Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)

Ce dont notre époque a le plus besoin c’est d’autorités morales. Et c’est ce dont elle se montre le plus dépourvue. L’autorité morale convainc sans contraindre par son propre rayonnement. Parce qu’elle incarne les valeurs qu’elle cherche à implanter sans la société. Elle est déjà ce qu’elle nous demande de devenir. Il n’y a pas de marché de dupes ! C’est du gagnant-gagnant !

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Un exemple afin de mieux vivre cette présence prégnante d’une autorité morale ?

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La société civile se doit d’initier, partout, des rencontres entre communautés en conflits (souvent inventés de toutes pièces ces conflits par des puissances cupides d’argent !) tout simplement parce que la qualité d’être humain unifié domine chez tout le monde. Et demeure supérieure à l’appartenance à une communauté. Appartenance à une communauté reconnue solennellement partout par le simple fait de faire se rencontrer – en terrain neutre – ces communautés qui veulent résoudre (hors des politiciens) leurs conflits. Ceci pouvant être renforcé par des « journées d’accueil » où toutes les citoyennes et citoyens français volontaires feraient « une haie d’honneur d’accueil » à tous les nommés immigrés, étrangers et autres. En disant seulement des phrases telles « nous sommes fiers de vous accueillir, nous les vrais souverains de ce pays. Vous nous apportez autant que nous vous apportons, tout est équitable et le restera. Notre accueil est définitif et supplante toutes les agitations politiques partielles qui pourraient survenir ensuite. » etc. Prendre le taureau par les cornes. Affronter les problèmes avant même qu’ils ne germent. Tout nous est possible. Et à nous seuls puisque nous ne sommes prisonniers d’aucun passé. Il y a toujours une prémisse à possible – celle qui « rend »… possible ! Ici c’est, les politiques ne nous représentent plus. Nous reprenons tout en main. Les intérêts économiques des 1 % ne concernent pas du tout la société civile en tant qu’ils ne dirigent pas du tout ses décisions. Et ses décisions sont de faire les premiers pas partout, d’apaiser les conflits, lorsqu’apaiser veut dire amener la paix, etc.

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Ce texte est la raison même, il va dans la direction des solutions décisives, il y aura un avant et un après sa présence, sa logique pénètre en nous sans plus guère d’explications, c’est une évidence qui, une fois formulée, s’insinue en nous et nous pénètre paisiblement. Tout cela et plus. Mais ce que lui manque ce sera…l’autorité morale qui imposera fermement, et sans remous, sans nouveaux conflits, ces « solutions de bon sens » à toute la société. Et fera plier les prétendus dirigeants à la justesse de la justice. Eux dont les intérêts particuliers ne sont pas…sensés du tout. Vraiment pas raisonnables. ¨Pourtant irrésistiblement ils plient…

Grâce à cet exemple, nous avons perçu comme l’autorité morale agit. Et impose, sans répressions, partout les solutions répondant le mieux à l’intérêt général. Alors que les problèmes collectifs se sont d’autant plus accumulés que les prétendus dirigeants ont sacrifié, bestialement, toute la société pour les puérilités indéfendables de la finance internationale. Les politiciens miment les prises de décisions, mais ne les assument plus. Le tout demeure virtuel tel la COP 21, par exemple : rien de concret ne s’inscrit dans le tissu social quotidien. Il n’est que la veuve et l’orphelin (qu’ils sont censés défendre) qu’ils attaquent lâchement. A coups de répressions injustifiées, ils contraignent à une loi Travail, dont la majorité ne veut pas (sinon pourquoi l’usage de la déraison du 49-3 ?). Il n’y a aucune autorité morale chez eux : puisqu’ils se concoctent une vie absolument opposée à celle dont ils voudraient contraindre les autres. Leurs lois ne peuvent être « bonnes » puisqu’ils ne se les appliquent pas à eux-mêmes ! En rien, donc, ils ne montrent…l’exemple. Ce pourquoi les politiciens ont infiniment perdu : leur règne est définitivement terminé. Voter pour eux c’est laisser entrer chez soi les pires ennemis. Il vaut infiniment mieux ne plus les laisser entrer du tout.

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Nous aurons, aussi, perçu (dans cette recherche de l’autorité morale) la tentative pernicieuse de lier indissolublement l’ordre et la morale. Comme si cela allait de soi. Comme si ces pouvoirs étaient légitimes par essence : lors de leur exercice c’est toute possibilité de légitimité qu’ils auront perdue. L’ordre et la morale sont vraiment antinomiques, du moins en politique. D’autant plus que la morale, dans ce contexte, en général, reste seule contre tous. Notamment à cause de l’intériorisation d’aliénations dictées à travers des slogans :

*** (tu ne me vas pas faire la morale – qui alors peut la faire ? Qui ? Uniquement qui dit tu ne me vas pas faire la morale : c’est une morale de seule ma morale existe, morale vaseuse qui se s’occupe pas du mais tout le monde peut faire pareil. Et alors que va-t-il arriver ? L’irresponsabilité ne peut répondre ! Donc n’est pas une réelle force morale)…

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*** ou bien… (pas de leçons de morale…autre instrumentalisation qui « blanchit » les sommets grâce aux faits que nul ne puisse leur demander…des comptes. Cette étourderie que le peuple s’est laissé fourguer est dans une impasse… Comment la morale peut nous atteindre, être apprise…si pas le droit aux leçons ? Répondre est un devoir pour les anti-donneurs de leçons qui paraissent, eux, contraindre tellement plus lourdement. Ils n’assument guère leurs responsabilité lorsque « refuser » de cette façon c’est poser, en douce, tout le fardeau sur les épaules des autres !)…

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*** autres impasses semées par le peuple lorsqu’il n’admet pas être sous le feu des manipulations ( la… disqualification de tout le monde genre « tout le monde ment, il n’y a pas d’innocents, tout le monde participe au système, etc. » ce qui va contre tout vrai universalisme puisque non tout le monde ne ment pas, il y même ceux qui risquent leurs vies pour cela – non tout le monde ne participe pas au système et nous sommes réellement innocents de ce que le système provoque lorsque pas une fois nous n’avons intériorisé ses alibis corrompus !

*** etc.

Actuellement, du moins, à cause du corset contreproductif des partis mécanisés, aucune autorité morale ne peut surgir de la politique. Pour les mêmes raisons de la religion. Pour des raisons structurelles proches - ni de la finance internationale ou des multinationales. A moins que ce soit par des rebelles intégraux par rapport à ces systèmes clos qui « tournent », désormais, tous négativement. Des médias n’en parlons pas…il ne reste que la société civile qui demeure si vaste tandis que tous ces milieux cités sont toujours restés très restreints. Aucune activité particulière n’y préside, pas de profil, de formation, de mentalité, etc. L’autorité morale peut surgir de partout. Le seul critère connu c’est que la société corrompue est devenue extrêmement excluante de cette démarche consensualisatrice. L’autorité morale ne prendra donc pas sa légitimité chez les actuels pouvoirs prétendument établis.

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Encore, il n’est plus demandé plus à la science de comprendre le monde, ou d’y améliorer quelque chose. Il lui est juste demandé de justifier instantanément tout ce qui se fait. Aussi stupide sur ce terrain que sur tous les autres, qu’elle exploite avec la plus ruineuse irréflexion, la domination spectaculaire a fait abattre l’arbre gigantesque de la connaissance scientifique à seule fin de s’y faire tailler une matraque. Afin d’obéir à cette ultime demande sociale d’une justification manifestement impossible, il vaut mieux, d’ailleurs, ne plus trop savoir penser, mais être au contraire assez bien exercé aux commodités du discours spectaculaire pour dire …n’importe quoi. Une autorité morale issue de la science devra, immanquablement, dénoncer tout ceci

Un comportement en rapport avec des valeurs (respect de la parole, respect intégral en général, honnêteté intellectuelle, impartialité, incorruptibilité, fermeté tranquille, authenticité, être un exemple, etc.) – ce qui permet de résister à toutes les pressions que ce soit celles des évènements, des groupes et des personnes…telle commence d’apparaitre l’autorité morale.

La nécessité vitale de changer et collectivement complètement de style de vie. Soit de transformer toute l’organisation de la société désorganisée pour ne plus servir que les futilités et l’anti socialité de l’argent – dessine que seules des autorités morales pourront guider de telles mutations :

**1) …faire admettre une agriculture saine sans plus de pesticides et autres pestes. Nous mangeons la Nature – l’agresser est donc agresser nos corps. Il faut soigner le corps de la Terre pour notre santé même…

** 2)…prendre en main tous les biens communs (éducation, santé, information, medias, transports, culture). Toute intrusion irresponsable et déraisonnable du privé n’y aura introduit que des sacs de nœuds de problèmes superflus

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** 3)… La paix s’installe lorsque chacun sa paie. Sa juste paie est la paix juste. Équitable braillaient tant le néolibéraux (parce que, soi-disant, équitable c’est mieux qu’égalité)…soit, équitable partout alors à la condition de le mettre en pratique à 100 % et tout de suite. La juste répartition des richesses collectives. Soit des revenus maximaux voulus par toute la société. La pulsion à trop d’enrichissements (toujours aux détriments des autres) aura largement prouvé sa dérive vers les maladies mentales. A effets très nuisibles – puisqu’ils nous empêchent d’abolir toute les misères matérielles ! Plus de trop riches = plus de trop pauvres !

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**4 )….La culture comme le partage des peuples – la nécessité absolue dans des vies plus vouées à la protection de la nature, la limitation des exactions humaines, l’impossibilité des enrichissements à part (les porteurs de projets communs ont besoin de bien plus de fiances que le quidam lambda), etc. c’es la Fête sociale permanente. Tous les problèmes individuels peuvent y être résolus. Les initiatives individuelles sans buts lucratifs n’y ont plus de limites. Les villes s’organisent différemment : des « maisons du don » où se retrouvent qui veut donner et qui a besoin, tout ce qui est de seconde main y est comme recyclé, plus de gaspillages aucuns. Tous les savoirs qui veulent se transmettre s’y font savoir. Absolument toutes les facettes de la vie humaine y auront leurs réponses. Et la vraie richesse qui est celle du social va s’étaler partout et pour tous.

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** )…Etc.

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Les esquisses restent préférables aux catalogues (les politiciens nous ont dégoûté de ces programmes si alléchants dont ils ont toujours fait l’exact inverse, trahissant toutes les valeurs sacrées !)…ici, nous avons plus qu’une esquisse puisque c’est une société entièrement transformée !

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Face à une situation psychologique inédite où tant de nous ont été piétiné, disqualifié et maltraité de cette façon : la consommation totalisatrice. Soit le rouleau compresseur inconscient de ses conséquences (médias mercenaires, publicités intrusives, marketings menteurs, exclusions des vraies intelligences et des vrais talents, etc.)…oui, à écraser la singularité de chaque individu, son originalité – la massification de la pensée aura PRÉCÉDÉ la massification politique. Le totalitarisme financier actuel qui veut que l’argent possède (au sens très négatif) l’information représente un réel totalitarisme. Qui martèle et faucille que la liberté d’expression n’existe que si certains vont jusqu’au bout de l’expression. Puisque nous sommes tous très meurtris par la régression infantile (mais d’une grave violence) de la consommation folle !

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Ce dont nous avons besoin c’est, alors, d’autorités morales et symboliques. Pourquoi ? Afin de mieux le faire comprendre le plan d’une étude oui tout son sommaire livré ci-dessous !

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Plan de l'article
  1. Les qualités morales de l’intervenant
    1. Le « bon juge »
    2. Donner des gages de son investissement
    3. S’imposer sans discréditer
    4. Don et contre-don
    5. Le pouvoir des mots
    6. D’anciens caïds devenus experts en « leçons de morale » : la conversion d’un capital moral
  2. Récit de soi et construction de soi
  3. Le « besoin de parler »
  4. Des sujets tabous avec les proches
  5. Récit de soi et autonomisation
  6. Le silence face aux « psys »
  7. Prendre ses distances avec la « rue »
  8. Des cercles d’appartenance en dehors de la « rue »
  9. La relation socio-éducative : un capital social ?
  10. Rompre avec la cité, une nécessité ?
  11. Conclusion - Par crainte ou par respect, sans que son détenteur soit contraint d'employer la force. On la considère aussi aujourd'hui sous l'angle des relations entre personnes.

À quelles conditions les jeunes déviants peuvent-ils « croire » en ceux qui ont pour fonction de les convertir à d’autres valeurs ? Nous avons évoqué l’importance de la reconnaissance comme facteur explicatif des conduites : c’est l’absence de considération au sein de la famille et de l’école qui renforce l’attraction de la réputation qui peut être trouvée dans la « rue » ; c’est aussi une forme de la reconnaissance... reconnaissances que recevront tout le monde dans la nouvelle civilisation !

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Ne nous reste plus – dans le cadre de cet article - qu’à nous débarrasser de la fascination carrément- hypnotique synoptique pour les pouvoirs

« Pour Hannah Arendt, le pouvoir est une propriété des organisations et l'autorité des individus en découle. Elle s'interroge sur les moyens de concilier la démocratie et la soumission à une autorité parce que la forme « légale-rationnelle » des Etats modernes s'est avérée impuissante face aux totalitarismes. Elle rejoint les réflexions de Rousseau et de Durkheim, pour qui la soumission à la loi du plus grand nombre n'est pas une garantie suffisante empêcher une minorité d'étendre son emprise et sa domination. […Ce n’est pas parce que nous obéissons, que ces pouvoirs dégénérés, fonctionnant à part de la société, vont devenir raisonnables !]

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Pour les sciences sociales, le pouvoir se caractérise par des processus d'interactions entre les individus au sein de la société. Le politologue américain Robert Dahl, dans Qui gouverne ? , a fourni une définition devenue aujourd'hui canonique : un individu (seul ou représentant d'une organisation, d'un Etat...) exerce un pouvoir sur un autre individu, dans la mesure où il obtient de ce dernier des comportements, des actions, voire des conceptions que celui-ci n'aurait pas eu sans son intervention. […d’où la grande responsabilité de qui prétend exercer un pouvoir – il doit absolument endosser plus de …devoirs que de droits. Tout l’inverse de la grave déviance des politiciens actuels !]

Les-fondements-de-l'autorité

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Le pouvoir ne se confond pas avec la force, quoiqu'il lui soit souvent lié. Il suppose surtout la volonté d'agir en direction de buts reconnus. […la désorganisation sociale c’est lorsque des pouvoirs annoncent tel but et se dirigent, exactement, vers des buts contraires…]… Ceux qui détiennent le pouvoir, les [ex]élites politiques par exemple, usent de la puissance, ont besoin d'autorité. Ils recherchent le prestige, l'un des attributs fondamentaux de l'autorité et du pouvoir. Le pouvoir est classiquement associé à la domination, qui suppose une emprise exercée par un individu, un groupe ou une institution sur d'autres individus. Plus que la notion de pouvoir, celle de domination évoque une relation de commandement, de maîtrise, et réciproquement d'obéissance, de soumission. [or, nul ne peut obéir à ce qui ne se respecte plus lui-même !]

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Les formes de pouvoir non hiérarchique (l'influence) sont particulièrement étudiées en sciences humaines. La psychologie sociale distingue de multiples champs et moyens d'influences. La plus répétée est celle qu'exerce l'environnement social (famille, institutions, sociabilités) sur l'individu, par effet de conformisme ou de différenciation. Dans les rapports interpersonnels, la séduction, la confiance, la culpabilisation, le chantage, l'appel à l'autorité, la gestion de l'information, l'appel à la raison, etc., sont quelques-uns des outils utilisés couramment pour influencer les autres. »

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La seule qu’ont toujours omis ces pouvoirs si incapables de défendre l’intérêt général (seule l’autorité morale le peut !) c’est le…testament moral !

Oui si facile de léguer des biens matériels, mais combien ardu de léguer un trésor moral. D’abord il faut qu’il existe, qu’il soit patent que la force qui s’en dégage permette une formulation juste. Et que…le légateur incarne bien cette autorité morale. Toutes conditions réunies qui expliquent la rareté de tels testaments moraux…

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Et combien les pouvoirs peuvent tous êtres si infantiles, voir cancres, lorsque …

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…….l’autorité morale c’est réellement la plénitude adulte !

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - AUSSI - <<<<<<<<<<<<<<<<

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La génération-qui ne-voulait-plus-possèder

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L’autorité morale c’est celle qui sait concilier ce désir de ne plus vouloir posséder jusqu’à la crise de propriétés très minces et la raison qui sait se raisonner, donc s’autolimiter (ce qui est inclut dans l’autorégulation !)…

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Généalogie des pouvoirs

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« Auctoritas et Potestas ne sont en rien des notions obsolètes dans les Principes de la Philosophie du Droit. Hegel annonce le concept de Sittlichkeit par la référence à « l’autorité des lois morales » (§ 146). En principe l’auctoritas s’attache à la valeur de la personne ou du groupe qui la manifeste ; elle est l’objet du respect et du consentement intérieur de ceux qui l’approchent. La potestas est davantage de l’ordre des faits ; elle est la puissance qui contraint le sujet à obéir. Pour Hegel, l’autorité est dissociée du pouvoir, en ce qu’elle est ce que l’individu perçoit de la Sittlichkeit, et ne repose en rien sur une tradition, mais sur la raison immanente aux institutions. Le problème du pouvoir est second par rapport à l’autorité sans laquelle il ne saurait y avoir de réalisation effective de l’Esprit objectif ; en des analyses justement célèbres (et plus hégéliennes qu’on ne le croit en général), Hannah Arendt a dissocié l’autorité du pouvoir, en soulignant que le propre de l’autorité est de s’exercer à condition de ne pas utiliser les moyens de contrainte dont use le pouvoir. »

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Ce-n-est-pas-parce-que-vous-contribuez-a-la-création-de-richesses-que-vous-serez-riches,

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Ce n'est pas parce que nous contribuons à la création de richesses que nous serons riches : il y a bien une spoliation à la base !

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Sociologie de Dukheim

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Durkheim : le sociologue comme individualiste et... moraliste !

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La-publi-information-au-service-des-patrons ?

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L'information au service des seuls patrons !

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Sociologie du pouvoir

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Sociologie de l’autorité y inclus...

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

……………. tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la …..situation

…..Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)
Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)
J’en ai à foutre qu’ils m’ont piqué mes idées – non ce qui me terrifie c’est qu’ils en ont absolument aucune de personnelle.

J’en ai à foutre qu’ils m’ont piqué mes idées – non ce qui me terrifie c’est qu’ils en ont absolument aucune de personnelle.

La problématique avec l'autorité morale d'hier c'est qu'ils ont dû tant souffrir (et cela est la faute du peuple qui met si longtemps avant d'admettre les évidences!) qu'ils n'ont jamais eu le temps de pouvoir organiser la société selon leurs valeurs...Nous laissant tous perdants même si cela était de notre faute...

La problématique avec l'autorité morale d'hier c'est qu'ils ont dû tant souffrir (et cela est la faute du peuple qui met si longtemps avant d'admettre les évidences!) qu'ils n'ont jamais eu le temps de pouvoir organiser la société selon leurs valeurs...Nous laissant tous perdants même si cela était de notre faute...

Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)
sur qui compter...

sur qui compter...

Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)
La morale n'obéit à absolument aucune règle quantitative...

La morale n'obéit à absolument aucune règle quantitative...

Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)
Des autorités « morales » qui nous manquent tant ? (2)

à cause des finances et des médias l’espace politique n’a sans doute pas d’avenir Hannah Arendt est un repère de cette autodestruction. Ce milieu fermé sur lui-même nécessitait des tiers qu’il y aura toujours puérilement exclu.

la politique des partis massificateurs ne font plus des autorités morales …c’en est même tout le contraire…il s’agit de s’opposer toujours plus au partis. Ils ont perdu le droit moral de parler de la vraie politique. Leur légitimité est morte.

la religion n’est pas un chemin moral – les solutions nous sont « offertes » avant tout périple – aucune autorité morale ne peut émerger d’un tel conformisme…

ce sont pas les normes morales qui doivent irradier d’une autorité morale – mais qui les incarne sans brandir les normes. Un peu comme s’il envoyait des CRS nous cogner jusqu‘à ce que nous « semblions » d’accord avec lui (tiens ceci rappelle certaines actuelles)

Ce pays ne sera jamais moral – sauf si son peuple souverain met au ban de la société toutes ses prétendues élites corrompues financièrement et moralement ! L’autorité morale ne peut participer à une double moralité. Aucun marché des indulgences. Ainsi, l’argent n’ouvre pas la porte des excuses. Il les ferme toutes !

L’ordre et la morale sont vraiment antinomiques, du moins en politique. D’autant plus que la morale dans ce contexte, en général, reste seule contre tous. Notamment à cause de l’intériorisation d’aliénations dictées à travers des slogans (tu ne me vas pas faire la morale – qui alors peut la faire ? Uniquement qui dit tu ne me vas pas faire la morale : c’est une morale de seule ma morale existe et qui se s’occupe pas du mais tout e monde peut faire pareil. Et alors que va-t-il arriver)…ou bien…(pas de leçons de morale…autre instrumentalisation qui « blanchit » les sommets grâce aux causes qui repèrent ce qu’il ne faut pas. Commet la morale peut nous atteindre, être apprises…si pas le droit aux leçons ?)…autres impasses semées par le peuple lorsqu’il n’admet être sous le feu des manipulations ( la disqualification de tout le monde genre « tout le monde ment, il n’y a pas d’innocents, tout le monde participe au système » ce qui va contre tout vrai universalisme puisque non tout le monde ne ment pas, il y même ceux qui risquent leurs vies pour cela – non tout le monde ne participe pas au système et nous sommes réellement innocents de ce que le système provoque lorsque pas une fois nous n’avons intériorisé ses alibis corrompus !)

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