Pourquoi « s’enrôler » dans des rôles ? (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi « s’enrôler » dans des rôles ? (1)

Oui pourquoi s’enRôler ? Nous laisser recruter crus et recrus ? N’avons-nous pas une chance extraordinaire – nous sommes les seuls à pouvoir vivre « sans » rôles, aucun, ils tombent tous de nos peaux. Oui, pas un seul ne tient…

Puisque nous ne tenons à aucun des rôles. A la limite, pourquoi être pingre, radin, avare, mesquin, rabougri avec notre richesse intérieure. Pourquoi UN seul rôle et pourquoi pas tous les rôles à la fois ? Ah ! Puisqu’il y aurait des rôles plus sérieux que d’autres ? Allons-donc ! Tout cela n’est que bouffer du bouffon – que de la male-vie après que de la malbouffe. Assez d’indulgence et de serviabilité à toujours relayer et aider ce système. A la poubelle plutôt ; la poubelle c’est sa vraie place, à cette ringardise, non ? Il s’y reconnaît d’ailleurs. Les « rôles » n’est-ce pas, partout, mensonges et compagnies. Trucages et escamotages. Maquillages et maquilleurs. Tout reste leurre et l’ombre aura tout envahi. N’être que l’ombre de ce que l’on n’est pas ? Alors que nous pouvons resplendir de la pauvreté de nous-mêmes, de n’être que nous-mêmes. Tellement plus agréable corps au lieu de ces viande avariés, ces goûts frelatés ; ces amertumes nauséeuses…vraiment tous les rôles c’est de la merde. Et jouer à quoi que soit encore pire. Et pourquoi jouer ? Nous ne sommes pas dans une salle de répétitions. Seulement dans la vraie vie…

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Alors pourquoi se précipiter sur la copie de copie de copie – lorsque l’original est libre ? Évidemment, si l’on stoppe et « s’arrête » (son propre flic que celui qui nous « arrête » !!!) aux apparences. On nous voit plus houspillés que la dose létale ? Mais cela nous indiffère complètement : ils braillent après un rôle qui n’est pas nous du tout. « Où » aurions-nous mal alors ? Nous ne sommes d’aucun rôle et tous les nectars du monde sont à nous. Et les témoignages croustillants de pleuvoir chez nous…genre ? « il m’arrive souvent un truc bizarre. J’ai mis longtemps avant de piger le truc. Bon, c’est que je suis baraqué mais je suis infiniment paisible. Je n’ai rien à prouver aussi les provocs glissent toujours vers là où je ne suis pas…pourtant – et ça n’arrive pas qu’une fois, mais bien plus, ce pourquoi ça m’avait tracassé – lorsque je croise des personnages dans la rue, les couloirs ou bien ailleurs, j’aperçois (avec stupeur !) comme de grandes peurs dans des yeux et des attitudes. Comme hypnotisés par je ne sais quoi qui n’est pas moi. Or, qui me connais est d’accord avec cette opinion mienne que je n’ai rien que du bien tranquille dans les yeux, pas d’interrogations, pas d’attentes anxieuses, pas de pulsions de dominations, etc. Rien qui pourrait générer la peur. Alors ? Après avoir interrogé diverses connaissances une image s’est formée. C’est que, justement, je n’ai « rien » de ce à quoi elles/ ils sont habitués. Pas de craintes, pas de prises possibles sur mon regard, pas de culpabilités, pas de…(juste – le contraire) une joie de vivre tranquille qui ne veut pas se prouver mais n’en finit jamais, etc. Et c’est cela qui déstabilise tant certain-e-s d’entre nous… » Inutile de vous dire que ce véritable être humain ne joue aucun rôle. Ne se fait jamais passer pour ce qu’il n’est pas. Etc.

Ce que nous nous apprenons ici ? C’est notre force si grande et dont nous n’avons pas vraiment conscience. Quelles libertés de manœuvres devant qui est tant compressé et ligoté dans son rôle dont elle/il ne peut pas sortir. Nous faisons 100 arcs de cercle très relaxants au lieu de son pas tout de travers. Si nous le voulions nous pourrions même pulvériser tant de façades mais à quoi bon si, à seconde, nous ne pouvons remplir le vide mortel qui s’installe chez le/la misérable que les publicités vantent tant : les porteurs de rôles engoncés dans le pénible portage de ce qu’ils/elles ne sont pas. D’ailleurs un second témoignage va le prouver aussi sec …le que voici- voilà… «Je ne supporte pas que la télé me regarde en voulant me faire croire que c’est moi qui la regarderais. Soit toutes les passivités inertes me répugnent à fond. Afin de meubler ce temps immensément disponible, j’avais inventé, ô il y a bien de années, une méthode à secréter des aventures assez incroyable. Méthode que j’ai dû abandonner vous allez comprendre pourquoi. Le but c’est la rencontre impossible. Et le maximum de rencontres impossibles à chaque fois, mais sans se bousculer : comme ça vient…Pour cela je sautai dans n’importe quel bus, train ou autres, et descendais n’importe où puis je déambulai sans me forcer. Et, là, j’abordai sans vraiment de choix préalables, de préférences, par impulsions, un peu au hasard (ce qui exclut tout de même qui marche très vite…) et plongeai, en une seconde, dans l’étoffe des grandes conversations. Cela accrochai presque tout le temps et les gens parvenaient à me faire des confidences impossibles, à me faire chatoyer pourquoi ils/elles aiment ceci et adorent faire cela (avec tous les « secrets » de « l’œuvre », à chaque fois)…Les rebuffades ne rencontraient qu’une surface lisse de savoirs-faires. Pas d’accrocs et puis, au fil des années, les regards se mirent à se creuser, oui ils commençaient à vous toiser, vous mirer de très haut. Les peaux s’électrifiaient. L’égoïsme établissait sa…royauté. Vous commenciez à sentir le « crime de lèse majesté « que représentait le fait d’aborder qui l’on ne connaît pas…oui, une seconde avant on ne se connaissait pas, mais là c’est déjà fait on se connait Etc. Toujours moins de gens simples et toujours plus de reines et rois de l’égoïsme narcissique…Bref, l’ambiance collective s’aigrissait à vue d’œil. L’amertume gavait les vies. L’indisponibilité bestiale et les égoïsmes poivraient les nez prêts à vous éternuer. Cela devenait vraiment dangereux que ce hobby si aventureux au départ. Cette systématisation luxuriante des rencontres…. Les bastons étaient dans trop de…rôles. Face à l’art de passer d’un rôle à l’autre sans en « être » aucun – le durcissement ne pouvait surgir que de la fausse monnaie existentielle…Et j’ai dû abandonner parce que, malgré toutes mes expériences passées, il devenait de plus en plus difficile d’échapper à la violence et aux bastons sans motifs. Tout dépendait de trop de détails…qui dérapaient trop aisément…Les « rôles » ont niqué trop de tête. Et ça se voit !!! Parfois, encore, lors de fêtes, etc. je recommence un peu mais le cœur n’y est plus. L’époque a niqué la gaieté collective !!! » Incroyable oui incroyable d’avoir, sans cesse, le monde entier au bout de la main, l’aventure au coin des yeux et de laisser des vampires (les rôles, les propagandes, les hideuses pubs, la pression sociale, les conformismes à gueules de gardiens de prisons, etc.) nous chouraver nos SPONTANEITES et nos créativités instantanées. Nous qui ne sommes d’aucun rôle souffrons beaucoup de voir des humains ployer et être brisés par ce qui n’existe même pas : les fictions de « rôles » !!! Quelle déchéance collective. Qui tente de nous entrainer avec elle. Pas question…

Si les rôles étaient si vitaux que cela, chevillés à l’être véritable – comment pouvons-nous continuer à vivre –(et bien plus heureux, bien plus légers)- SANS ces rôles ? Ce n’est donc pas comme l’air que l’on respire ou la nécessité de boire ? Ce n’est rien que du plastique désagréable…d’abstractions. De la fausse…monnaie…Qui n’utilise pas à fond sa tête oui – pour nous – est un-e intellectuel-le. Cela surprend à chaque fois et fusent le maigre éventail de toujours les mêmes réponses…les « moi je pense pas » ce qui tac au tac se dit « si…au contraire, vous pensez trop et très mal »…ou bien « moi je suis simple » Réponse ? Non atrocement compliqué-e. Vous vous emmêlez la vie avec vos fictions, vous inventez des faux problèmes, vous vous chargez d’inutiles fardeaux, vous parlez de manière trop souvent incohérente et vous vous enlisez à oser que qui parle simplement mais de tous les sujet sérieux serait… «difficile», alors que c’est votre labyrinthe intérieur qui est un si…mal aisé malaisé. Non, vous n’avez pas l’esprit assez humble pour savoir recevoir les…solutions, etc.

Face à cette congélation si peu...sensuelle ?

….Nous, nous pouvons, en un clin de pensée, foutre par-dessus bord les imposteurs, les truqueurs, les manipulateurs. Leurs mouvements sont trop…étriqués vous comprenez. Et nous acceptons tant la vastitude. Jamais nous ne sommes où le lourdingue ou la pesante croient nous trouver. Nous sommes juste pour les retrouvailles comme trouvailles…

Cette gigantesque libération en cours va trouver d’autres articles qui vont nous démontrer que la force est bien :

  • de rester simple
  • de toujours dire la vérité !

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Bref, tout ce que ce système simpliste et inintelligent a toujours…négligé !..

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

les doigts sincères...

les doigts sincères...

leur obéir c'est désobéir à sa propre vie...

leur obéir c'est désobéir à sa propre vie...

même leur postérité ne sera que spectrale – jouer un rôle c’est se faire jouer par lui…

même leur postérité ne sera que spectrale – jouer un rôle c’est se faire jouer par lui…

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