Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?

La réponse est oui. Même si cela parait contre-intuitif, aberrant ou…inacceptable. Les faits sont les faits. Au point de vue de l’alimentation, il y a bien eu une régression concernant la qualité et la réponse à nos besoins. Le néolithique, avec l’installation des premiers agriculteurs fut une régression. A cause des céréales et du lait. Tout porte à croire pour les étranges omnivores que nous sommes – que cette nourriture ne convenait pas vraiment. Et puis, avec le désastre de l’agro-industrie nous sommes tous carencés. Oui il nous manque’ des tas de nutriments qui ne nous manquaient pas au…paléolithique. Nous mangeons donc moins bien que lors de la préhistoire ! Nous détruisons, aussi, nos dents avec des produits « raffinés » - soit très salis en fait. Le sucre blanc est un…vrai poison et n’est sûrement pas un aliment civilisé (dans le sens de raffinement non de raffinage). D’ailleurs, il suffit de l’humidifier et nous voyons cette bouillie qui ressemble à une horrible colle. Ce qui aurait dû attirer notre attention sur ce poison – s’il nous arrivait de fréquenter la…réalité. Notons que les prétendus sauvages ne prendraient jamais ni sucre ni sel non naturels (soit déjà contenus dans les aliments) – ce qui les place, paradoxalement, dans un développement supérieur au nôtre !.

De plus, presque rien de la réalité n’entre dans le cerveau de la majorité de nos contemporains. Oui, il faut rappeler la réalité comme si nous étions à l’école maternelle et que nous ne savions RIEN. La nourriture se cultive (en respectant les lois de la nature), la nourriture se cultive, elle ne se « fabrique » pas. Donc la diversité alimentaire très réelle du paléolithique rencontre – sous la profusion des faux emballages – seulement 10 ingrédients aujourd’hui. Oui tout l’agro-alimentaire est conçu et fabriqué à partir de 10 ingrédients de base. La misère gustative totale. Et – encore l’école maternelle – cette indigne alimentation n’est pas réellement prévue pour LA MANGER mais seulement pour la…vendre. D’où la fumisterie des emballages massifs…Tout pour l’œil. Tout afin de le berner. Le tromper. Tout pour les apparences toutes trompeuses et seuls qui «croient » plus aux apparences (qui n’existent pas) qu’à la réalité (qui existe) sont effectivement grugés. De plus – école maternelle toujours - la nature c’est ce que nous mangeons. Nous ne mangeons que la Nature. Rien d’extraterrestre, de lunatique, surtout pas la nourriture « utopique » des indignes publicités (cette honte de la civilisation !). Si nous la souillons de pesticides (juste pour vendre !) la nature - c’est nous qui mangeons et buvons ces pesticides. Nous ne pouvons pas faire un acte déraisonnable d’un côté (polluer la vie par la peste des pesticides) et ne pas avoir les résultats de l’autre (être quasiment tous carencés devant une abondance que nous avons vu factice)…oui la prétendue abondance alimentaire capitaliste n’est que dans la …profusion des emballages. Dans la présentation jamais dans les contenus. Perte des variétés immenses des plantes, modèles et calibrages prévus pour les seules grandes surface, publicités intrusives agressives, emballages qui font coûter, en moyenne, 18 % plus chers les…produits, etc. !

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Dans la réalité des aliments c’est une diversité…très pauvre, l’absence de diversité, oui la même courbe descendante que pour la biodiversité en fait, nous nous permettons de saccager la vie. Ce qu’il faut retenir c’est que le paléolithique c’était une extrême variété alimentaire (d’où jamais de carences) et nous l’inverse : .nous sommes toutes et tous en moins bonne santé que nous le pourrions. Puisque nous sommes vraiment carencés par le manque flagrant de variétés alimentaires (pareil que pour la musique ou les livres : ils appellent « variétés » ce qui est toujours la même chose et toujours…les mêmes ! Soit des variétés unique oui comme cela… une variété(s) ou même une… variété$, pas « des » variétés libres !). Tout dans les emballages – rien dans le concret !

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Ceci provient directement du fait que les prétendus dirigeants (malgré tous nos efforts !) ont quitté la réalité, oui ils ne sont plus du tout sur terre, mais dans des abstractions illusoires comme le…profit. Profit qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Aucun prétendu profit n’est issu de lui-même, en génération spontanée, s’autofécondant dans un paradis antiseptique. Avec des petits nœuds roses accrochés aux billets qui tombent tous du ciel avec…légèreté…Faux ! Aucun profit ne surgit direct de la soi-disant intelligence avachie d’un capitaliste. Mais tout gain (pas profit !) se fait toujours au détriment de quelqu’un. Donc – symétriquement – le prétendu profit est un...coût pour quelqu’un, c’est un coût reporté plus loin. Le profit « pur », l’essence du profit n’existe pas. Aucun profit ne se trouve dans le ciel des idées. Mêmes platoniciennes. Ni idée ni idéal – le profit n’est qu’un mensonge que l’on se fait d’abord à soi-même…D’y « croire » au profit – genre mon enrichissement fordien c’est celui de toute l’Amérique, mon intérêt « commande » tout le pays. Pour son bien…Et…escalade non de la terreur mais de la mégalomanie performative. Qui par simple auto-affirmation se prétend être une démonstration « scientifique » certifiée ! Alors que ce serait un délire de malade ! Donc hors réel. Hors sol. Pensant que l’argent est plus RÉEL que tout. Oui, même après la fin « instantanée » des assignats de Law. Assignats en langage performatif (lorsque je dis, je fais) cela ressemblait à un commandement. N’en était pas, en fait. Puisque personne ne s’y est…assigné. En effet, l’argent, n’étant qu’une fiction due à une convention acceptée – temporairement – par un assez grand nombre de cerveaux, il peut – du jour au lendemain – perdre toute crédibilité. Donc crédit. Donc dit. De dit à dû – ce faux devoir qui prétend ne devoir que dans un seul sens (du pauvre vers le riche et jamais du riche vers le pauvre). Or un dû est un devoir pondéral pour les plus riches, les plus profiteurs de l’ensemble, les plus « dépendants » de la « continuité » du système « collectif ». S’ils ne « croient » pas aux devoirs d’être trop riches – leur chute va avoir lieu dans le…réel. Puisque - eux seuls auront rompu la « continuité » du système par toutes leurs …gesticulations insensées, leurs vacarmes déraisonnables et leurs absurdes dénis du réel qui ne pouvaient que se prendre les pieds dans le tapis. Vu la profusion des consciences diverses – la diversité de ces prises de pieds dans le tapis aura été telle – qu’un nombre inconnu mais impressionnant a déjà pris entièrement conscience de la nature du « système » global. C’est ainsi.

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Voici le contexte qui ne nous concerne pas sauf du devoir d’en prendre connaissance comme d’un phénomène exotique – oui le contexte qui cadre bien mieux à quel point la suite du texte est une bonne nouvelle mais surtout pour le Peuple. Peuple qui, de plus, est le seul…à être peuplé, peuple !…oui une magnifique bonne nouvelle. La nourriture style paléolithique se trouve partout dans la Nature et reste aussi gratuite qu’un sourire neuf. C’est ce que les absurdes bourgeois ont prétendu être des…mauvaises herbes. Des mauvaises herbes qui ont 10 fois plus d’effets bénéfiques pour la santé que nos produits anémiés – nous affirmons que ce sont des bonnes herbes que voilà ! De très bonnes herbes. Qui sont là en cas de problèmes de survie, par exemple !

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Oui le sauvage nous sauve. Se sauver de sauvage. Comment donc ?... Le goût pour les produits naturels a fortement augmenté… « S’ils sont sauvages, c’est encore mieux. Les recherches montrent qu’une plante sauvage contient dix fois plus d’éléments bénéfiques à la santé qu’une plante cultivée. D’autre part, à une époque ou toutes sortes d’incertitudes inquiétantes planent sur notre avenir, beaucoup de gens aiment l’idée qu’ils pourraient survivre n’importe où, comme François Couplan le démontre en organisant régulièrement des stages de survie (parallèlement à ses stages de gastronomie).

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La couverture du livre la-nature-nous-sauvera

Mais pourquoi la nature devrait-elle nous sauver ? Depuis la fin de l’ère paléolithique, il y a à peine plus de 10 000 ans et l’invention de l’agriculture, nous avons perdu le lien privilégié que nos ancêtres de la préhistoire avaient avec la nature. Paradoxalement, l’agriculture intensive a appauvri le nombre d’espèces, faisant disparaître la biodiversité. Sur l’échelle de son existence « l’homme a passé 99,5% de son temps à vivre dans la nature et 0,5% dans la culture ».

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Conséquences ? « Malgré l’abondance et la variété apparentes de son alimentation, l’Occidental moyen est fortement carencé en ce qui concerne les sels minéraux, les oligo-éléments, les vitamines, les flavonoïdes et les antioxydants qui ralentissent le vieillissement cellulaire. Ces substances indispensables à la santé font défaut dans les produits raffinés, les aliments industriels et les légumes ou les fruits cultivés de façon intensive. L’ortie contient sept fois plus de vitamine C que les oranges et les feuilles de pissenlit sont aussi riches en provitamines A que la carotte… François Couplan milite pour la réhabilitation de la cueillette, au même rang que l’agriculture, pour que nous prenions conscience de cette liberté…Et ce retour aux origines n’a rien d’un retour en arrière… Au contraire, monde civilisé et monde sauvage peuvent et doivent cohabiter. » Qui dit cela ? Un « Docteur ès-sciences du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, Doctor of Science en Grande-Bretagne, diplômé de l'École pratique des hautes études de Paris. Ethnobotaniste, il a participé au développement de la permaculture en France en traduisant les ouvrages de Bill Mollison et David Holmgren, Permaculture 1 et Permaculture 2. Il a, aussi, créé l'Institut de recherche sur les propriétés de la flore et préconise une agriculture naturelle visant à « semi-cultiver » la végétation spontanée. Il a mis en place une formation sur trois ans, le Collège pratique d'ethnobotanique (CPE), destiné aux personnes désireuses d'approfondir leurs connaissances sur les plantes et de développer une activité professionnelle dans ce domaine, tout en étant conscientes des enjeux de notre monde actuel. » (source Wikipédia). Bref, une vie immensément cohérente !

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Francois-Couplan- : la-nature-nous-sauvera

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« François Couplan, le meilleur spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles. Depuis plus de trente ans, cet homme a montré que l’on pouvait survivre à peu près n’importe où – sur tous les continents, dans les endroits les plus reculés, et même dans le jardin de Central Park – en se nourrissant uniquement de plantes sauvages. Il a publié plus de quarante ouvrages sur le sujet, dont le plus prestigieux est sans doute sa Flore sauvage comestible américaine qui, dans sa version en langue anglaise, constitue la référence n°1 sur ce sujet aux États-Unis.

À longueur d’année, il parcourt le monde, sur la piste des connaisseurs de plantes. Cette démarche l’a mis en contact avec les plus anciennes cultures, qui se nourrissent encore partiellement comme dans la préhistoire. Devenu un expert internationalement reconnu, il propose une approche révolutionnaire de la vie. Un retour à nos origines, dont il dit qu’elles ne furent ni affamées, ni austères, mais pleine de santé. Selon lui, les véritables causes de la crise écologique remontent bien avant l’industrialisation : à la révolution néolithique, c’est-à-dire à l’invention de l’agriculture, prétendue mère de la civilisation, mais aussi de la guerre et des grandes famines. C’est un point de vue extrême, qui lui fait jeter un regard des plus originaux – un point de vue préhistorique ! – sur la situation actuelle.

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Depuis sa plus tendre enfance, François Couplan sait que la nature sauvage est un immense garde-manger, et non un mélange de mauvaises herbes et de plantes vénéneuses, comme on nous l’a toujours fait croire. Sa vision du monde en est imprégnée. Il nous apprend que, pendant 500 000 ans, voire davantage, nos ancêtres préhistoriques ont fort bien vécu. La famine, la guerre, la pollution, l’anéantissement de la biodiversité ? L’auteur nous explique que tous ces malheurs remontent, très paradoxalement, à la révolution néolithique et à l’invention de l’agriculture, il y a à peine plus de 10 000 ans ! En contact avec les cultures les plus anciennes, il développe une solution choc pour sortir de la crise écologique : un art de vivre «paléolithique». II ne s’agit pas de retourner dans les cavernes, mais de saisir l’intérêt que nous aurions à aimer la nature spontanée. Parmi les premiers à l’avoir compris, certains grands cuisiniers, tel Marc Veyrat, sont devenus les amis de l’étonnant voyageur et n’hésitent pas à introduire des plantes sauvages dans leurs créations culinaires. Devenez à votre tour un sauvage postmoderne et portez-vous mieux en suivant les conseils quotidiens d’un grand amoureux de la Terre.

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François Couplan est un sacré personnage. Depuis sa jeunesse et ses excursions en solitaire dans les montagnes de la haute Provence, il se nourri, dès qu’il le peut, de plantes sauvages. Sa passion pour la nature conditionne sa vision du monde. Dans son livre « La nature nous sauvera » et sous couvert de promouvoir le retour à une forme de cueillette moderne, François Couplan aborde la problématique essentielle du siècle : le devenir de la biodiversité et de nos ressources naturelles.

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La vie de François Couplan a des allures de voyage initiatique. Très jeune, il réalise que pour s’épanouir, il devra être indépendant. Et cette indépendance passe par l’alimentation. « A partir du moment où j’ai pris conscience que je pouvais me nourrir de plantes sauvages, je n’ai eu de cesse de vérifier que je pouvais réellement acquérir cette indépendance dans ma vie quotidienne ». Il apprendra tout seul, grâce à des livres, de très nombreux voyages et des rencontres. »

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La vision ainsi réhabilitée du monde sauvage appelle à de nombreuses révisions des monceaux de préjugées. Et à de toutes nouvelles façons de voir…Utiliser des aliments,, que nous croyions connaitre, mais de toute autre façon ? Un seul exemple ?… « Le tilleul : hormis ses fleurs, reconnues pour la célèbre tisane de tilleul relaxante, sachez que sa seconde écorce (pas la plus extérieure, celle juste en dessous) est comestible. De plus, sa sève peut être bue (intéressant en plein cagnard quand sa gourde est vide) ou transformée en sirop après ébullition (mais il faut beaucoup de temps d’ébullition car sa teneur en saccharose est peu élevée)…Et si vous en avez trop cueilli pour votre faim, faites les sécher et broyez les pour en faire une farine verte très nutritive…De plus, ses fruits broyés et malaxés donnent un produit ressemblant fortement au…chocolat…. Surprise, surprise (….source : Centreroutieralpin.be ) »

Pour qui serait pressé(e) de commencer à découvrir les plantes comestibles et médicinales – un début de liste d’ex- mauvaises herbes et de plantes et fleurs dites sauvages :

– Pissenlit
– Ortie (que les asiatiques nous envie)
– Plantain lancéolé
- Glands
Contrairement à ce qu’on pense les glands (du chêne) peuvent se manger, mais pas comme ça, il faut les faire cuire à l’eau et changer l’eau de la cuisson souvent - jusqu’à ce que l’eau soit claire. Il faut savoir que les glands contiennent du tanin dangereux pour l’homme, c’est pourquoi on ne peut pas les manger cru comme les châtaignes. L’avantage de cette patience : peut-être transformé ensuite en purée très nutritive.
– Les pétales de coquelicot
– Les marguerites
– Les fleurs de sureau
– Mûrier des Haies, il est conseillé de ramasser ceux en hauteur
– Les feuilles fraîches du guillet gratteron (plante qui accroche les vêtements et forme des petites boules). Se consomme en soupe, il paraît que cela a le goût de pomme de terre. Autrefois, les graines de cette plante était utilisée pour faire un succédané de café.
– Feuille de l’Alliaire officinale (comestible et médicinale)
Quand vous froisser les feuilles cela sent l’ail
– Les feuilles de trèfle
– Les feuilles de la mauve sylvestre
– Les fruits de l’aubépine meilleurs cuit
– Les feuilles de tilleuls qu’on transforme en farine - cet arbre on le trouve souvent dans les parcs
– Les feuilles de l’orpin blanc, j’en ai vu sur d’ancien mur, en pleine ville
– La carotte sauvage, tige et feuille peuvent être consommer cru ou cuite

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Pour terminer, une petite curiosité pour faire sourire avec le…pissenlit : il est possible de faire du café avec les racines et du miel avec les fleurs de pissenlit. Et même du…vin de pissenlit - il parait que c’est délicieux et très bon pour le foie. Joli paradoxe, en tout cas !

De toute façon, cela ne tombe pas tout cuit dans le bec. Tant le « tout prêt, tout fait » pour fainéants qui paient si cher cette paresse en « maladies de civilisation » - plutôt de manque de…civilisation !…Oui il faut se remuer ferme. Il faut parcourir la campagne, respirer, grimper parfois, cueillir, trier, laver, cuisiner. Ce sont de saines occupations ! Avec toujours les précautions d’usage quant au lieu de récoltes (risque d’échinococcose…).

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La première étape dans la cuisine sauvage, c’est apprendre à discerner ce qui est comestible et ce qui est vraiment bon. Ensuite, il s’agit de chercher ce qui « tient au ventre ». Mais pour les tous débuts, on peut se contenter de verdure et de fruits spontanés.

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Enfin, pour conclure : le livre qui pourra s’avérer utile le moment venu pour s’alimenter en cas de problème majeur !

« La Nature nous sauvera - Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui - de Patrice van Eersel, avril 2008 - Entretiens avec François Couplan » …

La-nature-nous-sauvera- : la couverture du livre.

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - ANNEXES - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Revolution-lente.coerrance.org

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Site très fourni et traitant d’une multitude de problématiques autres que…manger !

La cuisine-sauvage-: faites-vos-courses-dans-les-prés

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Au cas où il nous faudra savoir exploiter les ressources que d’autres ne connaissent pas, et celles-ci sont nombreuses à ne pas être connues. « Mauvaises herbes » c’est de la stigmatisation diffamatoire, de la mauvaise réputation qui a fait que trop longtemps nous nous sommes détournés de ces vrais amis !

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L'alimentation préhistorique

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Un historique très bien fait sur « manger préhistorique » !

Mauvaisesherbes.org/

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Pour les méfiants il est possible de vérifier la comestibilité ou non de toutes les plantes. Sans oublier que les photos sont indispensables pour confirmer une identification. Et se dire : je ne touche pas à une plante sans un ou plusieurs avis préalable, si je ne la connais pas un peu déjà.

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Lanutrition.fr/

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Tous les aliments vus à la loupe…

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

……………. tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

…..Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la …..situation

….. Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
voici qui a la vertu d'être clair !

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il existe encore des lieux qui donnent un vague idée de ce que devait être le paléolithique

il existe encore des lieux qui donnent un vague idée de ce que devait être le paléolithique

Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Le capitalisme qui est un extrémisme ne veut jamais parler raisonnablement – c’est un tricheur les plantes sauvages gratuites sont bien plus bénéfiques que son agro- alimentaire (souvent vide de substances). Il triche en disant que ce sont des mauvaises herbes alors que ce sont de « bonnes » herbes, très efficaces en plus. Et, enfin, afin de s’imposer comme parasite incontournable à vie - il…ne parle jamais sérieusement de rien de sérieux. Ainsi, des besoins très limités rendent très heureux c’est pas ce mégalo  détraqué qu’est un capitaliste qui nous fera changer d’avis ! Il faut quitter d’urgence son style sans vie, son style de mort : la prise de conscience enfle toujours plus !

Le capitalisme qui est un extrémisme ne veut jamais parler raisonnablement – c’est un tricheur les plantes sauvages gratuites sont bien plus bénéfiques que son agro- alimentaire (souvent vide de substances). Il triche en disant que ce sont des mauvaises herbes alors que ce sont de « bonnes » herbes, très efficaces en plus. Et, enfin, afin de s’imposer comme parasite incontournable à vie - il…ne parle jamais sérieusement de rien de sérieux. Ainsi, des besoins très limités rendent très heureux c’est pas ce mégalo détraqué qu’est un capitaliste qui nous fera changer d’avis ! Il faut quitter d’urgence son style sans vie, son style de mort : la prise de conscience enfle toujours plus !

une diffamée mauvaise herbe que nous avons à la bonne....

une diffamée mauvaise herbe que nous avons à la bonne....

la nature c'est un garde-manger direct...

la nature c'est un garde-manger direct...

un aperçu de la diversité paléolithique...

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Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?
Mangions-nous mieux au paléolithique qu’aujourd’hui ?

une bonne éducation c'est de connaitre tout de son environnement proche...puis lointain !

ces vidéos sont destinées à qui ne connait pas beaucoup la nature - que les autres l'excusent !

pour les citadins...leurs efforts sont récompensés.

bio c'est la vie la biodiversité est donc...vitale !

l'enthousiasme est très didactique, très !

s'informer avant d'essayer...voir l'article et ses infos !

pourquoi se presser (afin de ne pas voir ce que l'on mange sans doute) alors qu'abondante est la nourriture saine ?

L'indépendance alimentaire est un état idéal....

Il parait que la courbe d'obésité (plus du 1/3 des étasuniens sont obèses!) comnence de s'inverser ! Lueurs d'espoirs ?

pour les citadines privées de nature....

Publié dans Victoires**

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