Comment sait-on qu’une civilisation finit ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment sait-on qu’une civilisation finit ?

Lorsqu’il s’agit de la fin des civilisations il se rencontre toutes sortes d’embouteillages : les équivoques sur la fin « d’une » civilisation qui n’est pas la fin de tout. Mais bien le surgissement d’une nouvelle civilisation. Les préoccupations tellement superficielles sur ce le causes de l’effondrement des civilisations qui aboutissent juste à ce que rien de sérieux n’en soit dit. Au... final. Etc. Nous nous pencherons, surtout, sur ce second point. Et vu l’ampleur de la tâche dans un texte court. Tout autant que de l’obstacle de faire trop elliptique à vouloir tout dire…Il s’agira, de fait, de trouver des raccourcis. Aussi - outre les vidéos, 5 liens de sources diverses avec, à chaque fois, de brefs extraits (par rapport à la longueur des textes) nous permettront de sonder très profondément la compréhension de ce qui fait tomber les civilisations…

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D’abord, ce qui ressort de ces données, avec une acuité insistante, ce sont ces deux savoirs :

**** a_-- les fins de civilisations - ce ne sont pas les causes usuellement avancées (guerres, politiques, arguments culturalistes etc) mais de « plus petites choses » qui surviennent soit dans l’environnement physique soit dans les représentations et de valeurs partagées qui font agir dans un sens ou l’autre.

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**** b_ --- l’ensemble des causes des chutes de civilisation font unanimité sur le fait que ce sont certains choix des hommes peuvent mener des sociétés à disparaître. Ainsi, sont toujours sous-estimés les interventions, activités, impacts humains qui les créent les engrenages d’effondrement. Les causes externes, exogènes sont toujours supplantées par des causes humaines… Et cela demeure utile de le savoir afin de s’en prémunir. Le but restant de passer d’une civilisation à une nouvelle civilisation…

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1) –

**** Du danger de transformer les incertitudes en certitudes ?

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« Mais ne croyons pas que les capitalistes en sachent plus que nous. S’il est vrai que, comme les chercheurs et les enseignants, comme les consommateurs, comme les associations, comme les pouvoirs publics, et comme les militaires, les entreprises contribuent à forger l’avenir, l’infaillibilité n’y est pas non plus de mise. Il suffit de se rappeler la prédiction retentissante d’un grand entrepreneur français qui assurait naguère que l’avenir était aux entreprises sans usines : il s’y est brûlé les doigts. Donc le champ des possibles et de l’inédit reste ouvert. […enfin surtout en parole puisque les censures des inédits ferment les possibles et les fins de civilisation sont ce poids du passé qui fige tout et nous entraine vers le fond]. »

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http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/10/l-il-de-l-historien-sur-les-avenirs-du-capitalisme_4786900_3234.html

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2 ) ---

.**** Une civilisation qui ne s’interroge plus sur elle-même est proche de sa fin.

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Que l’auto-élucidation de la société par elle-mêle soit interrompue par le diktat irresponsable des kleptocrates actuels (…on ne publie pas les génies) nous met tout , effectivement, en grand danger…« Face à l’incertitude quant au devenir du capitalisme contemporain, un retour sur son histoire et ses grands penseurs s’impose : le capitalisme, aussi contradictoire soit-il, progresse à travers ses grandes crises. Celle ouverte en 2008 ne fait pas exception et marque un redéploiement, entre résilience et risque d’une crise plus sévère encore. »

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Ne fait pas exception ? Poisson ainsi…noyé. Imprécautionneusement, peu raisonnablement – voyons la prétendue suite …. « La notion de capitalisme a longtemps été polémique […pourquoi ellle ne l’est plus – et depuis quand ?], opposant, d’un côté, des marxistes qui anticipaient son effondrement et, de l’autre, les libéraux qui en vantaient l’efficacité. Pour Fernand Braudel, les marchands sont les acteurs des premières formes du capitalisme. Grâce à la densification des échanges au long cours, se forment les prix des produits échangés internationalement et se constitue une classe qui s’oppose au pouvoir politique chargé d’un territoire. […Sauf que Braudel a mis une limite à l’expansion du commerce : restant dans le monopole du 1/3 (tiers) des activités humaines, le commerce est bénéfique – au-delà, s’il tente de se monopoliser tous les contenus, dont il n’a pas le savoir, il peut devenir très…destructeur …c’est là où nous en sommes !!!]. »

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« On retrouve cette propriété canonique dans la phase actuelle d’internationalisation : le capitalisme transcende [ un descriptif qui se mue en un éloge d’une …prétendue prouesse…] les frontières nationales, et les pouvoirs politiques locaux voient leur autonomie se réduire dramatiquement […contradiction flagrante avec la présentation triomphaliste précédente du capitalisme non…polémique]. Karl Marx prolonge et étend cette vision de la transformation de l’espace par le capitalisme, mais il perçoit les conséquences révolutionnaires de l’émergence du capitalisme industriel, qui ouvre une nouvelle période historique. Avec, d’un côté, l’industrialisation de la Chine et, de l’autre, la diffusion mondiale des innovations et des flux financiers, la dernière décennie marque l’entrée dans une période sans précédent.[ si ce n’est pas une exception comme, peut-elle, à la fois, se voir…sans précédent, soit…exceptionnelle ? ] »

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Toute nouvelle crise peut très bien être celle de… l’effondrement

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http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/10/avenirs-du-capitalisme-entre-crises-et-rebonds-un-futur-ouvert-a-tous-les-possibles_4786894_3234.html

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Banalisation du mal… Banalisation du mal qui entraine, immanquablement (ne faisant pas exception !) l’immobilisme devant le danger. Un peu comme si, face à un malade, nous sortions les statistiques, remontions à l’historique mondial, nous égarions dans les comparaisons, etc. – pour ne sortir que un « ça a déjà eu lieu, ce n’est pas une exception, il n’y a donc pas à s’occuper de vous. » Cette façon de soigner devriendrait, vite, désastreuse : ne serait pris en compte que l’inconnu strict, le jamais arrivé. Ce qui aurait déjà montré signe d’existence, auparavant, serait rendu « insensibilsant » puisque …appartenant à l’incertitude – certes, mais ne faisant pas exception au retour dans le banal !!!

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3) ---

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***** Lorsque les facteurs raciaux, sociaux, politiques, guerriers ou culturels ne servent pas d’explications centrales ?

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« Dans le grand récit de l’expansion de l’Europe, Jared Diamond donne donc l’un des premiers rôles, après l’environnement, non pas aux armées, aux États modernes ou au capitalisme, mais à ces acteurs minuscules, en partie responsables du destin des sociétés et capables de terrasser des civilisations entières. Cet implacable scénario, étayé par une riche historiographie, a indéniablement renouvelé le champ de la world history, mais pose le problème de l’éventuel biais téléologique d’une démonstration dont le point d’arrivée – la domination des populations originaires du continent européen – est aussi celui de départ. Ce qui ne « démontrerair » do,nc rien ? On l’a dit, De l’inégalité parmi les sociétés débute par la question que Yali, un dirigeant politique néo-guinéen, a posée à l’auteur : « Pourquoi est-ce vous, les Blancs, qui avez mis au point tout ce cargo et l’avez apporté en Nouvelle-Guinée, alors que nous, les Noirs, nous n’avons pas grand-chose ? » Où « cargo » désignate, pour les indigènes l'ensemble des objets techniques occidentaux… (Diamond, 1997, p. 13). »

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http://traces.revues.org/5227

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« Jared Diamond écarte les arguments culturalistes qui, dans les travaux d’histoire mondiale, ont souvent tenu lieu d’explication pour rendre compte des origines de la puissance des nations occidentales. Si les peuples blancs ont, à partir du xvie siècle, imposé leur domination au reste du monde, ils ne doivent cette réussite ni à leurs savoirs, ni à leur intelligence, ni à leur culture qui, en aucun cas, souligne Diamond, ne peuvent être jugés comme supérieurs. Son insistance sur le rôle des facteurs physiques dans ces rapports de force a, en revanche, été accueillie par des recensions relevant sa propension à en faire un usage déterministe. William McNeill, pionnier de l’histoire globale, dont les thèses sur l’influence des épidémies dans l’histoire ont beaucoup inspiré Diamond, lui a notamment fait grief de sous-estimer la capacité des groupes humains à agir différemment en fonction de représentations et de valeurs partagées qui ne sont pas simplement le reflet du milieu dans lequel ils vivent, et de négliger leur aptitude croissante, au cours des siècles, à transformer leur propre environnement (McNeill, 1997). »

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« C’est d’ailleurs probablement pour répondre à ce type de critiques que Diamond a rédigé Effondrement (2006) dans lequel il montre que certains choix des hommes peuvent mener des sociétés à disparaître, suscitant là encore une vive discussion dans le monde académique (McAnany et Yoffee, 2010 ; McNeill, 2010). »

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« Jared Diamond possède en effet une capacité indéniable à synthétiser les résultats de recherches émanant de multiples champs disciplinaires : biologie, géographie, démographie, archéologie et histoire, pour ne mentionner que les spécialités qu’il sollicite le plus. Puisant dans ces domaines épars, Jared Diamond résume l’histoire du monde, de onze siècles avant J.-C. jusqu’à nos jours, en montrant rétrospectivement les raisons de l’hégémonie de certains peuples sur d’autres sans faire intervenir les facteurs raciaux, sociaux, politiques ou culturels. C’est là, selon lui, la force du modèle qu’il propose, puisqu’il permettrait de réduire en fin de compte l’histoire humaine à un facteur de départ unique : l’environnement. Certes, comme il tente de le montrer dans Effondrement (2006), dans cette histoire du monde, la responsabilité de l’homme est engagée, puisqu’il lui incombe de préserver l’environnement lorsque celui-ci est favorable au développement de sa civilisation […ce que nous semblons refuser de faire en toute PRIORITÉ…]. »

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4) ---

***** Pourquoi les chasseurs-cueilleurs vivaient mieux ?

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« Il n'y a que lui pour vous expliquer que l'agriculture, dès son apparition, n'a pas eu que des conséquences favorables : "Des études paléo-alimentaires montrent que les chasseurs-cueilleurs d'avant l'agriculture étaient en meilleure santé et mieux nourris que les cultivateurs. Leur régime était plus varié en protéines et en vitamines, ils disposaient de plus de temps libre et ils dormaient beaucoup." Du reste, les populations se méfiaient de l'agriculture. Elle n'a été que lentement adoptée en Europe (un kilomètre par an) comme aux États-Unis ( les Amérindiens de Californie s'y refusèrent jusqu'au XIXe siècle). Elle est synonyme, dès le début, de mauvaise nutrition, d'épidémies et de maladies parasitaires, du fait de la promiscuité et des eaux rejetées. »

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http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/27/l-homme-animal-suicidaire_1766966_3246.html

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5) ---

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****** La technologie remise à sa vraie place ?

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Ce n’est pas parce que la technologie existe que nous avons évolué au même rythme que la technologie. Dans le cas de moindre développement de notre part, eh bien la technologie peut devenir dangereuse… « L'auteur remarque d'abord qu'une nouvelle technologie n'est pas, à de rares exceptions près, directement issue d'un besoin à satisfaire ; c'est en général plutôt un objet dont les populations mettent du temps à percevoir l'intérêt, et qui n'est adopté qu'à la fin d'un long processus. Une nouvelle invention peut donc :

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  • aller contre les usages des individus, et être de ce fait rejetés (le clavier AZERTY qui à l'origine servait à ralentir la frappe des touches sur les machines à écrire continue à être préféré aux claviers plus ergonomiques).

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  • être purement et simplement oubliée ou interdite (c'est le cas des fusils au Japon, interdites pendant 250 ans, ou des hameçons de pêche en Tasmanie pendant la période aborigène).

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https://fr.wikipedia.org/wiki/De_l'in%C3%A9galit%C3%A9_parmi_les_soci%C3%A9t%C3%A9s

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Pour pouvoir se développer, une nouvelle idée a besoin de plusieurs facteurs :

  • une large proportion de la population n'ayant pas besoin de produire elle-même sa nourriture, ce qui permet aux inventeurs d'avoir assez de temps libre pour mettre au point leurs inventions.

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  • des groupes concurrents, auxquels une nouvelle invention peut donner un avantage significatif (Christophe Colomb a proposé ses services à plusieurs gouvernements différents avant d'obtenir un financement pour ses expéditions).

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  • une population d'une taille suffisamment importante et avec suffisamment d'échanges avec l'extérieur (sinon les habitants peuvent abandonner leurs anciennes technologies et ne pas en développer de nouvelles, comme ce fut le cas en Tasmanie, coupée de l'Australie et dotée de seulement 5 000 habitants).

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De ce fait, les populations organisées en sociétés et qui disposaient d'une agriculture performante ont pu se développer bien plus vite que celles qui n'en avaient pas. »

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6) ---

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**** De l’avantage de renommer le trop familier ? »

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« Les sociétés du paléolithique étaient des sociétés globalement égalitaires, et certaines ont gardé une telle structure tandis que d'autres se sont transformées en adoptant une structure plus hiérarchisée ; ce qui leur a, par la suite, donné un avantage sur les autres. Ces sociétés peuvent prendre la forme de petites tribus, chefferies plus grandes ou encore d'états qui peuvent être très peuplés.

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On ne trouve de structures plus grandes que la tribu que dans les sociétés agricoles, mais toutes les sociétés agricoles n'ont pas formé de chefferies (pouvant compter plusieurs milliers d'habitants, comme dans la vallée du Mississippi) et encore moins d'états. C'est le cas par exemple des habitants des hautes terres de Nouvelle-Guinée, organisés en villages. Les plus anciennes civilisations très hiérarchisées du Croissant fertile sont antérieures aux premiers grands travaux d'irrigation. Les états ne se sont donc pas créés uniquement pour des raisons organisationnelles. Elles se seraient plutôt construites pour lutter contre la violence des individus entre eux. En effet lorsque les sociétés sont très peuplées, les individus ont peu de liens familiaux entre eux et se connaissent mal, ils sont donc plus facilement susceptibles de régler leurs différents dans le sang ; l'auteur a ainsi remarqué que l'homicide figuraient parmi les toutes premières causes de mortalité parmi la génération de Papous qui avaient connu l'époque précédant la colonisation. Les hiérarchies sociales se seraient donc créées à des fins d'arbitrage, avant de conduire à la création de castes dirigeantes.

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C'est ensuite cette hiérarchisation de la société qui a permis l'entretien d'armées, ouvrant la voie aux guerres de conquête. » Ne mettre les forces que les gains de productivité rendent disponibles qu’au service exclusif de la guerre – en devient, donc, le signe d’une incompréhension des forces, incompréhension flagrante qui doit empêcher que vous exerciez la moindre fonction de décisions et de politiques !!!

https://www.ted.com/talks/jared_diamond_on_why_societies_collapse?language=fr

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Mais…

« Les tribus partagent aussi avec les bandes un système social «égalitaire», sans hiérarchie de lignages ni classes. Non seulement aucune position n’était héréditaire mais aucun membre – homme ou femme – d’une tribune ou d’une bande traditionnelle ne saurait accumuler une richesse disproportionnée.

(…)

S’agissant de toute société hiérarchisée, chefferie ou État, il convient donc de se demander pourquoi les gens tolèrent de céder à des kleptocrates le fruit de leur labeur. » Les kleptocrates ? Les voleurs au pouvoir !!!

http://la-philosophie.com/jared-diamond-de-linegalite-parmi-les-societes

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Nous sommes, ainsi, devant un assemblage D’ERREURS qu’ont commis les humains avant chaque fin de civilisation :

**** ne pas protéger assez les environnements naturels qui ont permis leurs développements,

avoir toléré une accumulation disproportionnée de richesses entre peu de mains,

avoir abandonné le pouvoir économique et politique aux kleptocrates ( les voleurs au pouvoir),

ne mettre les forces que les gains de productivité rendent disponibles qu’au service exclusif de la guerre,

avoir transformé les incertitudes en certitudes (les capitalistes savent tout et la main invisible existe, etc.), pour les plus… scandaleuses !!

Une civilisation qui ne s’interroge plus sur elle-même est proche de sa fin. D’où, les esprits critiques, les penseurs unitaires et les génies détiennent les clés pour ne pas sombrer. Et leur barrer, exagérément, la route devient le comble de la bêtise collective.

Ainsi, en aucun cas , ni la finance ni le commerce ne doivent avoir le monopole des contenus – dont ils ne savent rien du l’usage…

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Tant que nous ne ferons pas l’inverse de ces tendances lourdes à l’effondrement collectif –

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Nous persisterons à ne pas utiliser le potentiel fabuleux que détient l’Humanité

…………………………….pour vivre en…civilisés !!!

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment sait-on qu’une civilisation finit ?
Comment sait-on qu’une civilisation finit ?

malgré les références religieuses dues au pays irrationnel du "In God we trust", ici, par moments ,nous prenons conscience de l'anti-civilisation du pétrole et du profit...

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