Comment la vie intime des jeunes adultes est agressée ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment la vie intime des jeunes adultes est agressée ?

Non respect absolue de la vie privée. Oui, pas de relations humaines et sociales sans langage respecté ! Comment ? Des modèles, Des exemples ? A chaque génération les siens ? Sans doute. Sauf que nous ne sommes vraiment utiles que lorsque nous entrons dans le vif du sujet. Que nous quittons les généralités et que nous plongeons dans la vraie vie. Ici, nous allons utiliser 2 témoignages afin d’aller vraiment plus loin.

Un de ces témoignages nous montre un des modèles de la jeunesse actuelle. En pleine « désaction ». Ce qui nous permet de visualiser comment leur sont filtrés tous les modèles afin que ces exemples soient les plus inutiles pour leur vie intérieure. A part le trash, l’impératif de toujours acheter, les flashes déloyalement aveuglants et les abandons de la politique de la moralité – il y a le dénominateur commun que ces « faux » modèles n’offrent aucunes prises solides sur leurs vies personnelles, ils ne proposent rien à ce jeunes adultes contemporains. Aucune structuration par la culture, l’intelligence et la maturité. Aucunes expériences existentielles. Des modèles plutôt superficiels qui ne présentent que « l’adulescence » (l’enfance prolongée qui ne veut pas devenir adulte). Tous les modèles exemplaires sont écartés dans les médias dits mainstream. Ce sont, nous pourrions dire des modèles « uniques », des clones identiques qui ne diffusent qu’une « pensée unique ». Tous pareils. Aucune variété, variétés si formatrices pour les plus jeunes âges !

Pourquoi combler, lors, le faux fossé des générations ? C’est dans le but de seulement vendre encore plus d’inutile qu’il est constitué (artificiellement) des générations séparées, étanches, et dont il est espéré qu’elles ne communiquent pas …sérieusement ! Nous ? Nous avions simplement connu des dispositifs de propagandes et de manipulations différents. Mais, sur le fond, nous avons eu les mêmes problématiques à résoudre. Le second témoignage éclaire, un peu, les dispositifs de propagandes et de manipulations d’aujourd’hui. Ce n’est absolument pas donner des leçons (genre « dans le vieux temps, c’était mieux – nous avons mieux vécus – profitez de nos expériences qui vous surpassent », etc.). Non, non pas du tout. Le but est de montrer les dispositifs que nous avions dû combattre. Les actuels. Ce que doivent y subir ces jeunes adultes. Les grandes chances qu’ils ont mais ne perçoivent pas bien. Ce qu’ils ne doivent surtout pas perdre ni lâcher. Bref, un peu leur montrer comment trouver les modèles qui pourront structurer leurs vies. Les rencontres qui changent leurs vies. Tout le contraire de donner des leçons !

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Pour le 2 - ) « La transformation culturelle et sociale du XXe siècle, dont E.P. Thompson a parlé dans son essai Time, Work-Discipline, and Industrial Capitalism, [Le temps, la discipline du travail et le capitalise industriel] s’est avérée être beaucoup plus que l’étreinte d’un système économique ou la célébration du patriotisme. Cela fait partie, a-t-il souligné, d’une réinterprétation révolutionnaire de la réalité. Elle marque l’ascendant de la culture de masse, la destruction de la culture authentique et de la véritable vie intellectuelle. [ce qu’il faut comprendre c’est que la culture authentique et de la véritable vie intellectuelle sont des opposants « naturels » à ce système d’abaissement général. Que si elles sont là, le système ne peut survivre. Que c’est là que les modèles qui changent la vie se trouvent. Qu’il faut donc faire renaitre culture et vie intellectuelle. Sinon ? Nous vivrons toujours plus la vulgarité sans contenu ! Tellement pire que lors du soviétisme…].

Richard Sennett, dans son livre The Fall of the Public Man, a identifié la montée de la culture de masse comme l’une des forces principales derrière ce qu’il a appelé une nouvelle « personnalité collective […] engendrée par un fantasme commun » [les humains sont devenus hallucinés, ne vivent plus « dans » la réalité et ne peuvent donc « s’en sortir ]. Et les grands propagandistes du siècle sont non seulement d’accord, mais ajoutent que ceux qui peuvent manipuler et façonner ces fantasmes déterminent les directions prises par la « personnalité collective » [les médias dominants sont carrément nos ennemis, et ce à tous les âges, jeunes ou vieux, ils en veulent à tout le monde – il s’agit de les traiter comme tels !]..

Cette énorme pression interne, cachée à la vue du public, rend la production d’un bon journalisme et d’une bonne érudition très, très difficile. Les journalistes et les universitaires qui se soucient de la vérité, et ne reculent pas, sont soumis à une coercition subtile, parfois ouverte, et sont souvent purgés des institutions.

Les images, qui sont le moyen par lequel la plupart des gens [donc les images sont les ennemis dangereux de ces humains qui n’ont pas le contrepoison des textes] ingèrent maintenant les informations, sont particulièrement enclines à être transformées en fausses nouvelles. La langue, comme le remarque le critique culturel Neil Postman, « ne fait sens que lorsqu’elle est présentée comme une suite de propositions. La signification est déformée lorsqu’un mot ou une phrase est, comme on dit, pris hors contexte. Quand un lecteur ou un auditeur est privé de ce qui a été dit avant et après ». [cette ambiance malsaine peut aboutir à ce que ces conformistes ressentent « comme mal écrits » des textes critiques très bien écrits. Ces textes utilisant une « autre langue » que celles des médias ennemis…]. Les images n’ont pas de contexte. Elles sont « visibles d’une manière différente ». Les images, surtout lorsqu’elles sont livrées en segments longs et rapides, démembrent et déforment la réalité. Le procédé « recrée le monde dans une série d’événements idiosyncrasiques ».

Michael Herr, qui a couvert la guerre du Vietnam pour le magazine Esquire, a observé que les images de la guerre présentées dans les photographies et à la télévision, à la différence du mot imprimé, obscurcissent la brutalité du conflit. « La télévision et les nouvelles ont toujours été présentées comme ayant mis fin à la guerre, a déclaré M. Herr. J’ai pensé le contraire. Ces images ont toujours été vues dans un autre contexte – intercalées entre les publicités – de sorte qu’elles sont devenues un entremet sucré dans l’esprit du public. Je pense que cette couverture a prolongé la guerre. »[ toute vérité , toute réalité est contre ce système. Y mettent fin. Pour la bonne santé , le mieux c’est de quitter leurs miasmes insalubres !].

Une population qui a oublié l’imprimerie, bombardée par des images discordantes et aléatoires, est dépouillée du vocabulaire ainsi que du contexte historique et culturel permettant d’articuler la réalité. L’illusion est la vérité. Un tourbillon d’élans émotionnels fabriqués nourrit notre amnésie historique. [..pour les jeunes adultes, voyez-là comme on vous dévalise le plus précieux de votre être – qui, si vous avez la bonne idée de résister peut faire tomber ce système. Si ennemi du genre humain tout entier…].

Internet a accéléré ce processus. Avec les nouvelles par câble, il a divisé le pays en clans antagonistes. [artificiels clans ]. Les membres d’un clan regardent les mêmes images et écoutent les mêmes récits, créant une réalité collective. Les fausses nouvelles abondent dans ces bidonvilles virtuels. Le dialogue est clos. [ Jeunes adultes, osez parler avec tous les âges…et vous vous sortirez ! ]. La haine des clans opposés favorise une mentalité de troupeau. Ceux qui expriment de l’empathie pour l’ennemi sont dénoncés par leurs compagnons de route pour leur impureté supposée. C’est aussi vrai à gauche qu’à droite. Ces clans et leurs troupeaux, gavés régulièrement de fausses nouvelles conçues pour émouvoir, ont donné naissance à Trump.

Trump est habile à communiquer à travers l’image, les slogans tapageurs et le spectacle. Les fausses nouvelles, qui dominent déjà la presse écrite et la télévision, définiront les médias sous son administration. Ceux qui dénonceront les mensonges seront vilipendés et bannis. L’État dévoué aux grandes entreprises multinationales a créé cette machine monstrueuse de propagande et l’a léguée à Trump. Il l’utilisera. »

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Les premiers abîmés par ces monstruosités seront les jeunes adultes. Les couver hors sol (loin de toutes vérifications par le réel) et loin des autres espèces (ces adultes plus vieux !) - leurs illusions peuvent aller jusqu’à prendre toute la place dans leurs personnalités. Le mieux c’est de résister dès maintenant.

TOUT CE QUE NOUS perdons ? …/// …. «Une partie de la nouvelle génération risque malheureusement d’être condamnée à un seul registre de langage [oui, ceci est une injuste condamnation, la prison d’anti- communication étant garantie], le plus rudimentaire, celui qui ne permet pas les nuances et l’expression de la complexité. Bref, la langue Hanouna.

On évalue à environ 200.000 le nombre de mots de la langue française dans les encyclopédies les plus touffues. Le Petit Larousse contient 35.000 mots. Le français élémentaire compte environ 3 000 mots. Combien Cyril Hanouna et son jeune public en utilisent-ils ? Je me suis posé la question à l’occasion d’un événement récent.

Le chanteur britannique George Michael est mort le jour de Noël 2016 à 53 ans, probablement d’une crise cardiaque. Cette triste nouvelle, compte tenu de l’âge du disparu, a suscité de nombreuses réactions. Parmi les commentaires, j’ai été interloqué par la nature du message publié sur Twitter par Hanouna, animateur de télévision adulé des jeunes Français (1 million de téléspectateurs sur C8 tous les soirs et plus de 4 millions d’abonnés sur Twitter). [ un clair retour au langage inarticulé qui ne peut plus rien communiquer ]. Lisez cette aberration d’immaturité…

1. tweet vraiment trop simpliste !

« On notera au passage que, pour rendre hommage à un défunt, Hanouna utilise cinq fois le pronom personnel «je», confirmant ainsi l’emprise de son égo. [ disons, un enfermement très insalubre !].

Le tweet que ce personnage a rédigé à son réveil est un condensé du niveau d’expression verbale qui, comme une bouillie, se répand quotidiennement dans son émission. Le tweet en lui-même est sans importance. Ce qui est préoccupant, c’est que le programme très populaire de C8 propage chaque jour cet avilissement du langage.

Hanouna-heidegger-et-le-langage-

J’y vois une menace pour notre vie en société. Sans les mots, sans la richesse du vocabulaire, sans la syntaxe, l’organisation de la pensée s’étiole. [ Jeunes adultes, il n’y a là aucun respect de votre vie privée. La frontière de votre intimité est clairement violée !]… Jacques Lacan écrivait : “Le langage structure tout de la relation inter-humaine.”[ les leurs sont donc des relations de grand délinquants qui veulent juste rapiner le meilleur de vous ! Le mieux serait de les traiter comme ils vous traitent !].

Les bonimenteurs et les démagogues ont compris depuis longtemps qu’un langage abâtardi était la manière la plus efficace de convaincre. Pendant la dernière campagne électorale américaine, il était très intéressant de comparer les styles respectifs des deux candidats. Hillary Clinton utilisait la rhétorique classique maniée par les «speech-writers» : un argumentaire, des formules ciselées, une construction méthodique. A l’opposé, Donald Trump se plantait devant son pupitre et éructait des phrases très courtes, souvent sans rapport entre elles, truffées d’expressions familières pour ne pas dire grossières. Devinez qui a gagné ? (…).

Il serait commode de négliger le phénomène en disant que ce simple amuseur n’a pas une influence durable et profonde. Je pense au contraire qu’un homme de 42 ans qui utilise le vocabulaire simpliste d’un ado mal dégrossi pour plaire à sa large audience fait forcément des dégâts. Il accentue le nivellement par le bas, il l’encourage.[ il est l’ennemi de tout le monde – sauf du fric sale !]

L’appauvrissement de la communication écrite ou verbale entre les individus débouche souvent sur la violence. [parce que avec ces contaminations certain-e-s n’ont plus de vie intérieure, d’espace personnel en eux, de lieu où se raconter sa propre histoire personnelle – le non respect de la vie privée est alors de…100 % ]. On se bat parce qu’on n’a pas trouvé les mots pour régler un différend. C’est quand deux pays ne se parlent plus qu’ils se font la guerre [ la paix parlemente sans cesse]. Le maniement d’une langue commune et riche par le plus grand nombre est un instrument de la démocratie. [Qui veut détruire le langage entre nous est le réel « terrotriste », l’ennemi le plus virulent de la démocratie. Il n’y a pas de plus grande agression que de détruite les mots ! Jeunes adultes, défendez-vous d’eux à fond !]. Un manque de maîtrise de sa propre langue est en outre un handicap socialement discriminant. Ceux qui contribuent à assécher le lexique des individus fragiles jouent un rôle néfaste et dangereux. [surtout si c’est prémédité ].

«Tous les moyens de l’esprit sont enfermés dans le langage. Qui n’a point réfléchi sur le langage n’a point réfléchi du tout», écrivait le philosophe Alain », au langage direct. Ce qui veut dire ? Que nous ne pouvions pas faire semblant de ne pas avoir compris !

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« Le pays des fausses nouvelles ? ..//… Le paysage médiatique en Amérique est dominé par les « fausses nouvelles ». Depuis des décennies. Ces fausses nouvelles n’émanent pas du Kremlin. C’est une industrie de plusieurs milliards de dollars par an, qui est grossièrement conçue et gérée par des agences de relations publiques, des publicistes et des services de communications au nom d’individus précis, du gouvernement, et des sociétés pour manipuler l’opinion publique. [Ceci étant formulé ainsi, le mieux c est de mettre ces abus de vulgarité en prison !]

 

Cette industrie de la propagande met en scène des pseudo-événements pour façonner notre perception de la réalité. Le public est tellement inondé par ces mensonges, livrés 24 heures par jour à la radio, à la télévision et dans la presse écrite, que les téléspectateurs et les lecteurs ne peuvent plus distinguer entre la vérité et la fiction. [sauf s’ils lisent des livres comme tout autres documents écrits – la vie intérieure guérie chasse énergiquement toutes ces vermines qui tentaient de l’envahir si sournoisement. Jeune adultes, ce sont tous de lâches, vous savez !] ].

Fausses-nouvelles-aux-usa-: faites-maison-et-pas-si-nouvelles-que-ça

Donald Trump et les théoriciens racistes-conspirateurs, les généraux et les milliardaires autour de lui, ont hérité et exploité cette situation, tout comme ils ont hérité et exploiteront la destruction des libertés civiles et l’effondrement des institutions démocratiques. Trump n’a pas créé ce vide politique, moral et intellectuel. C’est l’inverse. Ce vide a créé un monde où les faits changent avec l’opinion, où les célébrités ont d’énormes mégaphones tout simplement parce que ce sont des célébrités, où l’information doit être divertissante [ la pire insulte faite à un adulte, fusse-t-il jeune, reste ce « va faire joujou dans ton « coin », bon toutou » – aucune information ne doit être divertissante, soit ce braquage de « distraire » l’attention pour mieux dévaliser ! En plus, là, c’est du flagrant délit. En prison, aussi !] et où nous avons la possibilité de croire ce que nous voulons, indépendamment de la vérité. Un démagogue comme Trump est le résultat que vous obtenez quand la culture et la presse tournent au burlesque.

Les journalistes ont depuis longtemps renoncé à décrire un monde objectif ou à donner la parole aux hommes et aux femmes ordinaires. [donc leur expulsion des vrais écrivains et des génies hors de la parole publique est criminel – eux savent tenir tête et ne renoncent jamais. Ces journalistes sont des imposteurs prémédités et leurs publics bernés ont le droit de réclamer des milliards de milliards de dommages et intérêts !]… Ils ont été conditionnés pour répondre aux demandes des entreprises. Les personnalités de l’actualité, qui gagnent souvent des millions de dollars par an, deviennent courtisanes. Elles vendent des commérages. Elles favorisent le consumérisme et l’impérialisme. Elles bavardent sans cesse au sujet des sondages, des stratégies, de la présentation et des tactiques ou jouent à des jeux de devinettes sur les rendez-vous présidentiels à venir. Elles comblent l’absence de nouvelles […ces nouvelles existent dans les écrits indépendants – bon à savoir, n’est-ce pas ?] avec des histoires triviales, conduites émotionnellement, qui nous font sentir bien dans notre peau. Ils sont incapables de produire de véritables reportages. Elles s’appuient sur des propagandistes professionnels pour encadrer [à comprendre au sens militaire et répressif. A lire : pour empêcher illégalement !] toute discussion et débat.

Il y a des journalistes établis qui ont passé toute leur carrière à reformuler des communiqués de presse ou à participer à des séances d’information officielles ou à des conférences de presse [ salaire mérité : 600 € par mois, bien un peu plus mais pas plus !] – j’en connaissais plusieurs lorsque j’étais au New York Times. Ils travaillent comme sténographes des puissants. Beaucoup de ces reporters sont très estimés dans la profession. [pas hors de cette profession, qu’ils déshonorent ].

Les entreprises qui possèdent des médias, contrairement aux anciens empires de presse, voient les nouvelles comme simplement une autre source de revenus publicitaires. Ces revenus concourent au bénéfice de l’entreprise. Lorsque le secteur des nouvelles ne produit pas ce qui est considéré comme un profit suffisant, la hache tombe. Le contenu n’est pas pertinent. [la réalité ne rapporte pas assez – virez… la réalité. Ceci a un nom en français courant : la folie. Mettez ces dangereux fauteurs de troubles sous tutelle judiciaire. Ce sont des incapables majeurs !] Les courtisans de la presse, redevables à leurs seigneurs dans l’entreprise, s’accrochent férocement à des places privilégiées et bien rémunérées. Parce qu’ils endossent servilement les intérêts du pouvoir des entreprises, ils sont haïs par les travailleurs américains, qu’ils ont rendus invisibles. [Jeunes adultes, voici qui vous empêche de vous exprimer, de vous rendre visibles, de permettre à la société son auto-élucidation permanente. En démocratie - c’est totalement illégal que d’invisibiliser les majorités, dont vous. Mettez-les donc en prison ].

 

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La plupart des rubriques d’un journal – « style de vie », voyages, immobilier et mode, entre autres – sont conçues pour s’adresser au 1%. Ce sont des appâts pour la publicité. Seulement environ 15% de la surface rédactionnelle de n’importe quel journal est consacrée aux nouvelles. Si vous supprimez de ces 15% le contenu fourni par l’industrie des relations publiques à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement, le pourcentage de nouvelles tombes à un seul chiffre. Pour les nouvelles diffusées par les ondes et le câble, le pourcentage des nouvelles véritables, rapportées de façon indépendante, serait proche de zéro. [ les médias des milliardaires sont donc une imposture centrale. Ils ne fournissent aucune information et doivent rembourser absolument toutes les subventions publiques obtenues à coups de mensonges. Voici de quoi alimenter une presse…libre et respectueuse des citoyens ! Le où trouver l’argent n’a toujours été qu’une insulte d’escrocs. Non de réalistes de la compassion… Ils ont perdu toute crédibilité : jamais a planète n’a été aussi riche qu’en 2017 : l’argent va être utilisé tout différemment !].

L’objet des fausses nouvelles est de façonner l’opinion publique, en créant des personnalités fantoches et des réponses émotionnelles qui submergent la réalité. [ soit complètement à côté de la plaque. Les pleureuses qui insultent les secouristes du social, qui gardent la tête froide (et leurs cœurs saignent en silence – la preuve ? Ce sont les seuls hyper motivés et pas les…pleureuses accusatrices qui ont si peu de compassion vraie…qu’elles ne passent pas à l’action), oui pour sauver les meubles ne peuvent plus rien diriger, ces pleureuses de l’inertie pour tous...]. Hillary Clinton, contrairement à la façon dont elle a souvent été dépeinte lors de la récente campagne présidentielle, n’a jamais combattu dans l’intérêt des femmes et des enfants – elle avait défendu la destruction d’un système d’aide sociale dans lequel 70% des bénéficiaires étaient des enfants. Elle est un outil des grandes banques, de Wall Street et de l’industrie de guerre. De pseudo-événements ont été créés pour maintenir la fiction de son souci pour les femmes et les enfants, de sa compassion et de ses liens avec les gens ordinaires. Trump n’a jamais été un grand homme d’affaires. Il a une longue histoire de faillites et de pratiques commerciales obscures. Mais il a joué le rôle fictif d’un titan de la finance dans son émission de télé-réalité, L’Apprenti. […Quittez donc tous ces médias où il n’y a plus un seul mot de vrai : ceci sera un…événement. Un grand. Dont ils ne pourront plus parler ].

« Les pseudo-événements qui inondent notre conscience ne sont ni vrais ni faux, dans le vieux sens familier », écrit Daniel Boorstin dans son livre L’image : un guide des pseudo-événements en Amérique : « Les mêmes progrès qui les ont rendues possibles, ont aussi rendu les images plus réalistes, plus attirantes, plus impressionnantes et plus convaincantes que la réalité elle-même, bien que planifiées, artificielles ou déformées. »

La réalité est consciemment prémâchée en récits faciles à digérer. Ceux qui sont impliqués dans les relations publiques, les campagnes politiques et le gouvernement ressassent implacablement le message. Ils ne s’écartent pas du simple slogan criard ou du cliché qu’ils sont invités à répéter. C’est une espèce de conversation continue avec des bébés.

« Les raffinements de la raison et les nuances d’ombre de l’émotion ne peuvent pas atteindre un public considérable », a noté cyniquement Edward Bernays, le père des relations publiques modernes. [ donc ce public qui pourrait recevoir des changements…considérables ne sera plus…considéré. Traité avec respect. Ce qui reste à la portée de tout puissant. A condition qu’il ne soit pas…pervers. Pédophile des cœurs simples !].

 

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En tant que correspondant à l’étranger, j’ai reçu régulièrement des informations divulguées, parfois confidentielles, de divers groupes ou gouvernements cherchant à endommager certaines cibles. L’agence de renseignement nationale d’Israël, le Mossad, m’avait parlé d’un petit aéroport appartenant au gouvernement iranien à l’extérieur de Hambourg, en Allemagne. Je suis allé à l’aéroport et j’ai publié une enquête qui a constaté que, comme les Israéliens m’en avaient correctement informé, l’Iran l’utilisait pour démonter du matériel nucléaire, l’expédier en Pologne, le remonter et l’envoyer vers l’Iran par avion. L’aéroport a été fermé après mon article.

Dans un autre cas, le gouvernement des États-Unis m’a remis des documents montrant qu’un membre important du parlement chypriote et son cabinet d’avocats blanchissaient de l’argent pour la mafia russe. Mon histoire a paralysé les affaires légitimes du cabinet d’avocats et a incité le politicien à poursuivre The New York Times et moi. Les avocats du journal ont choisi de contester la poursuite devant un tribunal chypriote, en disant qu’ils ne pouvaient pas obtenir un procès équitable là-bas. Ils m’ont dit que, pour éviter l’arrestation, je ne devais pas retourner à Chypre.

Je pourrais remplir plusieurs colonnes avec des exemples comme ceux-ci.

Les gouvernements n’organisent pas des fuites parce qu’ils se soucient de la démocratie ou d’une presse libre. Ils le font parce qu’il est dans leur intérêt de faire tomber quelqu’un ou quelque chose. Dans la plupart des cas, parce que le journaliste vérifie l’information divulguée, la nouvelle n’est pas un faux. C’est lorsque le journaliste ne vérifie pas l’information – comme ce fut le cas lorsque le New York Times a rapporté sans scrupule les accusations de l’administration Bush prétendant faussement que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive en Irak – qu’il participe à la vaste industrie des fausses nouvelles.

De fausses nouvelles sont maintenant utilisées pour dépeindre des sites d’information indépendants, y compris Truthdig, et des journalistes indépendants, comme des informateurs ou des agents involontaires de la Russie. Les [ anti]élites des partis républicain et démocrate utilisent des fausses nouvelles dans leur tentative pour présenter Trump comme une marionnette du Kremlin et invalider l’élection. Aucune preuve convaincante de telles accusations n’a été rendue publique. Mais la fausse nouvelle est devenue un bélier dans la dernière série de diffamations russophobes. »

Voilà – nous avons tenu parole. Comme quoi tout le monde ne ment pas et ne manque de respect au genre humain. Et nous avons démontré que les dispositifs que nous subissons, nous adultes moins jeunes et ceux que subissent les adultes plus jeunes – sont bien identiques. Infiniment plus de ressemblances que de dissemblances. Sauf une et de taille : nous avions connu des médias plus marginaux et moins intrusifs dans les vies privés. Tout aussi prescripteurs d’obligations absurdes mais tellement plus burlesquement ridicules. Vous c’est le tir tendu chaque seconde. Pas un espace tranquille. Et que de faux modèles (qui ne sont ce que vous admirez que dans « l’image »), la fiction de ce qu’ils ne sont pas du tout. Nous, nos modèles (et ce n’est pas un fait exprès mais la culture authentique et l’intelligence n’avaient pas été expulsées (illégalement, vous vous en rendez compte) de la démocratie. Oui ces exemples exemplaires étaient dans la résistance au système. Avec de sacrées personnalités et du répondant derrière. Les soumis au système n’ont aucune personnalité (juste l’obéissance immature à leur coach en marketing) et n’ont rien derrière non plus. Pas plus épais que des feuilles de papier à cigarette. Et un futur en tas de cendres !

Le mieux est que vous panachiez les deux : transitoirement, terminez avec vos héros d’images et, parallèlement, recherchez qui structure réellement toute votre vie (par le langage, par les expériences, par l’impertinence pertinente, par les raisonnements qui conduisent vraiment d’un point a à un point b, etc.). Vous avez le choix – immense, en dehors des médias hors sol, vous avez tant de vies ardentes. Apprenez à aborder tout le monde et à parler à tout le monde, selon vos intuitions. Nous l’avons fait en grand et avons raconté cette aventure hors du commun dans… « NUL N’EST NUL »…sur le site gratuit http://www.freethewords.org/ en cliquant sur l’onglet 3.

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Le but commun reste de rendre ces médias si malsains

……………………………………..…aussi marginaux qu’avant !

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Listes des médias qui doivent ré-informer les médias mercenaires (vendant les infos et donc jamais objectifs et honnêtes)

https://archive.is/vvpf9

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Comment la vie intime des jeunes adultes est agressée ?

Soyons conscients de cette phénoménologie sociologique absurde afin de l'atténuer.

a esprit ouvert tout devient bénéfique !

des exemples à suivre et les faux modèles à fuir ?

les microalgues se nourrissent des eaux usées – vu le gaspillage insensé de l’eau pour virer la merde par les tuyaux, cette information est plus qu’essentielle – sauf pour les détraqués qui font de toute information un…divertissement ! Autant dire que ce sont des ennemis du genre humain !

Partout le humains « exemplaires » étaient écartés – on dirait que cela ne peut plus durer. Le système est donc près de sa… fin. Système de si mornes corruptions. Les vrais humains sont de retour…

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