Comment la défiance nous dé-fiance ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment la défiance nous dé-fiance ?

Tout humain qui parvient à rester au maximum ouvert aura vécu des épiphanies, des moments d’assomptions, individuelles à coup sûr, mais collectives aussi parfois. Ce moments restent inoubliables. C’est que la grande sensibilité ne rend pas malheureux, comme on voudrait que nous le croyons, mais rend infiniment heureux lorsque c’est possible. Ici, nous parlons des moments dans le passé (malheureusement) où les médias ont pu faire décoller la planète. Chacun avec leur style. Pourquoi du passé ? Pourquoi révolu, régressé ? Pourquoi des temps devenus barbarisés ? C’est que la confiance ne se commande pas comme l’amour. Elle demeure volatile et rien autant que L’HONNÊTETÉ lui convient. L’honnêteté c’est quoi cela ? Les médiatiques, devenus mercenaires, en avaient oublié jusqu’au nom. A peine la définition lue, les masques fripés de ces cyniques flétris de se gondoler grotesquement. Mais c’est con que d’être honnêtes. La preuve que non : c’est justement con de « ne pas » être honnête. C’est privé de cette franchise qui franchit tout, de cette sincérité qui s’insère partout, de cette spontanéité qui empêche les calculs pervers, que les médias ont réussi l’anti-prodige de défiancer tout le monde. Et pourtant téléspectateurs, radiophiles ou lecteurs de presse, quelles gigantesques bonnes volontés et quelles patiences n’ont-ils pas toutes et tous montrées ? Mille fois, tout pouvait être donc redressé…Il suffisait de continuer –(comme au départ) de faire de son mieux. Les maladresses mêmes confirment la loyauté. Les traces de sueurs non étanchées témoignent qu’il y a de véridiques efforts en direct. Faits pour eux. Il fallait si peu pour que la défiance ne nous dé-fiance pas…

Mais qu’est-il donc arrivé ?

« Depuis 2001, l’agence de communication et de gestion des relations publiques Edelman (une des plus grosses du monde) mène une enquête annuelle sur l’état de la confiance de l’opinion publique dans le monde. Les conclusions de son enquête pour 2015 sont à présent disponibles et sont intéressantes autant par les chiffres bruts que par leur évolution sur les dernières années, notamment lorsqu’on s’intéresse à la France. En substance, la population de l’Hexagone se montre de plus en plus méfiante vis-à-vis des médias et des politiciens… » Et la méfiance creuse ses méfaits…Elle mé-fiance tant et plus. Mais encore ?

Il n’est que de cliquer sur le lien, ci-dessous, afin de voir tous les tableaux où les chiffres de défiances voient, tristement, la France caracoler en tête...mondiale avec un taux de défiance trois fois supérieur au peloton la suivant. Le seul réconfort ? C’est que les pays anglo-saxons (U.S.A et Royaume Uni) sont dans la même situation de méfiance envers leurs médias. En un un peu moins grave au niveau chiffres. Autant de défiance qui dé-fiance tout – quels peuvent être alors les motivations de ces ruptures en chaine ? Et, surtout, d’être, au monde, le pays le plus en méfiance ? A noter que « increased gap », dans le contexte, signifie augmentation de la défiance. « Gap » exprimant le « manque » de…confiance (donc du trop de défiance) ou « l’écart »…avec une confiance normale. Donc les dérives vers les seules rives de la défiance. Le sens est sans équivoque : c’est augmentation de la défiance. Et « decreased gap » : diminution de la défiance avec des taux positifs (en dessous de la barre zéro) qui allument une nette confiance. Donc (un concept inaccessible pour un français) d’une…augmentation de la confiance. Et tout cela sur la même planète : autant de défiance en France envers ses médias. Et autant de confiance en…Suède, à Hong Kong ou en Argentine envers leurs…médias. Quelle serait leur panacée, le secret magique, leur poudre à booster ?

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comment la France est le pays qui se méfie le plus de ses médias au monde ?

« Et lorsqu’on regarde, pour 2015, la confiance accordée aux institutions gouvernementales ou aux sociétés commerciales, la population globale française montre là encore qu’elle n’accorde guère beaucoup de crédit à ces dernières (48% de confiance, c’est bien peu), mais – et c’est encore plus important – que le chiffre s’établit à 24% pour le gouvernement. En somme, les Français ne font guère confiance à leurs entreprises, et font même preuve de grave défiance vis-à-vis de la parole gouvernementale officielle. »

Marchands, politiques et médias mercenaires amalgamés et mêlés dans la même défiance ? L’un et l’autre doivent s’influencer dans leur débâcle ? Mais qui entraine, plus précisément, les autres ? Difficile réponse…que nous n’allons, pourtant, pas éviter.

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L’article de « Hashtable » nous fournit déjà trois pistes franco-françaises :

1 ) – « Les copiers-collers de l’AFP qui donnent un aspect unanime aux informations dans tous les organes de presse qui se prétendent concurrents, cette notion même de concurrence et donc de recherche de l’information la plus juste s’est progressivement évanouie. Les Français comprennent confusément qu’il s’agit d’une concurrence de pacotille puisque justement, beaucoup de médias dépendent de subventions (et donc du contribuable) pour vivre. Il devient d’ailleurs difficile de ne pas voir au moins une corrélation entre la baisse de crédibilité et la baisse de lectorat (la bonne question étant de savoir laquelle des deux entraîne l’autre). »

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2 ) – « Tous formatés sur le même moule ? De la même façon que l’ENA a largement contribué à une pensée unique en politique [d’où l’inutilité, autre commerciale, des partis s’ils sont tous « pensée unique »], les écoles de journalisme et Science Po ont certainement concouru à formater le discours médiatique, voire à l’orienter carrément. Et sans jamais aucune remise en perspective des informations fournies. » Et que donc il n’existe aucun pluralisme ni aucune diversité dans les médias. Tout comme, désastreusement, l’édition publie la même « forme » de livre. Tel une chape mortuaire pesant, déraisonnablement, sur tout. Or, l’écrivain « sait » créer la nouvelle forme (qui n’existait pas encore) et qui parvient à « ouvrir » son époque. Et, par raisonnement, nous comprenons que l’éditeur en sait tellement moins que lui…Pensée unique, modèle unique et show biz du même format(age) partout. Ce cocktail est un moteur de défiances (comme l’on dirait un moteur de croissance) – il ne peut qu’en secrèter toujours plus. Clair que dans la pensée, en France, la concurrences est « non libre et complètement faussée ». Soit interdite par la mafia centralisée et de plus en plus coupée du peuple et du monde. Avec des politiciens tournés vers le passé inerte. Et qui, les deux, obligent le commerce CULTUREL (entre autres, mais là nous parlons de l’information qui crée la défiance !) à ne vraiment rien comprendre au monde actuel. Concurrence tronquée et troquée – la « vraie » concurrence c’est de publier divers et pas toujours le format unique…Il a, sans doute, des génies en France qui ne sont pas, contre productivement, publiés .Puisque le formatage franco-centralisé dicte le « on ne publie pas les génies.» Il y a aveu de leur existence, non ?

3) – Ce vivier malsain, ce bouillon de culture viral, sentant tant le renfermé du vase clos, ne connaît que…lui. D’où son incapacité maladive à pouvoir percevoir le si gigantesque… « décalage perçu par les individus entre ce qu’ils découvrent par les réseaux sociaux et ce que les médias leur relatent. Ainsi, le journalisme traditionnel semble toujours très en retard sur les informations des réseaux sociaux. Ceci est parfaitement logique, le journalisme ne pouvant s’affranchir de recouper, vérifier et mettre en contexte les informations, ce qui demande du temps dont les réseaux sociaux ne s’embarrassent pas. À ce décalage s’ajoute cependant celui bien plus inexcusable, oui moins évident à auto-justifier, de l’intérêt trop sélectif, si excluant porté par ces médias sur des sujets peu majoritaires ». Ce qui leur fait omettre et oublier tant de sujets qui n’ont plus d’échos que sur internet. Et pas obligatoirement dans les réseaux sociaux, d’ailleurs. Ce sont les fruits empoisonnés de tout l’obstiné centralisme « contre » son pays même (nommé, si malencontreusement et étourdiment, « province » - les talents français ne s’adressent donc plus au Paris maladivement bunkerisé…et de depuis des années…)…Nous assistons, ici, et en direct, aux résultats de leurs défaillances de toujours plus du mêmes ! De nombreux retours de refoulés qui arrivent ensembles…

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Ajoutons que la solution au mal centraliste des médias se trouve dans les ordonnances sur la presse de 1944 mises en place par le Conseil National de la Résistance : l’information doit être un bien commun et donc impossibilité à l’argent de mettre la main dessus. Comme de tout gangrener et pervertir. Et, en second obligation de pluralité maximale : plus il y a d’opinions très différentes moins un pays risque de se tromper.

Les résultats de l’enquête souligne bien un plantage immense : ils se sont trompés (eux qui croyaient nous tromper !) – et eux seuls peuvent rectifier…ou demeurer toujours plus seuls sur leur ile déserte ainsi en déperdition. C’est ainsi.

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Nous approchons, enfin, d’une vision saine et constructive (…lorsque nombres de faits précédemment isolés se raccordent, soudain, à cette méta-compréhension) de pourquoi la France est devenu le pays où sa population (qui n’a rien à voir avec le stupide mot « province ») se défie le plus de « ses » médias. Ce sont les contribuables qui les financent, les paient à l’unité ensuite : pour se voir traités ainsi, au final. Pas de responsabilité imputable au pays. Mais tout concourt à faire comprendre que la faute complète en revient au Paris centralisateur qui n’a pas changé un cheveu de ses idées si vieillottes depuis des décennies…Paris des censures abusives et des exclusions importunes ! Paris trop dictateur envers son pays (à croire que la France n’est pas tout à fait son pays ?) à qui il dicte tout à sens unique et n’écoute jamais.

Pour nous, esprits simples puisque tournés vers les solutions – ce qui implique donc que si le passé « problématique » de l’hyper centralisme contre productif demande à être connu - ensuite, il doit disparaître des solutions du futur puisque n’en faisant pas partie – oui la réponse la plus synthétique à cette aberration typiquement franco française se trouve dans un livre. Plus pratique pour commencer, non ?

A notre connaissance, évidemment (mais nous n’en voyons pas d’autres…), ce livre détient toute la charge historique dense puisque portant 25 ans de vie entrelacée à tout ce qui concerne un pays. Mais contient, aussi, une vision inaltérable et qui peut entrainer, à sa suite, un nombre important de nos concitoyen-ne-s.

Il s’agit de "Je ne parle plus à qui a raison " que l’on peut trouver sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/. Il aura donc suffit oui de cliquer sur l’onglet 4.

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La tâche est-elle trop immense ? Faire retrouver, à la force du poignet, la confiance envers ses médias à tout un pays ?

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En tout cas, c’est en se tournant résolument vers le futur, donc en préférant le fédéralisme fédérateur au centralisme sans issue – que nous verrons se dessiner la vision translucide…

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……………………………..de ce que nous devons tous faire !!!

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>>>>>>>>>>>>> ENCORE <<<<<<<

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ordonnances sur la presse de 1944 mises en place par le Conseil National de la Résistance

Pluralités et aucunes pressions sur l'information comme valeurs indestructibles.

70 ans après : médias saccagés par le néolibéralisme

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la preuve par un avant et un après.

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

obligations  de médias socialement RESPONSABLES

obligations de médias socialement RESPONSABLES

de fait, demeure toujours présente …la ruse de l’Histoire.

de fait, demeure toujours présente …la ruse de l’Histoire.

c'est l'idée seule du Comité que nous défendons en aucun cas ses membres.

mise en pratique...

sûr que ce n’est pas le respect de l’information leur principale préoccupation, mais des intérêts si extérieurs qui ne respectent pas l’information ou bien des intérêts corporatistes qui, n’ayant rien à y faire, la brouille toute…

Comment le « pharmakon » manquant nous empêche de vivre socialement comme d’avoir quelque chose à dire en….société ! Le tiers exclu reste toujours la plus grande erreur d’un pays et la... plus difficile à réparer.

les PME, mentalement saines, échappe à la défiance générale : maillage serré et contacts directs ?

Retour de refoulé. Parce que le partage commence par le refus de consommer, demandons l’application des ordonnances de 1944 sur la presse, édictées par le Conseil national de la résistance, pour libérer les médias de la tutelle des multinationales. Conjointement, ordonnons le démantèlement des agences de publicité, véritable organe de propagande de la société de consommation.

Publié dans Devenir riches

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