Quel est notre groupe d’influence ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Quel est notre groupe d’influence ?

Beaucoup trop s’enlisent dans des généralités. Avec des généralités, il n’est pas possible d’agir. Ainsi, dirions-nous que nos sociétés ont tant prouvé, par le passé, leur extraordinaire capacité de transformations face à de nouvelles données économiques et sociales ? Sauf que ce n’est pas une société qui…se transforme. Mais, uniquement, chaque être social, chaque humain pour et par lui-même. Sans eux, la société aura beaucoup de mal à changer toute seule, dans son coin.  Gare aux généralités…c’est le plus court chemin afin de ne pas aimer et respecter les humains réels.

Au détour des rencontres, nous croisons, aussi, des humains sensés. Sensés qui ont …du sens. Oui qui les ont tous les sens…sensés. Et cela offrira telle réflexion… « J'ai toujours trouvé absurde ce besoin de tout rapporter à quelque chose d'antérieur, c'est un peu comme si on disait "1+1=2" et qu'on devait citer le nom de son prof de maths. C'est sûrement vrai que raccrocher son travail à celui de quelqu'un d'autre donne du poids- mais ça devrait pouvoir être une option dont l'absence n'entame pas la qualité des travaux qu'on devrait pouvoir juger sans. »…nous sommes si chaleureusement d’accord, que cette réflexion sensée vient en contrepoint d’un débat (toujours étouffé et toujours recommencé) de… «Il faut savoir que, pour la plupart, les écrits ne sont que des…suites de noms. Là, où nous jouissons des articulations des raisonnements, des paysages somptueux des arguments, ils ne voient que des…noms. Plus ils sont répétés plus…il n’y a que des noms de dits (...) Ce qui débusque, aussi, que le « citer ses sources » peut sombrer dans l’incohérence farfelue : comment personne ne peut être « sa » propre « source » ? Personne ne peut plus inventer…vraiment du nouveau et de l’inconnu – précédés de rien d’autre ? Quelques réponses dans ce texte. Au final, donc, moins de citations et plus…d’excitations. Moins de sources et plus de ressources.

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Nous en étions à nous interroger sur quel est notre groupe d’influence. Genre les leurs.  Ou le vôtre aussi bien ? Le nôtre ? Le ton tien ? Le son sien ? Les sommes que nous sommes ? Les fenêtres de nos êtres ? Et groupes n’est-ce pas, aussi, une de ces « généralités » qui empêchent d’agir?

 Nous en étions à nous interroger sur quel est notre groupe d’influence et nous voici déplacés, transportés, remués, soulevés, transbordés à nous dire « mais y a-t-il eu des époques ou personne ne signait. Où nul ne masquait les œuvres par les noms si superflus en ce qui concerne les œuvres ? Des époques où il n’y avait pas vraiment à citer ses sources ?

Il y en a une, précisément dont nous allons parler – le Moyen Age, à travers ce qui le suivit, la Renaissance. Ce n’est qu’à la Renaissance que «  le circuit d’auteurs » si pernicieux (entre autres, pour l’intelligence collective !) a commencé de se mettre en place. Pour de déraisonnables raisons socioéconomiques très artificielles. D’ailleurs. Il n’y avait aucune nécessité historique à ce putsch cupide ! Qui – mystérieusement – s’accompagna d’une transmutation de tous nos sens, des manières de les utiliser, de leurs transformations dans nos pensées et styles de vie. Une modification complète de l’être au monde, d’être à la société. Qui prouve à quel point, aujourd’hui, il n’y aucun obstacle du tout (autre que des psychismes bourrés de mauvaises volontés) à opérer à une transmutation aussi radicale de nos mentalités. De fond en comble. A travers l’usage neuf des sens, de leurs utilisations qui modifient toutes les pensées et modes de vie qui les accompagnent.

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Oui - depuis la Renaissance nous savons, mais beaucoup font tout pour l’oublier (dans leur volonté aberrante de ne rien savoir – comme si cet acte de malade pouvait changer la réalité ?) que nous sommes tissés de dizaines de milliers de petits faits. Oui petits faits, une habitude de goûter, un accoutumance du regard à voir la nourriture sous tel angle, ou les traits de crayons selon telle manie, ou bien l’alignement d’une rue, la construction d’une maison et même le paysage selon tels inputs. Et tout cela sans le savoir, sans en avoir pris conscience. Ce sont les stimulus de tous nos entourages, auxquels (en notre époque pas à la Renaissance) s’ajoute le vacarme illégitime des médias. Nous sommes sculptés, façonnés, pétris, de ces dizaines de milliers de petits faits. Qui paraissent tous anodins, pris séparément, mais dont la somme obtient que nous marchions dans telle direction. Et pas une autre. Pensions ceci et pas cela. Découvrions nos sensibilités forgées dans ce sens et pas un autre. Vous percevez à quel point reste passionnant d’entrer dans tout cela. Mais notre propos n’est pas là.

Grâce à la Renaissance où une foule d’habitudes ont été chahutées en même temps. Les voyages hors fixisme. La vue à cause de la perspective, les peintres et les architectes. Etc. A surgi la sale habitude de signer ses œuvres (dans les cathédrales nul n’a jamais mis son nom)…pour le sordide motif que le bourgeois peut (si illégitimement) spéculer sur le talent des autres (en osant faire croire que c’est lui seul qui aurait du talent. Calomnies de l’argent !). Oui du goût, à l’odorat, à l’ouïe, au toucher (alors que le Moyen Age éclairé pratiquait les bains publics mixtes sans problèmes, la Renaissance s’est mise à tous les interdire ténébreusement) ou la vision…tous nos sens ont changé. Cet ensemble (sens, habitudes, sensibilités, manières de penser, etc  etc) constitue une unité qui nous a…amené jusqu’à aujourd’hui. Mais comme été étoffe a été faite elle peut être décousue, défaite, déconstruite, détricotée.

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Note démarche qui patiente une actualité (puisque, à l’évidence, notre pensée contient à l’avance beaucoup de ces actualités – et pas l’inverse) oui cette démarche qui fait gagner tant de temps en rapprochant des fait et phénomènes, d’habitude, tenus éloignés. Trop éclairants lorsqu’on les rapproche. Soi-disant « aimant le court » l’internaute est pris de…court, à ne pas comprendre qu’à semer tant de faits disparates, dispersés, disséminés, égarés, il s’embrouille toute la tête. Et perd beaucoup de…temps à  tenter de s’organiser le mental. Ce prétendu « court », qui ne l’est pas – cela rallonge tant toutes les compréhensions – n’est donc pas une bonne idée. Notre méthode fait gagner beaucoup de temps – est donc la plus…courte possible. Télescopant de faux paradoxes, cette méthode frotte chaque fait les uns sur les autre et allume la lumière du « J’ai pigé, heureux kâ ! »…

Et donc, nous avons, mine de rien, refait toute la Renaissance aujourd’hui. Tout détricoté et sommes redevenus naturels et…simples. Avec des sens sensés (‘sensitifs, sensibles, sensationnels, sensuels et…sensés) qui nous donnent tous les sens Une « tête bien faite » qui nous permet de comprendre tous les tenants et aboutissants, les mécaniques de causes et effets (sans jamais les mélanger), une vision globale de l’époque – un peu comme si nous nous tenions sur le toit du monde.

Alors, quel est notre groupe d’influence ? C’est nous qui influençons tous les groupes. Nous connaissons tant d’eux et eux quasi rien de nous. Tant nous « sortons » de tous leurs cadres trop routiniers. A noter que ces influences restent lentes mais profondes. Seuls des pouvoirs incultes et paranoïaques se permettent de censurer ce qu’ils …ne comprendront jamais !

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Les modes de vie sont de ces « englobants » qui nous affectent le plus, et, pourtant ils semblent hors de notre contrôle. Il y a là un paradoxe démocratique : nous, individus réputés libres et républicains, sommes dans les chaînes des modes de vie. Ceux-ci nous imposent, en effet, comme des attentes de comportements durables (avoir un travail, être consommateur, s’intégrer au monde technologique, au monde administratif, au monde économique,…) auxquels nous devons globalement nous adapter. Vite. Et tout le temps. Ce paradoxe se voit même renforcé par un paradoxe éthique : c’est pile au moment où nous assistons à une véritable inflation éthique, par la multiplication des comités, chartes, conseils, règlements, labels éthiques en tout genre, tous censés protéger les droits individuels, que les modes de vie paraissent de plus en plus contraignants. Étendent comme jamais leur emprise sur les humains. Ce qui veut dire que toute cette inflation éthique sert, surtout, à blanchir le système et les modes de vie qui en découlent, qui peuvent ainsi propager toute leur emprise-empire en étant éthiquement « clean ». Notre morale ne servirait donc pas à critiquer le système ni les styles de vie, mais à les accompagner dans leur marche triomphale. A travers les modes de vie, avec la complicité de l’éthique individualiste, le système s’impose de manière aveugle, non concertée, non voulue, non planifiée, et pour cela qui pourrait paraitre inéluctable.

Or, il restera à jamais possible d’enrayer cette marche triomphale (à laquelle nous concourons sans le vouloir) …il s’agit

…….1) – D’imaginer une nouvelle institution globalisante, une « institution du commun », qui puisse éthiquement et politiquement se saisir de ce qui nous échappe, à savoir les modes de vie. Cette institution peut être appelée « Parlement des modes de vie » (ou autres !) - un Parlement qui, profitant de l’invention la plus significative que le mode de vie contemporain nous ait imposé – à savoir internet – devrait être virtuel. Grâce, par exemple, à une organisation des réseaux sociaux en Parlement, nous pourrions tout à fait retourner l’évolution des modes de vie contre la manière dont les modes de vie évoluent (à savoir : sur le mode de l’inéluctable, de manière qui échappe à toute concertation et délibération démocratiques).

Tel est devenu l’enjeu d’une politique des modes de vie.

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…2) – par notre transformation intérieure intégrale. Intégrale comme l’intégrité de l’honnêteté (ne jamais tricher avec soi-même) et comme la complétude de tout ce qui existe en nous (sens, sensibilités, émotions, sensations privilégiées, pensées, raisonnements, pratiques, rapports sociaux et interindividuels, etc. – au moins !) …

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Les preuves de la faisabilité de nos transmutations complètes existent « en creux », oui par…l’absurde comme il est dit, en mathématiques, où une « démonstration par l’absurde » peut aboutir à des spectaculaires résultats tout à fait probants. C’est, qu’aujourd’hui, il existe tout un savoir instrumental (soit qui ne s‘explique pas à lui-même, qui ne peut rien dire à chaque pourquoi…) de tous nos comportements et modes de vie. L’explication la plus affûtée est en anglais. Nous la mettons en lien. Elle est assez longue. Nous ne traduisons que quelques paragraphes et qui est intéressé pourra, tout de même, trouver la totalité de la pensée instrumentée.

Oui que ce soit la façon dont on ouvre une lettre, la manière dont on dévore une assiette, ou encore les techniques de rangement, aussi,  la manière dont on rédige un mail, dont on accroche son papier toilette, la vitesse que l'on adopte pour ingérer un repas, et autres tests de personnalités – nous « serions » classés, sectorisés et étiquetés. Or classer n’explique rien. C’est la banale routine de faire entrer n’importe quoi dans des grilles préétablies. Très limitées en portraits psychologiques, en types de personnalités. Etc. Le tout très subvertissable dans une subversion intégrale. Par exemple, en ne correspondant jamais à AUCUN modèle établi, en étant inclassifiable, imprévu tout autant qu’imprévisible. En y introduisant, simultanément, des concepts libérateurs. Ambivertis ? La pauvreté d’esprit psychologique s’effondre dans ambiverti qui n’est ni l’un ni l’autre. Ni introverti ni extraverti. Ce qui, normalement (mais qu’est-ce qui reste de normal chez les autoproclamés normaux ?) se dirait a-verti ( avec le a privatif de ni l’un ni l’autre). Alors que « ambi » d'ambidextre signifie « les deux à la fois ». Le et et et…Et donc échapper à leurs classements c’est juste aussi simple que de n’être jamais un « ou » « ou » de faux choix, de choix complètement falsifiés – mais un si aisé « et » « et » de l’inclusion de tout, de la globalité, de l’intégration complète, de l’universalité unitaire. Nous glissons sans cesse entre les doigts maladroits et gourds des…classifications. A bas les généralités – l’action est ouverte ! Tout ce qui reste unitaire à seul un avenir, un « noW future », We comme… we (nous, le double V croisé de la Victoire ! Tout reste si lié et relié (tout en demeurant dans sa monade…délié)). Ce pourquoi nous parlons de « tout » puisque nous sommes reliés à tout. Pas au sous sous-système d’amateurs des faux dominants actuels. Trop facile de n’entrer dans AUCUNE de leurs catégorisations ! 

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De nombreux tests de personnalités sont fondés sur les gestes quotidiens les plus banals. Les plus noyés d’inattentions. Ce qui est d’autant plus « panier percé » (ne pas savoir comment gérer ses « économies intellectuelles » !) – que ces gestes semi-automatiques…qui seraient des accès privilégiés à l'identité d'un individu. Dont nous ? Donc nous. Oui oui, qu'il soit automatique ou réfléchi, le geste en dit long sur son émetteur. Mais attention : l’application d'interprétations gestuelles universelles pourrait mener en bateau Qui le prendrait trop tôt le bateau…qui n’est pas le Vaisseau de l’Humanité !.

 « Pascal Neveu: Nous savons que la communication non-verbale représente environ 80% de notre mode d’expression [sauf pour qui s’est déjà transformé – elle est de beaucoup moins puisque la « conscientisation » a mangé l’inconnu !]. Aussi, donnons-nous à montrer qui nous sommes sans nous en rendre compte. D'ailleurs, dans les années 1960, la grande psychologue et psychanalyste Juliette Favez-Boutonnier profitait de ce fait pour emmener ses étudiants de la Sorbonne à la gare de Lyon : elle leur demandait de tirer un portrait psychologique de certaines personnes, uniquement sur la base de leurs comportements, gestes et attitudes. Une sorte de "Mentalist" de l’époque ! Il faut cependant relativiser cette assertion car notre socle éducatif, les habitudes apprises et transmises depuis notre enfance orientent nos comportements.

Nous héritons-bien-des traumatismes-des générations-passées-et-ce sont-les gènes-qui-les transmettent

C’est ce que Freud démontrait en partie en étudiant notre dite "psychopathologie de la vie quotidienne". Il insistait alors sur le fait qu’en dehors notre apprentissage, notre fonctionnement psychique accentue certains types de comportement. Par exemple, une personnalité de type obsessionnelle aura une relation aux objets plus marquée, quasi "fétichiste", qu’un hystérique ou encore un psychotique qui vivra, lui, une relation très fusionnelle avec l’objet élu. » Inutile d’être si masochistes, non ?

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C’est là que la vérité manque burlesquement. Un témoignage afin de la faire arriver plus vite ? « Je suis un grand lecteur. Dès la maternelle, je lisais aisément. Mes parents m’ont rapporté m’avoir surpris à lire des livres très “sérieux” dès 6 ans (du genre qu’on ne lit qu’adolescent ou plus même). Ils croyaient que je faisais semblant, mais se sont aperçus, ébahis, que, non Je lis de tout en lecture musculaire (dite, au départ, « lecture rapide » - mais j’y ai greffé des applications de mémorisation, d’émotions et tant d’autres)…Je lis profondément, de tous mes sens, comme si je courrais dans la brousse (par exemple). Tout le corps boit les mots et l’impact sur mon corps est complet. Lorsque je veux me souvenir j’obtiens toujours le trésor d’un flot de sensations. Bref, je suis un de ce million de français très surdoué. Jamais reconnus tout au long de leurs vies, ni à l’école ni ailleurs d’ailleurs. Mais je suis un surdoué indomptable. Soit que je m’en fous des hypocrites, truqueurs, tricheurs, menteurs, calomniateurs, escrocs – tous ces adultes faux-jetons qui ont toujours traité les surdoués comme des…handicapés…« si intelligents, ils doivent pas savoir parler »…D’où, faux-jetons toujours… «  Faut parler « à leur place » »…Vérifié : toujours un(e) intermédiaire parasite pour filtrer le surdoué…et je ne vais pas écrire tout ce que j’ai pu décrypter chez ces êtres à l’envers. Pour qui un génie est un idiot (inconscient de son don) qui ne doit jamais être publié, ni introduit nulle part. Un surdoué on parle toujours à sa place, c’est un malade qui souffre, non ? Fort horrible mensonge, mon savoir est gai, je pénètre toutes les saveurs du savoir…bref, j’ai les extases tranquilles. Et il y a un pacson comme moi. Résultats de ces « demeurés » (figés dans leurs non savoirs et qui, bornés, têtus et cancres, « ne veulent rien apprendre des génies ! ») ?

Ils/elles privent la société de tous les apports surdoués. Les DRH nous excluent parce que trop brillants et pouvant faire de l’ombre. Les concours administratifs ne peuvent reconnaitre ces esprits « trop critiques » et donc (quelle présomptions !) qui seraient contre eux, etc. Tout doit demeurer médiocre, sans grandeur et sans…élans …(liste trop longue, dont le léger dépliement – c’est juste pour dire que nous, nous savons, à fond, de QUOI nous parlons – nous cumulons toutes les exclusions, ouais quoique que t’as souffert, nous aussi l’avons bavé… en pire…et alors ? c’est ce qu’on en fait qui compte. Donc société de médiocrités. Que serait la politique AVEC des surdoués (dans le passé lointain, il y en a eu !). Maintenant il ne « peut » y en avoir. Pareil pour tous les aspects du spectacle : le « deal secret » (tacite, qui n’est jamais dit…mais si « t’obéis pas »…) c’est la reconnaissance d’esclave, le rampage total devant l’argent, genre « je reconnais l’argent comme supérieur à tout et ne dirais jamais rien contre » et vous pourrez « enter » (plutôt illégalement non ?) à la télé, dans les écrits et autres. Les années 70 et un peu après ont dû laisser « passer » des êtres inclassifiables. Contre leurs volontés mesquines et sordides de ces médiocres, c’est sûr. Depuis non. Donc plus de talents qui brisent la glace. Voilà où nous en sommes ? A désespérer. Quéquette blues. Nous nous continuons à …être surdoués. Pourquoi, faut pas ? Mais nous subvertissons tout. Pas un de leurs savoirs qui ne soit ridiculisés (ils essaient de nous copier mais faute du…mode d’emploi) et…- voilà pourquoi devant l’exposition de tous ces faits – le changement c’est nous, nous connaissons toutes les ficelles et pouvons assumer tous les coups durs. Viens chialer près de nous, tu verras que t’es déjà compris. Bref, c’est nous l’autorité. La vraie. Celle qui n’a rien dans les mains rien dans les poches. Rien à cacher. Mais sans laquelle…rien n’arrivera jamais. N.R.V. est le plus vaste mouvement que la Terre n’a jamais connu. Depuis le début de l’Humanité. Noir Rouge Vert unitaire intégral

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En face ? Rien ou Presque que le cumul de toutes vos…peurs. Nous voyons plutôt des pitres. Sans consistance. Donc tout ce qui est dit sur l’espionnage-surveillance partout : pipeau, ils n’ont pas les « moyens intellectuels » d’organiser à fond le flot excessif de données. Manipulées ? Vous croyez. Comme je m’intéresse à tout, n’ai pas de circuits routiniers, je bifurque sans cesse joyeusement sur tout. Pas traçable. Donc pas de retours de pubs, pas de formatages possibles, etc. Eh oui, je suis « inclassable » (quelle classe !) tout un art  ! Et voilà faut pas avoir peur d’eux, faut voir votre intérieur (bien plus beau que le leur – nous sommes devenus un peu connaisseur !). Pas de bile mais briiiiilllez. Ne citez plus leurs non-pensées. Citez plutôt les génies ils sont en copyleft. Pensez par vous-mêmes. Soyez écroulés de rire par la trop balourde nov’lange (…sourdingues ces dingues !)…. Soyez insolent-e-s dans les concepts. Et… et surtout transmutez-vous…comme nous. Cela commence par les sens…utilisez-les très différemment. Aimez la vie, mais la vie gratuite, celle qui chante dans la Nature. Pas celle morte qui geint sous plastique. Sautez dansez dans vos sentiments ! Bref, faites plutôt comme nous. Nous qui les avons toujours niqués de partout. Nous avons tellement de longueurs d‘avances, que voulez qu’ils fassent. Tout est obsolète à notre égard. Comme on ne le dira pas, ils sont largués…

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Bien sûr, vous allez dire pourquoi nous n’avons pas changé les choses ? Mais dans les domaines des sensibilités, arts, pensées, concepts, œuvres, sens, mentalités nous avons déjà tout changé. Vu que nous ne sommes que des démocrates qui ne pouvons rien imposer – vous n’avez pas pu voir cette globalité de transformations. Il faut ajouter que – dressés par le système et ses haines de l’intelligence, de la générosité et de la …joie (comment vous n’êtes pas toujours tristes et découragés, comment osez-vous rire etc.) – vous êtes plutôt contre nous. Vous repliant sur ce que vous connaissez déjà (pas assez !). Normal, vous n’avez pas remarqué qu’ils font tout pour séparer tout le monde de tout le monde. D’empêcher un front…immensément unitaire ! Aussi des surdoués et des génies - séparés. Vous captez ou vous restez captifs ? »

Bigre, un tel témoignage est comme un volcan. Après son irruption – le paysage n’est plus pareil !

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http://uk.businessinsider.com/what-your-daily-habits-reveal-about-you-2016-7

“There are so many actions throughout your day that go unremembered — pulling off a few sheets of toilet paper, sending a quick email to a colleague, picking up toiletries at the drugstore.

But these small, seemingly insignificant behaviors can provide meaningful insights into your emotions, your personality traits, and the way you approach life in general.

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Nous avions déjà traduits l’en-tête : ici, ce sera comment vos habitudes d’achats en magasin « révèlent » vos préférences pour les détails (la grande affaire !)…

Your shopping habits may reveal your preference for detail

A visit to the drugstore could tell you a whole lot about the person you're with.

Do they scrutinize the ingredients on each tube of toothpaste until they find one that suits their needs? Or do they choose one quickly and assume they know exactly how it works?

That first type of consumer is what scientists call an "explanation fiend"; the second is an "explanation foe."

A series of experiments published in 2012 found that explanation fiends score high on measures of cognitive reflection, meaning they analyze information to death and prefer lots of detail about products. Explanation foes, on the other hand, score low on measures of cognitive reflection, meaning they don't do well with so many details and prefer more general information.

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« Votre langage, bien, va tout dire par rapport à votre romantisme ». Quelle ingénuité chez ceux qui font tant baver les autres, non ?

Your language style may reveal your romantic feelings

The psychologist James Pennebaker has spent years studying function words, such as "the," "this," and "I."

He's found that the way we use these words can provide clues to our gender, our age, our mental health status, and whether we're romantically interested in our conversation partner.

For example, Pennebaker and colleagues listened to recordings of speed-dates between men and women and found that when couples used similar language styles — specifically, when they used similar function words — they were more likely to go on a date.

As NPR reported, that's not because the couples were more similar to begin with — the researchers observed this phenomenon even among people who were very different. Instead, it's probably because we shift our language when we're interested in someone.

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"Votre ponctualité vous situe en A ou en B”. Où est la ponction ?

Your punctuality may reveal whether you're Type A or B

Just because your friend is always late doesn't necessarily mean he's inconsiderate.

One study found that those who are chronically late are probably more laid-back, "Type B" individuals.

Meanwhile, psychologist Linda Sapadin told The Atlantic that she sees four types of personalities who are always late (you can be a combination of all four).

The perfectionist won't leave the house until everything is in order. The crisis maker gets a high from racing to meet the deadline. The defier is rebelling against authority and societal norms. The dreamer is overly optimistic about how much they can get done in a certain amount of time.

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"Votre addiction à votre portable avoue ou non votre stabilité émotionnelle ». Large savoir !

Your addiction to your phone may reveal your emotional stability

Most of us are guilty of checking our phones when we're waiting in line at the grocery store, commuting to work, or even talking to friends.

Recent research reveals what it means if you're constantly staring at that screen. The 2015 study measured cell phone "addiction" by asking people how much they agreed with statements such as "I get agitated when my cell phone is not in sight" and "I spend more time than I should on my cell phone."

Results showed that emotional instability was a key predictor of cellphone addiction.

Interestingly, the study also found that introverts — people who expressed feelings of shyness and bashfulness — were less likely to be addicted to their phones.”

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - ANNEXES  - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Enfants en injustice ?

Juliette Favez-Boutonnier créatrice de la psychologie clinique.

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Le fonctionnement-psychique ?

Le psychisme, tout en intégrant le fonctionnement cognitif, y associe des aspects neurobiologiques (pulsionnels) et des influences sociales. C'est donc une entité complexe qui n'est pas homogène et, de ce fait, difficile à définir.

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Modes-de-vie-et-styles-de-vie ?

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Maladie-: le-mal-qui-a-dit-le-lien-entre-nos-émotions-et-maladies/

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………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu..

Quel est notre groupe d’influence ?
Pas facile de changer de vie, ni même un aspect de sa vie, lorsqu’il s’agit de modifier des habitudes bien ancrées… Parfois, un changement intensément et sincèrement désiré nécessite d’entrer dans un processus de deuil. Un psychothérapeute et psychanalyste nous explique, exemples à l’appui, comment nos résistances et nos peurs se sont installées et comment il est possible de les lever pour amorcer un changement en douceur. Une approche psychologique et psychanalytique classique, mais « ouverte », et une invitation à réfléchir sur notre propre façon d’aborder un changement

Pas facile de changer de vie, ni même un aspect de sa vie, lorsqu’il s’agit de modifier des habitudes bien ancrées… Parfois, un changement intensément et sincèrement désiré nécessite d’entrer dans un processus de deuil. Un psychothérapeute et psychanalyste nous explique, exemples à l’appui, comment nos résistances et nos peurs se sont installées et comment il est possible de les lever pour amorcer un changement en douceur. Une approche psychologique et psychanalytique classique, mais « ouverte », et une invitation à réfléchir sur notre propre façon d’aborder un changement

Quel est notre groupe d’influence ?
c’est très époqual – or, nous pouvons appartenir à toutes les époques…

c’est très époqual – or, nous pouvons appartenir à toutes les époques…

l’inclusion maximale, ce qui englobe tout, intégral car intègre et honnête,  l’unité comme universelle

l’inclusion maximale, ce qui englobe tout, intégral car intègre et honnête, l’unité comme universelle

ambivertis : toutes les versions à la fois

ambivertis : toutes les versions à la fois

ce qui décrit n’explique pas

ce qui décrit n’explique pas

l’équilibre humain et social

l’équilibre humain et social

dans l’évolution des modes de vie nous n’avons que des objets (ce pourquoi l’image ne dit que peu – elle décrit mais n’explique pas) rien sur l’évolution des sensibilités, pensées ou émotions. C’est très succinct, très minime…

dans l’évolution des modes de vie nous n’avons que des objets (ce pourquoi l’image ne dit que peu – elle décrit mais n’explique pas) rien sur l’évolution des sensibilités, pensées ou émotions. C’est très succinct, très minime…

Quel est notre groupe d’influence ?

en place des grands aventuriers de la Renaissance des utilisés utilitaristes. Tellement restreints ! Notons que la dialectique existe aussi dans le dualisme improbable des introvertis extravertis : le 3 ème est…l’ambiverti (les 2 à la fois). Ce qui doit être plus proche du réel !

ou la personnalité tournée comme un spectacle : nous ne sommes plus que des personnages de …fiction ! Test personnalité : Êtes vous un Roi, un Poète un Magicien ou un Guerrier. Que ne ferait-on pas pour le narcissisme ? N‘en avoir absolument aucun besoin…

Pour Bruno Latour, philosophe des sciences et sociologue, nos sociétés ont prouvé par le passé leur extraordinaire capacité d'adaptation à de nouvelles donnes économiques et sociales. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour la nécessaire transformation de nos modes de vie pour la survie de la Terre -…sauf que ce n’est pas une société qui…se transforme. Mais, uniquement, chaque être social, chaque humain pour et par lui-même. Gare aux généralités… Seule vérité nous avons déjà modifié nos styles de vie nous pouvons donc encore le faire – nos styles sont forcément TRES négociable

Publié dans Victoires**

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