Où sont les raisons d’être ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Où sont les raisons d’être ?

Qui peuvent tout à fait rejoindre tout simplement les raisons de vivre. Soit, actuellement, ce que la société propose à chacun(e) de ses membres pour suivre le plan de vie qu’elle fait plus que nous proposer ? Motifs et motivations ? Finalités et buts ? Orientations et objectifs ? L’étonnement vient de son attitude tout à fait perverse, inadaptée et faussée qu’elle adopte à ce sujet. Deux témoignages de deux personnages aux parcours de vie radicalement différents vous nous éclairer à ce sujet…

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1) ---- D’abord Charles Duits qui partit du surréalisme pour aboutir à une position new age. Tout en gardant une personnalité forte – autonome de ses opinions. Les extraits qui suivent concernent les représentants orthodoxes de la pensée dominante qui pratiquent, pour le moins, la démoralisation collective.

« De la sorte, ils empêchent leur lecteur de se demander quel intérêt l'« élite intellectuelle » a-t-elle d'insister comme elle le fait sur l'horreur de la condition humaine, de répéter jour et nuit que l'homme est un singe qui se prend pour un homme, une machine qui se prend pour un singe, une nullité, un trou du cul sans cul, un zéro, que nous n'avons strictement rien à attendre de l'avenir hormis de nouveaux médicaments susceptibles soit de prolonger notre existence, soit de nous soulager et de nous tranquilliser durant ce que les spécialistes appellent avec une significative pudibonderie la « période terminale ».

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Le moment n'est pas encore venu de nous interroger sur les mobiles occultes des autorités contemporaines. Nous avons seulement à considérer les résultats d'une propagande inlassable, qui se diffuse par tous les moyens que met à la disposition des autorités l'informatique, et dont l'unique but discernable est de nous humilier, de nous mortifier, de nous angoisser, de nous désespérer, de nous précipiter dans la folie, la violence ou le suicide. Cette propagande se justifie toujours en invoquant la lucidité incomparable des autorités contemporaines, leur courage, leur amour lilial et pharamineux de la vérité. Ses résultats sont évidents: personne n'ose plus avouer ouvertement qu'il conserve la moindre illusion au sujet de la mort. Allons plus loin: nous n'osons plus nous avouer à nous-mêmes l'horreur que nous inspire la perspective de perdre notre identité affective et intellectuelle, et de la perdre lentement, durant les années de notre vieillesse, les mois de notre ultime maladie et les semaines d'une agonie dont la prolongation est, semble-t-il, le principal souci de la science médicale.

Que se passe-t-il alors? Au lien de mettre en doute l'autorité dont jouit l'Esprit de Prose, nous refoulons, dans l'acception freudienne du verbe, notre aspiration à l'immortalité, exactement comme un enfant refoule ceux de ses souvenirs qui menacent de perturber la représentation qu'il se fait de ses parents. »

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https://www.goodreads.com/author/list/393745.Charles_Duits

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Nous nous rendons compte, suite à ce témoignage vibrant de sincérité, qu’il devient nécessaire d’apporter quelques précisions sur l’importance de ces raisons d’être comme sur ces raisons de vivre. D’abord un lien qui envisager une confrontation avec le questionnaire, puis ses résultats, du questionnaire de « quels sont, d’après vous, les raisons de ne pas se suicider ?»

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http://depts.washington.edu/brtc/files/RFL%20French.pdf

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Et, afin d’affiner la méthode, un lien issu d’un site de recherche du bien être et qui visite comment trouver sa raison de vivre

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http://www.plateforme-bienetre.fr/comment-trouver-sa-raison-de-vivre/

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Comme celui où, dans le but de séduire, nous devons prendre le temps de regarder tout un ensemble de questions sur nos choix

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http://www.seductionbykamal.com/raisons-de-vivre/

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Avant de découvrir les extraits de Rémi Brague, ancien chroniqueur du Monde des religions, philosophe spécialiste de philosophie médiévale et professeur honoraire des universités de Paris-I Panthéon-Sorbonne et de Munich, prenons connaissance de son dernier livre. Paru le 25 février 2015, « Le Règne de l'homme : Genèse et échec du projet moderne clôt le cycle commencé en 1999 par « La sagesse du monde. Histoire de l'expérience humaine de l'univers ». Lorsque le troisième paradigme vécu par l’Humanité : celui de l’humanisme serait en train de prendre fin aujourd’hui. Mais sans que l’homme européen « éclairé » ait un nouveau référent, un neuf point d’Archimède pour le remplacer. Aucun point d’ancrage transcendant n’existe encore.

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Nous serions en transition mais sans connaître su tout nation. Ce qui remet en cause tous nos comportements envers la Nature. Et alors, de deux choses l’une. « Ou bien on veut préserver l’environnement pour ne pas mettre en danger notre survie (épuisement des ressources, réchauffement climatique, etc.), auquel cas l’homme reste au centre. Ou bien on se soucie de la nature pour elle-même, et on peut se demander si l’existence du genre humain est vraiment un bien pour elle. On entend des voix, depuis près de deux siècles, qui rêvent d’une nature libérée de l’homme. Ainsi un passage du jeune Flaubert, que je cite, et qui date de 1838. Et d’autres voix, plus récentes, nous expliquent que l’homme est l’animal le plus dangereux, que son existence même menace toutes les autres formes de vie sur la planète, etc. »

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http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/la-fin-du-regne-de-l-homme-trois-questions-a-remi-brague-04-05-2015-4639_110.php

Ce qui est très intéressant c’est le choix, devenu très net, entre protéger la Nature et la Vie où l’humain demeure tout au centre de la vie sociale. Où se diriger vers les posthumanisme, extropianisme (foi illimitée dans les pouvoirs de la technologie), postsexualisme (élimination volontaire du genre), « singularitarianisme » (l’intelligence artificielle partout) ou encore uplifting (de la provolution), etc. Qui tous sont basés sur le tout technologique qui nous isolera toujours plus de la Nature et mettra, sans doute, notre survie en grand danger. Ou même carrément « l’humanicide », la suppression de l’espèce humaine ou la non-intervention lors des signes de sa proche disparition. Là – limpidement – les raisons d’être ne sont plus dans l’être humain lui-même. Mais toutes exogènes (la technique le remplace ou son extinction ne laisserait aucun regret)…plus rien qui ne soit propre à l’homme. Dont voici de courts extraits …

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« On se demande rarement s’il est bon d’agir ainsi, tant cela va de soi.

Or les exceptions sont toujours plus intéressantes que la règle. Un philosophe et angliciste allemand, Ulrich Horstmann, est intervenu au moment du débat sur l’installation des fusées Pershing en Europe de l’Ouest, au début des années 1980, et il l’a fait d’une façon très originale. La plupart des intellectuels parmi ses compatriotes plaidaient soit le maintien de l’équilibre des forces en contrebalançant les SS 20 soviétiques, soit le désarmement. Mais tous choisissaient comme critère dernier la paix à maintenir, et cherchaient le moyen le plus efficace d’éviter un conflit. Horstmann, au contraire, saluait la possibilité, voire la probabilité, d’une guerre nucléaire. Il conçoit en effet l’armement atomique comme le fort ingénieux stratagème qui pourrait permettre à la planète de se débarrasser de celui des vivants qui représente pour elle le plus grand danger, à savoir… nous-mêmes. Et il ne s’agissait pas là de satire ou d’humour noir, l’auteur ayant, dans ses écrits postérieurs, continué à défendre la même position le plus sérieusement du monde.

De plus, ce ne serait pas seulement pour les autres vivants que le maintien de l’espèce humaine serait un mal, mais pour chacun des individus qui la constituent. Dans une pièce de théâtre (l’auteur dit « un mystère ») lord Byron met en scène un dialogue entre Lucifer et Caïn. L’ange déchu y démasque le plaisir sexuel comme « une agréable dégradation, une tricherie [cheat] qui nous affaiblit et nous salit, un appât [lure] qui engage à renouveler des âmes et des corps frais, prédestinés tous à être aussi fragiles, et bien peu à être aussi heureux ». Caïn lui répond que, s’il en est ainsi, il préfère mourir, « car donner naissance à ceux qui ne peuvent que souffrir tant d’années, puis mourir, n’est, me semble-t-il, rien d’autre que propager la mort et multiplier le meurtre ». Ce passage est plus précis que la kyrielle de textes qui affirment, depuis Bouddha ou Sophocle, que c’est un mal d’être né. Il est à l’époque moderne le plus ancien que j’aie pu trouver qui renoue avec ce thème fréquent chez les gnostiques. Il fait curieusement écho à ce qu’avait écrit Schopenhauer dans son chef-d’œuvre, publié trois ans auparavant, mais resté ignoré. Le philosophe allemand, en revanche, a connu les écrits de Byron, et cite même le titre du Caïn comme celui d’un « chef-d’œuvre immortel » ».

http://www.atlantico.fr/decryptage/vie-terre-menacee-pourquoi-pensee-moderne-est-court-arguments-pour-justifier-existence-meme-hommes-propre-homme-remi-brague-2384338.html

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La pensée moderne serait à court d’arguments afin de justifier l’existence même de l’Homme sur Terre. Et le postmodernisme tout autant

L’avenir en devient – en quelque sorte tout déblayé. Et de le construire à 100 % nous en devient fortement possible. Qu’allons-nous en faire ? Nous ensevelir dans les seuls modèles du passé – de ces routines qui ligotent toutes les possibilités d’action…ou prendre la responsabilité à 100 % de nos vies et construire un monde complètement neuf ?

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Ainsi, lorsqu’il y a volonté, il n’est guère difficile d’aller au fond des débats…Tout a-t-il une raison d'être ? Ce qui conduit, immanquablement, au quel est ma raison d'être à moi, pourquoi existé-je ? Ici, l'on s'attarde sur le sens même de l'existence. Ce qui ne semble pas assuré, évident, certain, patent. Il y a comme des senteurs d'absurdités. Et le connecteur logique universel : « tout » dramatise l’interrogation. Pourtant, répondre non à la question ne reviendrait pas à enlever tout sens à l'être, sinon à affirmer qu'il existerait des éléments qui n'auraient pas de raison d'être. Ce qui ouvre un paradoxe qui oppose une thèse rationaliste – tout a une raison d'être -, et une thèse tragique : tout n'a pas de raison d'être, il y a bien du non sens. Comment dépasser ce dilemme ?

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Est-ce métaphysique que de trouver une raison à tout être ? Et matérialiste que de préférer que tout n'a pas une raison d'être ? Seulement, une énorme zone d’ombre sévit au centre de la société actuelle qui ne s’interroge plus jamais sur les « raisons d’avoir ». Elle s’auto-nomme même « la civilisation (sic) du profit ». Comme si le profit devenu sacré, expliquait et excusait tout. III. Or lorsque le « profit » est désacralisé et profané, il s’écroule sans ressort comme n’étant qu’un « coût reporté sur les autres ». Pas de quoi pavoiser : ce n’est qu’un vulgaire parasitisme…Et non une pureté métaphysique que recevrait « l’élu » ainsi désigné parce qu’il le…mérite ( !) dans son godtrusté…les absurdités de « l’avoir » sont sans limites. Et s’écroulent, antisociales, l’une après l’autre. Ce ne sont que les alibis hypocrites et délinquants des minorités au pouvoir – ils ne concernent personne d’autres…

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Et, toujours plus de nos compagnons de vie trouvent des raisons d’être, des raisons d’exister pour soi à l’EXTÉRIEUR du système. Celui-ci n’a plus la cote : il n’est plus perçu que comme un occupant étranger que l’on subit mais qui ne nous apporte strictement rien. Auquel on ne peut adhérer. On peut même dire que c’est à 80 % que la grande majorité s’en est déjà détournée. Ainsi, que « volontairement » toujours plus ne votent plus en devient un acte d’une clarté non détournable. C’est un …nous ne voulons plus de ce système il faut le changer complètement. Les 20 % restant de ce qui lierait encore au système (et pour certains quasiment plus que du 2 ou 1 %) ce ne sont que des questions matérielles pas tout à fait mise en place. La tête et le cœur sont définitivement ailleurs…non non l’avoir n’intéresse vraiment plus : ce sont, là, les victoires de la puissante révolution existentielle en cours. Mais de tout ceci les médias, qui veulent rester infantiles toute leur vie, n’en savent rien…ainsi que du phénomène émergent que toujours moins d’humains les écoute et les regarde. Seconde grande preuve que les raisons d’être triomphent partout sur les piteuses et miteuses raisons d’avoir !!! Etc.

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Lee pouvoirs acculés à ne plus salir que la vie des humains, à leur empêcher tout espoir, à les faire dégringoler dans le tout matériel qu’ils n’atteindront jamais, ce qui ne peut que les emplir d’amertume. Oui à faire oublier tout ce qui est positif comme la générosité, la gentillesse, le partage, la spontanéité, l’enthousiasme, l’attention aux autres, l’esprit de finesse, l’insolence argumentaire, la pauvreté choisie, les biens communs, l’intelligence, le génie, les solutions, et des km de qualités, avant les etc….

Nous font découvrir la VALEUR de toutes ces qualités qui, à elle seules, permettent de fonder une nouvelle organisation sociale

……….Sans plus de ces prétendus dirigeants sans raisons d’être !!!

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Pour un regard aussi indiscret, prolonger…

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http://www.aide-en-philo.com/dissertations/tout-raison-etre-1631.html

http://www.aline-louangvannasy.org/2014/09/le-bon-sens.html

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

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Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Où sont les raisons d’être ?
Où sont les raisons d’être ?

protéger la nature : puisque la Nature guérit

l’embargo n’avait plus de raison d’être. Or, là, tout est faux – cet embargo impérialiste n’aura été qu’un abus de pouvoir que rien n’a justifié. Les raisons d’être de se décrètent pas après. Toujours pas d’alibis recevables et l’indignation demeure comme au premier jour…

« Dès que vous dépassez le plan de la survie, les questions du sens et de la raison d'être se mettent à avoir une importance primordiale dans votre vie. Beaucoup de gens se sentent pris par la routine quotidienne qui semble priver leur vie de sens. Certains croient qu'ils sont passés ou passent à côté de leur vie. D'autres se sentent extrêmement limités par les exigences familiales et parentales, par leur situation financière ou par leur situation de vie. Certains autres sont minés par le stress et d'autres encore par l'ennui. Certains sont pris par l'activité effrénée, d'autres par l'apathie. Nombreux sont les gens qui aspirent à la liberté et à l'expansion conférées par la prospérité. De nombreux autres jouissent déjà de la liberté qu'accorde la prospérité et découvrent malgré tout que celle-ci ne suffit pas à donner un sens à leur vie. Aucun prétexte extérieur ne peut servir à découvrir notre vraie raison d'être, qui ne peut se situer sur le plan concret. Notre vraie raison d'être ne concerne pas ce que nous faisons, mais ce que nous sommes. Elle concerne notre état de conscience. La chose la plus importante à réaliser est la suivante : votre vie a une raison d'être intérieure et une raison d'être extérieure. La raison d'être intérieure est primordiale et concerne l'Être. La raison d'être extérieure est secondaire et concerne le faire. Celles-ci sont si entremêlées qu'il est presque impossible de parler de l'une sans parler de l'autre."

Publié dans Victoires**

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