Un nouveau jour est né ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Un nouveau jour est né ?

Un jour bon ! Faut bien qu’il y ait une naissance. Le nouveau né est donc à jour. Et tous les jours naîtra un jour nouveau. Il y en aura pour tout le monde. Certains enterrent leurs vies de garçons, mais des anecdotes comme celle-ci il n’en arrive pas tous les jours. « Pour moi, c’est même la première fois que c’est arrivé. Dans un magasin, je demandai un renseignement et à la réponse j’ai eu un petit rire perlé. Pratiquant l’art du rire depuis longtemps, je puis moduler aisément. Mais, là, c’était très léger, très peu audible, ne pouvant déranger personne. Et pourtant ? Après, la vendeuse me parla lentement, et même, comptant la monnaie, en articulant méticuleusement, et me déposant soigneusement le tout dans la main. J’ai omis de signaler que mon rire était très joyeux. Modifiant un peu l’air ambiant. Et donc ? L’ambiance collective devient si pesante que de rire sans contraintes, libéré de tout, si léger, ne peut appartenir qu’à un …simplet. Un doux dingue, en gros. Sûr, que ce rire révélateur m’avait échappé (j’essaie toujours de rester anonymement neutre) – mais, là, j’en fus très estomaqué. Être vraiment joyeux « et » léger peut être considéré comme un…dérangement mental. Oui, à ce point ?

Lorsque j’ai revécu la scène (service prodigieux que donnent les neurones miroirs que de pouvoir tout revivre, en très haute fidélité, au point qu’aucun détail n’échappe) oui cela m’a encore plus choqué ces inversions des valeurs. Rares qui rient ou même sourient tout le temps dans les rues…pas normales ces extinctions du « propre de l’homme » - toujours plus sali ?... Mais – contrepoison instantané – en deux coups de cuillère à pot j’ai inventé une histoire. Le thème ? L’obligation toujours plus oppressive de tirer une gueule d’enterrement partout. Autorisés oui à se montrer « satisfaits » (bestialement béats) mais surtout pas joyeux, en paix, aussi heureux que si nous nous envolions dans les airs. Les rappels à l’ordre des conformés se montrent toujours plus cuisants. Dans ce désordre du naturel qui semble en marche de « sociétisation » : la consommation est comme obligatoire et, en tout, il faut faire semblant de débattre, mais ceux qui se voient les maîtres régnants ne voudraient ne pas être remis en cause, les pauvres treuuuûs. (« A chaque point d’augmentation des revenus des trop riches, nous savons que l’appauvrissement va augmenter à l’autre bout de la chaîne ». Ils en sont complètement conscients de cette relation de cause à effet. Et ils continuent. Ce ne sont sûrement plus, alors, des maîtres, mais, seulement, les esclaves de leur bêtise inhumaine !).

http://www.imagiter.fr/article-plus-de-noel-du-ouiel-90462700.html

Pourtant, parmi l’ambiance sociale décrite au-dessus, oui parmi ces gueules d’enterrement, jaillit toujours le, les bourgeons insolents d’un, des gais lurons qui ne s’en laissent pas conter. Qui osent demander (le roi est nu, il est bon de, parfois, le lui dire à très haute voix…)… «Pourquoi faites-vous ces gueules d’enterrement ? » …ce qui fait flotter un air…absent, comme l’on dit. Se forcer à faire comme si l’on était ailleurs, pas vraiment concernés, pas interpellés, pas à l’écoute, nul n’a, d’ailleurs, rien entendu. «Pourquoi faites-vous ces gueules d’enterrement ? »… Et les géniaux enfants de rebondir : « Ne serait-ce pas parce que vous enterrez votre vie d’enfant ? Que vous passez votre vie à l’enterrer. Pour une vie de garçon c’est dans l’espoir d’une envolée bien plus épanouissante. Mais d’enterrer vos vies d’enfants ne semble pas vous épanouir du tout. Ce n’est pas du tout aller vers un vrai mieux. Alors ? Vous ne voulez pas rebrousser chemin et recommencer autrement ? Etc. ». Histoire neuve qui n’a qu’un jour, elle trouvera à encore mûrir… »

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Cette irruption de la SPONTANÉITÉ dans la vie nous amène d’amples récoltes. Oui, il y a une déperdition toujours plus complète de l’art de la Fête. Jamais le monde entier n’a été, globalement, aussi riche et jamais la tristesse secrète est autant dans tous les cœurs. Pas tous. Il y a de sacrés résistants. Celles et ceux qu’aucune force ne pourra jamais contraindre à ne plus être spontanés. Donc sans possibilités de pouvoir calculer, de tromper sur sa façade extérieure (se composant un visage, des expressions, un accoutrement – rien n’est plus sincère du tout, tout est prémédité, comme comploté et la répression verbale ne se dresse que contre qui sait dire que…oui ceci paraît comploté – étranges déviances toujours récompensées !),… Oui, de ne plus parvenir à ce qui comble de bonheur (être infiniment soi-même et se rendre compte que cela ne dérange pas et mais que l’ordre collectif s’en sort plus harmonieux. Juste savoir à quoi nous pouvons servir et le faire advenir). Disons que qui persiste à vivre cette plénitude doit le faire…. clandestinement. Personne (ou quasiment) n’est prêt à pardonner qui exhibe, si humblement pourtant, une vie…accomplie. Un succès de vie intégral, flagrant. une ardeur qui dure tout le temps. Comme si le fait qu’elles/ ils soient si heureux…volait leur vie (alors que c’est sans limite et inépuisable, il y en aura pour tout le monde, tout le monde peut être heureux, il suffit de tous nous libérer des chaînes financières. Si inutiles chaînes.). La preuve ? Ce n’est pas l’argent qui rend le cœur si léger. Si léger qu’il s’envole en créant l’immensité autour de lui ! C’est son contraire…

– et dire que ces aliénés pour qui « le bonheur est une quantité très limitée » traitent la joie comme la réaction dérangée d’un attardé mental (voir le témoignage au-dessus qui prouve, pourtant, que le bon sens reste près de chez vous). Oui, comme si d’être gigantesquement joyeux, sans limites – comme toutes les inépuisables qualités, celle du bonheur infiniment partageable sur Terre - les …rabaissait, amoindrissait, diminuait. Alors que c’est tout l’inverse : la présence insistante de tels êtres (de qualité !) qui « exigent » (sans vraiment exiger vu que c’est une exigence sans poids) notre spontanée sincérité, être tous nous-mêmes et ouvrir nos ailes comme un enfant si bien dans sa peau …oui ces êtres ensoleillés ne peuvent nous faire que du bien. Pas comme la dictature sordide de la société de consommation – mais c’est sans le vouloir. Seulement parce que leur vérité incachable c’est un « nous sommes beaucoup trop bien pour le capitalisme ». Nous sommes bien au-dessus de cette miniaturisation malade des cœurs immenses. N’acceptons donc plus qu’un seul être humain soit roulé dans cette bassesse irrécupérable qu’est le capitalisme (même les poubelles n’en voudront pas !). Et, individuellement, un net « Je ne puis entrer dans ces niaiseries qui tournent toujours à l’aigre de leurs tyrannies qui ne sont que…de pitoyables jouets. ». Comportements si naturels qui ne laissent aucune chance à l’ordre prétendu dominant. Oui du haut de son bac de sable…et encore.

http://www.credoc.fr/pdf/4p/266.pdf

…...........choix frugal ça m’est égal frugal, ça me rend égal régal !

Régal égal égal ? Une chanson éclaircit tout : ses paroles ?

«La Fête c’est dans la tête

tu peux pas faire semblant

Soit, si tu n’as pas la fête déjà dans la tête alors tu ne la trouveras jamais. Quoi de plus spontané – rien de moins commandable - que la Fête – oui, alors, sans la fête dans la tête, nul n’a aucune chance de sentir la fête jaillir dans sa tête et déferler dans tout son corps. C’est une qualité, rare qualité et, en aucun cas, une…quantité. Et si vous l’aviez perdu c’est de votre faute – au moins, vous auriez dû protéger un peu de spontanéité en vous. Ne pas assassiner tout l’enfant, mais en garder un peu. Vous ne récoltez que ce que vous avez semé. La récolte de la nuit des colts – celle de ne piétiner « que » le meilleur de vous-mêmes. Celui qui est toujours en Fête !..

«La Fête c’est dans la tête

tu peux pas faire semblant

et si t’es pas content

viens sur ma barricade

le seul endroit où il y a encore la Fête »

Du très mauvais usage de la fête faute de l’avoir vécue une seule fois. Le vraie Fête. Celle qui enchante les cœurs. Et réunit tous les âges par les mêmes yeux brillants. Oui des Fêtes comme celles-là ont pu exister, et la simplicité sans préjugés a pu les vivre à fond (le secret est que plus vous avez le cœur pur, plus vous êtes envolés par la foule, soulevés par elle. Rendus légers d’être là, tels qu’en vous-mêmes !).

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Oui la Fête n’a rien à voir avec la…fête. Bruyante, vacarmeuse, gênée, pas à sa place, intruse, ne se sentant pas dans le ton ni dans la mélodie -, ne voulant pas se savoir en face. Ni se regarder dans sa matérialité même. Oublieuse de tout : juste s’enfoncer dans le noir et ne plus rien savoir. Oui la Fête est mondiale. Permanente. Conduite par les perManants. Elle est faite, la Fête, de tous les cœurs tissés qui ne veulent rien pour eux. Et tout pour les autres. Disons qu’elle n’a rien à voir avec ces « quantités » qui se boivent. Et se déglutissent. Qui se gesticulent pantiniquement. Jusqu’à s’en assommer (comme se ressentant indignes de vivre en conscience pure toute la conscience de la Fête pure ?).

C’est une force colossale qui monte du cœur. Se dégage des quantités, se décante et se purifie. Une mince gorgée d’eau suffit pour emplir le système digestif de la joie inépuisable. La vraie Fête c’est tout le temps, tous les jours. Dans ces cœurs qui dansent. Dans ces pensées qui brillent leurs étoiles. Il y a tout ce qui répare l’Humanité. Rien n’y manque. Des maisons de dons qui trouvent qui en a besoin et qui sait offrir. Des doigts légers qui soignent les cœurs et les âmes. Tout ce qui est demandé reçoit sa demande. La rencontre du sens des mots. Aucun besoin humain n’est repoussé, délaissé, ignoré. Tout le monde resplendit de sa valeur réelle. Tout est soigné et guéri… Oui c’est cela la vraie Fête. Celle qui soulève tous les cœurs bers leurs meilleurs. Et met tellement de brillant dans les yeux, qu’ils percent la nuit. Même à des centaines de kilomètres nous pouvons en voir et recevoir quelques uns qui ont percé la nuit. Comment vous n’avez jamais vécu cela ?

L’argent ne peut créer aucune Fête Mondiale. Seul l’oubli de l’argent le peut.

Qui en est capable a trouvé la porte étroite.

Celle du lieu où nous vivons la Fête tous les jours (365 jours ¼ par an), oui, l’intérieur de nos têtes, y demeurent les « qualités » d’une beauté à couper et retrouver le souffle.

Là, où se retrouve la citadelle imprenable. Surtout par le scandaleux capitalisme. Cette immense honte de l’Humanité.

.....D’ailleurs, la plus grande fête de tous les temps sera de le quitter légèrement.

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………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Champs Élysées sans Champs et sans Élysées : le paradis serait donc dans la Nature ?

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Un nouveau jour est né ?
plus il y a de lumières plus il y a de…fête ? Donc il faut qu’il fasse nuit ? Pourquoi un jour est né dans la nuit ? Et pas en « plein » jour ?

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les arts de réconciliation

les arts de réconciliation

Nous, habitants des pays riches, avons aujourd’hui la richesse si triste. Pourquoi ? Parce que notre cœur sait que ce n’est pas le bon chemin. Que c’est le comble des injustices. Que ce n’est pas la « varie » richesse. Une richesse sans abondance (abondance qui ne peut que se partager) c’est la pauvreté malheureuse. L’abondance pour tous est une forme de "pauvreté" plus qu’heureuse

…choix frugal ça m’est égal frugal, ça me rend égal régal !

papa noël capitaliste (le vrai a été kid-nappé !)

frugalité sensée des corps ET abondance infinie de cœurs ¡

Ce n’est qu’un changement de métabolisme. Nous vivons avec un corps en suractivité alors que nous sommes bien plus passifs qu’avant. Garder une alimentation variée mais centrée autour des fruits et légumes est bon. Il faut associer ce qui nous fait du bien – afin de bannir toute frustration. Le nouveau métabolisme ne peut connaître de frustration !

Publié dans Croque tes crocos

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voyance en ligne gratuit 27/12/2016 16:17

Grâce à vous, j'ai pu apprendre beaucoup de choses intéressantes. J'espère en apprendre encore.

voyance gratuitement 27/12/2016 11:09

Bonjour et bon noel a vous également, Je vous remercie infiniment,merci,merci,merci.