Ce qui fait l’homme, c’est le partage

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ce qui fait l’homme, c’est le partage

L’être humain n’est pas un mythe. Ce qui voudrait lui être imposé, oui. De faire des machines des êtres moraux semble, ainsi, une déraison très exagérée. Et nous devons affronter les conséquences de ces fuites devant les saines facultés mentales de raisonnement et d’esprit critique. Dans le même retour à la santé, l’être humain n’est pas, naturellement, attiré par le profit. Sa nature profonde est le partage. Et il en faut des assauts de conditionnements et de conditionnements (comme il est fait des objets) pour le détourner de se vraie nature. Ce qui conduit à deux conclusions : résister à ces déviations amorales est infiniment sain – et ces avidités à fomenter de gangréner l’être humain ne le sont pas. Ce qui fait l’homme, ce n’est pas le profit !

Ce qui fait l’homme, oui c’est le partage. Certitude qui en devient tellement plus crédible que le trop brouillon et irréfléchi que l’homme du profit. Un grand esprit, assez méconnu, l’a démontré cinquante ans avant notre époque.….

« Mais Mumford ne fut pas qu’un intellectuel engagé. Il est également – et surtout ? – l’homme d’une pensée féconde sur la place de l’homme et de la société face à la technique. Pour lui, ce qui distingue l’être humain de l’animal ce n’est pas tant la capacité à forger des outils que notre capacité à… partager les connaissances et les idées grâce au langage. » Que cette faculté collective disparaisse ou que les êtres sains qui la portent soit exagérément contrés et nous régressons vers la …barbarie ou la fin en actes de la civilisation.

Mumford -Un pionnier méconnu de la vraie pensée écologique

La machine livrée à elle-même, dans une prépotence déréglée (mot précis pour la dénaturation des « dérégulations », ces dérèglements jamais réglos), ne peut que nous égarer… « L’homme, est la réalité fondamentale et non ses moyens techniques d’expression. » Exactement ce que disait Adam Smith , celui qui refuse toujours – depuis 1750 - que l’on ai détourné sa formule de «la main invisible » (celle des bienfaits du partage des activités humaines et de la confiance que nous pouvons avoir dans les talents des autres). Impossible d’en faire «la main invisible des marchés » lorsqu’il n’y a, derrière, que les mains trop visibles des spéculations toutes illégales. Toutes les concurrences en devenant…non libres et complètement faussées. Adam Smith persistait contre les financiers si dénaturés en ce que « l’argent n’est pas la richessece sont les talents ». Un regard rationnel posé sur les technologies nous demeure, ainsi, plus utile que celui qui veut nous rétrécir à l’esclavage. Ce sont de tels personnages qui nous ramènent aux cavernes et à la bougie. Pas Lewis Munford, celui du « Le mythe de la machine »( The myth of the machine) en 2 volumes, (1967-1970)..

Les pernicieux ennemis de l’espèce humaine sont ainsi débusqué aux sommets de nos sociétés. Ce pourquoi plus graves sont les accusations. Ils ont trop matériellement et se comportent d’une manière très antisociale : aucune excuse…« L’homme, est la réalité fondamentale et non ses moyens techniques d’expression. ». Se permettre la marchandisation de l’humain et de la vie sous toutes ses formes en devient une preuve de déchéance morale aiguë. Et de tels êtres dégradés, dérégulés, ne peuvent diriger les autres. Le profit n’est pas la réalité fondamentale du tout. C’est l’être humain. Ce sont les enfants si altérés par la religion capitaliste (dont il devient toujours plus urgent d’en devenir athée). Et c’est la femme et l’homme - le but de la société…ce pourquoi est tellement plus actuel que tous les délires malsains des médias dominants un Lewis Munford et sa dénonciation sans appel du culte de la technologie, de la course à la perfection technique doublé de très insalubre hypocrisie de l’obsolescence programmée - alimentés par le recours effréné au crédit bancaire et à la publicité mensongère. La sectaire religion capitaliste ne mérite que toujours plus d’hérétiques jusqu’à sa salubre extinction. Le degré de soumission intellectuelle (adjurer toutes les vraies valeurs et toutes les sensibilités qui nous honorent !) est tel qu’il ne pouvait que sombrer dans le pire des ridicules. La religion capitaliste aura été la plus avilissante de toutes. Qu’il est donc salutaire (le salut qui se montre thérapeutique) que de quitter ce sectaire foyer d’infections !

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Si une partie d’entre nous en était arrivée à abdiquer son sens critique face aux « manipulateurs [et] aux conditionneurs d’une technique autoritaire », c’est par paresse intellectuelle et par confort : Le consommateur irresponsable (et ne voulant rien savoir de la réalité) est clairement accusé ici. « D’après les termes du contrat social démocratico-autoritaire, chaque membre de la communauté peut prétendre à tous les avantages matériels (nourriture, logement, transports rapides, communication instantanée, soins médicaux, divertissements et éducation) mais à une seule condition : que l’on accepte tout ce qui est offert, dûment transformé dans les proportions exactes qu’exige le système, et non la personne. » Esclave d’un système mécanisé, dépersonnalisé, robotisé, ahumain, dominant, impérieux, interdisant tout débat, unidimensionnel, à un seul logiciel ! Outre que ce contrat plus qu’autoritariste est bien souvent non respecté par les dirigeants (notamment sur les incompressibles besoins matériels – ce qui conduit au constat juridique qu’il y a rupture unilatérale de contrat et que la sentence est : le contrat en devient caduc lui qui « oblige » les deux parties – cet effondrement mental (le contrat unique, qui doit, uniquement, être respecté par une seule des parties et peut être violé par l’autre partie – ou la société du non-Droit) se montre comme un véritable crime contre l’esprit.

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La société doit rester ouverte et qui dit concurrence ne peut dire en même temps « qu’aucun autre choix n’est possible ». Puisque s’il n’y a plus choix il n’y a plus concurrence du tout – et la civilisation du profit (cet aveu craché que l’on est une ennemi des êtres humains – puisque tout profit se fait au détriment de celui-ci !) en perd ses fondations, ses assises, ses bases. Ses contradictions mêmes la font disparaître : il ne reste que la fumée malsaine de ses mots creux. Plus aucune légitimité comme plus aucune raison recevable de vivre. Il s’agissait de les contraindre à la novlangue – qui ne pouvait qu’outrageusement se ridiculiser face à l’armature du vrai langage qui a réémergé dans toute sa puissance. Afin d’aider les êtres humains. Complétant, ainsi, la boucle de l’analyse purifiante de Lewis Munford : Ce qui fait l’homme, c’est le partage. Et ce partage se fait… grâce au langage. Ce ne pouvait être plus limpidement formulé.

*** - Afin de déjouer tous ces pièges de la novlangue, voir tout le livre "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" que l’on peut trouver sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/. Il suffit de cliquer sur l’onglet 2.

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Puisque l’humour cosmique qui transforme la novlange en piège définitif où vont chuter les faux dirigeants actuels c’est l’aveuglement à scander « aucun autre choix n’est possible » ( soit l’arme du délit grave), niant, illégalement, toute concurrence et tout choix. Ce qui, par exemple, valide toutes les élections…puisque toute élection qui ose il n’y qu’un choix de possible, que le non-choix unique, perd toute légalité. Ainsi, ces faux dirigeants se seront autopiègés. VDR. Tellement mieux : aucun autre choix n’est possible est un système qui se vante d’être le comble de l’anti-démocratie, une très grande délinquance en actes, oui la trahison complète de la réPublique, la fin de la liberté, de la fraternité comme de son égalité. Un système paranoïaque incapable d’utiliser les raisonnements, les analyses, les synthèses et radotant juste 5 phrases. Toujours les mêmes, et à peine différenciées, devant toutes les situations quel qu’elles soient. Jamais autant de soumission stupide et inargumentée (ce qui est perdu est infiniment plus que ce qui n’est…pas gagné. Notamment la sécurité, la tranquillité morale, la paix affective, etc.)….Autrement dit, « si l’on choisit le système, aucun autre choix n’est possible ». Cette insulte très grave au drapeau universel de la démocratie doit être sanctionnée. Il ne peut être toléré que les ennemis de la démocratie et de la réPublique se monopolisent son usage illégitime ( est, ainsi, ouverte une liste infinie de leurs délits)…Le « système » s’avoue lui-même : si tout monopole doit être combattu – comme ces êtres déraisonnables se le sont permis face aux si bénéfiques services publics à but non lucratif – le monopole extravagant d’une société qui déraille en… aucun autre choix n’est possible…bien encore plus ). Combattons les ennemis de la concurrence et du choix multiple. Plus il y a d’opinions très différentes moins le monde risque de se tromper. Tellement évident !

Et Lewis Mumford de centrer, si utilement, le débat : « Je ne voudrais surtout pas nier que cette technique a créé de nombreux produits admirables, ni les dénigrer (…) Je souhaite simplement suggérer qu’il est temps de faire le compte des coûts et des inconvénients humains, pour ne rien dire des dangers, auxquels nous expose notre adhésion inconditionnelle au système lui-même. » Ainsi si l’on prône le « partage » il parait, juridiquement évident, que les abus sont de bloquer ces fonctions et non de les utiliser à bon escient et à but de gratuité, de maintien des partages étymologiquement gratuits. Et ce contre l’esprit de lucre qui voudrait monopoliser le non-sens de ce qu’il fait. La novlangue tente de tout envahir mais c’est à son splendide détriment : nommer partage ce qui est un net refus de partager, elle aurait mieux fait de se taire ; nommer réseaux sociaux ce qui le sont moins que qui tente de les animer bénévolement, cette novlangue tend toutes les verges pour se faire fouetter. Puisque ces bénévoles gratuits qui « font quotidiennement les réseaux sociaux » ne peuvent pas en être les ennemis – mais bien les défenseurs ! Et que de les attaquer abusivement prouve que l’on ne peut être un défenseur réel de ces réseaux. CQFD…

Tout comme Arthur Adamov émettait 3 lois pour les robots qui ne doivent pas nuire à l’être humain – la société, enfin désintoxiquée, doit légiférer solennellement en produisant

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1 – un bilan exhaustif qui admet les mésusages de la technostructure, les abus incroyables que de faux dirigeants en ont fait, les nuisances illégales d’utiliser la technologie afin d’asservir non de servir et libérer, etc.

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2 – et que la loi en devienne que « Tout humain ou tout groupe qui utilisent les ressources techniques contre la société ou une partie de celle-ci sont déchus de leurs droits politiques »

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Ce qui vient de changer ?

Les solutions sont devenues massivement plus présentes et actives que les problèmes.

……………………….Surtout les faux problèmes !!!

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il y a d’opinions très différentes moins le monde risque de se tromper ………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

où nous voyons que certaines têtes suicidaires se ferment à tout partage...

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le but ultime d'internet est-il assez maintenu ?

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ce qui symétrise bien que le profit aveugle peut le tuer. Et que le profit n'est pas quelque chose de, fondamentalement, sérieux. Juste un composant secondaire d'un ensemble plus vaste qui aura su dompter cette bête fauve.

ce qui symétrise bien que le profit aveugle peut le tuer. Et que le profit n'est pas quelque chose de, fondamentalement, sérieux. Juste un composant secondaire d'un ensemble plus vaste qui aura su dompter cette bête fauve.

Publié dans Victoires**

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