Comment nous alimentons nos asservissements?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment nous alimentons nos asservissements?

Oui nous sommes souvent les relais très efficaces des faux arguments de la politique. La « politique-business » ne plus parler du « fond » de n’importe quel domaine de la vie. Elle ne va donc s’acharner que sur la « forme ». Or la forme n’apporte aucune information pleine et entière ni ne charrie de programme constructif – elle est juste là pour impressionner, abasourdir, soûler. Cependant, elle retrouve toujours les mêmes travers : les connaitre c’est s’en débarrasser.

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Qui « nous prend la tête » est notre réel ami. Par contre, qui nous flatte et nous dupe en prétendant que quoi que ce soit « s’obtient sans efforts » - ces vils mensonges n’existent que pour nous arnaquer largement. Dans le domaine de la pensée, encore plus évident qu’il nous faille escalader quelques efforts. Préférer toujours qui nous annonce qu’il nous faut mouiller la chemise. Puisque la politique qui « n’est plus qu’une manipulation sur les formes sémantiques, pragmatiques et de la lexicométrie (le sens, le contexte, le choix des mots) » va utiliser les défauts de notre cerveau. Notre cerveau qui est très bien conçu mais – de part sa complexité même - conserve des faiblesses. Connaitre ces faiblesses c’est présenter, ensuite, un front fort. Qui nous défendra très bien.

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Commençons par affronter la « forme » ennemie : déjà nous chutons lourdement à cause du besoin vraiment frénétique d’IDENTITÉ que nous avons en nous. Rares qui peuvent entendre un discours sans chercher à s’y « reconnaitre » lui-même (comme s’il avait été écrit pour lui/elle seule. Genres de pensées irrationnelles qui omettent de raisonner que des milliers peuvent le penser aussi : ce qui rend impossible que l’exposé soit directement pour nous !). Ce besoin exagéré (dont certain-e-s sont parvenus à vivre sans : donc c’est bien plus confortable que de s’en être libéré !) d’identité aboutit à ce que le langage politique soit celui qui nous offre ceci : entrez dans mes mots et vous pourrez vous lover dans une identité. Je vous offre un « nous » (tellement illusoire qu’il ne dure que le temps des mots calculés). Cette identité « fait entrer dans un espace idyllique » qui aura toujours, au moins, 2 aspects :

** - Le cocon protecteur (très fantomatique)

** - Et la résolution fictive des problèmes qui font mal par l’invention d’un « eux » extérieur à… l’identité. Et qui amènent, eux, tous les problèmes. Solution puérile ? Ramener l’identité factice par compulsions de ces « eux » !

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Or l’identité répond à une nécessité : le politique - du moins tant que durera cette préhistoire si inadaptée des politiques professionnels qui doivent gaspiller les 90 %  de leur temps à se faire…réélire - oui le politique doit être très rapidement identifiable (avoir une identité automatique). D’où il doit se construire une identité. Il n’y a pas tellement d’années, il y avait une « identité «  de gauche (fidèle à ses convictions, défenseurs de valeurs, proche du réel, etc.) comme de droite (défenseurs des individus, réactifs face aux évolutions, aptes à créer la sécurité)…comme il y a brouillage complet nous verrons qu’ils tentent de rafistoler par l’abus du recours à l’expert . Et ce dans de nombreux domaines ex-politiques ! Non pas tant pour faire réfléchir puisque jamais ne sera abordé le contenu, le fond même sur quoi s’exerce l’expertise. Mais juste l’usage extérieur du « consensus indiscutable » du « l’expert à dit – ne discutez pas » ! C’est juste pratique du genre : utilisons-le « contre » les électeurs

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Bien – l’identité (ce besoin que nous pouvons faire disparaitre) sera utilisé « contre nous » en y raccrochant que des fantasmes irréalisables. Genre oui « nous » avons perdu quelque chose, l’identité nationale, la cohésion « entre nous » du même pays. Et cela si bêtement c’est la faute aux…immigrés. Or c’est tellement faux. « Nous » voilà embarqués dans du falsifié. Une froide analyse démontre que qui « nous vole le pain de la bouche » ce sont des « non résidents », grands financiers internationaux (propres sur eux, mais surtout pas à l’intérieur) qui nous dévalisent clairement . Et pas les résidents immigrés qui ne « nous » coûtent rien, vu qu’il « nous » rapportent (au pays global, pas à chacun-e d’entre nous) oui 12 milliards d’€ par an. Et que donc la jouer immigrés causes de tous les troubles, c’est « nous » mentir malsainement à nous–mêmes : puisque dans ce cas précis, les « vrais immigrés » c’est l’argent international. Personne d’autre. Ne pas agir contre eux (et gaspiller tout le temps contre la fausse piste du F.N.) c’est rendre notre situation …toujours pire ! Or - toute fausse cible conduit à des impasses…sans solutions !

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Une-solution-réelle-pour-nous-sortir-de-cette-mascarade-politico-merdiatique-et-croyez-moi-elle-nest-pas-la-seule !

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En conclusion – c’est…à cause de ce besoin d’identité que nous avons (et que nous pouvons ne plus avoir) que ont nous être proposées de fausses communautés. Comme si la « communauté des téléspectateurs » pouvait exister ? Etc. Et donc la « communauté » de qui écoutent le discours politique est aussi vite disparue que ce discours s’arrête. Le principe sera le même dans toute a politique existante (la professionnelle s’entend) :

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** - -) Comme le fond (les arguments, les raisonnements, la réalité) ce n’est pas bon du tout, la posture politique va la faire disparaitre cette réalité désagréable par son…discours que de forme externe (reliée à aucun fond concret). L’impact purement formel (le choc des mots « calculés pour » contre la réalité de ne rien changer à ce qu’il prétend changer) – et pour cela il faut faire « entrer » les électeurs dans un…engagement rêvé. Surtout pas qu’il agisse, réfléchisse se structure, s’organise…non qu’il bée inutilement devant des effets de mots. L‘identité (revue à la sauce politique) est de ces…engagements qui restent virtuels. Avantages ? La réalité dont le politicien est souvent la cause massive (et dont nous avons le droit citoyen de lui demander des…comptes) sera évitée, biffée, effacée, éloignée, oubliée…pour des effets extérieurs de mots. Mais ces mots doivent, toujours de toujours, se mouler dans ces structures (les seules sans danger pour le politicien) : l’identité facilement…identifiable, l’engagement magique genre « vous m’écoutez, vous êtes ensembles, oui « nous » sommes en cohésion…et les solutions sont simples, il suffit d’aller contre « eux » (même si aucune action ne sera finalisée). Avantages ? Écarter tous les problèmes, donc les questions vers ce…eux inexistant et insaisissable, sauf dans les mots. Alors que le « eux » des problèmes est très souvent ce politicien qui nous …berce par les somnifères des fausses identités. Et la réalité « immigrante » (aussi, la réalité des faits dérange comme l’image de l’immigré) se voit repoussée. Car ce politique est…notre ennemi. Il ne va prendre des lois que contre nous. Ce pourquoi ne L’ÉCOUTONS PLUS. Que du ¼ de l’oreille et sans jamais « entrer » dedans. En demeurant « objectivement » à l’extérieur des ses manipulations…Ses discours sont des pièges car nous avons des « besoins primaires » (qui ne se laissent pas raisonner) et que la « forme des effets de formes » les utilise. Toute politique qui parlerait du fond verrait la « réalité » lui revenir comme un boomerang. Aucun politicien n’aime la réalité : ce sont tous des « patouilleurs » de réel. Sur la réalité aucune confiance ne peut leur être accordée..

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** - - ) La sécurité et sa lutte omet la « réalité » qui est celle de l’insécurité des luttes. La vie est risquée, nous devons donc lutter sans jamais savoir l’issue…évidemment tentant que de se glisser dans le cocon de fausses sécurités…en images. Enlevons les « images » de la sécurité (à acheter…toujours) et voyons qu’il n’en reste rien. L’insécurité (sociale, des rapports humais, du futur commun) est donc apportée par ces politiques qui prétendent qu’ils vont nous créer de la…sécurité. En mettant nos vies entre les mains des marchands…de sécurité (très insécuritaire que de devoir l’acheter ! Oui ceci prouve qu’ils n’y « croient pas » - sinon elle nous serait offerte cette si sûre sécurité !). Qu’ils commencent par dévoter et annuler les lois « insécuritaires » (excès d’inégalités, délires inhumains du « pas de solvabilités, pas de besoins » - vous n’avez pas d’argent vous « n‘avez pas le droit » d’avoir faim, froid et besoin de soins, etc. – ce qui fait bien du costume-cravate l’uniforme des monstres glacés d’inhumanités !, etc.) Soit, aussi, limiter les intrusions dans nos vies privées des multinationales ennemies  (santé, aliments, éducation, information, transports, etc. partout ces entités ne respectent plus nos vies privées. Cela oui c’est de la « vraie » sécurité…celle qu’évitent leurs discours. Les multinationales sont des facteurs extrêmes d’insécurités (les Schengen n’existent pas pour elle – c’est une faute politique grave !)…Le politique et ses effets lexicaux ? Inconscient(e)s - nous nous « engageons » à demander plus de « fausse » sécurité (caméras de surveillances, polices, avocats véreux, mainmises de l’argent) nous allons donc recevoir de…l’insécurité véritable en plein !.

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La parole toujours coupée ?

Nos-écrans-nous-coupent-ils-la-parole ?

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Or l’identité ne fonctionne plus depuis qu’il n’y plus de discours fiables identifiables. La prétendue gauche (de gouvernement) ou la droite c’est « même discours » donc le rôle dédié à l’identité c’est « devenu » l’expert. Il va nous rassembler les « eux » qui concentrent tous les torts. C’est de leur faute et jamais de cette du politicien (ou de l’argent qui l’achète- en toujours, au moins, « double faute » oui celle de « corruption d’élus » !). Donc le « eux utile » (rappelons que le vote « utile » c’est toujours de désobéir à qui vous dit que le « vote utile » est là – à l’évidence il ne peut y être). Le but reste toujours d’égarer l’électeur dans de faux effets afin de tout détourner des raisonnements, des questions, des faits – que les politiciens actuels ne contrôlent plus du tout. Parler de réel c’est les faire tomber. L’expert c’est le rêve :tel « je dis, vous vous taisez – et si vous vous taisez si peu légalement, vous « croyez » à mon autorité injoignable ». Le fond nous conteste – usons des « illusions ». Comment ? Par des solutions sans rapport avec les causes et effets concrets. Les informations sont toujours déformées. Et lorsque ceci pourrait vaciller aller hop l’expert. Les scientifiques sont utilisés : mais en coupant et occultant 80 % de leurs vérités. Donc en mentant dramatiquement sur leurs expertises…L’expert-chiffre et l’expert-conclusion sera aussi détourné de son objectivité. C’est par une « construction lexicale » que nous manipulons les réalités, se disent les politiques…La posture d’autorité (ainsi évidée de 80 % de sa base « objective) va me servir – à moi politicien cause réelle de ce que je vais « exporter sur eux » - à m’auto-valider, à me tourner en référence. Comment ? Toutes les « contraintes » sont dites illusions : plus ils usent de contes de fées (au lieu de comptes de faits !) plus ils sont (par les hideux médias complices) décrétés « réalistes ». Oui les contraintes sont illusoires. Et les procédés alors ? Non pas illusoires. Toxiques ! Ainsi, je vais apporter des solutions à des problèmes qui…n’existent pas. Je vais paraitre si courageux ( puisque je n’affronte rien, en fait) : exemple l’usage maladif du mot « réforme » - panacée supposée servir à tout. L’inconvénient des faux problèmes ? Qu’ils en créent de vrais : le bilan définitif du « bouclier fiscal ? Il aura augmenté largement la fuite des capitaux. Pas très malin. Pas du tout.

Autres travers inexcusable . Le storytelling, des histoires personnelles vraies ou non – cela ne se fait pas…Qu’est-ce que cela à voir avec la politique ? L’insulte aux autres ? Impossible de remette en cause ces histoires sans jouer le…très mauvais rôle. Encore et toujours le désastre du « faire taire les autres » par n’importe quel moyen !  Comment réagir ? Bien justement ces effets de paroles forment comme des évidences difficile à remettre en question (sauf par des analyses « qui prennent la têt » comme les nôtres mais c’est pout les libérer…définitivement – et comment dire les solutions sans demander des …efforts ? La demande malade de ne pas prendre la tête empêche toute solution…c’est « cela » le despotisme inhumain des conformistes – fermer tout accès aux discours construits des autres…et tout exiger d’eux, en même temps !). Et là il y a foule des généralités « insolubles » : plein- emploi, dette, offre, compétitivité, croissance…qui exigent toutes un cadrage préalable très serré, par rapport à quoi dites vous cela ? etc. Cadrage qui na donc jamais lieu !

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En conclusion : le langage du politique professionnel qui perd 90 % de « notre » temps pour se faire réélire n’est que PIEGES. Les mots justement permettent de déjouer les pièges (et sont ennemis de la société ceux qui osent que les mots « appartiennent à la linguistique seule et que nul autre n’est autorisé à en parler » - ce putsch culturel ne doit plus, continuer !). La lexicométrie est la thérapie des mensonges sociétaux incrustés ! Et les « ennemis » que se déclarent les politiques sans qu’ils le soient (esprits critiques, expérimentés de la vie, sociables, joyeux spontanés, voyageurs, historiens, de culture vraiment générale,  etc.) sont en fait les vrais DEFENSEURS de la société. Dégonflant les illusions viralisées par les politiques. Démontrant qu’un discours politique = zéro « valeur » argumentaire. Juste du vent toxique. Enfin, qu’une logique qui « exclut la contradiction » ne peut être… logique. Et que ces dangereux dévationnismes créent ces épidémiques consensus qui ne le sont que pour qui y…croient. Et remplacent (même chez les supposés libertaires) toutes démarches d’organisations vers un but commun. Donc toute prise sur le réel le plus proche de nous. Puis plus lointain. Et le global qui enveloppe les solutions…concrètes. Tellement peu de libertaires…réalistes ! Qui œuvrent rationnellement pour leur but annoncé. En général plutôt contre. Mais à 100 % contre !.     

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Que faire ? Déjà se libérer de tout faux besoins - : d’identités,  d’être identifiables, collés à de fausses communautés, accros aux consensus trop rapides, manipulables par des lexicalités, etc. Moins nous avons de ces faux besoins, que peut manipuler un politique, plus il perdra de son pouvoir « incompréhensible » sur les autres !.

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Se prendre la tête un peu – la libère pour toujours.

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……A part cela qui s’y connait en…affaires ?

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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 (à suivre)

……………. tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitshttp://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L'ECONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

…..Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la …..situation

….. Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

….les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

 

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Publié dans economie et politique

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