Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?

Ce qui serait en jeu c’est une vision technologique, machinale; mécanique de l’être humain qui serait incapable d’améliorations notables. Ce pourquoi cette mentalité se voue entièrement aux machines qui pourraient se perfectionner, elles, à l’infini. Jusqu’à penser toutes seules. Ce qui signifie que, pendant ce temps là, peu ou pas d’attentions sont portées vers les vrais humains. Et, ensuite, ce serait même les machines qui prendraient toute leur place en faisant, soi-disant, tout mieux qu’eux. Fort heureusement, de nombreuses preuves se sont accumulées qui permettent, aujourd’hui, d’être sûrs que les ordinateurs n’auront jamais de subjectivités dans le sens humain, ni d’émotions et n’atteindront donc jamais l’autonomie qui permet de penser par soi-même.

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Cependant, à l’intérieur du fonctionnement d’internet et des utilisations individuelles qui en sont faites – à quoi s’ajoute la désorganisation sociale dramatique due au tout profit et rien d’humain – les dangers de la mort de sa propre subversion subjective existent. Ce ne sont pas les ordinateurs qui vont nous prendre nos subjectivités mais bien les excès nuisibles de conformismes. Le fait que nous ne pensions plus entièrement par nous-mêmes. Que, féodaux, nous « déléguons » nos fonctionnements internes à des subalternes automatisés (faut vraiment le faire pour des citoyen-ne-s !)…Et donc des individualismes sans…subjectivités, c’est quoi cette monstruosité ? Un peu comme avoir une voiture sans moteur, un corps sans cerveau, une bouche sans langage. Le péril est réel – et l’attention enfumée par les faussetés de l’informatique qui nous serait danger subjectif détourne l’attention de ces dépossessions bien réelles. C’est l’individu ( le non citoyen) qui abandonne de lui-même le meilleur de lui-même ! Nous abordons, ici donc, les facette jamais montrées des débats de fond !

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David Gelernter, 61 ans, enseigne l’informatique à l’université Yale (Etats-Unis). En 1993, il a été grièvement blessé à la main et à l’œil par un colis piégé envoyé par un mathématicien psychopathe surnommé Unabomber, auteur d’une vague d’attentats visant des scientifiques et des chercheurs. Dans son dernier ouvrage, The Tides of Mind [Les marées de l’esprit, non traduit en français], David Gelernter explique pourquoi les ordinateurs et l’intelligence artificielle ne sont pas capables de sonder les profondeurs de la subjectivité humaine.

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« L’informatique nous confère un pouvoir phénoménal. A lui seul, avec son clavier, un bon programmeur peut concevoir énormément de choses avant de leur donner vie d’une simple pression sur un bouton. Les technophiles sont sous l’emprise de ces machines. Leur vie dépend d’elles, leur activité intellectuelle tourne entièrement autour d’elles. C’est la raison pour laquelle ils souhaitent que ces machines soient les meilleures, les plus puissantes et les plus performantes possibles – comme un accomplissement d’eux-mêmes. Qu’elles règnent en maîtres dans l’univers de l’esprit.

Entretien-avec David-Gelernter-: l'ordinateur-n'est-pas-capable-de-recréer-la-subjectivité

L’ordinateur serait le cerveau idéal, l’esprit humain le logiciel et la tête le hardware ? Cette analogie est déterminante dans le computationnalisme [théorie qui conçoit l’esprit comme un système de traitement de l’information]. Ce serait une explication merveilleusement limpide de l’esprit humain, si elle s’avérait fondée. En simplifiant un problème éminemment complexe, elle donne l’impression de percer le secret scientifique du mystère de l’Univers. Et c’est précisément la raison pour laquelle elle a fait beaucoup de mal à la pensée. Pour la première fois, un ordinateur bat un humain au jeu de go. Parviendra-t-on un jour à créer un véritable esprit au moyen d’un logiciel, un esprit complet, qui ne serait pas uniquement capable de compter ? N’est-ce qu’une question de temps avant que nous ne voyions l’avènement de superordinateurs suffisamment performants pour faire tourner le logiciel “esprit”, et donc s’émanciper de la simple exécution de commandes pour penser par eux-mêmes ? Ce type d’ordinateur finira par voir le jour, je n’ai aucun doute là-dessus, mais l’ordinateur classique n’aura jamais de conscience comparable à celle de l’homme, il ne sera jamais équipé d’un mode “dasein” [la présence au monde telle que la définit le philosophe allemand Martin Heidegger], il n’éprouvera aucune émotion, ne sera pas subjectif ni humain. »

L’esprit englobe la pensée « et » l’être. Or un logiciel est incapable de produire de l’être. Parce qu’il ne sait « que » produire du langage. Langage en plus seulement… numérique ! Impossible d’y voir de l’être dans ce mode de fonctionnement. Ne s’y trouvent et retrouvent nulle sensitivité, sensibilité, sensualité, sensations ou le fait même d’être sens-é- oui sensé - qui font tout le « sens ». L’être qui a du sens. Or qu’est-ce qui nie et renie le sens, descendant même jusqu’au langage pour lui dénier tout sens au son (qui est, pourtant, une bonne partie du « sens véritable » tel que décrit au-dessus) ? Sinon la barbarie de la non-pensée économique, cette pointe de l’inhumanité. Plus, toutes les disciplines intellectuelles connexes qui s’acharnent à retirer toute subjectivité et toute humanité aux citoyen-ne ! Ce qui provoque ces confusions autour des machines qui seraient vampiriques. Elles ne le sont pas – uniquement leurs adorateurs qui se sont retirés de l’espèce humaine.

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Ce serait donc – en ultime analyse - l’organisation collective qui voudrait nous « voler » nos subjectivités ? L’ordinateur, lui, ne le peut. Détourner les attentions sur lui c’est donc de l’enfumage afin de dissimuler toutes les dépossessions forcées. Rappelons que le prétendu « marché libre » n’est que du marché forcé et très contraignant, buvant jusqu’à la dernière goutte nos…libertés. Il n’y aucun libre échange avec les capitalistes qui ont égaré, dans eux, toutes les valeurs humaines. Ce sont ces pans du fonctionnement réel de la civilisation qui leur faut cacher à efforts redoublés !

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Un rapide regard sur le fait que les économistes ne soient vraiment « dans » la réalité. Qu’ils transportent leurs concepts irrationnels et jamais scientifiques dans tous les centres de décisions. N’apportant que de la désorganisation sociale et de l’anomie anémique. Ce en quoi il s’agit de les percevoir comme nuisibles pour la civilisation. Ce sont, par exemple, de leurs déviances antisociales qu’ont surgi les technocraties et les adorations machinales – que nous venons de décrire !

Ce que les économistes suggèrent quand ils parlent de valeur subjective, c'est la manière dont fonctionne le système des prix (pris la main dans le sac de mains trop…visibles !). Ce que les économistes disent, c'est que la valeur est subjective, c'est-à-dire dans le langage du philosophe que les gens ont des préférences et des goûts différents et qu'ils ont une approche différente de la valeur des choses. On sait que quelque chose a de la valeur si cela a de valeur pour quelqu'un. A part la redondance stérile, nulle information ne surgit dans ce tourner en rond. Notons que le système anti-langage de de Saussure use de la « valeur » pour ôter tout sens au son. Le langage c’est pour plier l’Humanité à la non-pensée économique. C’est du propre !

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Mais, une fois de plus, piégés par la réalité qui est de notre côté…Si la valeur subjective est vraie, cela explique pourquoi la conception du philosophe d'une valeur objective est bonne. Tellement meilleure. Si les gens ont des préférences et des goûts différents, nous avons besoin d'un cadre moral objectif pour vivre ensemble en société. Nous devons avoir une manière objective de savoir quoi attendre de l'autre et comment agir à son égard. Les droits fournissent un cadre objectif pour la vie sociale entre des gens qui ont des préférences et des goûts différents.

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Voilà – la vraie philosophie si malmenée, diffamée, exclue, piétinée, garde les idées claires, fait montre de profondeur, de maturité et de subjectivité en acte. Tandis que les économistes papillonnent, déréglés et dérégulés, dans les facilités intellectuelles …sans issue. « L’individualisme méthodologique », par exemple, est un de ces poisons extrêmes apportés par le non-pensée économique (il n’y en effet nulle pensée structurée, seulement un amas d’observations destinées à empêcher les êtres libres de s’organiser entre eux !). Le poison est, d’ailleurs, tel qu’une partie des esprits dits libertaires tentent de battre les records de toutes les impuissances des… désorganisations. Comme si ne pas avoir de chef voulait dire ne pas s’organiser…autrement, sur d’autres bases, oui mais… s’organiser à fond sans chef. Inexcusable. Et donc le mal fait par cette anomie, inertie, non participation à rien, être juste spectateur passif qui ne s’engage jamais sur rien d’autre que de répéter en boucle des slogans éculés, etc. (tout le contraire des amérindiens) nuit, énormément à chaque être humain ! Nous devons réparer tous ces dégâts et faire que la société vive, tout de même, en société ! Le retrait aristocratique de ces prétendus libertaires sur la montagne pelée de leurs non participations par l’intermédiaire d’organisations transitoires et révocables (comme oui les amérindiens, qui, grâce à cette discipline interindividuelle, ont réussi à rédiger la toute première Constitution démocratique au monde datant oui de 7 siècles – et, à notre avis, la plus démocratique qui existe encore aujourd’hui ! Les Grecs antiques n’ayant jamais été de réels démocrates.).

Quelles-sont-aujourd-hui-les-grandes-options-en-philosophie-de-l'esprit ?

Encore ce n’est pas de toutes les prétendues philosophies dont il s’agit…Les principales options en philosophie de l’esprit contemporain sont : le dualisme cartésien, l’épiphénoménalisme, le béhaviorisme, la théorie de l’identité, le fonctionnalisme, l’éliminativisme, le fictionnalisme, le computationnalisme et le connectionnisme. Tellement peu de ces appellations si abstraites (extraites de l’humanité réelle) sont de la vraie philosophie. Elles pensent comme des machines (donc ne pensent pas !) et ne peuvent nous faire entrer dans des raisonnements de longs cours, des analyses qui éclairent et des synthèses qui conduisent vraiment à l’action , au « que faire » intelligent.

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« L’intelligence artificielle a fait des progrès considérables. Ce qu’on appelle la pensée rationnelle ou raisonnée ne serait-elle pas en définitive la même chose que le calcul, c’est-à-dire la conformation à des règles dans les différentes étapes d’un processus ? Et n’est-ce pas ce vers quoi l’homme tend ?

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En partie seulement. C’est la raison pour laquelle ce domaine de spécialité porte le nom d’intelligence artificielle et non pas d’esprit artificiel, de pensée artificielle ou de raison artificielle. La rationalité n’est qu’une strate de l’esprit humain. La strate supérieure. Si je descends dans les strates inférieures, jusqu’à l’état de somnolence et jusqu’au rêve, mon monde intérieur sera toujours vivant, mais ma pensée sera en quelque sorte impure. Les scientifiques n’ont que mépris pour ces strates inférieures, ils délaissent complètement la pensée esthétique ou émotionnelle. Et, quand ils veulent s’y essayer, ils ne font encore une fois que rationaliser. Or vous ne pouvez pas expliquer le sens artistique par les processus biochimiques ou neurophysiologiques à l’œuvre dans le cerveau. [..leurs hyper-spécialisations et leurs désertions de tout le reste les rend donc entièrement inaptes à traiter de ces sujets ! Leur séparation affective d’avec ces sujets leur ôte la possibilité de parler de cœur à cœur !].

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Suite de l'entretien entre tien et mien

La communication et l’art ne sont pourtant pas devenus vides de sentiments pour autant, si ?

La pensée est exprimée par le langage. Les sentiments, eux, le sont d’abord par le corps : par nos mimiques, le ton de notre voix, nos gestes, et ainsi de suite. Ils sont généralement communiqués sans passer par le langage : c’est sur ce principe que repose l’art. Le bonheur ou la tristesse sont des états de l’être et ne sont de ce fait pas mesurables. L’esprit englobe la pensée et l’être. Or un logiciel est incapable de produire de l’être. C’est la raison pour laquelle le computationnalisme ne tient pas la route.

Une nouvelle forme de spiritualisme ou de religiosité ne serait-elle pas une trahison des Lumières ?

Là n’est pas la question. Un retour à la tradition européenne de l’éducation humaniste ne voudrait pas dire renoncer au rationalisme, mais reconnaître la radicalité de la raison appliquée à tous les domaines de la vie.

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Où trouver alors le contrepoids qui permettrait d’endiguer la perte de sens ?

Par exemple dans la réappropriation de l’art, de la poésie et de la philosophie. Si je pouvais, je prescrirais à tous les scientifiques en herbe un tronc commun de sciences humaines avant qu’ils n’ouvrent un manuel de neurophysiologie ou d’informatique. Dans mes cours d’introduction, à l’université, je m’appuie sur des exemples tirés de l’art et de la littérature. » […une fois de plus, une vraie culture générale est la plus rationnelle, fiable, pondérée, sage, pacifiste, adulte, complète qui soit – L’esprit doit être respecté parce qu’il est celui de chaque être humain. Aucune spécialisation ne devrait avoir le droit qui – lorsqu’il devient abusif – ne sait « que » souiller et violer cet esprit pas ses délires de la partialité !]

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Pour le chercheur en informatique David Gelernter, le web ne correspond plus à la métaphore spatiale du «cyberespace». Il faudrait plutôt parler de flux ou de courants temporels. Visionnaire ou simpliste?

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Attention, nouveau concept porteur chez les gourous du web. Il s’agit d’un article publié par Wired, le site de référence des technogeek, et qui s’intitule «La fin du web, de la recherche en ligne et de l’ordinateur, tels que nous les connaissions». Rien que ça.

Le chercheur en sciences de l'informatique de Yale - David Gelernter y expose sa vision du tout nouveau web qui est en train d’émerger.

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Lifestream-ou-le-tout nouveau web-des-courants

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«Le web spatial que nous connaissons va progressivement être remplacé par un web temporel.»

Qu’est-ce à dire? La notion centrale pour Gelernter est celle de «lifestream», littéralement «courant de la vie» et qu’on pourrait traduire par «fil biographique». Ce lifestream est, selon l’auteur, hétérogène, archivé sur le Net et composé de messages en temps réel. On l’a découvert avec les posts de blog et les flux RSS et, plus tard, avec le «wall» («mur») et la «timeline» («journal») de Facebook ou les messages publiés sur Twitter.

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C’est un peu comme si nous passions d’un bureau, donc un lieu fixe, à un agenda, explique David Gelernter. A terme, cet agenda devient un guide exhaustif et archivé de votre vie. Le web devient l’histoire de ces fils chronologiques.

«Oubliez les pages, les sites et les visites, poursuit John Naughton dans The Observer dans sa critique du dernier essai de Gelernter. Nous sommes en train de passer d’un monde de sites et de visites à un monde progressivement dominé par des courants. » [et donc les courants ne seraient plus constitués d’une multitude de vagues…distinctes, soit des sites, blogs pages et visiteurs uniques – tout serait fondu et confondu dans l’anonymat de « mouvements » visualisés en courants ? Quel forgeron inhumain pourrait procéder à de tels brûlages de chaque être humain ?]. On serait même, note celui qui est professeur à l'Open University, proche de l'idée d'un «stream of consciousness» ou flux de conscience, style littéraire qui donne champ libre à l’expression des pensées du narrateur.

L'internaute cherche à faire son petit mélange

La spécialiste des médias sociaux Danah Boyd a elle aussi évoqué des courants de contenus («streams of content») et des flux («flow») d'informations en 2009 pour exprimer l'idée que l'internaute «vit dans un monde où l'information est partout» (voir sur le site de l'auteur l'article «Streams of Content, Limited Attention: The Flow of Information through Social Media»).

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Cette théorie n’est pas tout à fait nouvelle, puisque Gelernter l’a formalisée au début des années 1990 avec Eric Freeman, et que Wired écrivait dès 1997 un article sur le sujet. Ce qui a changé, c’est que les faits donnent de plus en plus manifestement raison à cette prédiction.

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Nous nous éloignons chaque jour un peu plus de la pertinence de la métaphore spatiale pour décrire le web : un cyberespace conçu comme une sorte d’immense bibliothèque statique, où l’internaute se rend sur une page où l’information est hébergée, la visite puis en repart pour aller ailleurs.

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Ce qui va changer pour les acteurs du web? L’internaute d’aujourd’hui ne veut plus être connecté à des pages ou à des sites web, et d’ailleurs il ne l’a sans doute jamais voulu. Les moteurs de recherche et les systèmes d'exploitation sont donc obsolètes. L’internaute ne souhaite plus aller chercher des informations glanées sur un web «spatial», mais au contraire se faire son petit mélange en sélectionnant certains flux (les livres sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ou les cupcakes, les news d'un ami expatrié au Japon, les résultats de l’équipe locale, etc.) dans son mixeur personnel en prélevant une infime part du grand courant universel d’informations. […eh bien ! Nous, c’est tout l’inverse. Pas question de s’enfermer bestialement dans le selfish des selfies. Nous nous intéressons trop aux autres, au social, à la société entière – nous ne sommes pas du tout narcissiques mais bien adultes. Nous refusons une société où tout le monde serait « contraint » de rester adolescent toute sa vie. Même les dirigeants. Pour le moment, ce début de pandémie commence par le haut : nombre de prétendus dirigeants sont si puérils. Il y a clairement un manque d’esprits adultes et d’affectivités matures en haut de la société. Pas question qu’ils gangrènent plus loin. L’internaute (ou humain ou toute autre appellation) qui veut concocter ses mélanges sans aucun but collectif – ne nous trouvera jamais. La vraie culture aide à vivre. Ce qui nous est proposé c’est la mort de sa propre subversion subjective ! Par toujours plus d’incultures. No pasaràn ! ].

Débrouillez-vous avec ça!

Reste que les commentaires sur son article sont loin d'être enthousiastes: jargonnant, creux, prétentieux, la théorie du stream apparaît à certains simpliste: certes il y a des pans du web qui sont temporels (Facebook) mais d'autres sont «spatiaux» (Wikipedia). Et quel sens aurait un Wikipedia chronologique, alors que l'internaute y cherche justement une fiche bien précise qu'il espère retrouver quand il en aura besoin à nouveau, ce qui suppose que l'information soit bien rangée dans un «espace» du web? »

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Juste de savoir concentrer les éléments, qui construisent un débat réel – nous rassemblons tout l’impact d’un livre oui dans un texte. Et dans d’autres écrits parlés. Cela ne semblait impossible qu’à qui avait abandonné la critique globale, unitaire, intégrale et unifiée – pour ne se concentrer que sur des miettes de luttes, des parties détachées du tout, des combats spécialisés et plus jamais généralistes. Or pas d’unité humaine sans pensée unitaire. Et comme penser en vrai c’est toujours pour agir – ce qui se prouve dans le fait de voir réellement le corps se démener dans les arguments ; oui se prouve de voir clair et droit dans la confusion organisée pour…désorganiser – nos corps sont tout entier dans la pensée !

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Une subjectivité qui maintient sa subversion de singularité est bien plus efficace et robuste que ces larbins d’un système obsolète qui

….. - pour le bien de toutes et tous - doit être aboli le plus vite possible !

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - AUSSI - <<<<<<<<<<<<<<<<

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Collectif lieux communs : - penser-la-subjectivite-humaine ?

David Gelernter : ses articles en ligne, eh oui !

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Ses contributions en direct

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Archives-de-philosophie ?

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Dans un article intitulé « On recalling ANT », Bruno Latour écrit : « La subjectivité, la corporalité ne sont pas plus une propriété des humains, des individus, des sujets intentionnels, qu’être une réalité extérieure n’est une propriété de la nature » (Latour, 1999:23). Plus qu’un constat, c’est l’annonce d’un programme, partiellement entamé par la théorie de l’acteur-réseau, mais qui devrait encore s’amplifier dans le cadre d’une nouvelle « métaphysique » ou d’un « empirisme métaphysique [ L’idée d’une « métaphysique empirique » a notamment... » comme l’appelle Latour. Cette métaphysique tenterait de dégager, simultanément, la notion de « subjectivité » de son ancrage exclusivement anthropologique ou humain, et la notion de nature de toute substantialité ou réalité propre. C’est à des questions d’un nouveau genre qu’elle en appellerait : qu’est-ce qu’une subjectivité non-humaine ? Quelles en seraient les caractéristiques principales ? La notion pourrait-elle s’appliquer – et à quel prix ? – à des réalités biologiques, physiques et, pourquoi pas, techniques ? Et, projet à la fois spéculatif et politique, comment penser la composition de la nature à partir de ces « subjectivités » non-humaines ?

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Perspectives-psy ?

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La preuve forte de la subjectivité humaine par les dérapages de la folie…ce qui flotte et soufre indexe bien ce qui reste stable et s’épanouit !

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

….les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?
l'enfumage nous fait perdre la sphère complète pour quelques rayons clignotants...

l'enfumage nous fait perdre la sphère complète pour quelques rayons clignotants...

Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?
Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?
ce pourquoi il demeure impossible – dans le monde de la seule valeur d’échange - de prévoir à 100 % l’ensemble possible des choix ?

ce pourquoi il demeure impossible – dans le monde de la seule valeur d’échange - de prévoir à 100 % l’ensemble possible des choix ?

Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?
Ce ne sera pas un ordinateur qui nous interdira nos subjectivités – quoi alors ?

donc mesurer ne prouve pas suffisamment...puisque qu'il n'é-prouve, n'éprouve rien !

Les économistes et les philosophes utilisent le terme de "valeur" différemment. Le professeur de philosophie Aeon J. Skoble souligne que, tandis que l'économie considère la valeur comme subjective, la philosophie tend à la considérer comme objective. Tout le monde dispose de droits, par exemple. La notion de "droits de l'homme" n'a aucun sens si chacun être humain n'en est pas doté. C'est une notion tout à fait objective. … Ce que les économistes suggèrent quand ils parlent de valeur subjective, c'est la manière dont fonctionne le système des prix. Ce que les économistes disent, c'est que la valeur est subjective, c'est-à-dire dans le langage du philosophe que les gens ont des préférences et des goûts différents et qu'ils ont une approche différente de la valeur des choses. On sait que quelque chose a de la valeur si cela a de valeur pour quelqu'un. … Si cela est vrai, cela explique pourquoi la conception du philosophe d'une valeur objective est bonne. Si les gens ont des préférences et des goûts différents, nous avons besoin d'un cadre moral objectif pour vivre ensemble en société. Nous devons avoir une manière objective de savoir quoi attendre de l'autre et comment agir à son égard. Les droits fournissent un cadre objectif pour la vie sociale entre des gens qui ont des préférences et des goûts différents.

les tumescences visualisées ?

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Bravo ! Votre blog est l'un des meilleurs que j'ai vu !

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Bravo pour le blog et vos articles.