Pourquoi qui vit autrement est si critiqué ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi qui vit autrement est si critiqué ?

Le niveau vraiment primaire des 5 préjugés accusateurs qui vont suivre (perte de tout esprit pratique comme de tout sens des réalités) est comme une lentille qui nous permet de grossir certains aspects peu connus de l’organisation sociale. Alors que de nombreux grands esprits passés et actuels démontrent que c’est une maladie mentale pernicieuse que d’être trop adapté, trop conforme et de ne jamais vivre (même quelques minutes !) autrement – ici, tous ces signes de bonnes santés ont tous été inversés. C’est-à-dire que la conclusion a été mise avant la démonstration. Ou, dit autrement, il n’a été « prouvé » que ce qui avait été décrété au départ. Avec aucune démonstration entre. Ce qui n’est pas une preuve rationnelle, tout de même. Et le tout aboutit à ceci : sont jugés tous ceux et celles qui jugent ainsi. Il y a bien quelque chose qui ne fonctionne pas du tout sainement en eux !

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Vérifions-le sur le champ. Même sur le pré si vous voulez !

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1 – Ceux qui vivent de manière alternative sont asociaux

C’est l’une des idées reçues les plus répandues sur les personnes qui vivent autrement. Il y a ce mythe persistant qui consiste à dire que ceux qui vivent en dehors de la société vivent isolés au fond des bois. Pourtant, vivre autrement ne veut pas forcément dire s’isoler de tout. Bien au contraire, la plupart des gens qui choisissent un mode de vie alternatif le font pour recréer des rapports humains plus forts. Il y a ainsi différentes manières de vivre autrement et d’avoir une vie sociale épanouie :

  • Il y a les personnes qui vivent sur les routes, en Tiny Little House, en Van, camping-car ou camion aménagé. Ces nomades rencontrent continuellement du monde sur les routes et s’enrichissent du vécu de chaque personne qu’ils croisent.
  • Il y a aussi les communautés construites pour mieux partager ensemble les moments du quotidien

Et on peut tout aussi bien habiter dans un village, aller travailler, tout en optant pour une maison écologique, une yourte, et pourquoi pas une cabane.

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Voici-5-idées-reçues-sur-les-personnes-qui-vivent-autrement

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2 – Les personnes qui vivent autrement sont des utopistes qui « reviendront forcément à la réalité un jour ou l’autre »

Depuis notre naissance nous sonnes tous conditionnés pour suivre un seul mode de vie : étudier, trouver un travail, économiser et emprunter de l’argent pour s’acheter une maison, avoir des enfants, les envoyer à l’école, et ainsi de suite… jusqu’à la retraite. Pourquoi notre vie devrait suivre un modèle unique, soi-disant parfait ?

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Par revendication écologique, pour réduire leur impact sur l’environnement et/ou par envie de liberté, ces personnes qui vivent de manière alternative ont une autre conception de la vie. Beaucoup d’entre elles vivent ainsi, plus simplement, depuis plusieurs années, voire des dizaines d’années. Elles ont mis en place d’autres modèles économiques, écologiques, sociales, qui fonctionnent. Encore trop peu médiatisées et trop souvent caricaturées, les modes de vies alternatifs sont pourtant tout à fait viables sur le long terme.

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3 – Les personnes qui vivent en communauté sont des illuminés

C’est l’une des autres idées reçues parmi les plus tenaces : ceux qui vivent en communauté sont des illuminés guidés par des gourous fanatiques et/ou des préceptes d’un autre âge.

Pourtant, la grande majorité des communautés sont simplement composées de familles, de couples, de célibataires, de personnes de tous âges, qui ont simplement fait le choix de vivre dans un environnement qui leur convient davantage.

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Entourés de personnes qui ont le mêmes idéaux et la même volonté de changer les choses, ils aspirent à un monde plus humain, plus solidaire et plus respectueux de l’environnement. Est-ce si fou que cela de vouloir un monde meilleur et d’agir pour cela ?

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4 – Ceux qui vivent de manière alternative sont des profiteurs

Beaucoup demandent « Mais comment font-ils pour vivre financièrement ? Encore des profiteurs qui vivent de l’aide sociale ?! »

Pourtant, vivre de manière alternative ne veut pas dire ne pas travailler.

Déjà, il faut savoir que vivre autrement c’est souvent faire le choix de vivre plus simplement. Donc quand on vit plus simplement on réduit nos besoins.

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Pour subvenir à ses besoins il y a toujours le système D : le troc de livres, de jouets, de vêtements par exemple pour les enfants. Cultiver ses propres fruits et légumes. Faire du wwoofing (aide dans des exploitations agricoles en échange de nourriture et d’un lit), etc.….

Aujourd’hui il est aussi possible de travailler à distance, grâce à une bonne connexion internet. On peut être graphiste, programmeur, photographe….

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Et enfin, on peut toujours travailler en tant que saisonnier. S’arrêter quelques semaines, gagner suffisamment d’argent et reprendre sa liberté.

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5 – Ces personnes imposent leur mode de vie à leurs enfants

Quand on décide de vivre autrement et qu’on est en famille, on entraine forcément ses enfants dans son mode de vie. C’est vrai.

Mais, si on y réfléchit bien, c’est tout autant le cas des personnes sédentaires qui vivent au rythme du métro boulot dodo. Dans tous les cas, on impose à nos enfants nos différents modes de vie. On impose aux enfants le rythme scolaire : les amener à l’école tôt le matin, les récupérer tard le soir. On leur impose de ne pas voir leurs parents de la journée car il faut bien travailler pour payer les factures, la nouvelle voiture, la nounou…

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Vivre autrement ne fait pas de vous des irresponsables. Les personnes qui adaptent un autre mode de vie donnent aussi une éducation à leurs enfants, en faisant par exemple l’école à la maison, ou en faisant voyager leurs enfants au bout du monde. Les enfants apprennent tout aussi bien, à leur rythme, rencontrent d’autres enfants, se sociabilisent, apprennent différentes langues. Souvent, les parents demandent l’avis des enfants, s’adaptent à leur rythme.

Chaque mode de vie a ses avantages et ses inconvénients, il n’y en a pas un meilleur que les autres. Mais le modèle qu’impose la société actuellement n’est pas le seul modèle qui existe et c’est à vous de choisir celui qui vous convient le mieux. »

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Brrrrrrrr !!!

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Dés l’abord, il est clair que ces conformistes dérégulés ne reprochent aux autres que ce qu’ils sont. Il y a une déloyauté et une malhonnête constante dans ces charges. Qui ne fournissent jamais de preuves. Mais – fort heureusement – la rencontre de l’humour et de la logique permet de démontrer, sans se fatiguer, à quel point ce sont des qualités et de flagrantes réussites qui sont critiquées. Ce qui défaufile de sacrées doses de corruptions morales disséminées dans la trame existentielle de tous ces conformistes. Dont une bonne partie « voudraient tant être comme celles et ceux qu’ils critiquent » mais, ne l’osant pas, les aspergent des gouttes de leurs amertumes. Tout excès nuit. Et le ridicule découle tout seul de ces extrémismes : le conformisme est bien un extrémisme et lorsque la société parviendra à le comprendre, le changement de mentalité sera complètement concrétisé ! .

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Répondons 1) -- c’est la société qui refuse de « vivre en société ». S’il y a des « exclus » qui donc les a exclus sinon la société ? Ensuite, il serait fait comme si l’exclu(e) a agi de sa propre volonté...et a quitté la société. Et ne l’a pas subi, et ne l’a pas souffert son exclusion. Cette accusation délirante d’anti-socialité (…alors que le conformisme abusif est…très antisocial) c’est le refus « d’admettre » que c’est la société qui exclut avec des redoublements de violences. La société n’a jamais tort – il faut donner tort, et n’importe comment, à qui subit…ses erreurs ! En voilà une preuve flagrante !

En (2) -- l’utopie est vraiment chez les conformistes. Croire qu’un système qui tue la biodiversité et pollue la Nature puisse survivre c’est vraiment ne plus être dans la réalité. C’est la Nature que nous mangeons. Si nous la polluons c’est notre santé que nous polluons directement. L’eau et l’air souillés souillent nos corps. Ne pas percevoir ces relations directes – non, notre nourriture n’est pas extraterrestre et ne tombe préemballée dans notre assiette. Non les fruits ne poussent pas dans les usines. Lorsque « fabriquer » de l’aliment c’est le …dénaturer. Et que l’aliment cela se…cultive en respectant toutes les lois de la nature…cela ne se « fabrique » pas (nourriture agroindustrielle) en nuisant à la santé. Ce que tous celles et ceux qui vivent autrement ont compris. Les gavés de préjugés, toujours plus ahuris, se démontrent bien hors sol. Ils planent carrément. Oui plus utopistes qu’eux - impossible de dénicher. Pourquoi ne font-ils jamais l’effort d’aller un peu parler avec qui vit autrement ? Histoire de voir en vrai. Non, ils préfèrent demeurer à stagner dans le jus croupi des préjugés. Sans jamais rien savoir tout en faisant comme s’ils savaient tout. Le préjugé cela ne rapporte socialement plus rien !

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**** - // En lien, ici, nous avons mis un texte de comment vivre en autonomie tout de suite en France qui sème tant d’idées concrètes. Et qui prouve à quel point les préjugés demeurent si loin des réalités vécues. Ils se situent très en dehors et maintiennent le fait que bien peu est su de ces réalités si passionnantes. Le préjugé c’est bien de la …désinformation concentrée. Vérifions-le en ouvrant le lien !

Vivre-en-autonomie-en France :-réalités !

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En (3) -- les délires de croire que si chacun reste chez soi il y a encore une société. Que l’individualisme est plus que le tout du collectif. Ou bien qu’une société qui ne vit pas en société existe encore - s’ouvrent tels des irréalismes flagrants. Il n’y pas un pays, pas une civilisation, pas une tradition qui ne se soit ressourcée à travers les communautés. Ne s’y soit réinventée et reformulée. La communauté, en général, est un signe de bonne santé sociale. Elle ne peut que tourner autour d’un ou plusieurs projets collectifs. Impossible à mettre en œuvre tout seul. Tout comme les associations 1 901, elles dont partie du véritablement tissu qui dynamise et répare la société. Rester dans son coin n’apporte jamais rien à personne. Et ne participer en rien au social n’est certainement pas un site mental d’où nous puissions voir sainement les réalités. Ne pas vouloir apprendre de la sagesse des communautés humaines ressemble trop à de la puérilité immature. Moi c’est moi et eux c’est eux. Bon, d’accord – mais maintenant que c’est dit, nous faisons quoi de cette bouillie verbale ? Le monde du préjugé peut, parfois, sembler telle une perversion, une déviance sociale qui empêche toute solution. Toute amélioration de la communauté humaine (tiens, une autre communauté !). Un statu quo qui congèle la société dans un passé sans plus d’accès à la réalité. Ce que qui tente de vivre autrement ne se permet pas. Aussi vit-il dans le concret. Ce que ne fait plus le préjugé qui plane. Aussi respecte-t-il les vraies valeurs oui qui vit… autrement. Le préjugé ne respecte, apparemment lui, que les antivaleurs…des prétendus dirigeants. Ce qui n’est plus…si excusable.

En (4) -- l’aberration illogique de décréter que qui invente sa propre vie soit à la charge des autres - alors que le mot « autonomie » économique domine – c’est vraiment s’enfoncer dans l’ivresse rhétorique. Tout le monde sait que ce sont les trop riches « les grands assistés », les profiteurs - ne payant jamais d’impôts, utilisant les failles du système, recevant même des subventions inappropriées , etc.…bref, profitant de tout. Tout comme il est facile de savoir que les pauvres sont ceux qui ne réclament même pas le montant de leurs droits sociaux. Ce «non- recours » constitue même des sommes importantes. La méconnaissance de la réalité économique couvre le préjugé de ridicule. Le manque flagrant de réalisme logique (si un pauvre, un qui vit pas comme les autres, est un voleur, comment se fait-il qu’il soit toujours aussi pauvre ou plus pauvre encore ? Voler enrichit non ? Rend plus riche où se trouve cette richesse du profit chez lui ?). Non, non – tout hurle que le pauvre n’est pas le voleur mais le …volé ! Et que de vivre autrement c’est, souvent, afin de limiter les dégâts de tous ces vols institutionnels. En voulant avoir raison contre les faits – les pauvres sont les volés et vivre autrement permet de l’être beaucoup moins – fait passer à côté de solutions qui pourraient être utiles aux porteurs de préjugés !

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En fin le (5) -- c’est ce qui démasque le mieux l’incohérence des préjugés. Qui vit autrement et a des enfants a souvent tressé son projet pour et avec les enfants (eux, au moins, leur demande leur avis et prennent des décisions en leur présence !). Et ce projet est que les enfants vivent avec un environnement sain, avec des aliments non frelatés et une hygiène de vie tellement plus réfléchie. En fait, s’il y a de plus en plus d’humains qui vivent autrement c’est parce qu’il y de plus en plus de danger à vivre selon le modèle dominant. Le plus sale et antihygiénique possible. Le plus nocif pour la santé physique et mentale qui soit. Et que donc balancer ces préjugés, soit montrer la posture dirigée doigt tendu contre les autres – permet de ne pas se remettre en question. Et que ne soient pas perçues les déplorables manières de vie du préjugé. Manières de vivre qui, elles, ne méritent que d’être changées. Et vite. Et selon un des modèles de vivre autrement existant. Ce que nécessite pas qui vit autrement puisqu’il vit déjà…autrement ! Et, qu’en conclusion, ce sont ceux qui salissent tant qui vit autrement qui devraient être entièrement critiqués. Ainsi, de ne pas seulement réfléchir pour ses enfants à la nocivité de ce système est une faute d’immaturité grave. Qu’en fait, actuellement, s’il servait à quelque chose d’utile de les désigner, ce serait plutôt eux qu’il faudrait accuser – de toujours plus s’enfoncer dans un style de mort qui nuit tant à la vie et à la nature.

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Mais les buts actuels sont plutôt de s’entraider afin de s’en sortir collectivement…Et que, tout comme nul ne peut être durablement en bonne santé tout seul – et que la société entière doive retrouver la santé – tant de préjugés crasses ne prouvent qu’un égarement loin de la simplicité de cœur et du bon sens…

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Et qu’ils n’ont plus l’air si malin, tout empêtrés de ces préjugés…

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……………………………..ces égarés graves !

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - ANNEXES - <<<<<<<<<<<<<<<<

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L'exode-urbain :-qui-sont-les-néo-ruraux ?

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Les néoruraux-en-ariège

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Afin d'illuster plus concrètement.

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La Fête des communautés

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Quels sont les enfants les plus socialisés après tout ?

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Les-communautés-en-ligne- : pratiques dites marginales-sous-la-loupe.

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Pourquoi qui vit autrement est si critiqué ?
à chacun son tour d'exercer son esprit critique...

à chacun son tour d'exercer son esprit critique...

une communauté en fleurs

une communauté en fleurs

comment vivre en autonomie (le lien est dans l'article)...

comment vivre en autonomie (le lien est dans l'article)...

wwoofing...

wwoofing...

le texte original mieux connu en français...

le texte original mieux connu en français...

Pourquoi qui vit autrement est si critiqué ?
qui est dans la cage en fait ?

qui est dans la cage en fait ?

travel spirit

travel spirit

habiter autrement...

habiter autrement...

s'égrènent les regroupements...

s'égrènent les regroupements...

aussi...

aussi...

encore...

encore...

dehors...

dehors...

dedans...

dedans...

Comment il est isolé chaque « communauté » afin de les opposer, en sous-main, les unes aux autres…le nom barbare ? Le communautarisme – soi-disant permettre à chaque communauté de cohabiter mais en pourrissant la vie de chacune …jusqu’aux conflits ? Alors que la solution pacifiante est de faire se rencontrer toutes les communautés …en terrain neutre. Et avec des modérateurs qui connaissent bien les 2 communautés. Pourquoi fuir ainsi toutes les solutions adultes ? Mêmes solutions pour qui vivent autrement – les faire rencontrer directement qui les dénigrent…en terrain neutre !

Les prétendus intégrés sont très marginaux dans la tête, toujours dans le tout ou rien, basculant sans cesses d’opinions, ne pouvant jamais résister aux pensées des foules. Leurs cibles (dans l’article), en général, restent réalistes, difficiles à manipuler. Et avec des pensées très matures et fondées. Donc ces conformistes qui les critiquent si plus durement c’est parce que ces décalés sont…ceux qu’ils voudraient être !

il n’y a pas de chemin tracé – le mieux est d’aller où ça nous chante !

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