Le fil dans l’Histoire ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Le fil dans l’Histoire ?

Il faut savoir s’attacher aux détails – puisque chaque détail peut prendre toute la taille que nous savons lui voir. Ainsi, sans le fil nous ne serions pas traité(e)s comme des marchandises. Tout comme sans les moines nous ne serions pas gérés comme des objets. Bureaucratiquement. Tout en sachant que la bureaucratie dans le privé est nettement plus pléthorique que dans le public. Autre détail jamais assez …détaillé !

Ce début très intrigant et ses explications seront précédés par « l’Histoire du fil » vue par une créatrice (JeH – qu’elle en soit très complimentée !).

« Mais avant le fil, il y avait quoi ?

Les peaux, les fibres, ce dont nos ancêtres préhistoriques se paraient. La peau de l’animal devenait le vêtement de l’homme, l’écorce végétale, les tiges, les feuilles en devenaient le revêtement. Elles servaient de protection humaine, amélioraient leurs conditions de vie, sans aucune transformation.

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Remarquez comment nos liens avec les autres éléments de la nature sont tressés : comme si les uns-Hommes se fondaient avec les autres-Animaux-Végétaux, mimétisme, déguisement, c’est l’homme qui a emprunté à la nature visible et vivante, ce qui lui sert pour se protéger, être en sécurité, s’orner, directement sur sa peau, ou autour et au dessus de lui … jamais l’inverse

Comment remercier cette nature qui nous inspire tant ?

Le fil s’est tressé beaucoup plus tard, mais est resté naturel, allant même jusqu’aux antipodes pour trouver un cousinage, d’autres peaux, d’autres fibres, différentes, d’aller à la rencontre de nouvelles matières, exotiques, enrichissant le panel des tissus par métissages.

Comment se fait-il que l’homme occidental n’en ait pas fait de même avec les Cultures rencontrées lors de ses voyages ?

Tresser des liens nouveaux, enrichissants avec les peuples abordés, tramer un tissu collectif en croisant les cultures, gaufrer les échanges pour leurs donner de la profondeur, du relief, entremêler, insérer différentes fibres, matériaux venant toucher nos sens, tout en donnant du sens aux nouveautés. Du textile au tactile

Comment remercier cette humanité généreuse qui tisse l’environnement collectif ?

Le fil devient alors chimique, avec l’ère du pétrole. Voulant un tissu indépendant de la nature, productrice visible et tactile, l’Homme est allé chercher dans les fossiles, dans la mémoire de la Terre pour en extraire la fibre idéale, une imitation ? qui ne s’use pas,  ne se repasse pas, ne se froisse pas … en quelque sorte, le tissu éternel ?  en prélevant un peu d’éternité à cette Mère qui nous porte ? A force de prélever de son essence, de son sang, de ses cellules, la Terre-Mère nourricière et protectrice s’essouffle, oublie ses enfants, est frappée de trous de mémoire à ciel ouvert … et devient inhumaine ! Le tissu ainsi obtenu, orphelin, est tramé de tristesse, de haine, de ressentiment envers ses parents adoptifs. Il dénoue les liens de parenté, il ne transmet plus, ne communique plus … déchet inutilisable, il ne produit pas de graines portant les gènes de sa propre vie. Du textile stérile

Comment rapiécer les dégâts, les trous, la trame et recouvrir le sens de textile respectueux, renouvelable, innovant ?

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Des hommes-femmes, couturier(es)s des lisières délaissées, inconnu(e)s chercheurs de sens, trouvent tous les jours de nouveaux textiles issus de la Nature Renouvelable, en mariant, en mixant leurs propriétés, pour engendrer des métissages heureux et bienfaisants pour l’Homme.

Comment remercier ces hommes-femmes qui s’opposent bien modestement aux racketteurs richissimes de la Terre ? Comment garder le sens de notre textile vie collective ? De la vie textile …

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N’empruntons-nous pas le vocabulaire du monde du tissu pour parler de nos vies collectives ? Ce monde de mots textiles existait avant que de l’appliquer aux réseaux sociaux … Et le textile vivant (issu de la Nature Vivante et non fossilisée) existait bien avant nous, Humains, bien pauvres face aux ressources renouvelables gigantesques et naturelles de notre Terre Mère ! Gardons ce lien éternel, ce fil, ce cordon qui nous relie à Elle. Il ne s’agit pas de couper ce cordon, et de le prendre pour une passementerie ornementale, inutile. Il est celui qui nous nourrit, nous oxygène, nous abreuve, en fonction de nos besoins vitaux, pas plus, ni moins. Laissons de coté le cordon de la bourse, il ne sert (serre) qu’à froncer et fermer, pas à distribuer des bontés. Tout autant pour le cordon de sécurité qui ne filtre rien ! Le fil, même tissé, est créatif, innovant si nous ne le perdons pas !

………………………………………………….Re-mercièrement ! »

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Très étonnant, n’est-ce pas ? Les tissus et les fils sont l’Histoire, la disent, de nos divers rapports avec la nature ? Bref, du savoir solide et brut de terrain terre à terre. De ce savoir costaud les écoles en sont sevrées : elles coupent tout ce qui nous rattachent. Elles veulent nous faire vivre dans des « bulles »antinaturelles loin de l’humus et des écorces ! Alors, ce que nous « croyions savoir » (à cause de l’anti-éducation des bourgeois qui en ont falsifié, si grossièrement, tant et tans de pans de la vraie réalité) oui ce que nous croyions savoir n’est pas souvent conforme à la réalité. Pas très souvent, non !

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Ce qui nous ramène à nos mystérieuses assertions des…. « sans le fil nous ne serions pas traité(e)s comme des marchandises. Tout comme sans les moines nous ne serions pas gérés comme des objets. Bureaucratiquement. »- 1) – d’abord,  sans le fil nous ne serions pas traité(e)s comme des marchandises : « Étymologiquement, le mercier est un marchand. Ce nom est retrouvé dès le XIIe siècle (acte de concession dans les halles de Champeaux en 1137) et provient du latin merx qui signifie tout ce qui se vend et de l'ancien français merz qui signifie marchandise. » (inspiré de Wikipédia). La mercerie - qui est aussi l’anagramme de remercie – est bien la source langagière qui nous relie à merz, la marchandise ! Nous ligote à elle. Et peut donc nus en dénouer. L’Histoire semble bien tissée et métissée de tous ces prétendus détails. Précis et précieux. Détails qui disent le tout.

Tout comme sans les moines nous ne serions pas gérés comme des objets. Bureaucratiquement ? En effet, le mot bureau vient de …bure. Qu’à l’origine, le moine copiste créait de toutes pièces – en posant sur la table un carré de bure, précédemment découpé dans une de ses bures. Afin de marquer sa fonction. D’où la fidèle transcription, ensuite, de bure en bureau. Et de bureau à bureaucratie, il n’y aura eu qu’un pas dans le sens de la multiplication de tous ces pas.

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Deux détails détaillés (sans les détails pourrions, ainsi, détailler toutes les autres choses ? Les détails « tiendraient » le tout ?) attirent notre attention sur le fait que le si méconnu fil aura tant tissé l’Histoire de l’humanité ! Étonnant, n’est-ce pas ? Sans le fil, la face du monde en eût été toute autre ! Il ressemble tant au mot « détail » qui détaille tout – permet donc d’entrer tangiblement dans la chair de la réalité complète, d’être le plus terre à terre, au ras des pâquerettes ! Le détail qui détaille c’est, aussi, être le plus réaliste possible ! Pourquoi détailler fût terme de couture ?. Ceci qui taille dans le détail – et se nomme d’ailleurs… tailleur – pour nous confectionner un vêtement. Ce qui inclut la « hauteur du corps humain ». Oui ce sont les contraintes que rencontrent les tailleurs qui les ont obligés à définir la « taille », les mensurations qu’ils doivent utiliser. Et le détailler trouve alors sa juste appellation d’origine de…tailler en morceaux. Clair ? Les détails éclairent tout et nous n’en savions…rien. Par dérivations historiques ultérieures – le « détailler » vire à vendre par portions (vendre au…détail – très poétique en fait !). Et vendre par petites quantités (ce qui fige ambre dans la posture de qui taille…le détaillant).

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De ne plus savoir porter ses attentions vers l’essentiel – est la marque même de l’égarement par le haut de la société actuelle. Notons que nous venons de tisser en quelque ligne ce qu’est le…réalisme dans la pensée. Et le texte en paraît tout serti – comme un magnifique bijou. Tout colle si bien et le contact épousé avec la nature nous emplit d’une harmonie inespérée. Nous n’avons pas…perdu le fil – et restituons ici la vraie histoire. Scrupuleusement.

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« La mercerie est l'ensemble des articles qui servent pour l’habillement et la parure : fil, aiguilles, boutons, rubans, etc. Par extension, la mercerie désigne le commerce de ces marchandises et la boutique qui les vend » coud Wikipédia. Mais ne sait pas tracer la route entre cousant et…cousine. Entre ses fils (oui ses garçons) et tous les fils de la destinée, etc. Qu’est-ce à dire ? Que la réalité qui contient tout, même nos petitesses, nos faiblesses et nos fainéantises – nous attend toujours. Elle est bien avant nous, nous précède en tout – et nous délirons à lui passer dessus pour oser (comme les dérégulés fous qui croient diriger le monde) brailler que nous pouvons nous passer…de la réalité !

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A chaque fois que nous élucidons les liens entre les mots (et, de ces élucidations successives, le corps en reçoit une joie immense qui se distille à chaque seconde de nos jours) – oui à chaque fois que « nous savons recevoir un mot » – ce qui se nomme lui offrir une luxueuse réception – à chaque fois l’humanité est un peu plus sauvée. La Fête est en permanence chez nous – puisque le commerce arriéré l’a entièrement perdue. Et pourquoi ? Le fait est qu’il n’y a pas assez d’humains assez humbles pour écouter les mots tels qu’ils sont. Pas tels que nous les voudrions ou aurions la…bassesse de les manipuler. Qui le font et le transmettent avec une fidélité incroyable ce sont les  « vrais » écrivains. Une des fonctions les plus utiles à l’Humanité. Et qui le prouvent chaque jour. Ne serait-ce que parce qu’ils sont les plus EXCLUS par la société de grave imposture par l’argent (leur folie est claire elle est : « l’argent sait tout »...cette pauvreté matérielle (du papier, des chiffres) oui, dès que nous la « possédons », par automatismes abêtis, nous rend intelligents, infaillibles, omniscients, et…tellement inhumains. Des divins de fausses monnaies. Et le tout sans jamais fournir d’efforts. Carrément, que ces dirigeants vivent comme des anarchistes et ceux-ci pas du tout…Par exemple, vous prenez un billet dans la main – et vous n’avez plus « besoin » d’apprendre, d’écouter, de comprendre, de réfléchir, de s’informer (mais en vrai pas par des larbins « élogieux contre de …l’argent sale » ), de débattre, de se mêler à tout le monde, d’abattre les hiérarchies…dans « le travail réel » de la pensée, de respecter, de tisser point par point du consensus tangible…oui oui juré, ils sont comme cela. Oui oui pire que des FOUS ! Quand même l’argent ne sait pas grand-chose…alors Tout ?).

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Et les mots ? Les mots incorruptiblement voués et dévoués à la réalité ne nous aurons jamais trahi, menti, truqué, triché, falsifié, manipulé…dans l’état actuel de la civilisation ( soit - comme les dangereux fauteurs de troubles sont en haut de la société c’est ce haut qu’il faut stopper) – oui les mots restent toute la société actuelle. Son unité réelle et terre à terre. Dans sa solidité. Dans son rien de plus solide que le solidaire. Son tissage gigantesque maintient tous les liens ensembles. Puisque les dérégulés malades voudraient des liens qui ne soient jamais…en liens. Entres autres : la panoplie de leur grave maladie en est, malheureusement, très fournie de ces déraisonnablités ! Et les vrais écrivains seraient comme les gardiens de l’âme collective ! De tout ce qui est civilisation, humanité, sociabilité tissée de « liens sociaux » et de « tissu » social, oui de toute l’associé-té !

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…oui comme ceci :

« Des fibres au fil, les liens qui tissent.

Suivez le fil, noir, rouge, vert, comme vous voulez, ils (les 3 unis) vous mèneront, tel le fil d’Ariane, au centre de ce labyrinthe dans lequel nous sommes, et même aveuglés par des miroirs, le fil, ça se tient bien dans la main, vous y arriverez, vous vous en sortirez, si vous y tenez. » (JeH encore)

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Son histoire du fil nous aura guidé à travers les ténèbres, ténèbres dus aux beuveries abusives de lumières. La lumière « naturelle » vient des contacts tangibles avec le réel. Les Lumières cela aura été tout le contraire des falsifications innombrables des déchus capitalistes ! Déchus oui…par eux-mêmes : effondrés sont-ils puisque n’ayant plus de morale supérieure (d’éthique suprême, si vous préférez, lâchement, fuir les débats…en tentant, minablement, de « trafiquer » les mots, d’en tirer de la fausse monnaie verbale – puisque pas un acte néolibéral qui ne soit une…délinquance !!). Au fait, nous ne jouons pas « sur » les mots ». Strictement impossible. Il nous faudrait sans cesse vivre au-dessus d’eux, en volant dans les airs, pardi (tiens donc, des écrivains shamans savent s’envoler tels des oiseaux !) – non, seulement, nous jouons « avec »  les mots. En croyant les « jouer » - donc nous jouons en dehors d’eux (avec des ombres de…mots !). Jamais nous ne parlons « réellement » le langage qui…tisse tout ! Carrément, que nus avons tout fait pour être en…dehors du coup ! Hors réel sensitif, sensible, sensuel, sensationnel et…si sensé !  Sensé, oui gorgé de sens par les sens – au sens épicurien et surtout pas hédoniste (s’il était doniste, généreux des dons et donnant la gratuité ! – il en est devenu le pitoyable ennemi !). Sensé, oui gorgé de sens par les sens, signe bien que la Raison se trouve, tout aussi bien, dans le son des mots. Qui leur donne sens, et sens sensé !

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L’histoire du fil c’est, en conséquence, aussi …toute la trame du langage qui trame cette éternité de métissages dans son infini…

……………………………………..texte textile !!!”

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

….les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

les fils de l'Histoire ?

les fils de l'Histoire ?

tous les fils....n'en omettre aucun !

tous les fils....n'en omettre aucun !

Le fil dans l’Histoire ?
de toutes les tailles...pour le tailleur !

de toutes les tailles...pour le tailleur !

est-ce ainsi qe le monde se tisse ? se toile net ?

est-ce ainsi qe le monde se tisse ? se toile net ?

Le fil dans l’Histoire ?
dérouler le fil

dérouler le fil

aller jusqu'au bout du monde pour métisser les liens.

aller jusqu'au bout du monde pour métisser les liens.

à notre fil !

fin des dualismes? Tricot, tout va, au minimum, par trois (tri), par dialectiques vivantes.

La "grande" couture l'est moins qu'il n'est dit, si elle ...trahit tant la vraie Histoire du fil !

les tissages sont les bons métissages

la "Toile" de quels tissus sont faits ses rêves ?

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