(fascismes) Lorsque la force est toujours forcenée ? (3)

Publié le par imagiter.over-blog.com

(fascismes) Lorsque la force est toujours forcenée ? (3)

… fascisme fascine ? Les fascismes ont toujours commencé par des fascinations irrationnelles de la force, par des expulsions sournoises de raisonnements ou par des hypnoses d’images trop retouchées. La force n’a besoin que de limitations – sinon s’il fallait écraser tous ceux qui veulent son équilibre raisonnée parmi tout celles/ceux qui constituent une société, « où » serait donc la force de la force ? Dans une faiblesse qui a besoin de tous les cocons maternants ? Dans un suivisme qui n’invente jamais rien ? Actuellement, on ne défend que « les plus forts » : alors ne seraient-ce pas plutôt, eux, en vérité, les vrais faibles ? Des coquilles vides, des images sans rien derrière, des paroles creuses ? Et s’il y a des comportements dont il faille se protéger : ce serait des impostures où la rage de vouloir faire taire qui dit que le roi suroît est nu peut ne plus trouver du tout de limites. D’auto-contrôles.Donc de force « contre » sa force. Pas très douée…Où doit s’arrêter la force ? Sa fureur ? Rarement, elle le peut – par elle-même. Puisque serait vraiment fort qui n’a pas besoin d’utiliser cette force afin de convaincre Ce qui souligne à quel point la force ne peut être qu’un superflu frivole. La force morale, la force de caractère n’ont nul besoin de démonstrations extérieures – afin de se faire connaitre.

…fascine fascisme? La fascination fasciste de la force est la même des deux côtés : les pré-terroristes sont fascinés par des images paraissant fortes. Identiquement, les spectateurs adorent, mimétiquement, ces images de forces. La narcose est exactement semblable des deux côtés. Or c’est méconnaitre l’essentiel que de laisser toute la réalité à l’image : c’est ignorer la Réalité des guerres ! Les odeurs des guerres ? Odeurs d’urines, de merdes et de sangs nauséeux mélangés au-delà du dégoût. Jamais on ne peut l’oublier cette monstruosité. Rien de beau, forcément. Le visuel des guerres ? Tous ces viscères éclatés dans une gadoue indescriptible transportent bien au-delà de la répulsion, etc. – non strictement rien d’exaltant, d’enthousiasmant, de noblesses accomplies, de grandeurs et de gloires dans ces hideuses boucheries régressives. Ce pourquoi il n’y aura jamais (et n’a jamais eu) de « guerres propres », de frappes chirurgicales, de conflits instantanés et autres insupportables mensonges propres à conserver dans leur confort inhumain tous les drogués à l’image. Toutes les guerres sont immondes – qui ne veut pas le savoir est, assurément, un monstre.

Alors – se méfier de toutes les fascinations fascistes (presque la même orthographe venant de…faisceaux !). La fabrique des monstres a assez duré !!! Tous les fascismes de droite ou de gauche ont toujours commencé par l’hypnose de la FORCE. Aimer la force n’est pas vraiment normal.

Que faire alors ? Disqualifier, à fond, la force. Ce qui n’a rien de très difficile.

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La force n’a rien de rationnel, de raisonnable, de sérieux, de fiable, de pondéré, de mature et d’adulte. Démonstration ? La force est toujours ARMÉE. Pourquoi ? Sans arme elle perd toute sa…force ? Pitoyable déficience anémiée que cette force. Tout en devanture et rien derrière ? Existe-t-il seulement une force « désarmée » ? La force juste alors pour les sales gosses même déguisés en prétendus adultes ? Tout le porte à croire. Ainsi – en conclusion : la force une apparence qui veut dissimuler le piteux et le miteux de son essence ? En comparaison, un peu comme certaines « contraintes » « forcées » de beauté pour les femmes ? Alors que les conseils (qui ont le défaut de rester…gratuits) sont toujours :

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1) - commencez par la beauté intérieure

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2) - ensuite, et le plus simplement possible, ne faites jamais œuvre de maquillage complet. Suggérer est mieux que tartiner. Ne vous masquez pas, rehaussez–vous !

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3) - pourquoi ? Depuis le « trompe-couillon » jusqu’au mot délinquant de « maquillage » tout attire l’attention vers le meilleur fard c’est le…tout naturel. Et non le…fardé fardeau. Ce n’est pas grimage de falsifications, ce n’est pas une entreprise de ravalement qui voudrait cacher les fondations, ce n’est pas un maquillage d’objets volés, ce n’est pas…mais bien plutôt…c’est ! Oui c’est. C’est afin d’ennoblir, de souligner, d’inspirer, d’augmenter, de vivifier, de hausser, de magnifier, de mettre en valeur !!!

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La force semble le même maquillage voleur, le même mensonge FONDAMENTAL.

Contrairement à la beauté de plénitude par équilibres des forces de l’univers (que l’homme, apparemment, n’a pas créé !!!), la force dans la société n’est pas une harmonie des formes lorsqu’il n’y a rien derrière. Uniquement une posture postée sans destinataire, sans destin ni raison avouable. Valable. Avoir tort et se déguiser en ce qui «(s’) impose » demeure la seule manière « d’avoir raison » pour la force. Empêcher (trop souvent illégalement !) tous les dialogues. Obliger à un monologue infiniment ridicule. Imposer, imposer, mais quoi donc à la fin ? En tout cas, aucune raison, rien de raisonnable, de sensé ni de rationnel, encore moins de sensible et de compréhensif. La force en devient vraiment insensée, hors de tout sens, une fors-senée (voir l’étymologie) : forcenée. Le doublon sémantique complet (force et hors de tout sens). Pas très favorable…Ne voyant pas plus loin que le bout de l’hébétude qu’amène la force ? Est-ce cet état d’inconscience comateuse qui mériterait de l’admiration ?

La force reste toujours, et partout, tellement RIDICULE pour cela. On ne peut jamais admirer cette baudruche ne contenant que du vent. Toute vraie force n’est que tranquille, sûre d’elle, n’ayant rien à prouver, n’ayant nul besoin de nier autrui pour s’affirmer paisiblement. Non prouver - purement éprouver. Toute force « armée » est bien une non-force. Un risible caricature !!! A bas toutes les guerres « qui ne savent pas ce qu’elles font » et basta.

La force comme une succession de postures imposées ? Où le fait d’avoir franchement tort se voit absolument falsifié et trafiqué en ronds de coqs, en pitreries de jouer aux petits soldats en soldes, en grotesques gesticulations d’étaler les lâchetés inexcusables des monstres des frappes chirurgicales et de n’y voir (après) que les fuyards terrorisés devant tout débat de fond où l’on doit sortir autre chose que des rodomontades unilatérales. De la pure énergie arrachée à la vérité, non ? De l’authenticité.

Imposer ses idées par la…force est-ce faire honneur à ses idées ? Noooooon, grandit immensément le soupçon qu’elles ne pourraient « réussir » par elles-mêmes. Dans la nudité de l’égalité. Dans la justice de l’équité. En toute loyauté, en toute honnêteté, en toute compétition qui ne peut évidemment exister dans le capitalisme. Ce marché non libre, déjà capté où tout est faussé et monopolisé (soit tout le contraire des non-monopoles des services publics à but non lucratif) – oui ce non-marché refuse toute réelle concurrence. Donc équilibre des forces, donc beauté des formes équilibrées. La force, telle que celle de la société, n’est pas du tout universelle puisque pas équilibrée, pas symétrisée et contre-balancée par des formes. Pour la société ce qui inForme est forme d’équilibre adéquate. Ouvrant, à la fois, la forme informante et l’inFormation de son propre apprentissage. A très vite découvrir et à 100 % !

Ce nous conduira au dernier volet (pour le moment)…

…………………………….. du coming out de la force…

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Ajouts afin de disqualifier encore plus la trop piteuse force :

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http://unodieuxconnard.com/2013/07/10/le-cote-lumineux-de-la-force/

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http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20141114.OBS5103/la-france-a-t-elle-invente-le-fascisme.html

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http://www.francetvinfo.fr/france/video-les-femen-denoncent-le-fascisme-en-marge-d-une-conference-du-fn_583047.html

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http://www.gauchemip.org/IMG/jpg/Batskin-2.jpg

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

(fascismes) Lorsque la force est toujours forcenée ? (3)
(fascismes) Lorsque la force est toujours forcenée ? (3)
(fascismes) Lorsque la force est toujours forcenée ? (3)

« Nous avons EXACTEMENT le même problème en matière d'agriculture, de culture et de politique : notre volonté stérilisatrice et simplificatrice par peur de l'égalité fondamentale, de la liberté fondamentale. En effet, que ça soit en matière d'agriculture, de culture ou de politique, nous stérilisons tout à cause de la passion inégalitaire, qui est le vertige de l'égalité, la paresse devant la tâche infinie qu'elle exige, la peur devant ce qu'un être raisonnable se doit à lui même (car il est plus aisé de se comparer, d'établir l'échange social comme ce troc de la gloire et du mépris où chacun reçoit une supériorité en contrepartie de l'infériorité qu'il confesse.) .. Alors, que ça soit pour la terre, pour l'expression humaine, ou pour l'organisation de la vie ensemble : on stérilise à la place de nourrir le grouillement primordial, l'humus fécond dont naîtront les mille fleurs. .. On a donc préféré jusqu'ici : le champ de monoculture plein de pesticides à la place de la permaculture, Wajdi Mouawad et Denis Podalydès et la mafia à la place d'un foisonnement culturel horizontal, le conseil municipal à la place de l'assemblée populaire et de l'agora, le gouvernement oligarchique à la place de la démocratie... Au lieu de la diversité, de l'authenticité et de la vie grouillante, la force du fascisme permanent plante toujours quatre hortensias de papier teint de sa fabrication, dont elle est très fière, et désherbe bien soigneusement tout. Pourtant, le grouillement, la diversité EST la vie. L'inverse est donc pulsion de mort. »

Publié dans gouvernance mondiale

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