Ne gouverner que par comparaisons c’est ne pas gouverner ? (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ne gouverner que par comparaisons c’est ne pas gouverner ? (1)

Comme toujours qui ne sait rien, ou bien peu, prétend tout savoir et agit comme tel. Tandis que qui est très expérimenté, sait que son savoir consistant est, pourtant, bien peu par rapport à tout ce qui n’est pas encore connu. Aussi, agit-il de manière prudente et respectueuse, ce qui lui arrache l’autorité immédiate des mains. Évidemment, il la retrouve plus tard – mais avec combien de dégâts, commis par les inconscients irresponsables, à toujours réparer ?

Des exemples désastreux de gouverner par la seule comparaison – allié à la comptabilité et les statistiques, comme erreurs possibles de gouvernements, vont démontrer ces travers mondiaux. Évidemment, fortement préconisés par les médias mercenaires, vendus aux plus offrants et sans aucune garantie d’information. En gros, c’est faire semblant d’être intelligent en utilisant seulement les trucages de la fainéantise intellectuelle. Alliée à l’effondrement moral. Comme le cœur ne « guide » plus la pensée – nous observons toujours plus de désastres globaux et sociaux. Puisque seule LA BÊTISE A LE DROIT DE DOMINER !!!!

La nécessité, entièrement inventée comme commodité absolument non…nécessaire en réalité, donc la prétendue nécessité de produire des comparaisons internationales aboutit à la création de chiffres très "fragilisés". Ce phénomène n’est devenu viral qu’avec la « mondialisation ». Mondialisation, qui, loin d’être une unité collective suivant le même but, largement débattue et décidé à l’unanimité – est une vaste pagaille chaotique où tout le monde se divise et s’éparpille à qui mieux mieux.

La posture de la majorité des dirigeants actuels étant très antidémocratique, ils fuient tous les débats. Or la démocratie ce sont les dissensus mis en scène sous le regard collectif qui aboutissent, après de très utiles péripéties, à des…consensus. Soit des accords réfléchis d’aller ensemble dans telle direction. Ces dirigeants ne veulent ni débats ni majorités consensuelles – ils ne désirent s’imposer que par la…force. Soit, par exemple, trouver des artefacts et des techniques…indiscutables. Offrant des résultats qui ne …se discutent pas. Qui s’imposent comme des fatalités tombées du ciel plafonné. Ou bien comme l’irruption impérative d’un réel qui nous exclurait – alors que le réel n’exclut jamais rien ni personne mais inclut toujours tout : ses logiques demeurent globales, englobantes et donc transcendantes par rapport aux excessives et absurdes divisions humaines.

Quoi qu’il en soit, nous vivons dans ce chaos provoqué par le haut de la société. Chaos augmenté par ces trois panacées qui se révèlent extrêmement vacillantes, incertaines et non fiables. A savoir :

Statistiques

Comptabilité

Et comparaisons qui arrachent… le dernier mot en tout.

La mondialisation a augmenté le tout-comparatif comme politique unique (sauf, fort heureusement, par la minorité d’hommes politiques encore normaux !).

« Ces comparaisons permettent aux décideurs de "se draper d'objectivité", pour brandir la nécessité d’imposer une réforme vite et sans discuter, juge Sébastien Guigner. Le chercheur trouve qu'il y a aujourd'hui une "frénésie comparative" . "Frénésie" qui peut déboucher sur des biais d'étude – par exemple, des "comparaisons ventriloques" où l'observateur fait dire à la comparaison ce qu'il présuppose – confinant, ainsi, à l'erreur statistique :

"Lorsqu'elle est mobilisée dans le champ politique, la comparaison simplifie le réel en fonctionnant par raccourci. Elle raconte une histoire qui commence par un problème et finit par une solution mais qui passe sur les rebondissements et ce qui se passe après le générique : on se contente d’affirmer que l'exemple de la Suède/des États-Unis/de l'Allemagne/etc., confronté au même problème, montre que ce système fonctionne (ou pas), etc.

"L'OCDE s'autorise ainsi à publier des schémas comparatifs des rémunérations du personnel infirmier alors que pour certains pays les données ne concernent que les infirmières qualifiées, que d'autres pays livrent des données n'incluant pas les heures supplémentaires, que d'autres encore incluent les employées à temps partiel dans leurs données, que les tâches de ces personnels varient selon les pays, etc", cite Sébastien Guigner. Tant il existe, effectivement, de multiples biais qui mènent à une erreur statistique : trop peu de données, une question mal posée ou des termes mal définis, des périmètres non comparables... Ce ne sont donc pas les chiffres qui sont faux : ils sont « rendus » faux par des présupposés omis , biaisés ou insuffisants, etc….

http://data.blog.lemonde.fr/2015/07/21/de-la-prudence-en-matiere-dutilisation-des-statistiques/

Il n’est que de voir les titres de divers articles :

*** - les politiques et les économistes se trompent souvent sur les prévisions.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/05/13/20002-20150513ARTFIG00411-pourquoi-politiques-et-economistes-se-trompent-souvent-sur-les-previsions.php

*** - comment le F.M.I se trompe tout le temps.

http://www.info-contre-info.fr/societe/erreurs-de-calcul-supercheries-economistes-fmi-se-trompent-temps-18545314241160

*** - la déraison économique ; tous les chiffres sur l’Afrique sont faux.

http://www.lecontrarien.com/raison-detre-des-taux-negatifs-et-deraison-economique-note-de-synthese-15-05-2015-billets-invites

*** - Qui supporte le coût des erreurs de prévisions? Dans « Le monde serait-il meilleur si les économistes ne se trompaient pas ? »

http://dievolkswirtschaft.ch/fr/2015/07/parnisari-08-09-2015-franz/

…etc….(et il y a tant d’autres rappels à la raison)…etc.

Ce ne sont pas les outils statistiques ou comptables qui sont faux ce sont les utilisations. Ces outils sont « faussés » par de très mauvais usages qui ne se voient jamais sévèrement sanctionnés. Et ce ne sera que pire tant que les dirigeants ne seront pas condamnés !!! Puisque – l’essentiel aura été d’apprendre au préalable (ou d’enseigner) tous les nombreux pièges et trompes l’œil qui existent dans ces comptabilité et statistique. Or, comme le but est de manipuler les foules (sans débattre) il n’est pas accepté de leur faire connaître toutes les ficelles… même aucune, en fait !!!

Ce qui nous contraint à faire un effort colossal afin de trouver une méthode honnête dans le but de faire comprendre, mais sans trahir l’extraordinaire complexité de la problématique.

Voici ce que nous avons trouvé :

Un lien ….. http://fr.liberpedia.org/Sophisme_comptable

Qui contient une densité incroyable d’informations :

Table of contents [hide]

1 Le sophisme comptable est un non sequitur

2 Le sophisme comptable enregistre de fausses productions

3 Le sophisme comptable consiste à méconnaître les alternatives

4 Le sophisme comptable oblitère la nécessité du choix

5 Le sophisme comptable est matérialiste

6 Le sophisme comptable est un vol de concepts

7 Le sophisme comptable débouche sur le sophisme anti-comptable

8 Le sophisme anti-comptable est la première source de l'illusion fiscale

9 Le charlatanisme keynésien consiste dans des sophismes anti-comptables

9.1 Confondre l'épargne avec la thésaurisation
9.2 Méconnaître le fait que c'est l'épargne qui paie les salaires
9.3 Le crayon magique du multiplicateur
9.4 L'approche "macroéconomique" implique des sophismes comptables

10 La démonstration de Bitur-Camember consiste à démasquer deux sophismes anti-comptables dans le raisonnement sur l'équilibre et permet d'en identifier un troisième

Le mode d’emploi est, sans doute, de retourner au lien afin de cliquer sur chaque ligne qui vous fait accéder, chacune, à quelques paragraphes relativement simples à comprendre (…mais avec efforts de concentrations tout de même). Nous en montrerons trois exemples en fin d’article.

Il y a un second tableau obtenu par un clic sur la ligne 10. Le voici…

Table of contents [hide]

1 Autres énoncés

2 Démonstration

2.1 Il n'y a pas de profit certain
2.2 La redistribution politique ne profite pas à ses bénéficiaires supposés
2.3 La Loi de la destruction totale
2.4 La Loi de Bitur-Camember est masquée par l'ignorance rationnelle

2.4.1 L'économiste compétent n'est pas dupe de l'illusion fiscale

2.5 La loi de Bitur-Camember apparaît clairement si on raisonne à l'équilibre en faisant abstraction de l'incertitude

2.5.1 La démonstration de Bitur-Camember se déduit logiquement de deux lois nécessaires et universelles
2.5.2 Raisonner en faisant abstraction de l'incertitude est en l'espèce aussi nécessaire que suffisant

3 La Loi de Bitur-Camember et le Multiplicateur des Calamités

3.1 Le Cercle vicieux de l'interventionnisme
3.2 Le Multiplicateur des Calamités
3.3 Effets automatiques et effets vraisemblables

4 Pourquoi Bitur-Camember

5 Pourquoi pas Bitur-Camember

5.1 L'incompétence comptable

5.1.1 La confusion des charges avec les coûts

5.2 Les impasses de l'économie mathématique

5.2.1 Une distinction difficile à comprendre
5.2.2 Les découvertes récentes faites grâce à ce principe

5.3 Les limites récentes de la théorie des choix publics
5.4 Les économistes autrichiens ne tirent pas tous les conséquences du fait qu'il n'y a pas de profit certain

5.4.1 L'illusion du pseudo-profit de l'entrepreneur politique

5.5 Le pseudo-expérimentalisme

6 Références

Après ce survol, afin de s’habituer à la complexité gigantesque du sujet, nous terminons ce premier article en démontrant à quel point gouverner par comparaisons est un très mauvais choix politique. Puisque reposant sur de faux chiffres qui défigurent la réalité et n’aboutissent qu’à des comportements, très souvent, complètement inadaptés. Les sophismes comptables c’est justement de faire croire que tout est simpliste, manichéen et que nous sommes toujours à 100 % du bon côté, que nous faisons tout bien et qu’il n’y a ni…à réfléchir. Ni …à discuter. Or, justement c’est AVANT d’organiser la société pour le bien du plus grand nombre qu’il faut réfléchir à fond et en commun. Et discuter jusqu’à éclaircissements suffisants. A tailles humaines s’entend. Oui AVANT. Comme nous le faisons ici, par exemple !

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

Extraits de http://fr.liberpedia.org/Sophisme_comptable

« Le sophisme comptable consiste à faire passer une dépense pour une mesure inconditionnelle de la valeur de ce qu'elle a payé, en méconnaissant les conditions d'un jugement de valeur authentique, notamment le fait que celui-ci porte forcément sur un choix à venir entre les termes d'une alternative.

En fait, l'« argument » invoqué, en fin de compte, se résume à dire « tout ce qui passé est juste ». Mais il ne permet pas de prédire le futur. Car si on applique le même raisonnement sur le futur, on pourra dire que ce futur aura été juste, mais on ne saurait dire comment et pourquoi, par exemple, sur le chemin de ce futur, les crédits de la recherche « publique » auront été étendus ou abolis.

L'erreur élémentaire de raisonnement qui se cache derrière chacun de ces sophismes, c'est d'appliquer un calcul comptable, comme justification d'une conclusion morale : on regarde ce qui a été fait, que l'on considère à juste titre comme la cause de ce qui est, en insistant sur un aspect bon ([ou, ] respectivement, mauvais) de ce qui est, et on en déduit, par un non sequitur, que ce qui a été fait était bon ([ou, ] respectivement, mauvais) par rapport aux alternatives proposées. » Qui ne le sont pas du tout, proposées : pensée unique du non CHOIX comme cause du chaos mondial.

(…) « Comme le sophisme comptable implique de méconnaître les alternatives réelles dans la description de choix dont on ne veut pas reconnaître qu'ils se posaient, sa version à l'usage du public encore plus ignorant des alternatives consiste à ne même plus tenir compte de la contrepartie, faussement comptabilisée, des distributions envisagées : »

………………………………****

A ce moment de la réflexion :

« - le sophisme comptable affirme, au moins implicitement, que cette distribution "vaudrait" les charges qu'elle fait peser sur ceux qui la paient, alors que, dans la mesure où on les a forcés à le faire, on a au contraire la meilleure preuve possible qu'en réalité elle ne les vaut pas.

- le sophisme anti-comptable consiste à passer entièrement sous silence l'origine de ces distributions, à méconnaître le fait métaphysique qu'elle doivent forcément avoir une origine ou une autre, sortir de quelque part, être prises à quelqu'un, et à faire et discourir comme si celles-ci, au contraire, étaient gratuites. En particulier, les promesses électorales contiennent force sophismes anti-comptables implicites, dans la mesure où le politicien qui les fait promet à tout le monde de l'argent volé aux autres. Frédéric Bastiat appelait cette pratique "montrer la main douce, celle qui donne, et cacher la main rude, celle qui prend".

C'est aussi par un sophisme anti-comptable que les politiciens prétendent avec la complicité de l'establishment journalistique "débloquer des fonds", quelques millions ci, quelques milliards là pour venir à l'aide des uns ou sauver les finances des autres. Le modèle économique implicite est que cet argent provient d'une manne céleste, dont le flot régulier à destination des administrés est assuré par l'office des grand'prêtres de l'establishment médiatico-administrativo-politique. Et gare aux impies qui voudraient bloquer cette manne céleste.

Dans les deux exemples cités, il s'agit de falsifier la réalité, soit de falsifier les règles de la comptabilité dans le but de fausser la perception des effets d'une politique. En effet le principal effet, et la raison d'être, des sophismes comptables, et notamment du sophisme anti-comptable, est d'entretenir l'illusion fiscale. »

.……………………..*****

« L'imperfection de l'information, en l'espèce l'Illusion fiscale, aveugle l'opinion sur les pertes qu'elle entraîne, les statistiques étant faites pour n'en rendre aucun compte : soit qu'elles ne recensent qu'une partie des dépenses, efforts et pertes de temps consacrés à la recherche du butin, soit qu'elles "évaluent" les prétendus "services publics" à la charge qu'elles infligent au contribuable, et non à ce qu'il aurait pu être d'accord pour payer en échange.

Plus généralement, cet aveuglement s'explique par l'"ignorance rationnelle" des décideurs dans un cadre néolibéral : les dérégulations financières en série permettent à certains d'imposer aux autres de subir à leur place les conséquences de leurs choix - c'est-à-dire en instituant l'irresponsabilité institutionnelle. Ce qui aboutit à ce que ni les décideurs ni ceux qui subissent les décisions n'ont plus intérêt à s'informer de leurs conséquences à la hauteur de l'enjeu qui est en cause. » Les victimes aident leurs spoliateurs.

………………………………………….*****

La démonstration de Bitur –Camenber ?

« Le premier sophisme anti-comptable de la théorie de l'équilibre généralement enseignée est que celle-ci n'inclut aucune description de la spoliation légale : et quand elle envisage l'intervention « auto-régulée » du marché elle en traite a posteriori, comme un deux ex machina, comme si cette intervention était compatible avec les postulats de départ dont elle se sert pour décrire le système économique --c'est-à-dire pour exister en tant que pensée construite, alors que cette intervention les viole nécessairement.

(…) Le deuxième sophisme anti-comptable de la théorie de l'équilibre généralement enseignée, qui découle du premier, consiste à ne tenir aucun compte du coût de l'activité prédatrice dans la société politique, et par conséquent du fait qu'à l'équilibre, ce coût de l'activité prédatrice doit être égal aux butins qu'on espère en tirer --avec pour conséquence --ce qui est la Loi de Bitur-Camember-- qu'en tendance, l'activité prédatrice doit détruire autant de richesse qu'elle en vole.

Et c'est justement parce qu'elle démasque ces deux sophismes anti-comptables que la démonstration de Bitur-Camember s'appelle ainsi : parce que ce que le sergent Bitur reprochait au sapeur Camember, c'était de ne pas avoir creusé…

…un trou assez grand pour y mettre, à la fois, sa propre terre et celle de l'autre trou".

…..

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

A prolonger aussi :

Comment réparer la comptabilité ?

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00594012/document

http://www.imagiter.fr/article-mefiez-vous-des-statistiques-68560623.html

http://www.imagiter.fr/article-ce-n-est-pas-statique-oui-ce-n-est-plus-statistique-76153503.html

http://www.imagiter.fr/2014/06/si-la-technologie-concentre-les-richesses-elle-va-devenir-l-ennemi-de-la-democratie.html

http://www.imagiter.fr/article-finances-sous-tutelle-116382170.html

http://www.imagiter.fr/article-comment-les-cds-ont-cree-la-crise-de-la-zone-euro-remboursez-112530612.html

http://www.imagiter.fr/article-nous-payons-encore-le-desastre-raffarin-89184380.html

http://www.imagiter.fr/article-sondages-garde-a-vous-68916198.html

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

comparaison fait perdre la raison...

comparaison fait perdre la raison...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article