Qui manque le plus d’éducation sinon les dirigeants ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Qui manque le plus d’éducation sinon les dirigeants ?

Cette compréhension, dégagée des routines, permet de découvrir tous les affaiblissements que provoque, en eux, cette grande carence des dirigeants. Comme d’entrevoir comment les annihiler. C’est que leur pensée dysfonctionne de plus en plus : ils n’ont plus que des vieilleries du passé, repeintes de quelques mots nouveaux, à se mettre sous la main. Dans leur cercle plus jamais une nouvelle pensée globale ne s’exprime. Ce qui clochait pour l’écrasante majorité que nous sommes – c’est le temps qu’il nous à fallu afin d’admettre que l’on pouvait tomber aussi bas. En avoir la complète prise de conscience. Il faut vraiment les voir comme piteux et miteux pour « entendre » ce qu’ils disent. Et au niveau où ils le disent. Et faire travailler le cerveau tellement plus que les 10 % routiniers. Nul-le n’est obligé de croire tout ceci de but en blanc. Juste d’effectuer ce court voyage intense dans les nouvelles perspectives qui se déroulent sous nos yeux. Et que les dirigeants seront ceux qui les verront en tout dernier. Trop d’aliénations aveuglent complètement !!!

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Plongeons, déjà, dans l’immensité du monde entier : En 2015, c’est la concentration du tout qui détruit chaque individu particulier.

Ce fait essentiel ne parvient pas à la conscience de beaucoup de nos non-contemporains. Pourquoi non-contemporains ? Ils ne suivent que des fantômes d’émotions, des fragments de pensées, de la non actualité toujours et autres aliénations. Voici – déjà – un peu de la concentration effective (celle-là même qui échappe, aussi, aux cerveaux des prétendus dirigeants – c’est dire !!!) .

1) « Concentration du capital : non pas concentration prévue par Marx, mais concentration fictive du capital par les systèmes de crédit et d’actions de société anonyme. Et cette concentration fictive est plus grave car, d’une part, elle ne peut être combattue directement en la personne des possédants, d’autre part, elle permet un contrôle plus effectif sur l’universalité des capitaux. Dans la société capitaliste, les types puissants sont non les capitalistes mais les administrateurs.

Le moyen de réalisation de la concentration est la technique : non pas procédé industriel, mais procédé général. Technique intellectuelle : fixation d’une intelligence officielle par des principes immuables, souvent émanés de Renan. (Facultés, Fichiers, Musées.) Technique économique : érection d’une technique financière devenue tyrannique par la fatalité économique – développement de l’économie par elle-même (science autonome, en dehors de la volonté humaine). Technique politique : un des premiers domaines atteints par la technique : diplomatie, etc., vieilles règles du parlementarisme. Technique juridique : par les codifications néfastes. Technique mécanique : par un développement intense de la machine, hors de considération des besoins effectifs de l’homme, seulement parce qu’au début avait été posé le principe de l’excellence de la machine. » (Bernard Charbonneau)

2) Concentration des comportements de prétendus « succès » : cette uniformisation est dangereuse pour tout le monde et le futur collectif. En cas de coup dur, il n’y aura plus personne : tout le monde attendant tout du…voisin. Et personne, aussi (ou des trop exclus ?), pour se montrer réactif si des opportunités collectives se présentent et qu’il faille réorganiser la société afin d’en profiter…Voyons la concentration des rétrécissements de conduites (avec pertes nette de qualités partout )… « Partant, du fait de la technique, la puissance créatrice se sont muées en recettes d’application. Poussés à l’extrême, tout savant, tout artiste pourrait se changer en une mécanique qui se bornerait à appliquer les recettes techniques de la science et de l’art, à combiner des formules indifférentes, stérilisées. » Bref, des techniques du futur pour animer des passéismes fossilisés. Toute société qui ne vit pas des mouvements d’idées spontanés – flétrit sur pied. Et, donc, ne peut plus faire un seul pas de plus, avec ses fleurs pendantes.

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http://partage-le.com/2015/08/lorigine-de-notre-revolte-bernard-charbonneau-jacques-ellul/

C’est plus la mentalité des bourgeois – que la finance mondiale qui nous opprime dans ses CERCLES DE PROXIMITÉS mêmes. Nous sommes encerclés par ces êtres morts et qui ressassent un passé sépulcral. Revoyons, très rapidement alors, la pensée bourgeoise de 2015

1) – « Dans l’état capitaliste, l’homme est moins opprimé par des puissances financières (que l’on doit combattre mais qui ne sont que les agents des fatalités économiques) que par un idéal bourgeois, de sécurité, de confort, d’assurance. Le tout procuré par l’argent, c’est cet anti-idéal qui donne leur importance aux puissances financières. L’état capitaliste se caractérise par la lutte pour le profit (et non pas pour la vie). Hors cela, une hypocrisie permanente qui recouvre la recherche du profit des noms de morale, religion, intelligence, etc., usant des valeurs spirituelles pour se justifier et pour les rendre inefficaces dans ce qu’elles pourraient avoir de dangereux (disparition du sens de la Justice). »

2) – « L’homme en s’abandonnant ainsi commet le péché social – c’est-à-dire le péché qui consiste à refuser d’être une personne consciente de ses devoirs, de sa force, de sa vocation, pour accepter les influences de l’extérieur (les accepter volontairement ou non, par les ordres reçus ou les films vus p. ex.). L’homme rentre désormais dans la foule. Le péché social est le péché contre l’esprit, parce que l’homme renonce à ce qui le rend différent de ses voisins – (sa vocation) – pour s’assimiler à eux et devenir un jeton interchangeable qui accomplit des gestes identiques, lit les mêmes mots, pense les mêmes pensées. C’est le refus de vivre. » (Bernard Charbonneau). Ce sont donc d’infinis grands malades et il n’y a absolument aucun complexe à avoir, ni de retenue à pratiquer, pour ce qui serait du respect pour eux. Au contraire, afin de sauvegarder la société – il nous faut être le maximum de nous-mêmes. Repousser les limites. Cela doit devenir comme un honneur de nous connaître.

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C’est que, parallèlement à cette concentration, tout semble fait pour diviser tout le monde, séparer les uns des autres et les autres des uns, éparpiller tout ce qui fait une société. C’est l’escroquerie centrale ( à laquelle nul-le n’est tenue de croire encore !) : les majorités massives sont soigneusement entretenues dans la seule visibilité de minorités fractionnées. Sauf pour les esprits libres et les grands cœurs, la superficialité des préoccupations empêche, sans cesse, de saisir, de comprendre, de savoir que nous sommes MASSIVEMENT LES PLUS NOMBREUX. Chacun-e tissés dans la manifestation consumériste de son propre statut se croient alalalala « différents » des autres (…pour acheter si pareillement des produits légèrement différents, non… mais des fois – l’habit fait vraiment le patrimoine !!!). Et drogués à ces conneries, engouffrent – sans aucune sensibilité, pulsation vibrante du corps, joie extrême – que nous serions les 99 % mais pas UNE MAJORITÉ ÉCRASANTE…Non, mais, à force de ne pas se prendre la tête elle s’est mise à ressembler à tout ce qui est bouché et fond de poubelle. Nous sommes plutôt 90 % d’exploités – quelles que soient nos microscopiques différences. Les 99 % c’est surtout les U.S.A – pays pour lequel Michael Moore a bien demandé l’intervention urgente de l’O.NU. pour le motif que sa population vit comme dans un pays du tiers monde. Et pas en voie de développement… Alors pourquoi pourquoi ne jamais agir tel une majorité qui a le Droit de son côté ? Pourquoi ne pas penser comme une gigantesque multitude qui a le monde en héritage ? Les minorités au pouvoir sont vraiment de très minuscules minorités. Pourquoi rester, alors, comme des lapins fascinés par le cobra ?

Comment faire afin d’abolir le système ? sont des pensées vraiment à notre taille.

C’est là, justement, là, où le moins d’esprits cherchent et recherchent. Ouvrons leur la route.

1) D’abord l’audit :

« Ce n’est pas facile de combattre un tel Empire, avec des paroles et des idées.

Ce n’est pas seulement la logique ou la philosophie générale des concepts qu’il faut affronter, et défier.

Il y a aussi des milliers de perceptions, de dogmes, de codes, tous poursuivant le même but – maintenir les gens loin de la réalité et d’un mode de pensée et d’analyse indépendants. » (Cyril Cossu)

Bonjour, cela va toujours ? Ceci ressemble point par point à la situation historique de la Renaissance où il fallait, non seulement, changer toutes les structures mentales mais le moindre détail des sensibilités. Tous nos livres prouvent à quel point nous n’avons jamais abandonné le mode de pensée le plus adapté à la résistance existentielle à ce système miteux. Et que nous avons transmis quelques unes des recettes les plus percutantes pour le faire…reculer.

« La plupart des citoyens de l’Empire occidental sont en fait beaucoup plus endoctrinés que les membres de groupes tels que les talibans ou État islamique, parce que l’Empire travaille très dur et emploie des millions de professionnels qui créent des concepts extrêmement efficaces destinés à contrôler les esprits humains: des idéologues aux psychologues, en passant par les propagandistes, les éducateurs, les artistes, les journalistes et d’autres personnes hautement spécialisées. » Sauf que d’avoir toujours eu un esprit critique très développé nous permet de dégonfler en quelques secondes ces concepts prétendus…efficaces. Brrrrrrrrrr = boumbadaboum !

L’inconscience de notre endoctrinement (le pire du monde !) nous empêche de nous en libérer. Sauf si vous étiez, à l’avance, immunisés par ce sacré mode de pensée et de sentir. Si cela existe et se montre comme très actif !!!

2) « Des médias sociaux aux séries télévisées, en passant par les films de Hollywood, la musique pop et les chaînes de télévision, presque tout mène dans la même direction – entraîner les gens loin des principes de base de l’humanisme. Les forcer à ne pas penser comme un groupe de personnes rationnelles, bienveillantes, compassionnelles. » (Cyril Cossu)

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Failles par où nous pouvons tout faire basculer…L’organisation du monde apporte en fait très peu de joie (malgré de nombreux bénéfices matériels) aux citoyens de l’Empire – les Européens et les Nord-Américains. La joie nous appartient à nous à 100 %. On ne peut pas «faire semblant » d’être joyeux. Comme toutes les hypocrisies commerciales font semblant. On ne l’est pas ainsi, joyeux - nous avons donc l'hyper compétitivité des valeurs. Tous les créneaux sont à nous et le château.. Et nous avons même toutes les raisons de développer la joie en nous. Faisons-là resplendir de partout. C’est par désirs de joies, de paix, de tranquillités d’esprit, de forces morales – que nous séduirons le zombies. Sous la croûte desquels la vie gronde de faire éruption ou surection.

3 ) Il nous faut renommer ou même nommer en tout neuf ce qui se passe – devant tout cet inarticulé. Tout ce flot de faits non encore décryptés. Et qui possèdent la compréhension de toute l’époque. De nouveaux concepts nous attendent.

Ainsi, percevons-nous pourquoi il y a…

http://reseauinternational.net/main-basse-sur-toutes-les-sources-de-linformation-de-masse-par-le-capital-et-les-gouvernements-pourquoi/

Une analyse complète de ces évènements permet de ressentir qu’ils agissent ainsi car ils se savent déjà perdus – ils entrent dans des gesticulations du n’importe quoi. Sans, plus jamais, prendre les justes mesures des situations existantes. Un peu comme s’ils ne comprenaient plus rien – et ne montraient plus que dépassés.

« La guerre pour la survie de l’humanité est déjà en cours. C’est la Grande Guerre humaniste– la guerre sur les esprits et les cœurs des gens, pas sur un territoire. On peut aussi l’appeler la guerre de l’information, une guerre de désintoxication, ou une guerre pour ramener les êtres humains à la vie en les sortant de leur intoxication, de leur torpeur et de leur servilité, une guerre pour un monde bien meilleur, une guerre qui mettrait la connaissance au-dessus des diplômes tamponnés, la chaleur humaine et la gentillesse au-dessus de la violence et de l’agression, et les êtres humains au-dessus des profits et de l’argent. »

Le courage et l’indépendance d’esprit sont systématiquement dénigrés et rabaissés. Les âmes rebelles sont étiquetées inemployables, presque comme antisociales.

La couardise, la soumission et la médiocrité sont promues et commercialisées par le système extrêmement complexe et diversifié de la propagande, la publicité, les événements culturels et de divertissements et les médias.

Dans un monde totalement uniforme, où même la culture et les médias sont au service de l’Empire et de ses intérêts commerciaux néolibéraux, le Nouvel Homme et la Nouvelle Femme sont pétris dans l’argile intellectuelle, et ensuite placés sur des socles massifs : tous sont grands et minces, tous régurgitent éloquemment et bruyamment des clichés, évitant soigneusement les véritables questions, communiquant intensément avec les autres à propos de rien, tout en restant incroyablement ignorants du monde. »(Cyril Cossu).

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http://reseauinternational.net/le-declin-de-lamerique-subversion-interne-structurelle-et-culturelle-norman-pollack/

Les U.S.A. en deviennent un modèle pour les thérapies mondiales – rarement un peuple n’aura eu des dirigeants aussi inhumainement ennemis. Ce n’est plus leur pays, leur peuple, une nation commune – ils sont devenus complètement fous !!! Plus attachés à aucun réel. Oui comme « possédés », ces possesseurs (de néant) passent leur temps à détruire leurs concitoyens. Comme les observations suivantes le révèlent :

« Soixante ans d’identification des ennemis ont fait sentir leurs effets. Depuis la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à aujourd’hui, l’Amérique est atteinte de la psychopathologie de l’anticommunisme qui veut que les ennemis assiègent partout la Forteresse de la Démocratie, alors qu’en réalité l’Ennemi est intérieur, rongeant, érodant les fondations démocratiques, qui sont elles-mêmes la base problématique d’une liberté authentique parce qu’alignée historiquement dès l’origine sur le capitalisme. La période du New Deal a quand même donné naissance à de grands espoirs que le capitalisme pourrait être démocratisé, l’avenir n’était pas encore fermé à la représentation populaire d’une citoyenneté active ouverte aux idées de la régulation des affaires, il existait un filet de sécurité sociale prospère conçu comme un droit humain attaché à l’individu en tant que tel, et une politique étrangère dédiée à la paix, non millénariste ou arrogante dans sa portée et son orientation, rejetant l’exceptionnalisme comme l’idéologie d’une ambition et d’une conquête illimitée. Une Amérique différente à tous égards de celle que nous connaissons aujourd’hui, un véritable enfer que nous avons créé, dont nous avons ensuite projeté l’image sur les autres, et d’abord les Chinois et les Russes, mais en fait sur tout mouvement social recherchant l’autonomie et la justice sociale pour leur pays hors de l’influence et de la portée de la domination américaine. » (Norman Pollack)

Le vieux monde est si loin derrière nous. Nous précédons tout ce qu’il y a à comprendre pour survivre.

Et si loin devant – avec juste le refus de trop d’argent corrompu – nous vivons, en plus, le maximum de la vraie vie.Puisque nous avons une sacrée réserve…

………………………………………d’éducation !!!

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

L’Education n’est pas une préparation à la vie mais la vie en direct elle-même. Par respect complet pour l’enfant, c’est pourquoi nulle intervention de pressions diverses ne peuvent être tolérées : il s’agit de faire connaître tout ce qui existe tel qu’en soi-même et non tel qu’une idéologie le déforme. Et voudrait nous déformer aussi.

L’Education n’est pas une préparation à la vie mais la vie en direct elle-même. Par respect complet pour l’enfant, c’est pourquoi nulle intervention de pressions diverses ne peuvent être tolérées : il s’agit de faire connaître tout ce qui existe tel qu’en soi-même et non tel qu’une idéologie le déforme. Et voudrait nous déformer aussi.

donc plus d’apprentissage ni du monde des humains ni de la politique et de la citoyenneté ?

donc plus d’apprentissage ni du monde des humains ni de la politique et de la citoyenneté ?

Coopérative d'éducation populaire

Des réserves ? Qu’aucun pouvoir d’argent ne puisse s’immiscer dans l’éducation…publique. C’est le début d’une vraie morale saine. Pas de lobbies, pas de groupes d’intérêts trop privés (…privatisation des bénéfices dus aux plus-values…collectives – trop louche tout cela…). Et aucune tentative, surtout, afin de rétrécir un être humain à seul un salarié sous-payé et dépourvu de réelle citoyenneté. C’est plus qu’indigne de prétendues élites…Ces organismes peu loyaux peuvent, seulement, intervenir tels des alternatives parmi d’autres qui se peuvent être critiquées rationnellement. Très formateur pour le vrai esprit critique…

Publié dans Victoires**

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