Ne pas parler a-t-il une odeur ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ne pas parler a-t-il une odeur ?

Oui si l’on en croit une anecdote d’un grand voyageur où il conte qu’entrant dans une pièce il sentit l’odeur de personnes qui n’avaient pas parlé depuis longtemps. Ce qui induit, alors, comme les résultats corporels d’une rumination des mots. Pensés, ressentis, brassés mais qui ne sont « jamais sortis »…Et une chaine de réactions chimiques qui se fait percevoir par ses fragrances…

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Si la parole ne sort pas de la bouche, les mots se mettraient, en quelque sorte, à suivre le cycle de la maturité des fruits. Une senteur qui se rappelle à nous : point de fortes effluves, plutôt la noisette pointue du renfermé…ne pas parler pendant longtemps sentirait, donc, le confiné. La seule information qui manque à cette observation ? Si la fragrance est celle du corps de la personne ? Ou une odeur universelle commune à tous les taisants ?

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Il y a plusieurs mémoires : afin de simplifier, celle que nous connaissons plus ou moins. Et celle qui se trouve le plus évidemment à l’extérieur de nous. La mémoire de l’univers ? De la vie ? Une autre…Oui celle qui se « rappelle » à nous. Et l’odeur est un souvenir qui sait nous « retenir»…Voici qui accroche l’attention – de quoi aller voir derrière le mur des apparences.

Voilà qui rappelle et appelle un commentaire de Daniel C. Dennett (l’auteur de « La conscience expliquée » ou de la « Théorie évolutionniste de la liberté ») argumentant que de représenter un homme sans une bulle avec des mots au-dessus de sa tête c’est comme de représenter un ours sans sa fourrure. Cela est tout aussi dépourvu de sens. Le langage étant bien une partie corporelle de l’être humain.

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Et voilà qui nous tire vers tant « d’attentions manquées » (comme les actes manqués…). Attentions non vouées à toutes les informations…hors cadre !!! Ce qui, déjà, contredit frontalement « Le drame de la vie, c’est qu’il peut ne rien s’y passer. » de Georges Perros. Il s’y passera toujours, au moins, une vigilance tranquille à tout ce qui ébouriffe la routine. Nous prend à rebrousse- poil. Sortir du cadre préformaté représente un petit acte de volonté qui porte ses immédiats fruits. Un élargissement de la conscience instantanée…Auprès de nous, il « se » passe sans cesse des tas d’évènements. Le fait est juste que nous n’avons pas appris à les décrypter. Un fait minuscule, pour nous, peut faire, à la fois, le frottoir et l’allumette. Et enflammer tout l’univers !!!

DE QUELLE TAILLE SOMMES-NOUS POUR DÉCIDER AINSI, unilatéralement, DE CE QUI IMPORTANT POUR L’UNIVERSEL…et de ce qui ne le serait pas…

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Semblerait que l’humain ai pris la plus que mauvaise habitude de se tromper de :

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**vigilances

**d’accommodations visuelles

**de hiérarchies des essentialités

**de centrations des concentrations

**d’applications à s’appliquer au millimètre près sur la peau du phénomène que nous voulons comprendre

**de méthodes comme de méthodologies

**de pratiques que l’on pratique sans apprêts frelatés

**de bienveillantes surveillances bien –veillées

**d’attentions attentionnées

autant que d’attentives attentions, etc….

Ce qui le conduit, cet humain, à de systématiques conclusions erronées. Bâclées, sabotées, gâchées, endommagées, altérées ou barbouillées…De déductions démesurées qui ne savent plus se placer dans une architecture puissante de raisonnements. Et se croient faire 1 km lorsqu’il s’agit d’un cm – et inversement. De défauts béants de cohérences et de congruences. De mots euphoniquement à leur vraie place…bref, d’une mécompréhension et d’une incompréhension de ce que la réalité attend de nous…et non l’inverse, gavé de caprices et de gâtismes précoces d’enfants gâtés. Etc.

Soit – trouver le chemin d’une réponse à : - parler bien, se sentir pleinement heureux de sa parole a- t-il une odeur ? Cette odeur se rapproche-elle des phéromones ? Est-elle plus alimentaire ? Fructivore ? Florale ? Volcanique ou sableuse ? Celle enclose dans une grotte ? Etc. Les interrogations se succèdent à l’infini…

Nous n’avons pas une réponse « comptable », une réplique chiffrée, un raisonnement dit, si abusivement, rationnel (la raison n’est pas que des chiffres mais la totalité englobante et capable d’y retrouver tout son chemin…), etc.….

, mais, limpidement, une méthode de compréhension accélérée. De ce que :

1) – nous n’avons pas, bestialement, détruit le sujet de notre questionnement

2) - nous parvenons à ne rien piétiner des traces délicates de la vérité pistée

3) – nous n’imposons aucune liste desséchée de solutions – à la place, mais faisons, précautionneusement, accoucher le descendant même des raisonnements

4) – les puissances des ressentis et des pensées s’y allient au lieu de, si stupidement, se combattre…et s’éliminer l’un l’autre.

5) - nous parvenons aux flagrantes preuves d’un changement de civilisation : des questions, hier, impossibles à formuler, trouvent, là, leurs propres formules. Et formulations.

6 - etc.

Un « ne pas parler a-t-il une odeur propre? » pouvait paraître absurde ou autre –

…………………….En tout cas, ceci nous a ouvert un voyage gigantesque…

…Signe de la grande fertilité d’une nouvelle vision du monde ’:

…………………………………..%%%%%%%%%.

Je dédie M.B. et ne m’en dédie pour tous les déclics futurs>>>>

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ne pas parler a-t-il une odeur ?
Ne pas parler a-t-il une odeur ?

le langage oui est corporel : quelle étrange découverte !

Longtemps, les scientifiques ont pensé que parole et langage, autrement dit cerveau et larynx, étaient indissociablement liés. Selon cette hypothèse, le langage articulé était apparu il y a environ 100 000 ans avec Sapiens. Or, au début des années 1990, ce postulat a été balayé par une nouvelle découverte : celle d'un larynx ayant appartenu à un néandertalien, hominidé apparu il y a 250 000 ans. L'homme de Neandertal aurait donc parlé avant Sapiens ! Comment est né le langage ? À quelle date ? D'Israël aux États-Unis en passant par le Canada, la France et l'Allemagne, ce film met en parallèle les connaissances de paléontologues, d'anthropologues, de généticiens, de linguistes et de chercheurs en intelligence artificielle pour évoquer les hypothèses les plus en pointe, avec le recours de l'animation.

Si les scientifiques ne croient pas au mythe de Babel, ils ne savent toujours pas de façon claire et unanime d'où viennent les langues. Alors comment expliquer que les hommes parlent quelques 7000 langues sur la planète ? Que certaines meurent tandis que d'autres survivent des millénaires ? Y a-t-il une langue originelle, une langue-maman qui aurait donné naissance à toutes les autres ? Des réponses avec Laurent Sagart.

Pendant trois cent mille ans, les Néandertaliens ont occupé l'Europe, mais leur espèce tend à disparaître : elle ne compte qu’un seul représentant, Ao. Son clan ayant été anéanti par des Homo sapiens, Ao commence à errer, sans cesse poursuivi par la vision de son frère Oa et décidé à revenir dans son vieux clan paternel. Il est capturé par une tribu d’Homo sapiens hostiles et fait la connaissance d’Aki, une femme Homo sapiens prisonnière. Tous les deux réussissent à s'échapper et avec le temps, après la méfiance et la suspicion que la femme avait initialement éprouvé envers cet homme différent, Ao et Aki commencent à se connaître et à se comprendre. À la fin Ao découvre qu'il est le dernier des Néandertaliens, mais il lui reste sa compagne, Aki, avec sa petite fille et un nouvel enfant qui s’annonce, le fruit de leur amour.

Publié dans corps des langages

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