la situation.

que fait un trop riche d'un pays ? Il le dépouille et l'abandonne. Est-ce vraiment un exemple pour les enfants?

Pour faire image - la société laisse tomber 99 % pour ne s'occuper que de 1 % ? Comme c'est nous la société cela ne se peut vraiment pas. Sortons de l'hypnose.

Publié dans Devenir riches

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