Bleu feu ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Bleu feu ?

Si le nom de la couleur n’existe pas nous ne voyons pas la couleur ? Ne pouvant la reconnaitre puisque nous ne la connaissons pas ? Pas un mot ne nous la sépare des autres couleurs et de la rend singulière ? Oui oui, nous sommes tellement habitués à nos savoirs internes que rarement nous entreprenons le voyage afin de savoir d’où viennent donc ces savoirs ! Cet article va nous permettre de rencontrer le bleu tel qu’en lui-même. Enfin ?

Oui enfin. Puisque le bleu demeure la couleur la plus citée à la question « quelle est votre couleur préférée ? ». Et cette couleur se fait aussi remarquer parce que, universellement, c’est la dernière à avoir reçu un nom. Tant de mystères intriguent donc : des vidéos, des images et des liens vont nous rapprocher des réponses…

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« Si les humains semblent avoir toujours vu la couleur bleue, ils n’ont pas toujours été conscients de son existence. Le mot pour exprimer cette couleur serait en effet apparu assez tard dans l’histoire humaine. La perception du monde est assez subjective pour un individu et fortement liée au langage. […donc ce ne sont pas « que des mots… » - mais bien les structurants indispensables de notre vie intérieure et de nos expériences de la vie…]. Cela vaut également pour des concepts aussi basiques que les couleurs. Le bleu en est l’exemple même. Cette teinte primaire n’est apparue que très récemment dans l’histoire humaine. L’un des premiers à avoir énoncé cette constatation est le savant britannique William Gladstoned, en 1858. Preuves à l’appui, et non des moindres, l’érudit s’est attelé à démontrer que la perception de nos ancêtres était sensiblement différente de la nôtre. Aucune évocation dans l'Odyssée d'Homère Ses conclusions s’appuient sur une minutieuse analyse de "L’Odyssée" d’Homère. William Gladstoned, a passé en revue tous les passages descriptifs du célèbre ouvrage : des détails des vêtements à ceux des armes en passant pas les animaux et les paysages. Pas une seule fois la couleur bleue n’y est mentionnée, même pour parler de la mer que l’auteur dépeint "sombre comme du vin". Le savant a en revanche référencé de nombreuses évocations au "noir" (200 fois) et au "blanc" (100 fois) mais aussi au rouge (15 fois) et un peu plus rarement au jaune et au vert (une dizaine de fois chacun).

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Quelques années plus tard, le philosophe Lazarus Geiger a étendu ces travaux de recherches à d’autres textes anciens. Ses conclusions ont été sensiblement les mêmes : la couleur bleue n’apparaît que très tard. La seule civilisation antique à l’évoquer est celle des Égyptiens, qui a été également la première à produire un pigment de cette couleur. Pourtant, le bleu a toujours existé. Alors pourquoi cette perception ne s’observe qu’aussi tard ? »

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L'étonnante-histoire-du-bleu-cette-couleur-que-les-humains-n'ont-pas-toujours-distingué !

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Une expérience sur une tribu actuelle :

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« Pour beaucoup de chercheurs, la réponse à cette question est relativement simple : tant qu’une population n’a pas de mot pour exprimer un concept, elle peut difficilement reconnaître son existence. Intrigué par cette théorie, le chercheur en linguistique Jules Davidoff a décidé de la mettre au banc d’essai. Il s’est ainsi rendu en Namibie, auprès de la tribu des Himbas. Le choix de ce peuple ne tient pas du hasard. Ces derniers ont en effet la particularité de ne pas avoir de mot pour désigner le bleu. Le chercheur a donc présenté à quelques volontaires un diagramme composé de 10 carrés verts et un bleu, disposés en cercle. Il leur a ensuite demandé de trouver le carré différent. Ses résultats suggèrent un état de confusion général parmi les participants. La plupart n’ont pas pu se décider et d'autres ont pris beaucoup de temps avant de trouver la réponse. En revanche, lorsque le carré bleu a été remplacé par un carré vert d’une nuance très légèrement différente du reste, tous les participants ont été unanimes. Un mot pour rendre une couleur unique On ne peut pas en dire autant des Occidentaux. Il suffit de faire vous même l’expérience en regardant cette vidéo pour en être persuadé. Cette remarquable capacité tient du fait que les Himbas possèdent dans leur vocabulaire de nombreux mots pour décrire la couleur verte. Jules Davidoff a ainsi conclu que, sans un mot pour désigner une couleur, il est beaucoup plus difficile pour nous de remarquer que celle-ci est unique. »

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Et même en ayant le mot désignant la couleur, s’il ne se trouve aucun autre mot afin de désigner les légères variations, nos sensibilités ne diront que l’imprécis et trop générique bleu… au lieu de turquoise, au lieu d’azur, au lieu de …ce que nous allons découvrir !

L’effet Doppler – pour les étoiles le décalage vers le bleu signale une planète…chaude. Tout le contraire des conventions terrestres où c’est le rouge la couleur chaude et le bleu la froide ! Plus : en étudiant le spectre d’un astre, on constate que les raies spectrales sont décalées en longueur d’onde par rapport aux mêmes raies observées en laboratoire. Le décalage d’une raie visible se produit soit vers le rouge, ce qui indique que l’étoile s’éloigne, soit vers le bleu, si elle se rapproche.

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terreetmystère...nous avons toujours plus à découvrir

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Le bleu se rapproche de nous et nous offre cette saveur longue d’un couleur profonde. Coule de la couleur ou la couleur coule : pour le bleu, le plus loin dans la palpation de l’inconnu ? La couleur qui se trouverait tout au fond de nos subconscients ? Oui les neurones se sentent-ils bleus ? Ou même, la vitesse de la lumière : un sillage inextinguible de bleu ? Le bleu nous survient, en conséquence, avec ses questions personnelles ! La couleur aux nuances infinies…

Les cheveux pleuvent bleus.

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Les consonances et sonorités participent du ressenti corporel. Le son offre du sens. Hasardeux ? Bleu deux deux bleus : les bleus ne se distinguent pas mais se fondent, se confondent. Et se morfondent loin l’un de l’autre. Les bleus ce ne sont pas frontières qui séparent mais les puissantes forges qui forgent la masse unie. Bleu de la fusion. Il pleut bleu.

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Bleu sableux ? Le soleil, aux moments de ses pâles froidures, semble couvrir de sable le bleu glacé, lui, habituellement si généreux.

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Bleu jeu ? Parbleu, par tous les bleus, le bleu se miroite de tous les effets de lumière. Bleu roi vif. Vertige vert du bleu turquoise. Ce bleu pulpeux. Marbre turquin. Bleu de cobalt qui nous file le frisson glacial. Bleu pétrole qui ajoute de la consistance à tous les cela consiste en quoi. Glacis interminables. Gazeux bleus, bleus rocheux, herbeux bleus…entre myosotis, bleuet, lavande et pervenche nous avons tous les pastels. Qui étanchent leurs soifs soft. Le bleu de Prusse, lui, nous couverture de la nuit. Le bleu nuit ne l’est pas que de nom. Ce bleu ardoise qui ne nous la présente jamais… Azur céruléen au bleu pelucheux. Le bleu gris se grise de son propre incognito passe-muraille. Tout le contraire des exhibitionnistes lapis-lazuli. Ce bleu persan qui envoûte. Seule l’aigue marine tient tête. Ah oui, le bleu fougueux, le bleu qui fonce dans le foncé bleu. Ce bleu marine consensuel. Feu bleu.

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Feu bleu. Freux preux. Au tout poreux. Les océans franchis et jusqu’à l’horizon – l’outremer reste dans le bleu. Bleus mieux…

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Tous les bleus lumineux, dont chaque lettre fait durer et s’éterniser la saveur insurpassable…b…l…eeeeeee….eueueueueueueueue….lelelele…leuleuleu…bleu heureux. Le bleu peut tout tout peut le bleu…

Ses territoires acquis, conquis et convaincus ? Les cordons bleus. Les notes bleues pour les harmoniques enchanteurs. Le blues. La planète...bleue.

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Seule la peur bleue, les bleus meurtris semblent se désolidariser. Mais ce sont des effets de sang, de la circulation sanguine, pas le bleu en personne. La peur bleue se réfère à la cyanose des lèvres bleues. Le cœur qui ne draine plus le sang de vie…glou glauque glagla galactique…

O bleu ? Arthur Rimbaud (Voyelles)

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O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! -

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La dernière couleur à avoir reçu un nom fut donc…le bleu. La toute première civilisation à parler du bleu fut l’Egypte. Mais pouvons-nous voir une couleur si nous n’avons pas un mot pour la désigner ? Sans le mot « bleu » nous ne le voyons pas le « bleu » comme unique, différencié et séparé des autres couleurs…dans la littérature ancienne jamais une référence au bleu n’a pu être repérée…Homère ne le voyait concrètement pas le bleu : autrement que comme un rouge plus sombre ! Ce fait est très probant !

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D’où l’expérience

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Pas de mot pour le bleu dans la tribu – mais beaucoup, beaucoup pour le vert. Dans le diagramme, les membres de la tribu repèrent très vite la petite anomalie (un vert un peu différent sur une des 12 cases). Et nous pas…nous peinons et ne trouvons pas…nous ne distinguons pas la légère différence. Nous les sur-civilisés ne savons le faire…Nous avons tant et tant à apprendre parce que nous croyons tout savoir. Le prix à payer ? Nos sensibilités sont bien trop émoussées ! Nous nous éloignons de la vraie vie ! Le bleu peut-il nous réconcilier avec la vie, lui qui s’approche de nous ?

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Le Bleu - ou l’histoire de... Tout peut changer toujours !

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« Cette eau verte et bleue, dont les vagues sont le sourire ou la colère, ces blondes plaines de sable, ces rochers gris ou jaunes, tout cela existait il y a cent ans et personne ne le regardait. (…) Le paysage marin, loin d’être recherché par les hommes était fui comme un danger ou comme une laideur. Tous les villages anciens, le long des côtes, sont situés assez loin de la mer ; toutes les vieilles maisons dans les villes maritimes, tournent le dos à la mer. Quant à l’homme des terres, il ne s’approchait de la mer qu’avec terreur. Jusqu’en 1850, le mont Saint-Michel fut considéré comme à peine bon à loger des prisonniers : on n’y envoyait que ceux dont on redoutait l’évasion (Rémy de Gourmont – « La beauté de la mer » dans Promenades littéraires, 1903). »

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A peine nous reconnaissons nous dans ce descriptif amené avec tant de style. Comment nos ancêtres avaient pu être comme cela ? Et nous si différents ? La propagande qui insinue que « rien ne changera jamais » représente donc un vil mensonge. Les choses peuvent changer du tout au tout. Les comportements aussi ? Les sensibilités itou. Puisque vers la fin du XIX siècle tout bascule. Les bords de l’océan commencent à se voir toujours plus fréquentés. La mer n’est plus bannie mais aimée… «…Alors que les poètes, bien avant cette époque, avaient chanté la mer. En somme, les plages d’Europe ont été créées et peuplées par Byron et Chateaubriand. Le tombeau de Chateaubriand, accroché au rocher du Grand Bé, à Saint-Malo »…était lui, par contre, entièrement tourné vers la mer ! Au XVIII, la mer n’était pas une source de plaisir et de gratitude. Elle l’est devenue grâce à ces êtres prémonitoires qui devancent toujours tout. Et qui ne raillent pas ceux qui demeurent en arrière (les arriérés ?) mais – si ingratement – se font railler par eux. Au final, ils sont suivis mais toujours dans la mauvaise foi la plus épaisse !

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« Voici l’usage que les parisiens faisaient de la mer, au temps de Louis XIV : ils envoyaient au Havre les personnes mordues par un chien enragé, et, là, on les jetait à la mer du haut d’un rocher. C’était le grand remède de la rage. Et sans doute qu’une personne saine, si elle avait eu l’idée d’entrer volontairement dans cette eau redoutée, de prendre un bain de mer, eût été tenue pour folle. On allait à la mer, en ce temps-là que lorsqu’on était enragé. (Rémy de Gourmont – 1903). » VDR. Enragés bien plutôt qui tournent le dos à la mer ! Comment d’aussi énormes écailles ont pu nous aveugler à ce point ? Nous faire nier et renier la réalité ? Nous confiner dans la triste prison de nos préjugés ?

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Incroyable de lire ces lignes où l’océan n’est lié qu’à des maladies graves, où il rend toujours si amer, où il est si fuit et abandonné. Aujourd’hui, c’est exactement l’inverse : nous lui toujours courrons après. Il y a eu un avant et un après. Qui atteste d’un véridique changement à 100 % ! Donc les choses changent réellement. C’est mentir que de ne pas l’admettre…

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Mais grâce à qui ? Grâce à qui ? Aux conformistes qui ne font jamais rien fait à part gloser que rien ne peut changer. A les entendre nous serions toujours à l’âge des cavernes. Et eux à empêcher, toujours aussi stupidement, à empêcher oui les vecteurs de changement d’œuvrer pour tous…Non rien ne se fait grâce à eux – toujours malgré eux…Alors grâce à qui cet incroyable revirement des mentalités ? Mais… « grâce, à coup sûr, à une âme originale et un esprit hardi »…(ibidem) » dont il faut espérer lire l’histoire un jour. Comme celle du tout premier navigateur…

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Dans le passé des êtres non perçus ont changé en profondeur les sensibilités. Aujourd’hui il en va de même. Ce sont toujours des êtres méconnus qui changent vraiment les choses. Une vie réussie c’est de parvenir à les rencontrer.

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Aujourd’hui, mais toujours dans l’ombre déloyale où abandonnent les médias vendus tout ce qui est important, que voyons-nous ? De nombreuses expériences directes qui évacuent – en une seconde - des immensités d’ignorances figées…il en devient vital de pister et de vivre ces expériences délaissées !

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Oui le cerveau des bébés fonctionne 3 fois plus vite que le nôtre, en moyenne…son attention, au bébé, est sans cesse en éveil. Et une partie des humains persiste toujours à leur parler… « bébé ». Alors que ce n’est absolument pas ce qu’il faut faire…leur exprimer tendresse sur tendresse très bien, mais avec des concepts qui appellent autant la sensibilité que l’intelligence. Et sans exagérer, mais avec détermination, veiller à leur faire vivre le maximum d’expériences de vie …bref, le contraire de la prétendue éducation actuelle !

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« Je préfère les enfants de maternelle, leurs réponses abracadabrantes cachent toujours un sens profond. » Et trop d’adultes si superficiels s’avèrent incapables d’imaginer cela : les enfants redécouvrent, à chaque seconde, le monde. Ce sont réellement des…pionniers. Avec de réelles découvertes pouvant aider tout le monde…

Véronique-izard-une-chercheuse-qui-fait-compter-les-bébés

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« Des découvertes exceptionnelles

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Pourtant, si, à 38 ans, Véronique Izard impose le respect à ses collègues de psychologie, et plus largement de neurosciences, si le CNRS vient de lui décerner sa médaille de bronze – le prix le plus prestigieux pour un jeune chercheur –, c’est sans doute avant tout pour ses découvertes sur les nouveau-nés. « Un travail vraiment exceptionnel, insiste son ancien directeur de thèse, professeur au Collège de France, ­Stanislas Dehaene. Mais ne comptez pas sur elle pour vous le dire. Elle est aussi modeste que brillante. »

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Elle a en effet apporté la preuve que, dès les premiers jours, les nourrissons disposent de compétences en mathématiques. Et, plus précisément, qu’ils sont capables de compter... »

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Des siècles et des millénaires…nous avons vécu dans l’ignorance complète de ce fait majeur. Dont la déduction éblouit. Autant la « grammaire générative » avait fait comprendre que le langage est inné. Chaque bébé pouvant parler absolument toutes les langues du monde. Avant que son entourage ne le « spécialise », plus pauvrement, dans une seule. Et puis l’apprentissage de la langue est trop rapide pour ne pas venir de schèmes préexistants.

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Ici, de nouveau, grâce à l’anticonformisme tranquille de Véronique Izard, nous perçons les murs d’obscurités…Oui grâce à la certitude que le bébé sait compter – dès l’âge de deux mois environs nous avons tous des notions de calculs élémentaires (addition, soustraction, multiplication). Et puis, vers cinq mois, l’intégration, dans des ensembles plus vastes, de ces intuitions mathématiques et géométriques que les bébés vivent… Etc.

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L’impact puissant de ces expériences profondes c’est que nous y apercevons que l’univers est bien structuré comme une immense géométrie. Si nous humains le vivons dès le plus jeune âge…

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L’ontogenèse récapitule la phylogenèse. Le bébé vit, en accéléré, toute l’histoire de la vie.

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………………….. Donc de... l’univers !

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Les-bébés-savent-compter

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Une autre équipe, celle de Karen Wynn (Yale University, New Haven, Connecticut) a conduit des expériences similaires avec des conclusions qui coïncident.

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>>>>>>>>>>>>>>>>>> - ENCORE - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Origines_du_blues

L'origine-du-mot-blues ?

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blues c’est non avoir du bleu mais avoir du noir ?

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Le bleu qui fait connaitre l'univers ?

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effet Doppler relativiste

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Toutes-les-couleurs - le bleu aussi..

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Les couleurs se mélangent. Mais comme avec une géométrie descendante et ascendante de toutes les gradations.

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il y a d’opinions très différentes moins le monde risque de se tromper ………………………

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

tableau

tableau

la planète...bleue

la planète...bleue

la vie bleue...

la vie bleue...

nuances ! voyons les nuances...

nuances ! voyons les nuances...

bleu corporel

bleu corporel

teintures...

teintures...

le nia gara (se) un peu plus loin

le nia gara (se) un peu plus loin

la grande bleue vue par le grand bleu

la grande bleue vue par le grand bleu

on en mangerait...

on en mangerait...

extérieur nuit...

extérieur nuit...

orchidées donc...

orchidées donc...

Les bébés savent compter...

le bleu "sait" tout cela - nous devons plonger en lui afin de ramener ce savoir...

pourquoi cette musique si chaude, généreuse et chaleureuse se nomme blues ?

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