Pièges ? ne pas y mettre les pieds ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pièges ? ne pas y mettre les pieds ?

Pièges ? ne pas y mettre les pieds et les mettre quand même ? Une pente générale dans le tissu social est que certain-e-s se permettent d’accuser les autres de tout et de n’importe quoi. Et d’autres jamais ne le feraient. Ce sont ces seconds qui ont plus que raison. Pourquoi ? Parce que tous les arts sont martiaux. N’importe lequel peut rendre maître de sa propre vie. Incluant, par-là, l’aspect de se défendre sans blesser. En conséquence, les personnages vont avoir tendance à tomber dans les…pièges qu’ils/elles tendaient aux autres. Les fils sensibles n’ayant pas résonnés puisque les têtes subtiles les auront contournés…(le reste de l’explication appartient à la stratégie qui ne se dit pas…).

Ce sont là des pièges. Des quoi ? Des liens pour les pieds, du latin pedica, pedis, pied. Quoi - pièges ? Ne pas y mettre les pieds ! Le premier évité sera sur le rythme de vivre les fruits d’une éducation radicalement neuve. Très tôt, en effet, j’ai rejeté l’éducation que je recevais. Sans perdre du temps à en vouloir à qui me l’a transmettait. J’ai globalisé la problématique : assimilant très vite leurs items, j’ai scrupuleusement tout vérifié. Pour ce qu’il fallait garder et ce dont il fallait se débarrasser. Et me suis fait moi-même une éducation, me permettant de revisiter toute les disciplines intellectuelles. Comme tous les comportements prétendus habituels. Ce qui conduit à vivre dans un corps qui réagit tout à fait différemment du commun des mortels– puisque, dès le départ, hors toute propagandes et pressions sociales. Ce qui m’a offert très jeune : de pouvoir mettre par-dessus bord toute psychologie. Ayant observé que la psychologie recouvrait ce qui fait souffrir, frustre, enrage, crée du manque, nous enchaîne à des sentiments négatifs, etc. – je n’y voyais aucune utilité. Concevant, ainsi, qu’il est plus facile de vivre…sans ! J’ai fait place à de nouvelles sensations, émotions et sentiments. Plus d’envies, de jalousies, d’orgueils, de paraîtres, d’ambitions matérielles, de colères bilieuses, de pulsions à condamner, soupçonner et juger, etc. (liste longue, en effet)…et grâce à des rencontres (un enfant si « adulte » déjà attire des esprits libres !) – je me suis fait une éducation autonome. Et plutôt énorme. Dont les résultats sont visibles aujourd’hui. Entres autres, je n’ai « besoin » ni de nom, ni de lieu fixe d’appartenance, ni de carte d’identité, ni de rien de ce qui limite à du prédéterminé (rester enfermé dans « ses » seuls papiers – demeurer enfermé dans sa naissance !)…aussi, étant apparemment rien, je me suis tourné vers tout ! Qui me l’a bien rendu…Tactiques qui rapportent très gros pour sa vie intérieure !

Tout autant que pour la facilité à éviter les…pièges. Pièges que pour les pieds ? Nous pouvons donc y mettre les mains ? En fait, après tant de pièges semés par les pouvoirs – ils n’ont plus grand-chose en stock. Chaque mot utilisé se retourne toujours plus contre eux – le langage leur échappe de plus en plus. Clair, qu’il ne leur a jamais appartenu. Comme ce texte va le démontrer.

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Nous voyons déjà des lueurs d’intérêts dans des yeux ? L’affaire (comme il était dit dans les siècles passés pour prendre au sérieux la vie) est complexe. Mais tout à fait fréquentable. Nous commencerons donc par des témoignages qui ont la vertu de raccourcir les détours syntaxiques. En bousculant le conformisme de présentation !

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« J’ai écrit des livres et les ai présenté 400 fois environ à de prétendues maisons d’éditions. Eu des réponses « personnalisées », voire par téléphones, qui m’ont trop appris sur eux. Valent pas le détour. Afin de tout de même faire accéder le maximum d’humains à ces satanés livres, j’ai, avec de l’aide, mis au point un site de téléchargement gratuit. Oui il y a bien 14 ans. Réussite ? Oui enfin (…tout dépend si vous avez de la mégalomanie ou non !) ? Les chiffres ont dit que téléchargés dans plus de la moitié des pays du monde ces livres ont eu un peu plus de lecteurs qu’un best seller en 6 mois (et après plus rien)…tandis que ces libres livres continuent, eux ! Mais c’est insuffisant comme comptage : le bouche à oreilles, et le fait que, dans l’hémisphère Sud l’ordinateur ne soit pas solitaire, loin de là, mais lieu de regroupements féconds - aboutit à ce qu’il faille multiplier tous ces chiffres. Voilà le cadre planté – donc grande circulation spatiale, multiplication des occurrences de rencontres de pixels, etc. – et… « feedbacks »… ? Le retour pour qui les a pondu les embouqués… Oui ces livres en ligne ont servi à… former des esprits. C’est comme ça, faut s’y faire. Du sûr ? Pas de copiage proprement dit – de l’inspiration, du modelage, de l’imbibition rythmique et syntaxique, l’entrée dans les filons de créativités, des structures de raisonnements – tout créatif est capable de reconnaître la trace de ses œuvres chez les autres, etc. Des esprits s’y sont formés ? Qui cela ? Personne et un peu partout personne aussi…Ce qui fait que les anachronismes salvateurs vous feraient prendre pour qui (vous) suit et ne vous a pas précédé dans la chronologie…qui a – ensuite - plus de surface connue que vous. Là, nous parlions des profondeurs des ouvrages et de leurs travaux de transmissions ! Et personne de plus…

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Le blog, lui, date de 5 ans et 4 mois. L’humour c’est d’utiliser qui vos livres ont formé contre vous ! Plus que succulent ! »

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Que voilà un témoignage où nous sentons sur la peau toute la chaleur du souffle de son locuteur ! Fichtre que c’est donc bien d’être un acteur de sa vie et jamais un spectateur ! Autre témoignage nécessaire pour monter encore plus haut ?... « Je suis de N.R.V. le seul mouvement où ses inventeurs/ trices ne sont pas du tout connus. Ni en noms ni en visages. N.R.V. c’est Noir Rouge Vert. Des documents existent pour connaître…Là, je parle du cadre même du neuf de l’invention, de l’inconnu où je suis. Et vlan ! il y a même été plaqué des étiquettes qui ne me concernent pas seulement. Une habitude est de me croire « libertaire ». En général, les étiquettes c’est comme les drapeaux cela me semble ne concerner que les magasiniers. Devant ces étiquettes je n’y suis, même pour personne. Mon autre défaut ? J’ai des diplômes d’histoire et suis reconnu comme ayant la tournure d’esprit de l’historien (celui qui n’est jamais dans… l’anachronisme – nous ne pouvons, si nous voulons connaître hier ou il y a 200 ans, avancer avec tout ce que nous savons depuis…il nous faut nous dépouiller, vivre SANS ces connaissances mêmes et reconstruire comment les faits se sont passés bien avant tous ces savoirs – donc dans l’ignorance complète des suites et des conséquences des paroles et actes, le lendemain ou des siècles après - cette forme d’esprit est de plus en plus rare.)…Disons que comme historien si sensé j’ai bien visité le passé libertaire dans le concret de sa vie :

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« La prise au tas, dite également prise sur le tas, est une expression économique anarchiste. L'expression dérive de l'ouvrage du prince Pierre Kropotkine intitulé La Conquête du pain (1892) : « Prise au tas pour ce qui se trouve en abondance; rationnement pour ce qui se trouve en quantité limitée ». Par cette formule, Kropotkine décrit ce qui selon lui caractérise le mode de répartition de la richesse sociale dans une société communiste libertaire. »

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Donc ce qui m’intéresse est…la pratique de la théorie : comment changer dans le détail quotidien, et en usant de ce qui existe vraiment, la société qui nous entoure sans que nous ne l’ayons demandé ! Une partie de ces esprits libertaires estampillés (quelles lubies !) ou non fuient ces idées…trop pratiques. Qui sont : Ne pas détruire les bâtiments pour les détruire, mais les réutiliser tout à fait différemment. Conserver une partie des circuits administratifs en mettant « sur le tas » qui y travaille. Pourquoi ? En France, par exemple, où trouvons-nous le plus d’humains de gauche voire d’extrêmes ? Eh bien ! dans les services publics justement. Admettons donc qu’ils sachent comment et où changer les filières de spoliations usuelles de l’ensemble du peuple. Pour, aussi, les inverser afin de leur rendre leur droiture ! Ne pas considérer, non plus, qu’il soit impossible d’utiliser le mot « gouvernement ». Fidel Castro l’a fait et bien pendant un certain nombre d’années. La République de 1936 en Espagne a utilisé la forme gouvernement avec même des anarchistes comme ministres...La Commune a élu ses conseillers municipaux. Allende a si bien gouverné qu’il en a été assassiné. Comme Jean Jaurès et tant d’esprits dits …pratiques après et avant lui. Pratiques ? Ne pas stagner dans la théorie inactivée mais dialectiser sans cesse ses rapports avec le réel. Donc ce sont les pouvoirs capitalistes qui doivent être empêchés de monopoliser, de financiariser, de détourner vers l’économie, de tout corrompre par fraudes, détournements de biens publics et autres ces « tuyaux sociaux » qui sont absolument neutres en eux. Ce sont les contenus et les actions qui sont mises dedans qui seules comptent. Ainsi - la Constitution interdit implicitement la professionnalisation de la politique puisque « aucune partie de la société ne peut se monopoliser sa direction ». Et nul –le ne réclame jamais cette évidence ? La forme « gouvernement », tant qu’il n’y a pas eu de révolution peut donc être utilisée avec des pincettes…Le but central et premier est d’abolir le capitalisme le plus rapidement possible. Pas de parvenir à la pureté extraterrestre de la théorie libertaire. (….une interruption…).

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(l’après interruption…) bien, ces libertaires « spectaculaires » qui se regardent l’être et préfèrent fuir l’engagement complet du nous sommes dans la merde que faisons-nous ? Les réponses sont plutôt de…procéder à des fuites oui par …placer la barre toujours plus haut, dans les mêmes impossibilités humaines : aucun humain ne peut franchir tous les obstacles arbitraires semés par de accusateurs, aucun humain ne peut plaire à fond à tout le monde à la même seconde, aucun ne peut réunir toutes ces qualités à la fois. Donc le libertaire serait l’inertie absolue et en tout par escalades d’exigences toujours plus inaccessibles ? Notons que les accusateurs n’ont jamais à prouver qu’ils sont parvenus à ce no man’s land de la perfection…ne se trouvant pas eux-mêmes à la même aune que les autres – clair que leur regard est plus que faussé. Pas en face des trous et des méthodes de les trousser…

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Pire, alors que les amérindiens – bien plus n.r.v. que libertaires, à notre avis d’ailleurs – ont rédigé la première Constitution vraiment démocratique (les grecs excluant esclaves, femmes et esprits qui leur déplaisent en sont restés loin…pratiquement !). Or cette Constitution amérindienne ouvrait que nul ne peut être forcé à penser contre son gré. Que toutes les précautions sont prises afin que chaque voix soit entendue donc écoutée. Qu’il n’y a dans leur société nul moyen de pression, nulle police, nulle prison – et implicitement, ces dispositifs concernent aussi le monde… intellectuel. Une preuve ? Aux blancs qui leur réclamaient leur opinion la réponse sonnait comme une musique :… « Oui nous savons les religions. Pour nous, c’est une affaire complètement privée. Cela ne concerne que l’humain et personne d’autre. Et nous ne comprenons pas pourquoi vous étalez cela partout, vous vous disputez, vous vous meurtrissez à ce point pour ce qui ne vous appartient pas : l’esprit de l’autre est libre. Et votre rage à vouloir le rendre pareil que vous n’est pas digne d’un humain. »…Difficile d’atteindre une telle élévation de pensée et de cœur. Même en 2016.

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Déjà plus clair ? Un humain s’exprime, un humain fait - et se reconnaît au croisement des deux. Qui parle mais ne concrétise jamais en des ouvrages pratiques se rend surtout difficile à reconnaître. ReConnaître… ce qui suis connaître, qui vient bien…après. Ici, un connaître quasi inexistant. Celui qui fait sans jamais exprimer son ressenti se rend flou. Très difficile à saisir. A comprendre. La rencontre des 2 permet juste un… « les paroles ne sont pas en adéquation avec les actes. Les actes ne vont pas avec les paroles. » Et pas plus. Surtout pas une…condamnation. Pas de gouvernement est-il dit : sauf que là ces spectateurs de leur inertie libertaire se monopolise la justice et la police pour…fliquer, juger sans savoir et… condamner les autres (non mais, faut pas se gêner !)…n’y aurait-il pas comme abus de contradictions et d’incohérences ? Le démocrate amérindien ne juge pas - et ça se voit. En cas de drame, c’est un conseil ainsi conçu qui va prendre le fardeau de trouver une solution bonne pour tous. Tout en sachant que les chefs (en général révocables et temporaires), par la Constitution même, doivent permettre d’être réprimandés en public sans chercher, ensuite, à nuire à qui les ont ainsi…engueulé. Donc, ces cas rares suivront les mêmes circuits d’attentions portés sur chaque individu qui font de la démocratie amérindienne un phénomène vraiment unique. Donc s’il en est ainsi pour les chefs – a fortiori, pour les accusateurs (révocables et temporaires) il en va de même…Ils peuvent être tancés et ne doivent pas y donner d’autres suites que de s’améliorer ensuite !

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Où il est clair que le n.r.v. amérindien ne juge pas, ne condamne pas, ne se le permet pas. Mais appartient à cet esprit qui souffle où il veut, garde les lois d’hospitalité, de justice (…je défends même celui avec qui je ne suis pas d’accord) et de vie heureuse (j’ai la bienveillance envers les autres - ce qui fait que je désire qu’ils évoluent bien. Dans le cas où mon expérience perçoit qu’ils régressent ou s’égarent, j’aide très discrètement de façon qu’ils ne s’en aperçoivent pas, Ce n’est certainement en les humiliant devant tous que nous les aiderons à s’élever, n’est-ce pas !…

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Et c’est tout là un des points centraux de la société : l’ÉDUCATION. Chez les amérindiens tout le monde s’occupe et se préoccupe de l’enfant. S’il rencontre un problème, hors de la présence des parents, les membres de la tribu le prennent complètement en charge. Il n’y a donc pas cette limitation de l’enfant comme « propriété exclusive et excluante des parents ». Qui possèdent la « responsabilité complète et excluante » de l’enfant » – ce que des esprits superficiels considèrent comme un progrès « par rapport à ces… sauvages »…Faux – puisque ces dispositions ont comme effets secondaires de ne pas permettre la coresponsabilité de l’enfant dans les décisions qui le concernent. Toute la communauté amérindienne est responsable de l’enfant qui donc peut ressentir tous les adultes comme des adultes égaux. Il n’y a pas la supériorité de ses seuls parents et tous les autres s’en verraient… minorés, rendus mineurs. La société (si nous pouvons dire !) est alors une grande famille organique. Ce qui aura basculé tous les points de vue de l’enfant amérindien par rapport à l’enfant occidental !

L’éducation, reçue par l’enfant amérindien, est celle d’une noblesse qui n’est pas constituée par une cursus très abstrait ( une scolarité séparée) mais se montre tissée et maillée de centaines d’attitudes et de conduites de la vie quotidienne. Pas de cette imperméabilité entre « ce que nous apprenons à l’école », « ce que nous apprenons à la maison », « ce que nous apprenons dans la rue », « ce que nous apprenons dans les médias » - le tout jamais relié, unifié et harmonisé. Mais interagissant en dissonances et cacophonies si désagréables. D’où l’explication des « dissonances cognitives » si peu naturelles. Bien absentes chez l’amérindien où tous les apprentissages constituent les mêmes racines et nourrissent un être uni et sans aucuns dualismes. Voici une base d’éducation jamais nommée en occident : même les libres enfants de Summer Hill n’ont fait que le frôler. Nous venons donc de changer de socle existentiel. Et c’est là où nous sommes. Là où il s’agit de nous parler. Et non à travers le prisme des institutions occidentales qui nous semblent si incohérentes. Et dont nous ne nous sentons absolument pas faire partie !

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Pourquoi ? Puisque, dans la succession des « ce que nous apprenons à…», à chaque fois l’enfant est dévalisé de son unité. Chaque segment de « ce que nous apprenons à…» possède une part de responsabilité indiscutable. Et dans aucun de ces pans de vie l’enfant n’en a aucune de responsabilité ; aucune possibilité de dire non, d’exprimer la liberté de son opinion. Tout à fait affolant comment l’enfant est dépouillé de lui-même dans ces…déséducations (le refus social d’offrir une complète éducation à l’enfant). Un peu comme si la société avait peur de l’enfant comme d’un…sauvage incontrôlable. Et lui enlevait toute initiative en (elle l’avoue elle-même) oui en le…dressant comme un animal. Dressé. Contre qui, contre quoi ? Contre tout ? La société occidentale n’agit certainement pas comme une grande famille. Et, pour cela, n’y connaît que peu en…éducation. Et les « sauvages » amérindiens tellement plus, beaucoup plus ! Incroyable, non – comment en deux paragraphes, il est possible de faire basculer la vision. A 100 %. Oui une toute autre éducation reste complètement possible. C’est de la commencer dont il s’agira !

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Apprendre à s’éduquer c’est, aussi, découvrir de nouveaux mots comme aiarcat ou…

L'anarcat

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Pour anarcat.koumbi.org.

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L'insomniaque qui reste éveillé lorsque tout semble dormir

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Pour L’aire virile…un brûlot pour le matriarcat.

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…donc tous ces procédés de crypto-machin chose sont aussi inadéquats au XX ème siècle qu’en 2016. D’autant plus lorsque l’on est un véritable N.R.V. (Noir Rouge Vert - le mouvement unitaire vraiment international)…et voilà… Piégés ? Oh que non pas ! Nous n’y avons jamais mis les pieds. Mais les accusateurs en plein…Et donc…retournements…oui même à l’envoyeur, même à personne en particulier !

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Un exemple concret, pratique de ce que doit subir qui fait passer la justice, la liberté…des autres, la bienveillance, l’authenticité loyale et la réalité des faits…avant la cohérence (débusquable que dans des lieux extraterrestres !), bien avant de la cohérence oui de la théorie…libertaire. Ayant présenté des posts sur le thème « les immigrés ne coûtent rien au pays. Bien, au contraire, ils rapportent »…nous avons eu le droit à des abus de calomnies et des séquestrations d’insultes. Complètement imméritées : puisque c’est la vérité des faits ! Le libertaire inertiel ne reçoit jamais ces fruits cactés de l’engagement…pratique. Voyons l’histoire que nous réservons aux lecteurs/ trices de l’article. Soit sans rien signaler de la présence de bien torché petit sous- texte !

Les immigrés coûtent cher, c’est nous qui les payons, ils vivent sur notre dos, ils mangent notre pain – alors que nous avions prouvé avec moins d’éléments qu’aujourd’hui qu’ils NE NOUS COÛTENT RIEN. Puisqu’ils nous rapportent. Oui nous sont bénéfiques…de 12 milliards d’euros par an depuis 2010. Même les sans-papiers nous rapportent. C’est dire. Donc le FN est une fumisterie à ce sujet et n’ont RIEN à dire de sérieux sur les êtres humains, lorsqu’il n’y pas d’étrangers puisqu’il n’y a QU’UNE espèce humaine dont nous faisons tous partie. Donc les drogués aux slogans, les éméchés aux simplismes complètement faux imposeraient leurs mensonges comme…vérités ? Un peu – oui le phénomène est répandu mais moins qu’il est qui est dit. Grâce à qui ? Pas aux minables conformistes en tout cas. Et ces esprits vigilants que certains se permettent de zapper. Parce que c’est qui te prend la tête qui te sauve le cul. Qui t’endort ou te flatte en général c’est pour t’arnaquer en grand. Ce pourquoi je ne croirai plus jamais qui brandit « désinformation » afin d’en accuser les autres. A tout bout de champ et n’importe comment. Pour moi ce crieur à la désinformation a bien quelque à cacher…Et un piège de moins !

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« Nous avons pris pour habitude d’entendre dire que les immigrés abusent de notre système et des prestations sociales. Des clichés devenus récurrent au fil du temps et dont beaucoup s’inspirent pour justifier une politique de rejet vis-à-vis des étrangers.

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Selon un sondage réalisé par l’IFop en 2015, plus des deux tiers des français (68%) estiment que la France en fait trop pour les immigrés. D’après une grande majorité des citoyens, les aides sociales profiteraient principalement aux immigrés de première génération, leurs enfants et petits-enfants.

Pour-les-politiques-les-immigrés-profitent-du-système-: or c'est faux - découvrez-la-vérité/

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Mais au final, combien coûtent les immigrés avec et sans titre de séjour aux contribuables ?

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Cette vidéo nous donne un aperçu rapide des aides attribuées aux immigrés en situation régulière, si ceux-ci ont reçu en 2009, 48 milliards de RMI, d’aide au logement, d’éducation, d’allocations de chômage, retraite etc…, ils ont par contre contribué à l’essor du pays en versant 60 milliards d’impôts, de taxes et de cotisations, soit un apport de 12 milliards d’euros pour le Ministère des Finances.

Même constat pour les immigrés sans titre de séjour, ils rapportent plus qu’ils ne coûtent. Leur régularisation favoriserait une augmentation sensible des recettes de l’État.

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Les migrants et leurs descendants payent des impôts et des cotisations et comme ils sont encore en majorité jeunes, ils pèsent peu sur le système de retraite, contrairement à la population française de souche, plus âgée.
Malheureusement, les préjugés concernant les immigrés et leurs descendants sur leur supposé assistanat aux aides sociales ne vont pas cesser du jour au lendemain. Bien au contraire, ils sont exploités à des fins politiques afin de ternir l’image des immigrés aux yeux des français.

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/La vidéo du les immigrés nous rapportent 12 milliards d'€ par an !

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Les immigrés ça rapporte 12 milliards d’€ par ans ! Les sans papiers régularisés pourrait eux rapporter au moins 4,6 milliards d’€ par an – comme il a été simulé pour le Royaume Uni ! »

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Voici la vérité qui dérange toutes les habitudes et routines, les paresses mentales et affectives, les dispositifs d’évitement du réel, et les scandaleuses propagandes qui rabaissent un pays ! Pourquoi nous cela ne nous dérange pas du tout ?

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Après la pratique, la théorie. Tous les multiples pièges qui m’ont été tendu, je les ai évités. Comme si un instinct fort me guidait avant que j’apprenne tout sur l’arrière-piège grâce au… piège justement ( je ne vais pas aller jusqu’à remercier chaleureusement ces déloyaux personnage mais il y a un peu de cela – sans eux, après tout, je ne serai pas arrivé aussi …loin !)

Pour moi un « vrai » libertaire c’est un humain rayonnant et généreux qui…accueille toujours. Peut-être le dernier à accueillir ? Il ne juge pas, encore moins condamne, mais semble forgé par une autre « éducation » que la majorité. Qui n’a même jamais tenté de jeter par-dessus bord tout ce qui est inhumain dans une éducation (plutôt « déséducation ») qui leur a été imposée contre leur gré. Ce libertaire voyage donc avec un poids léger. Entre les sources (pour moi surtout amérindiennes) et le résultat d’aujourd’hui – évidemment que je ne m’y reconnais pas. Comment ils condamnent sans connaître ? Il y a comme des « gardiens » de la « pureté » théorique qui se sont placés dans un site où nul ne peut leur faire ressentir les mêmes méfiances, les bousculer des mêmes déplacées interrogations bien réacs, bref leur faire subir ce qu’illégitimement ils font subir. Et l’usage qu’en font les médias mercenaires (faisant payer au plus offrant des informations non réfléchies) de « ce » libertaire peu authentique… c’est de rendre la société encore plus bloquée. Privée de solutions. Interdite de s’en sortir. Prohibée de joies. Séparée du pratique de la théorie. Pourquoi ? A cause des exigences pseudos-libertaires carrément démentes qui placent la barre à 1000 kilomètres de hauteur et nous demandent de faire un saut. Afin de prouver (que de la compétition dans tout cela !) pouvoir recevoir un brevet de libertaire (encore de la compète !). Qui délivre (pourquoi ils étaient prisonniers ?) ces brevets sont les premiers. Nous les… derniers (encore ! et là de la compétition + de la …hiérarchie…boum badaboum) – les derniers sont interdits de parole libre…tout le monde piégé et auto-piégé : toute action est devenue impossible, tout est inerte, tout progressisme est stoppé, il n’y a plus d’issue, de sortie, plus d’union ni d’unité – tout cela à cause d’exigences inaccessibles (déguisées de libertaires). Sauf pour celles et ceux qui ressentent qu’il peut être parlé de tout, que tout peut être remis en question. S’il n’y avait rien de sacré – et pas sacré non plus ce genre de libertaire. Ce genre de piège ne nous a donc jamais trouvé !

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Ni aucuns autres d’ailleurs ? Quel est le profil « psychologique » de qui se fait piéger ? Comme les mots aiment à rendre service ils disent : ceux qui s’auto-placent sur un piédestal. Encore une histoire de pieds. Là c’est un pied qui a « besoin » d’un support (le stal de piédestal, de l’italien stallo !)…qui se prouve handicapé, dépendant, soumis, dominé, etc.

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………..Nous nous préférons les pieds libres…oui les pieds ailés !

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin,etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

sous les pieds du moelleux et du confortable réside le piège de gâcher sa vraie vie !

sous les pieds du moelleux et du confortable réside le piège de gâcher sa vraie vie !

les icônes en deviennent plus "réelles" que les êtres humains.

les icônes en deviennent plus "réelles" que les êtres humains.

non les immigrés ne nous coûtent pas - ils nous font faire des bénéfices !

non les immigrés ne nous coûtent pas - ils nous font faire des bénéfices !

Pièges ? ne pas y mettre les pieds ?
L’utopie réessaie toujours avec de nouvelles initiatives – c’est même ainsi qu’elle cesse d’être utopie ! L’inertie n’essaie jamais rien de…nouveau, d’inconnu et de novateur. Ce pourquoi elle reste inerte et représente l’ennemi (même s’il s’habille d’oripeaux libertaires) !

L’utopie réessaie toujours avec de nouvelles initiatives – c’est même ainsi qu’elle cesse d’être utopie ! L’inertie n’essaie jamais rien de…nouveau, d’inconnu et de novateur. Ce pourquoi elle reste inerte et représente l’ennemi (même s’il s’habille d’oripeaux libertaires) !

cela c'est du vrai SOLIDE !

cela c'est du vrai SOLIDE !

Pièges ? ne pas y mettre les pieds ?
la pie toupie

la pie toupie

Grimtooth’s traps Trap = piège, d’où « trappeur » – Hého, pas obligé de dormir…

Grimtooth’s traps Trap = piège, d’où « trappeur » – Hého, pas obligé de dormir…

Pièges ? ne pas y mettre les pieds ?
pas des bijoux – du simple tissu au crochet…

pas des bijoux – du simple tissu au crochet…

La morale qui libère demande de chaque utilisateur plus d’exigences envers soi-même qu’envers les autres. Si le libertaire devient un spectacle d’inerties ces exigences s’inversent : c’est à l’autre que nous demandons tout. Et nous nous passons tout à nous-mêmes !

Lorsque la guerre et la responsabilité d’un pays ont fait que des libertaires ont utilisé la forme « gouvernement » ? La leçon ? Le contenu prédomine et s’il n’a aucune forme, il va aller s’épuisant dans des textes qui n’auront pas l’air très rationnels. Qui le sont dès qu’ils trouvent une forme. Ici, de gouvernement – non comme but, mais comme étape intermédiaire de l’élucidation de la société par elle- même : comment et pourquoi ne pouvons-nous nous organiser plus unis et plus cohérents ? La forme gouvernement serait comme un rappel que c’est nous qui ne trouvons pas. Et non qui nous irions accuser de n’importe quoi. Pourquoi ? Le fond de la morale libertaire ? « N’accepter aucun principe tant qu’il n’aura pas été établi par la raison »…pas très rationnel donc de dire non à tout, sans discernements et sans alternatives. Pour le lâche motif que « c’est plus sûr » de toujours dire… non. C’est ainsi que nous parvenons à l’inertie. Lorsque l’utopie cela a toujours été… d’essayer et d’essayer ! Encore et encore. Essayer. Du libertaire qui trahit l’utopie ? Sûr que ce libertaire n’a pas raison.

Gramsci différencie la guerre de position et la guerre de mouvement. La guerre de position c’est un peu comme la guerre de tranchées, sans mouvement, nul ne bouge, nous gardons les positions. En répétant en boucle les mêmes postures et les mêmes raisonnements. La guerre de mouvement c’est expérimenter à ses risques les modifications des fronts. Genre si nous faisons ceci nous avons eu comme un grand projecteur qui nous révèle des faiblesses, des sites dégarnis, etc. Tout comme. Mais, là, nous avons fourni peu d’efforts et tout est entré si profond. Nous devons donc réfléchir pourquoi le dispositif n’a plus de « répondant »ici. Et insister sur les ponts faibles du système. Etc. Ce serait des pages qui nous font toucher tout les gigantesques bénéfiques qu’amène la guerre de mouvement. Rappelons qu’il s’agit de la culture et comment vaincre « l’hégémonie culturelle » du système. Nous y sommes presque. La culture comme facette de la lutte de classes - est une transformation, point par point, du tissu social. Par toutes ces expériences réunies !

Construire un tissu social et de culture… avant de rechercher toute représentativité ! Ras le bol des esprits superficiels et jamais CONCRETS !

Histoire très refoulée de la vraie économie…Que compense la récompense ? Que qui n'y pense pas en... reçoit tellement plus ! Ce qui met en rage tous les profiteurs capitalistes ou non. Un exemple ? Qui aura un prix (mot affreux) littéraire ne recevra qu'une joie en plastique au goût désastreux. Qui écrit vraiment dépasse toutes les limites - et devient donc hors...des prix !

De l'hégémonie de l'agriculture industrielle comme un dysfonctionnement de la démocratie

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Léon Redfield 25/09/2016 22:18

Et le prêtre, le père Jacques Hamel, il a manqué d'accueil lui?