L’assidu assez ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

L’assidu assez ?

L'œil de la quantité se satisfait du niveau - ni trop ni trop peu…Oui, passez avec assez ? D’abord, en compagnie de cet assez de pleine satisfaction, accompagnée d’une voyelle longue de soulagement aaaaaaaaaah. Comment se passer d’assez ? Oui, de l’assez inassouvi que rien ne peut lasser d’assez encore, encore assez ? Remarquons (vite) le sens sensible, sensationnel, sensuel et…sensé de ce mot bien dégourdi. De sa plénitude à bras ouverts. Lorsque s'est envolée toute l'exaspération barbelée du trop c'est trop ! C'est quantité que de tasser assez – pourtant, les mots ne se matérialisent guère en récipients. Ne cernent donc pas, de cette manière du moins, le réel - mais le traversent, murs du son, vitesses de lumière, points de vue de survols qui englobent, enveloppent tout : ils ne font pas l'emballage omniscient de toute chose. Ils demeurent, à la place, toutes les mesures de tout. Mesurer c'est, à la fois, le procédé, le processus et le résultat. Assez ne répartit-il pas ses réparties, entre le plus et le moins, le tout et le manque ? Ne manque plus que vous à l’assidu assez ! Et donc ?

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Assez. Quantité (de satis, assez trouvé en satisfaction), saoul et satire partagent la même racine latine qu'assez, "sat" qui soupèse une idée de suffisance, ad-satis, à suffisance, rassasier , saturer. Nous recevons la faction permanente qui scande tassez assez, passez assez, lassez assez et assez c'est l'assez-vous donc de tout. Moi jamais. En quantité suffisante vous me m'assez. M’assouvissez. La masse qui masse nous offrira donc l’assez ? Le suffisant nécessaire.  "Va dans le monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez." (Marivaux - Le jeu de l'amour et du hasard).

Autant (avec adjectif verbal) qu'il faut (en) faut : plus ou oins (familier). Entre la quantité, jauge neutre, et sa plénitude rassasiée, - effet toujours individualisé de cette quantité sur un humain ou un autre - s'est envolée l'exaspération du trop c'est trop ! C'est quantité où les mots ne se matérialisent jamais en récipients, ne cernent donc pas de cette manière le réel, mais le traverse, murs du son, vitesses de lumière, points de vues de survols qui englobent, enveloppent : ils ne font pas l'emballage omniscient de toute chose. Ils demeurent la mesure exacte, le mètre des sens, la jauge qui jauge – parvenant même à qui quémande. Quémande que le cerveau devienne pareil à une balance, ayant le doigté délicat d'un éléphant sur une tasse de porcelaine intacte.

Mesure c'est, à la fois, le procédé, le processus et le résultat. Assez ne répartit-il pas ses réparties (les mots prouvent, ici, que l’égalité, la justice et le partage de richesses collectives sont plus que possibles !)…réparties entre le plus et le moins, le tout et le manque ? Et nous avons à cet égard, toujours plein d'égards - comment il révèle et réveille tout son "arbre de sens"

Liserée de plénitude de satisfaction légitime… «assez » bute, aussi, sur l'Autre, où sa liberté commence, elle n'empêche plus la nôtre. « Article 2 - Faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir » (22 août 1798)… c'est alors que résonne le trop.

Soit fournir le suffisant qui s'avère nécessaire, l'œil de la quantité se satisfait du niveau - ni trop ni trop peu. Pas mal : passablement ça passe. Jusqu’au clair consentement du contentement. Être comblé, comblé tel un trou du manque ayant été complété, rassasié, fortuné : et ne manque de rien, au final. Avoir tout son soûl comme si l'âme fut vertige. La satiété qui siffle l'air plein de ffff, filant filou, son sas d'être rassasiée à ras - apaisée. Basse. Jusqu'à ce que cela dépasse la mesure. Et c'est le ras le bol, ça déborde, sature, excédé, par-dessus la tête. Naturalisation du liquide. Marre, marre- je le narre. Le trop des tropiques ! Le tropisme du trop qui répond à une excitation extérieure, dans sa croissance toute orientée. La suffisance rend suffisant !

Assez ? Dép-assez la mesure ? Dé-chiffrer semble mener bien plus loin que chiffrer : nous voici à une frontière, une séparation dessinée par assez. Le langage permet de s'ouvrir à toute la réalité, lorsque n'importe quelle image se referme, incapable d'englober tout le réel. La pensée pèse et le mot en vibre, l'aiguille précise de l'appréciation oscille : se savoir-ci possède bien un goût, la saveur de la sapience reste, alors, que nous en soyons bien l'observatoire, la lunette qui prend le savoir dans voir, négligent, "ignorant" que penser c'est peser, d'abord, comme si nous étions l'intelligence artificielle, neuronale de quelque autre chose - ses instruments d'enregistrements. Ce mouvement spontané nous ouvre le mystère.

Et assez détermine nos capacités qui demeurent énergiquement subjectives : mes "capacités" ? ah oui, 50 litres ! Mais, déjà, moins lorsque "je pense aux autres" : je me surprends à leur accorder beaucoup plus. Assez ?

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Disons que nous sommes comme des grains de matières. Minuscules. Plus qu’infimes face à «l’infine » (in fine – sa fin en soi, oui ). Et les mots peuvent y être infiniment respectés. Ce qui nous permet le miracle, reproductible à chaque seconde, d’envelopper tout ce qui nous enveloppe. Le langage est bien ce qui enveloppe tout ce qui nous enveloppe. Comme si com-prendre, (prendre avec soi) était bien serrer toute la réalité sur son cœur. Qui très étreint, étreindra encore plus. Aussi – afin d’encourager l’expérience …allons-nous visiter d’autres mots qui nous semblent être tous des…projecteurs réunis sur le centre de la piste copiste !

Assidu. Présence (de assidere être assis), lorsque l'on assiste, ASSEZ, pour satisfaire l'opinion réciproque, l'on s'assoit, c'est le dû très appliqué, très collé même, empressé, empesé, avec soins continu(el)s à quelqu'un (faire sa cour tous les jours – y persister). Assidu : assez l'aiguille de la jauge déride sa satisfaction quiète et ponctue le ponctuel, le régulier séculier exact. Le quiet issu assidu de cette rectitude dans l'activité. La fluidité de l'assiduité dessine cette duite (de conduire) qui, dans la tapisserie, nomme l'aller et retour du fil de trame à travers la chaîne, recouvrant entièrement celle-ci.

L'assidu fait navette dans les fils iridescents du temps. La duite prononce, aussi, la quantité de fil de trame déroulée et insérée par la navette du métier à tisser d'une lisière à l'autre. Cette trame, celle de la vie, aussi bien; de l'univers, ou d'une personne. De l'assez de la quantité nous sautons à la persistance, cette constance qui jamais ne tance -

Assidu, s'éclaire assis auprès, toujours plus, courtier de courtiser, la cour, dont elle est reine, ne peut venir que dans la suite dont nous sommes tous pages. Et tournez les pages !

Les empressements passent, ainsi, du suivi et soutenu à une fréquence plus intense, ardente, assiégeante.

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Disons qu’il n’y a pas un mot de trop. Notre « devoir » envers le réel est de les utiliser tous. Ce respect prouvé envers les sentiments, les émotions et les sensations authentiques provient que chaque mot en contient une facette irremplaçable. Exclure un mot c’est exclure une part de son humanité. Les barbares (qui se prétendent dirigeants) et qui ont perdu le sens des mots doivent être fermement écartés de toutes décisions collectives. Leur inhumanité insensible les a rendus monstrueux !

Assaut. Violence. Augmentatif de saut, le saut de la ruée ruante, de l'attaque, du combat qui demeure le but de toute lutte. Il se bat est son but. Ce but qui les rend esclaves, prisonniers, accros, vassaux des assauts - en cette logique binaire amoindrissante - L'aimable sort c'est, dorénavant, de sortir par un saut justement de ce sort à ressort. Assez d'assaut !, dit assez d'assaut. Assez d'assaut assez d'assaut assez d'assaut…clarifie la sagesse. Car si Platon disait « la démocratie c’est juste assez bon pour les pauvres » - encore plus clair que « la démocratie c’est pour les gagnants ». Puisque si la démocratie c’est pour les losers – il s’agit de rendre immédiatement son élection aux électeurs. De se dés-élire soi-même, de se dévoiler, comme simples vassaux des assauts des winners inners ! Donc comme bien derrière ce qui mène le monde. Pourquoi ?

Assécher. Sec, processus en cours qui se rend de plus en plus sec, tout en montrant le résultat qui est d'être, entièrement, sec. Plus rien à lécher, tout devient rêche, tout est mis à sac de sec - d'où sécher tout dans la dèche. Mais aussi…

Asséner. Coup (de assignare, signaler, assigner). Toujours le point de vue de Sirius qui ne donne pas ses raisons. En vieux français séné c'est le sens, lorsque fors séné, signale le hors de sens du forcené. Asséner ( inclus dans ce signe qui assume le directionnel du sens) conduit à porter un coup, avec force, au sens et à sa tête porteuse, afin de signaler le signe de compréhension. Au point d'en modeler son propre signe, tout scandé d'une voix vibrante de conviction.

Assermenter. Serment, s'engager par le gage d'un serment lié de ce serrement de serment tout autour de vous, désormais. Votre engagement maintient son gage, sans cesse, sur vous. Vous restez ligoté par ce que vous dîtes, garrotté de la diction d'une juridiction. Ce qui livre le livre des mots et démasque qui refuse le sens de ceux-ci.

Assertion. Affirmer (assertio, revendiquer), qui sert à sertir la ferme affirmation, accompagnée de la conviction sans éviction possible. A enchâsser tout ce que nous pouvons prétendre de la certitude, le dessin se dentelle en nombres d'arguments. Mises en pointe (ces assertions). L'insertion devenant l'affirmation de cette revendication du vrai, qui tend, encore plus (du fait de cette revendication), vers la vérité. Comme si elle voulait s'en prendre une louchée, goûter et savourer cette vérité. Et donc ?

Assigner. Signe (signare, marque). Le lieu signé et qui peut être déterminé avec précision pour marquage - un signe - autant que la citation à comparaître, avec paraître complet, devant un juge, destiné à connaître oui une somme pour un paiement. Il signe alors le signe même qui consigne là,ici même, et nous voici bouclés en cet endroit. Les signes sont partout : passez la consigne pour que nous déconsignons, et que nous récupérions nos avances. (le capitalisme a été une dette qui doit tout rembourser, rem-Bourser). Ils signent tous, nous pouvons donc comparer comparaître, comparer les comparutions. Assignons-nous à nous faire des signes. Déjà faits ! Et quand cela ?

Assommant. Diminution d'attention. Dont la somme donne envie de faire un somme, ennuyeux comme la nuit (où tout en-nuit), importuner votre porte, et, de soupir, vous assoupir. La question qui accroche, corporellement, est le pourquoi ce qui se vit comme un choc direct (sur le sommet de la tête) ou figuré (fatigue à l'intérieur de la tête), quasiment tout le temps asséné par un tiers, surgit d'une somme c'est-à-dire d'une addition ? Addition de quoi alors ? Comment cette somme (et à partir de quelle chiffre) parvient au résultat où nous voici assommés ? Assommer, sommer. Soit agir en ennemi, mais illégal ennemi…Demeurer frappé au sommet de la tête, de la sorte, représente et le résultat et sa somme même. Mais qui est bénéficiaire de ces additions ? (...Nous…)

Sûrement pas qui dirait « la démocratie c’est juste bon pour les losers » (Selon Platon très vulgarisé).

Puisque la démocratie c’est la souveraineté insurpassable du langage. Et que tous les mots sont POUR la démocratie. Tous !

…….Essayez de prouver l’inverse en utilisant notre méthode !

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>>>>>>>>> - Vous pouvez poursuivre cette complicité avec les mots sur le site gratuit

http://www.freethewords.org/

Il vous suffit d’aller sur onglet 3 ; et d’ouvrir "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques"..,et vous devenez un délecté lecteur/ trices !

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitshttp://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

 

la perte des valeurs est, en fait, la perte du...sens des mesures !

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L’assidu assez ?
il n'y avait "qu'un seul" volontaire pour la Terre ! cela ne doit pas être assez !

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L’assidu assez ?
assez de souvenirs assez solides

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L’assidu assez ?
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TOUS les éditeurs ont eu infiniment tort !...mais tous...

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le mecsplique (mansplaining)

comment vous passez d’assez ?

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