Une route effrayait les alentours.

Publié le par imagiter.over-blog.com

Une route effrayait les alentours.

Une route effrayait les alentours. Les prés dévalant les pentes soufrées vers les sommets des ponts. Et les bâtisses clopinent….cette route était route bien sûr mais….Voyons elle drainait bien sont temps, on y trouvait des langues dures et puis des chapelets de faux pas. Avait-elle endossé les pleurs des joncs veufs où les jeunes filles baignent leurs aériens pieds ? Quand on se couchait terrassé dans son fossé, une femme venait et s’allongeait, toute chaude.

Et puis, les couleurs décalcifiées de l’aube l’avaient déjà oubliée. Il ne restait en souvenir que la Route. Elle n’aurait pas commencée, en finirait-elle ? On finit avec la route ce n’est pas elle qui s’en charge. Et pourtant se dit-on ce n’est plus la même, ses voisinages ont tourné la page pour une reliure en veau. Toutes les couleurs du jour se sont mises au criard publicitaire. Seules les nuits d’yeux restent rebelles sans reflets.

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…………………Tournez vos routes sur vous-mêmes !

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si les routes ont des lacets où sont les chaussures ?

si les routes ont des lacets où sont les chaussures ?

Une route effrayait les alentours.

Publié dans l'attaquine

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