La France des invisibles (½)

Publié le par imagiter.over-blog.com

La France des invisibles (½)

Le tissu géographique et social du pays reste profondément ignoré, inconnu. L’existence d’un grande France périurbaine est le fait dominant. Complètement rejetée du système, selon les analyses de "Fractures françaises" de Christophe Guilluy, "pour les politiques, les prescripteurs d'opinion et certains universitaires…elle n'existe même pas"…La minuscule bulle de ces personnages hors réel "se résume à celle des métropoles où résident, d'une part, cadres supérieurs et professions intellectuelles. Et, d'autre part, catégories immigrées en banlieue"… Monde bien trop petit pour être honnête ? De quel droit ou légitimité, les détraqués (cités plus haut !) se permettent-ils/ elles d'exclure la majorité absolue de la société se dénonçant, ainsi, comme les seuls marginaux de France ?

Ainsi la France invisible est bien là ? Une France complètement impensée ! Et qui va donc devenir…impensable ! « Il faut comprendre que ces territoires n'ont jamais été voulus par les pouvoirs publics. Ils n'auraient pas dû exister et ne sont que la conséquence d'un étalement urbain mal géré depuis le début des années 1960, explique le géographe Martin Vanier. Pis, les politiques et les pouvoirs publics n'aiment pas ces territoires alors que les Français les désirent, car ils ont toujours autant envie de campagne urbaine et de pavillon. Des territoires mal aimés des pouvoirs et aimés des Français. De prétendus…déclassés vous avez dit ?

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Cette attitude schizophrénique s'explique d'abord par le fait que ces territoires périurbains sont ressentis comme des territoires littéralement « contre nature ». Dans la nomenclature fleurie de l'Insee, on les dit « territoires artificialisés », depuis que le bâti et les parkings y ont remplacé la nature.

Le périurbain, c'est moche et ça vote mal. Le périurbain ? Les 23 % à 24 % de Français qui habitent les communes à la périphérie des centres urbains. Ils ne peuvent ou ne veulent vivre dans le centre où ils travaillent : banlieusards, rurbains, exfiltrés de la ville, en tout cas des classes moyennes où à peine moyennes qui ne peuvent rien faire sans leur voiture ou sans TER.

La-france-déclassée-la-france-périurbaine-la-france-le-pen ?

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C'est d'ailleurs la définition de l'Insee de la périurbanité : « Des communes sous influence urbaine du fait des déplacements domicile-travail. » Et ils sont plus de 15 millions à les habiter. Moche ? C'est la fameuse une de Télérama sur « La France moche », en 2010. C'est la France des lotissements, des échangeurs routiers, des zones commerciales et des ronds-points. Celle du rêve pavillonnaire, en friches ou pas. Ça vote mal ?

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Le Front national y a fait un tabac en 2012 ! Les chercheurs en sciences politiques se penchent depuis sur toutes ces zones périphériques qui ont assuré le score de Marine Le Pen à l'élection présidentielle et se préparent à perturber encore plus les prochaines élections.

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Zones-périurbaines : 15-millions-de-francais-délaissés ?

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« La croissance de la population y est constante, continue Martin Vanier. Entre 2 et 6 ou 7 % par an. Cela veut dire que, souvent, la population y double en dix ans ! Les maires doivent donc affronter des électeurs qui changent constamment et dont les attentes ne sont plus forcément les mêmes d'un mandat à l'autre. » C'est totalement perturbant pour des élus qui cherchent à être « propriétaires » de leur territoire à vie pour assurer leur carrière.

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Il n’y a que cela qui compte – et la distorsion de leur vision se révèle très grave : les électeurs sont des objets inertes qui doivent rester dans les cases que les stratèges politiques leur ont attribué. Les « hors cases » ressentent vivement que ce n’est plus de la politique mais du vil marchandage…Et pourtant, 34% de l'électorat vit aujourd'hui dans ce que l'on appelle le "périurbain".... Et des instituts de sondage avouent leur complète impuissance à évaluer leur vote.

Ce visage « inconnu » et imprévisible du pays est pourtant les résultats évidents que toutes les politiques très autoritaristes (faires en dépit du bon sens, concrétisées sans écoutes des populations et complètement décolorées par les lubies puériles des centralistes comme nous le verrons en (‘2)) nous ont imposé !

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http://www.imagiter.fr/article-toute-decentralisation-ne-peut-qu-etre-un-progres-les-collectivites-locales-ne-contribuent-que-pou-115691631.html

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Et pourtant une vraie décentralisation, voulue et dirigée vers un fédéralisme complet, possède tous les atouts afin de redresser la situation. L’absorption de la périurbanité des « oubliés » dans le fédéralisme est la chance du pays entier !

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Que vit cette France des invisibles et des oubliés ? Premières victimes du massacre absurde des services publics, premiers à être touchés par la hausse du litre de gazoil, premiers à être expulsés parce qu'incapable de rembourser les emprunts, premiers à divorcer quand le chômage arrive, premiers à ne pas savoir où caser les enfants après le bac, brefs premiers à prendre la crise en pleine tête...la seule réponse qui leur est faite est "ils n'avaient qu'à pas y aller, à la campagne!". Si quelques élus commencent à se poser la question de savoir comment gouverner et développer ces territoires dont ils ne se sont guère occupés depuis les années… 1960. Tous les débats parlementaires sur la réforme territoriale l'ont montré à l'envi, ils vont avoir beaucoup de mal à corriger leurs travers. Ce sont les « oubliés » qui paient pour leurs myopies rédhibitoires.

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http://www.imagiter.fr/article-out-of-order-out-of-ordinary-67464581.html

Ces zones périurbaines ne sont pas "caractéristiques" comme les banlieues (riches, comparables à Neuilly ou pauvres, comparables à Sarcelles) sont "des entre-deux invisibles, des banlieues molles qui n'appartiennent à aucun des cas de figures connues … mais on ne sait pas vraiment les identifier." Ce qui en ressort c'est la perte de "[tout] lieu, de situation, d'outil pour être en prise avec notre vie ordinaire et ne plus seulement la subir. Nous devenons invisibles à nous-mêmes" (Eric Chauvier - La crise commence où finit le langage, 2009) …Une aussi grande spoliation fait comprendre ce que veut dire, charnellement, EXCLUSION !!!

La petite France des prétendues élites ne comprend cette France qu'au travers d'agrégats économiques (qui ne fonctionnent d'ailleurs pas dans les zones peu denses), de taux d'actifs ou "d'unité urbaine". La France périurbaine, vu de la rive gauche, ce sont des champs, des agriculteurs et quelques "catégories intermédiaires" attirées pas la vie au grand air...loin des centres villes polluées. Ces prétendus élites font d’ailleurs tout afin de ne jamais…rien comprendre – s’égarant bêtement dans des catégories si scolaires. Destinées juste à ne jamais…penser plus loin…Bref... rien à voir, en tout cas, avec la vraie vie du (des) périurbain(s).

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Ce pourquoi il nous est si difficile de connaitre cet…inconnu, cet invisible, la réalité de ces délaissés…Nous devons procéder par petits bonds successifs afin de mieux cerner ce véritable problème social (… tant de population si, centralement… méconnue)… « Il s'agit des zones périurbaines, situées entre 30 et 80 kilomètres des métropoles de plus de 200 000 habitants. Elles concentrent un tiers de la population, majoritairement des employés et des ouvriers.

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La-france-périurbaine-nest-pas-la-plus-pauvre !

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Ce ne sont pas des zones vieilles, au contraire, on y trouve surtout des actifs de 35-65 ans. On observe dans les zones périurbaines la naissance d'un imaginaire collectif très à droite. La confrontation politique n'y passe plus par la gauche, mais par la droite. Pourtant, ce sont des zones où les classes populaires sont massivement présentes.

Outre ce côté périurbain, on peut aussi ajouter le fait que certaines régions sont plus ou moins conservatrices : le périurbain du nord-est est plus sensible au FN que le périurbain du grand ouest. Mais on peut néanmoins diviser la France entre trois grandes zones : les métropoles, les zones périurbaines et la ruralité. Les métropoles sont très majoritairement à gauche ; les zones périurbaines massivement à droite et les zones rurales sont des zones d'affrontement. Le Front national y progresse fortement, mais la gauche arrive à être à l'offensive, notamment en s'impliquant dans la défense des services publics. »

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Sauf que cette manière de voir n’est pas encore « dans » la réalité ! Cette erreur de "jaugement" semble bien devenir fatale pour les politiciens « corporatistes » …en effet, en additionnant employés, ouvriers, petits paysans, petits commerçants et la majorité des retraités pauvres…ce n'est jamais que … 60 % de la population totale qui est complètement ignorée, délaissée, rendue invisible. Ce qui veut dire que – dès le départ – aucun candidat n’est plus « représentatif » de la réalité concrète du pays. D’ailleurs les élus des employés et ouvriers ont régressé d’un score à 2 chiffres à un trop dangereux 1,9 %...Pas très intelligent D'EXCLURE la grande majorité du pays !!! Il aurait, plutôt, fallu rendre bien plus populaires les classes populaires ? De tous ces actes manqués il en découle, clairement, qu'il n'y a pas de peuple de gauche. Guère non plus de peuple de droite, non plus. Mais le vrai peuple est ailleurs.

Ces 60 %, si bestialement et bêtement "ignorés", représentent la très forte abstention et les votes extrêmes. Se tromper à ce point sur les cœurs de cible, non cela ne sonnent que comme excès de fautes professionnelles !!! C'est de la faute absolue et inexcusable des dirigeants que d'avoir, ainsi, réduit en miettes un pays qui fut tellement plus uni…les espaces ruraux et péri-urbains regroupent plus de 90 % de la surface du pays et donc ces …34 % ( de périurbains) à qui ne sont accordés que le droit de vivre comme des ombres et de …voter sur commande !!! Que c'est enthousiasmant, n'est-ce pas ? "Ces gens vont vers les partis qui, précisément, ne sont pas intégrés au système car eux- mêmes s'estiment rejetés du système. Il s'agit d'un vote pertinent par rapport à ce qu'ils vivent"…Et les crétins lourds se concentrent donc tous à…Paris. Où ils persistent à ne toujours rien comprendre et ne comprendre rien !

Et la lourdeur vulgaire de Paris y participe à fond. Tous « ses » médias, aussi les dits tendances, de gauche comme tous les autres, appuient, barbarement, là- dessus !!! 15 millions de personnes des zones péri-urbaines n'ont le droit à aucune vie. Autant de cruautés indifférentes peuvent, tout de même, se péter la gueule et confondre leurs auteurs ("Contre Télérama", 2011, par exemple, d'Eric Chauvier)…puisque que – "contrairement au quotidien, qui peut être très mécanique, fait d'habitudes très réglées, et qui reste un processus d'accoutumance"- "l'ordinaire peut, lui, vaciller, s'effondrer, être dissonant" …Le désordre constitutif est Paris…les phénomènes telluriques, eux, inlocalisables – n’y sont pas.


Décryptage des déserts français - plus que méconnus..

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Comment, aussi, il peut être créé un monologue complet qui va provoquer, artificiellement, une situation qui n’avait rien à voir avec ce monologue qui a, donc, « remplacé » la réalité vécue. Ainsi…les beaufs. D’avoir fait de quelques % marginaux un 100 % de tout le monde c’est avoir commis une gigantesque bourde dont nous payons tous le prix. Non le périurbain ce n’est pas les…beaufs. S’il a viré carrément facho c’est bien de ne les avoir toujours traités qu’à coups de monologues complètement fictionnels…qui limitèrent ainsi, barbarement, le choix des réactions possibles !

« Beauf », le vocable a longtemps été à la mode. Le beauf était par définition «facho». Il était le symbole du mauvais goût, de la culture bon marché, de l'ignorance et de la xénophobie. Chez le beauf, on retrouvait pêle-mêle le goût pour le foot, les blockbusters et la télévision. Derrière le beauf, une autre image se dessinait : celle du peuple et de la culture populaire, caricaturée, moquée et au fond méprisée par les prétendues élites de gauche […mépriser le peuple constitutif, en effet, empêche de se prétendre…élite !] . A force de ne pas le voir et d'avoir cessé de l'entendre, la gauche au pouvoir ne parle plus au peuple…depuis si longtemps.

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La-gauche-doit-vite-retrouver-la-France réelle

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La réalité est bien différente : la France des « oubliés », c'est nous qui l'avons oubliée. La France des « invisibles » dont parlent les géographes sociaux, c'est nous qui avons cessé de la voir. Nous n'avons pas vu que la France était en train de se diviser en deux. Que le fossé s'agrandissait entre, d'un côté, la France qui gagne, celle des grandes métropoles qui bénéficient de la mondialisation, et, de l'autre côté, celle qui perd, la France « périurbaine », qui concentre 60 % des Français. Des Français qui, pour beaucoup, votaient pour nous, mais qui basculent vers le Front national. Ce phénomène, je l'ai constaté dans mon département, en Seine-et-Marne, au cours des cinq dernières années.

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Ces 60 % de Français de la périphérie […et ceux des périurbains et ceux rejetés financièrement…] constituent l'« angle mort » de la gauche française. Nous n'avons pas pris la mesure de l'« exode urbain », ce départ en masse des catégories populaires toujours plus loin vers la périphérie. Nous ne voyons pas ces « villes sans pauvres » que nous sommes en train de bâtir. Des villes où la jeunesse populaire vient s'instruire, mais où elle n'aura bientôt plus les moyens de vivre. Nous n'avons pas mis au centre de nos discours la montée de ces travailleurs pauvres, qui vivent et parfois meurent dans leur voiture, épuisés de courir d'un petit boulot à l'autre, pour boucler leurs fins de mois. [ Le collectif « #OnVautMieuxQueCa » ne parle-t-il pas surtout de ces drames invisibles ?]

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Est-il normal que, dans notre pays, une personne doive cumuler deux ou trois emplois pour s'en sortir ? Nous avons nié ce sentiment de déclassement qui étreint nos concitoyens. [ voir #OnVautMieuxQueCa ] Ce sentiment que l'eau monte autour de soi. Nous n'avons pas compris que, petit à petit, la « périphérie » française devenait l'enjeu central du débat politique national. »

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D’avoir sans cesse « omis » de s’occuper de cette réalité « centrale » c’est bien d’avoir livré le monopole du peuple au Front national. D’avoir ouvert la porte aux discours sur les « vraies gens », supposant, ainsi, que les médias centraux et la non représentativité politique serraient celles de « fausses gens ». Sans réalité. Vraiment à côté de la plaque. Clair en tout cas qu’il n’est jamais et nulle part chez ces prétendues élites – parlé de l‘essentiel ! Après toutes ces années !

Alors que les solutions sont sans cesse rappelées. Relocaliser l'économie. Organiser mieux les réussites décentralisées des territoires. Développer l'économie numérique, le télétravail et la formation. Faciliter fortement les reprises d'entreprise par leurs salariés. Réinventer les services publics en instaurant des « biens communs » plus massifs. En un mot, construire une nouvelle base productive, agricole et solidaire dans la France périurbaine.

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Le diagnostic était clair – que les centralisateurs n’en aient pas écouté un seul mot (peut-être n’ont-ils tout simplement pas les facultés afin de…comprendre ?) aboutit à ce renversement qui claque :

Ce sont ces minoritaires corporatistes au pouvoir qui sont devenus, désormais…

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………………………………. définitivement périphériques.

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Et centrale …

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Une France des invisibles, des oubliés, des déclassés, des périurbains, des banlieues molles qui n'appartiennent à aucun des cas de figures connus ? Avec très peu d’informations sur eux ! En tout cas, les élus « corporatistes » doivent affronter des électeurs qui changent constamment et dont les attentes ne sont plus forcément les mêmes d'un mandat à l'autre. C'est si totalement perturbant pour des élus qui cherchent à être « propriétaires » de leur territoire à vie pour assurer leur carrière. Or - à force de ne pas les voir et d'avoir cessé de les entendre, les minoritaires au pouvoir ont perdu le nombre. Les rapports avec le nombre. En additionnant employés, ouvriers, petits paysans, petits commerçants et la majorité des retraités pauvres…c’est de 60 % de la population dont il s’agit. 60 % complètement ignoré, délaissé, rendu invisible. Dont 15 millions (presque la moitié) se situent dans les zones périurbaines décrites dans ce texte ! Ce qui veut dire que – dès le départ – aucun candidat n’est plus « représentatif » du tout de la réalité concrète du pays. D’ailleurs les élus des employés et ouvriers ont régressé d’un score à 2 chiffres à un trop dangereux 1,9 %...Pas très intelligent D'EXCLURE la grande majorité du pays! Le vrai peuple est donc tout à fait ailleurs.

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……………………………En deux volets, montrons où il est réellement !

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(à suivre)

……………. tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper ………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Périphérie laissée dans sa nuit...

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Seconde partie de cette recherche ? Les villes moyennes abandonnées !

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Les zones périurbaines ne sont pas les plus pauvres mais - comparativement - les oubliées !

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Le sentiment d'être comme un un intrus déplacé

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La France des invisibles (½)

Mis à la périphérie et s'ils étaient au centre des solutions ?

Voir l'incompréhension structurelle de ces prétendues élites qui ne...comprennent rien.

Comment la majorité a été sacrifiée ?

Quinze millions de Français vivent entre ville et campagne. Un choix de vie pour beaucoup. Et ils entendent le protéger. Reportage à Oissery, en Seine-et-Marne

Ecrits écartés à tort

idem

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