Comment citer ses sources lorsqu’on est, soi-même, la source ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment citer ses sources lorsqu’on est, soi-même, la source ?

Le présupposé que tout le monde ne peut que citer d’autres auteurs, et pas soi-même, est très suspect. Et ces auteurs, eux, citeraient qui ? D’autres qui, eux-mêmes … ? Donc aucun humain n’a commencé à écrire et penser par soi-même ? A produire des pensées neuves, inconnues avant lui/elle ? A se forger un style nouveau ? A n’être précédé, dans sa démarche, par personne ? Et à ne pouvoir citer qu’elle/lui-même ? Cette très restrictive vision n’aboutit-elle pas à une congélation de toute inventivité ? A une régression collective ? Et à un déni que créer c’est résister. En tout cas, nous le ressentons comme un très grand manque de respect envers l’espèce humaine !

Où situer cette manière de voir ? C’est le même travers mental que de vouloir avoir chacun « nos » ancêtres que pour soi tout seul. A part et séparés. Ce qui, à la 33 ème génération, n’obtient plus assez d’humains sur Terre et ce depuis le début de l’Humanité, pour représenter tous ces ancêtres...inexistants. Et comme tout le monde veut « ses » ancêtres à soi tout seul, combien de millions de planètes faudrait –il pour supporter tous ces ancêtres à part les uns des autres ? La dénaturation de la pensée et de la raison par le « détraquement bourgeois » est devenue un grave défaut de compréhension des réalités ? Nombres d’esprits bourgeois ne sont plus « dans » la réalité. Oui contaminés à rabord d’égoïsmes (aujourd’hui c’est l’absurde pensée « classe moyenne », où rien ne peut fonctionner, qui a pris le relais). Pensée classe moyenne qui …efface tout ce que vous dites et pensez. Qui voudrait annuler un raisonnement en exhibant un minuscule détail (non nécessaire au raisonnement) et faire croire que cela efface la validité entière de votre démonstration. Bref tout gommer avec le « c’est gomme ça » (qui a remplacé le péremptoire « c’est comme ça » sonnant trop fasciste ? Les effroyables effets du politiquement correct tournant le dos au fonctionnement réel de l’univers. Tout faire stagner dans les apparences, sans jamais modifier les causes des problèmes…). La pensée classe moyenne nie, dénie et renie toute chose. « Cachez ce réel que je refuse de voir », minaude-t-elle. Ou bien (entre eux) se disent-ils/elles la « démence-correcte » du « si je ne connais rien de la réalité, celle-ci n’arrivera jamais » ! Bref, impossible d’avoir une conversation sérieuse et adulte avec ses immatures à vie. Impossible de trouver la moindre raison dans leurs déraisonnements, le dernier cherchant à chasser tous ceux qui ‘ont précédé. Dans leurs illogismes pantelants – le tout  se démontre structuré par sa trop fanatique volonté de ne rien savoir. Surtout sur eux-mêmes ! L’impératif de citer fait partie de ces inaptitudes à penser. Surtout vue comme l’impossibilité que nous aurions de penser par nous-mêmes. De produire de raisonnements originaux. Et que si nous écrivons nous ne faisons que citer sans le savoir !

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Le présupposé ultime avoue donc qu’il existerait une pensée de maîtres, une réflexion supérieure qui nous englobe tous – présupposé qui n’a jamais rencontré son existence dans la réalité, tout simplement parce que les classes moyennes actuelles nient, dénient et renient tous les grands génies du passé. Comme ceux du présent. Oh oui, évidemment, elles font semblant de les citer mais en démontrant qu’elles n’ont strictement rien compris à leur pensée. Et en prouvant qu’elles demeurent inaptes à les reformuler, toutes tressées de leurs propres vies ! Aussi, les prétendus dirigeants, promus par ces incultes classes moyennes, font d’ailleurs exactement l’inverse de ce que prônaient ces grands génies. D’où le chaos actuel ! L’irrespect pour la vraie culture est donc un trait structurel fort de ces régressives  classes moyennes. En tout, elles exhibent un irrespect fondamental ! Comme une inattention constitutive à tout !

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Pour en revenir aux graves travers mentaux qui vont faire pulluler les ancêtres – chacun des 7 milliards d’humain possédant son immense colonne d’aïeux – nous nous trouvons bien devant les symptômes d’une sorte d’acéphalie. Qui se trouve être ne pas savoir penser et penser de travers. En tout cas, le fond du détraquement provient d’une perception tronquée de la réalité complète. Des illogismes centraux et des déraisonnements faisant étalage des dysfonctionnements et incohérences. En effet, changer de tête c’est admettre que une foule d’ancêtres (selon la déraison bourgeoise) ce n’est pas réalisable. Que ce n’est pas réel. Qu’il faille INVERSER  le « sens » du raisonnement, remettre à l’endroit sa « direction » devenue insensée. C’est non la foule affolante d’ancêtres – et chacun avec sa stalle séparée d’une multitude d’ancêtres en circuits étanches - mais…très peu d’ancêtres et les mêmes pour tout le monde !.Et donc « nos » ancêtres sont les…mêmes pour chacun-e de nous. Tous cousins ou tous frères et sœurs… à se carrer lorsqu’on est bêtement raciste (donc très  ennemis de ses propres ancêtres !). Des impasses logiques fortes.

Et, là, l’entêtement si…malhonnête sur les sources se retourne conte les…tricheurs existentiels (qui n’ont rien vécu de fondamental,  mais parlent en flics autoritaristes qui dénient l’existence même de qui a beaucoup expérimenté, pensé et écrit…par soi-même sans avoir besoin de…citer personne !)  Comment personne ne peut être SA propre SOURCE ? Personne ne peut se prendre juste que pour soi-même…un work in progress, un oeuvreur, un ouvreur, un créateur qui invente réellement (oui vraiment) …du nouveau et de l’inconnu ? Alors toujours la dévaluation intellectuelle des autres, toujours la dépréciation, toujours la calomnie rampante – comme terreau du non-esprit bourgeois ? Et leurs représentants sont si faciles à reconnaître : un manque de respect sidéral pour tout. L’univers, la vie, la Nature, l’Humanité et la pensée planétaire ! De vrais voyous mentaux avec des méthodes de voyous. Accusant toujours sans rien prouver. S’attaquant toujours bassement et lâchement sans rien démontrer. Salissant tout de leurs cœurs corrompus…

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Un témoignage qui raccourcit le temps de prouver ? « Dès que j’ai commencé à écrire, j’ai bien dû admettre que je ne m’inspirai de personne, ne copiant le style d’aucun prédécesseur. Que je m’étais forgé tout seul et sans modèle. Qu’il était impossible de poser la moindre étiquette sur moi. Or poser une étiquette semble le seul travail intellectuel de beaucoup trop. J’écourte ces faits pour plonger vers l’essentiel. Les réactions absolument aberrantes devant ces écrits. Et des propos toujours inadéquats. Genre pour qui se prend-il ? Gonflant d’une agressivité inexistante une attitude « normale ». Lorsque la réponse est « juste pour lui-même ». Un lui-même avec un don pour écrire. Pas plus. Prouvant à quel point la majorité des cerveaux sont squattés par le passé figé. Par des pensées et raisonnements très vieux, non remis en cause, en question ni… en réponses intelligentes. Et que ces cerveaux « occupés » donc par ces intrus culturels d’aliens – agissent comme les gardiens irascibles, les matons illégaux de cette non- pensée qui veut empêcher toute survenue d’une pensée activée neuve. L’impossibilité logique qu’il ne puisse pas avoir d’avant- gardes, de nouveaux génies ou de talents vraiment très dérangeants, comme tous les talents véridiques  – avoue ( pour eux) qu’il y a un fascisme culturel. Et que c’est cette foule accro à ses routines, ses préjugés, ses a priori et à la paresse si nuisible de ses habitudes, qui le propage. En gros, je fais semblant de parler de grandes transformations mais de telles façons que rien de change. Je dis donc que tout change afin que rien ne change. Pas mal comme chaos mental. Bref. Le vécu de l’écrivain authentique devient, dès lors, très pénible. Agressé dès qu’il/elle parle. Sans cesse remis en question mais avec des non arguments monologués, oui comme le font les racistes « qui ne le sont jamais » (mais le sont quand même). Un vacarme complet très disharmonique et permanent ! D’où…oui, je me suis mis – afin de pouvoir exposer mes idées les plus radicales – à…citer. Un bon écrivain sait lire et donc possède un potentiel de citations à faire rougir les musées… Oui à citer - non pas, parce que ces auteurs me guident (puisque ma formation a forgé une pensée qui précède, non qui suit, et qui, se situant dans le futur, ne peut citer du…passé) …non, je cite afin de me protéger. De pouvoir dire sans être, sans cesse, interrompu par des insultes qui n’ont vraiment rien à y faire. De personnages, si incohérents, qu’ils se trompent sans cesse de…cibles. Cognent sur tout et n’importe comment. Ce n’est donc pas lâcheté que de citer mais solides expériences de ne pas revivre à répétitions du pénible superflu !

Il faut savoir que, pour la plupart (les malades des étiquettes), les écrits ne sont que des…suites de noms. Là, où nous jouissons des articulations des raisonnements, des paysages somptueux des arguments, ils ne voient que des…noms. Plus ils sont répétés plus…il n’y a que des noms de dits. Bref, une déraisonnante déraison, dont nous n’avons pas le temps d’analyser les tenants sociologiques. Et – dans cette ambiance de « prison culturelle » où ces conformistes s’autoproclament gardien-ne-s de prison – citer en y apposant ce…nom de leurs routines, c’est se placer dans la sécurité. Ce pourquoi j’ai cité, à cause de cette ambiance pesante de ces fanatisés aux impératifs…catégoriques : il faut, vous devez, il faut, ça ne s’est jamais vu (qu’est-ce qu’ils en savent ?), tout le monde, il faut et il faut citer ses sources (qui ne sait inclure que vous pouvez être la source complète qui se cite déjà elle-même)…oui tant de il faut il faut il faux pas qui se cassent toujours la figure devant tant d’arrogances…qui n’a jamais rien écrit de…personnel, œuvré à des livres complets, fait des critiques sur de nombreux sujets. Bref de ces intrus-e qui sont autant à leur place dans le domaine de la pensée que quelqu’un qui, sommé d’expliquer la portée d’une œuvre, et qui va examiner, soupçonneusement, l’auteur. Et trouvera – péremptoirement – qu’il manque un bouton à sa veste. Et que – donc – il n’est pas utile de le lire. Oui, les mêmes qui votent « parce qu’il une bonne coupe de cheveux » ou « qu’on le voit aux matches de foot, etc. ». Nous percevons les attitudes adultes dans toutes ces gesticulations de ceux qui s’autoproclament, en plus, les…gardiens de la culture ! Réprimant tout ce qui est neuf, brillant, pertinent, impertinent, généreux ou visionnaire… « votre syntaxe n’est pas bonne » (alors qu’elle innove talentueusement), « faut citer vos sources » (sans que l’aboyeur d’ordres ne cite les siennes)… et tant d’ordres complètement …loufoques !

Voilà pourquoi le « faut citer ses sources » a, d’après moi, une facette extrêmement nuisible. En tout cas, personnellement, je me méfie totalement de qui le dit. Puisque ce personnage me prouve qu’il/elle n’a jamais pensé par soi-même. Ce qui semble tout de même essentiel dans le domaine de la…pensée.»

Voici que l’essentiel du propos, que se vouait à démontrer ce texte, a été arraché au réel collectif par ce témoignage de …terrain. De quelqu’un qui sait mieux que nous tous les dégâts collectifs que sèment les conformismes irresponsables et inconscients. Ils ne font que répéter sans comprendre. Semant…l’insignifiance. La perte de sens. Parvenant, souvent, à noyer tout débat par leurs irritabilités latentes (et sans motif). De parvenus…de la non-pensée ! Nous ? Dès que nous avons trouvé le chemin qui nous extrait de ces échecs de vie, nous savons que toutes les vertus thérapeutiques d’un de nos textes s’y trouvent bien. Notre but reste de protéger, de guérir et d’aider tous ceux et celles qui  ont été blessés, égarés, voire plus, par les illégalités des conformismes. Il s’agit, en tous les sujets, de prouver que les conformismes ne peuvent participer au respect complet. Le respect des débats, de la parole publique. Comme du respect des…commentaires. Puisqu’en tout ils/elles sont entièrement dépourvus de tout respect.

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Inaptes à synthétiser quoi que ce soi, ne pouvant nous montrer l’essentiel. Et nous égarant dans le superflu, l’accessoire – tel ce n’est pas « faut citer ses sources » mais bien « il est plus sain de penser par soi-même », de l’expérimenter en direct, et de le reformuler selon sa propre vie qui constitue le principal. Comme le plus utile aux autres. Et comme dans tout la démarche reste aussi décidée - facile de comprendre comment nous pouvons nous construire une « tête bien faite » qui ne nuise ni à a nature ni aux humains. Qui aide beaucoup la société mais doive se  protéger des importuns nuisibles. Oui des conformistes qui attaquent toujours n’importe comment, vous avez remarqué ?

Nous sommes dans la démarche de la transformation complète des pensées collectives. Mais en la faisant reposer, la démarche,  sur son substrat corporel, sur le fonctionnement réel du cerveau et sur toutes les expériences « libres » que peut créer un humain. Ainsi, vont suivre quelques exemples plantés pour le futur. C'est-à-dire que nous approfondirons par d’autres textes charnels.

** - 1

Nous avons tellement plus d’idées fausses que nous le croyons ? En effet, se croire supérieur métaphysiquement à la Nature n’est pas sain du tout. Puisque nous sommes un élément de la Nature et pas son enveloppement extérieur !

Expliquer-l'énigmatique-par-l'inconnu et non l'inverse

Et pas l’inverse. « Comment les forêts ont-elles pu brûler, geler et puis se pétrifier ?

L’élaboration des méthodes de datation géologique repose sur l’idée que la Terre est une planète isolée, n’interagissant pas avec les autres corps célestes. Les spécialistes des sciences planétaires admettent bien qu’il y eut des impacts de météorites de tailles incroyables en des temps reculés, mais rien de semblable ne s’est produit depuis le jurassique.

En outre, selon le postulat uniformitariste, la vitesse de désintégration radioactive est aujourd’hui la même que dans le passé ; elle n’a pas bougé depuis la formation des éléments. Il n’est concédé aucune fluctuation du champ électrique ou magnétique de la Terre. Les géologues comptent sur une horloge battant en continu à un rythme mesurable, depuis des éternités incalculables. Si ce postulat est faux, cela implique que l’âge des dinosaures ou la formation des bassins océaniques a pu survenir à tout moment du passé, ou bien tout au long du temps. » Nous n’avions donc pas quitté la bulle biblique pour faire de la science et cela se voit. Retrouver un esprit naturel peut aider à retrouver la raison !

 

**  – 2

Faire des erreurs, c’est très bien ! Seules les déviances religieuses avec la « faute » et la psychologie détraquée du bourgeois où « l’erreur est une…faute », impardonnable faute,  ont meurtri tant d’êtres humains. Profondément. Il nous faut réparer tous les dégâts !

« C’est quand la dernière fois que tu t’es dit à toi même « J’espère que je me trompe » et que tu le pensais réellement ?

Faire-des-erreurs c'est une chance

« Alors voilà. On est toujours amenés à de mauvaises conclusions. Le cerveau dépense beaucoup d’énergies quand il doit traiter des informations avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Ce qui nous met mal à l’aise…

Cet inconfort mental s’appelle la dissonance cognitive, et ce n’est pas super top. Pour se débarrasser de cet inconfort mental, Charlie Munger a la solution. Il l’appelle ce processus le « Doubt-avoidance tendendy » – la tendance à se débarrasser des informations conflictuelles pour retrouver un confort mental et physique. Pour retourner dans ta zone de confort en fait.”

De fait, alors, avoir la chance de commettre des erreurs court-circuite tous ces laisser-aller de chochotes qui s’écoutent et nous remet sur le droit chemin de l’intelligence de la…nature !  Toujours à l’endroit, elle. Jamais la tête à l’envers.

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Un exemple concret de comment citer ses sources lorsqu’on est, soi-même, la source ? Un seul (même s’il y a tant d’autres) ?

Un commentaire qu’il m’est impossible de situer, quand et où…mais qui me cite indubitablement…Sans que donc je ne puisse… citer mes sources, puisque je ne puis confirmer le « comment ». Paradoxes des impostures intellectuelles, en somme !... « Lu dans un commentaire, que je pique..... ce passage que je vais appeler : le "pour qui ? " et le " qui ? ".

Offrez – vous le « pour qui » ? Carrément, devant tous les grands mots politiques ou économiques…cela jubile et clarifie tant de choses, le « pour qui »…oyez-le en "vote utile" ah oui pour qui ? Pas pour nous ! Faut de la croissance, ah bon pour qui ? , réduire les dépenses, tiens donc, pour qui ? bouclier fiscal, tsé tsé pour qui ? Plans qui nous laissent en plan d'austérité, pour qui ? Tiens, pas du tout pour les riches, vous êtes sûrs de ce que vous dites, etc.…à chaque fois cela tombe toujours pile le… « pour qui ». Avec le pour qui vous n'êtes plus vraiment manipulables. Plus même – les joyaux scintillent au soleil de vos yeux pleins de lueurs…l'armée ah oui « par qui ? » Soudain, les sons vous vrillent le corps, vous le voyagent, vous le secouent de la bonne manière. Vous captez, vous pigez, vous entendez, vous pénétrez, vous transcendez, vous embrassez le sens autant que l'amour se fait… Ah bien ! l'armée c'est un mot instrumental, pas une autorité tutélaire, une magie surhumaine universelle, un dieu nous écrasant de sa toute grandeur, etc.…non non, juste un adjectif maniée par un sonore « par qui ? » – qui a armé l'armée (le simple fait passif d'être "armée", ben tiens) et puis (- risettes aux observateurs – l'armée eh oui, pour qui donc ? etc.…


Apprenez à rester simple et l'or des mots vous sourira :
Conjuguez tous les mots, oui vous avez bien lu bu vu tu su "des mots"…pas des verbes…cela offre : qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc.… "

Comment citer les sources de ce texte  Il n’y en a pas. Il produit une toute nouvelle compréhension. Grâce à un style inconnu, une syntaxe expérimentale et tant d’originalités. Il n’est pas encore…source à citer. Extrêmement comique, non ?..

essays origin ?

Le spectacle est une misère pas une conspiration. Une phrase qui prend à rebrousse poil des millions de pages d’écrits – comment nommer cette phrase ? De quelle source elle s’abreuve ? Où se trouve sa…citation ?

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Enfin, bien souvent les écrivains savent écrire des chansons. La preuve.

 Chanson - Je-m'appelle-liberté

 

Armé(e)s pour penser par vous-mêmes ?........... (à suivre)…...

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tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment citer ses sources lorsqu’on est, soi-même, la source ?
ce JLB  de « music in equality » - une légende jamais légendée

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l’imago et l’ombre

l’imago et l’ombre

Comment citer ses sources lorsqu’on est, soi-même, la source ?
quelques unes de mes sources – cela compte ?

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toute nouveauté serait donc impossible : ce système ne recycle plus que du passé dépassé ?

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tiens une citation

tiens une citation

un rideau d'eau

un rideau d'eau

ou...

ou...

ce principe de précaution peut aboutir, aussi, à n’avoir aucune précautions avec les principes

et si nous sommes la source même de ce que nous écrivons ? Et que nous nous citons nous-mêmes - comment formuler ses propres sources lorsqu’on est la source ? Impossible dans ce système fermé !

citer ses sources c’est s’empêcher de les dépasser !

Il faut quitter, s’échapper, sortir des routines qui nous avaient encerclées dès la naissance – pour passer de… l’autre côté du miroir. Le non – celui translucide de la lucidité ! Purifiée de toutes les scories de son imago. Et de l’umbra qui l’accompagne. Que du diamant pur. Qui – bien évidemment – ne peut être « crazy ». Seulement qui en parle si mal…et qui prouve qu’il ne connait rien à Mother.

L’imago et l’ombre de soi-même

Être au monde c’est vivre sans miroir…puisque nous l’avons…traversé. S’il y a un « il voyage en solitaire » lui/elle seuls peuvent en parler. Or tout le monde se permet de parler à sa place pour ne rien dire. Où est l’anomalie ? Dire une info bénéfique et la recouvrir encore plus vite de falsifications, mensonges et impossibilités logiques. Et – pendant ce temps – nous sommes tous privés de ce message irremplaçable, unique qu’elle/lui seul peut dire ! Il n’y a donc qu’anomalies de « ce » côté du miroir ?

Publié dans méthodes de pensée

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