Y a-t-il une langue qui rende plus heureux ? (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Y a-t-il une langue qui rende plus heureux ? (2)

Nous sommes pris entre les deux feux de thèses différentes sur le « à quoi sert le langage ? ». Nous n’en avions pas conscience puisque, dans l’infantilisation généralisée de la société, les débats sont restés bien trop confidentiels. Cependant, les enjeux en sont fondamentaux. Disons que l’organisation de la société en dépend. Pour schématiser, le fond du débat repose sur le fait que c'est l'organisation des catégories mentales qui détermine les catégories linguistiques. Ou exactement l’inverse, que le langage modèle nos pensées et notre personnalité. Que les mots ont un effet sur notre vision du monde Et les deux thèses de s’appuyer, identiquement, sur l'organisation hiérarchique « quasi universelle » du lexique des couleurs. Bien, justement, cette organisation n’est pas universelle – certaines langues n’ont aucun mot pour différencier les couleurs, du moins telles que, nous, nous les connaissons ! Afin, alors, de conclure, disons que, d’un côté, le cerveau précède la langue et c’est une mutation brutale qui l’a comme plantée dans la tête. De l’autre, c’est le corps qui a construit le langage ! Oui, c’est schématique. Mais, cette schématisation permet d’aller profondément dans l’essentialité du débat !

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En (1) nous avions pris connaissance de l’expérience de Daniel Everett chez les amazoniens Pirahãs. Oui, cet anthropologue linguiste apporte un livre qui remet en cause la théorie de la Grammaire universelle de Noam Chomsky selon laquelle le langage serait inné. Daniel Everett considère que la langue est, « comme l'arc et la flèche, un outil pour résoudre les problèmes humains courants, qui créent le besoin de communiquer de manière efficace ». Tout simplement grâce au ‘principe d’expérience immédiate’ qui enlève toute angoisse et rend présent à 100 % à l’ici et maintenant. Comment ceci se passe tangiblement ? Et bien, c’est lorsque les derniers "chasseurs-cueilleurs", répartis sur le Maici, l'un des innombrables cours d'eau qui alimentent l'Amazone, nous donnent des leçons de langage. Et qu’ils seraient même détenteurs de la…grammaire du bonheur ? Daniel Everett se montre digne de la Chronique des Indiens Guayakis de Pierre Clastres ou du Tristes tropiques de Claude Lévi-Strauss – en nous apportant ces savoirs nouveaux. Pour lui, c’est notre compréhension de ces sociétés “primitives” qui est…primitive. Nous les décrétons sauvages et nous, seuls, agissons de manière très arriérée et sauvage avec ces sociétés. Et pire ? C’est que nous ignorions, dédaignions, faisions comme si, ces autres nous-mêmes que nous, n’ont pas de culture, d’intelligence et de langage élaboré. Or – peut-être, ces Pirahã ont forgé la langue même qui…rend heureux ? En tout cas, vivre auprès d’eux et partager leur quotidien, c’est découvrir la communauté la plus libre d’angoisse au monde. Et cela grâce à quoi ? Un mélange subtil de pacifisme, d’absences de regrets, d’ignorances du paradis et de l’enfer, et de sentiments de culpabilités, etc. qu’ils ne connaissent pas du tout. Vu que toutes ces abstractions sont partout remplacées par…l’expérience immédiate ! En très résumé….

http://www.imagiter.fr/2017/01/y-a-t-il-une-langue-qui-rende-plus-heureux-1.html

En ce (2) nous rencontrons les aborigènes Kuuk Thaayorre. Et découvrons comment le corps construit le langage. Et comment la juste diction fait le dictionnaire !

Commençons par le début du débat. Le débat du début. Soit, l’hypothèse Sapir-Whorf ? « En linguistique et en anthropologie, l’hypothèse de Sapir-Whorf (HSW) soutient que les représentations mentales dépendent des catégories linguistiques, autrement dit que la façon dont on perçoit le monde dépend du langage. Telle que formulée par ces auteurs, il ne s'agit pas à proprement parler d'une hypothèse scientifique mais plutôt d'une vision générale du rôle du langage dans la pensée que Whorf illustra à travers l'exemple de la « langue esquimau » qui disposerait, selon lui, de vingt mots pour désigner la neige, sa texture, etc. là où l'anglais n'en aurait qu'un seul (snow) si bien que « pour un esquimau, ce terme générique [snow] serait pratiquement impensable ». (Wikipédia). Pour la langue Hopi c’est encore plus flagrant que l’absence de certains concepts (le temps orienté) et la sur-présence d’autres (la présence du présent) change les rapports des Hopis face au monde. La langue guide leur vie…A noter que Ludwig Von Bertalanffy dans « Théorie générale des systèmes », 1980, des pages 227 à 254 (Dunod) décrit d’une façon très vivante ce qu’a vraiment dit Whorf.

« Cette thèse est au cœur d'une importante controverse de l'histoire de l'anthropologie cognitive : au début des années 1960, les psychologues Roger Brown (en) et Eric Lenneberg (en) ont entrepris de véritablement tester l'hypothèse Sapir-Whorf à partir d'observations expérimentales et montrèrent que le lexique des couleurs semblait avoir une influence réelle sur la perception et la mémoire de celles-ci par des locuteurs parlant des langues différentes. Finalement, une étude à large échelle comparant les termes de couleurs dans plusieurs dizaines de langues menée par les anthropologues Brent Berlin (en) et Paul Kay (en) tendit à invalider l'hypothèse Sapir-Whorf : montrant l'organisation hiérarchique quasi universelle du lexique des couleurs, ils conclurent à l'inverse que c'était l'organisation des catégories mentales qui déterminait les catégories linguistiques. Bien que rejetée dans sa version radicale, la thèse de Sapir-Whorf a toutefois rencontré un regain d'intérêt à la fin du XX° siècle dans le cadre des travaux expérimentaux montrant que le langage pouvait bel et bien avoir un effet, parfois faible mais néanmoins mesurable, sur la perception et la représentation de l'espace, du temps, des émotions.

La thèse de Sapir est exposée dans cet extrait souvent cité :

« Le fait est que la "réalité" est, dans une grande mesure, inconsciemment construite à partir des habitudes linguistiques du groupe. Deux langues ne sont jamais suffisamment semblables pour être considérées comme représentant la même réalité sociale. Les mondes où vivent des sociétés différentes sont des mondes distincts, pas simplement le même monde avec d'autres étiquettes. » (ibidem)

De toute façon, et le plus simplement du monde, le langage a un impact sur nos comportements et mentalités. Il n’est que de songer aux publicités, aux marketings, aux manipulations et aux propagandes diverses, etc. Qui, toutes, utilisent le fait que le langage modèle, concrètement, nos personnalités...Ce qu’elles font très illégalement. Sinon pourquoi dépenser des fortunes si elles n’étaient pas si sûres des…résultats ? Oui ? Que le langage…influence….

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5-exemples-de-comment-la-langue-que-nous-parlons-affecte-nos-façons-de-penser

Quelle est la langue qui rend le plus heureux ? « Premier Contact repose donc sur l’idée que la langue que nous parlons (ou, dans ce cas, écrivons) a un impact réel et profond sur notre compréhension du monde. Pensons-nous vraiment comme nous parlons ? Ou le langage ne sert-il qu’à interpréter une pensée qui existe avant même sa formulation en mots ? Et les différentes langues humaines véhiculent-elles différents types de cognition ? Le débat n’est pas neuf. Mais il a pris une tournure particulière au XXe siècle, avec ce qu’on appelle l’hypothèse Sapir-Whorf. Edward Sapir était un anthropologue et linguiste américain qui a inspiré l’idée selon laquelle le langage était une construction culturelle, qui non seulement reflétait, mais également conditionnait notre rapport au monde. Toutefois, c’est surtout Benjamin Lee Whorf, qui, au cours de sa courte vie (il est mort à 44 ans), tenta d’accumuler les preuves de cette théorie, en se basant notamment sur les langues amérindiennes, particulièrement le Hopi. Il affirmait que ces derniers avaient une conception différente du temps et que la notion de passé, présent et futur au sens où nous les concevons leur était étrangère – comme pour les heptapodes !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_Contact_(le film)

Dans les années qui suivirent, l’hypothèse a été rejetée. Parfois violemment. Comme le soulignent Dedre Gentner et Susan Goldin-Meadow, en introduction de leur ouvrage Language in Mind : « Depuis deux décennies, l’hypothèse selon laquelle le langage peut influencer la pensée – généralement connue sous le nom d’hypothèse whorfienne – a connu un grave discrédit. Admettre toute sympathie ou même de la curiosité pour le sujet équivalait à passer pour un simplet – ou un cinglé ». En linguistique, aujourd’hui, c’est plutôt la thèse de Noam Chomsky qui prévaut. Notre faculté linguistique serait câblée dans le cerveau, et les différents idiomes existant sur la planète seraient des variations d’une grammaire universelle, elle aussi d’origine fondamentalement biologique. Impossible donc qu’une culture soit influencée par la langue parlée.

Langage-et-cognition-à-propos-de-premier-contact/

Depuis quelques années, le pendule tend à pencher dans l’autre sens. Les théories de Chomsky sont de plus en plus violemment contestées, et on découvre qu’au moins sur certains aspects, comme la perception des couleurs, les idées de Whorf semblent confirmées, du moins de manières limitées. Il semble bien aussi que l’usage d’une langue plutôt qu’une autre tende à modifier certains aspects de notre personnalité. Pour exemple les études effectuées par Susan Ervin-Tripp Susan Ervin-Tripp, qui étudia les réponses à des questionnaires adressés à des bilingues anglo-japonais. Il s’agissait de compléter des phrases telles que : « les véritables amis devraient… ». Les sujets répondaient « être francs » quand le questionnaire était en anglais, et « s’aider mutuellement » lorsque ce dernier était en japonais. Lors d’une autre étude menée par Viorica Marian et Margarita Kaushanskaya, à l’Université Northwestern, on a demandé à des sino-américains de donner l’exemple « d’une statue avec le bras levé, regardant l’horizon ». Lorsque l’entretien était mené en anglais, ils citaient la statue de la Liberté. Quand ils devaient répondre en chinois, ils optaient pour la statue de Mao.

Le langage influence-t-il la pensée ?

Le linguiste Guy Deutscher, dans son livre Through the language glass, suggère de remplacer l’hypothèse Sapir-Whorf par ce qu’il nomme le principe de BoasJakobson, moins limitant que l’hypothèse Sapir-Whorf. Cette dernière insistait en effet sur l’idée que les locuteurs d’un idiome donné seraient incapables de comprendre certains types de concepts. L’idée de Deutscher est, qu’au contraire, certains langages insistent sur des points spécifiques en obligeant leurs locuteurs à exprimer ce que d’autres passent sous silence. Cela peut leur donner une perception accrue de certains phénomènes. Mais ils ne sont pas pour autant limités cognitivement de façon définitive. En apprenant une langue supplémentaire, ils se révèlent tout à fait capables d’employer de nouveaux concepts. Pour exemple, les usagers des langues dites « allocentrées ». Celles-ci ne disposent pas de coordonnées spatiales relatives, telles que devant, derrière, à gauche, à droite. Elles expriment uniquement les coordonnées absolues, tels le Nord, l’Est l’Ouest et le Sud. Cela donne des conversations intéressantes, comme celle qu’a eue cet anthropologue cité par Deutscher, auquel un aborigène conseilla de « regarder la grosse fourmi au Nord de son pied ». Selon Deutscher, les membres des populations utilisant ce genre de langage sont capables de se repérer plus aisément où qu’ils soient : dans le noir, dans une grande ville, ils savent spontanément où est le Nord. Sont-ils pour autant incapables de comprendre les concepts de gauche ou de droite, d’avant et d’arrière ? Pas du tout. Il leur suffit de les apprendre, par exemple si on leur enseigne le français ou l’anglais, et ils les manieront aussi bien que nous.

Big Think nous présente à ce sujet les travaux de la psychologue et neuroscientifique Lera Boroditsky tel qu’elle les a exposés dans une longue interview pour Edge. Jusqu’où, s’est-elle demandé, cette vision allocentrée de l’espace possède-t-elle un impact sur d’autres représentations, notamment celle du temps ? Pour savoir cela, elle a élaboré une expérience avec des aborigènes australiens, les Kuuk Thaayorre, un de ces peuples disposant justement d’une langue « allocentrée ». Elle a montré à ses sujets une série de photos à placer dans l’ordre chronologique : comme un homme passant par les âges de la vie. Les Kuuk Thaayorre ordonnèrent les images de l’Est vers l’Ouest. Autrement dit, précise Big Think, les images allaient de la gauche à la droite s’ils faisaient face au Sud, et l’inverse s’ils regardaient le Nord. Cela laisse à penser que leur vision du temps est également liée à leur conception de l’espace.

Dans Edge, elle revient sur l’influence que peuvent avoir les « structures de la métaphore » sur notre approche des choses. Par exemple, dit-elle, les Anglo-Saxons (et aussi, les Français) ont tendance à utiliser une référence à la longueur pour définir le temps, tandis que les Grecs et les Espagnols y voient plutôt de la quantité. Ainsi nous disons : un discours très long, ou un laps de temps très court, alors que les Espagnols et les Grecs préfèrent utiliser les adjectifs, « petit » et « grand ». Cela a-t-il des conséquences sur la perception ? Apparemment oui. Si on présente à un Anglo-Saxon (ou sans doute un Français) une ligne longue sur écran, il aura tendance à penser qu’elle restera plus longtemps affichée qu’une autre, plus courte. Tandis qu’un Grec ou un Espagnol croira plutôt qu’un grand récipient restera visible plus longtemps qu’un autre plus petit.

Au-delà de ces expériences diverses, c’est aussi au plan théorique que l’idée d’une grammaire universelle est mise en cause. Et cela relance, une fois de plus l’éternel débat entre nature et culture… »… Sauf que ce sont les humains qui vivent le plus proches de la nature qui nous libèrent de beaucoup d’abstractions 1) invivables…- 2) qui ne correspondent à aucunes expériences physiques concrètes. Et que le dictionnaire vu sous l’angle de sa diction juste permet, justement, de vivre – toute sa sensibilité déployée – le langage comme la plus grande métaphore spatiale possible. Le « sens » offrant, à la fois, la direction, l’orientation de ses pensées et de sa vie. Et le pourquoi et comment de tout ce qui existe ! A travers la multiplicité du sens sensitif, sensible, sensation(nel), sensuel et…sensé (rien de plus rationnel, sérieux, solide, sensé que le…sens).

Le langage fait-il l'espace ?.

........Nous avons beaucoup d’espace dans nos têtes..

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Arte supremo//las-palabras-son-los-ojos/ les mots sont nos regards !

En conclusion ? D’avoir développé le principe de BoasJakobson, et son expression la plus radicale dans « l’hypothèse Sapir-Whorf » nous aura libéré de ces pensées qui…empêchent la poursuite de l’ Évolution. Que nous résumons (pour le moment) en le langage influence la pensée, la structure, la construit. Et les origines du langage si elles demeurent biologiques n’en sont pas moins, pour une part qui devient plus grande lors de l’évolution de la langue, très culturelles. L’argument central qui, d’après nous, et que nous formulons, de notre côté ainsi, est : ce sont les vécus culturels qui alimentent telle langue qui se différencie de telle autre. Et il n’y a aucun gène de la langue Pirahãs, étasunienne, espagnole ou russe qui fasse parler précisément cette langue et pas une autre : un gène pour chaque langue. Mais, en réalité, c’est tout un apport équivalent de rapports à la nature et d’expériences culturelles partagées qui ont construit ces langues. Et si une mutation soudaine avait profité des transformations physiques des humains pour implanter une structure mathématique qui aurait généré une grammaire génétique – il demeure impossible que le vécu quotidien de la langue se fasse hors de contextes culturels, sensibles et sociologiques, etc. particuliers. Contextes différents qui aboutissent à des langues très diversifiées.

Le langage modèle nos vies

Notre sentiment ? C’est que nous pouvons joindre les 2 points de vue…Oui. Si le langage n’existe que pour former de nouvelles pensées, ces pensées ne peuvent que tendre au bonheur et comment le faire perdurer – s’il le langage existe afin de créer des intercommunications c’est, aussi, la paix et la vie heureuse les motivations de fond. Il n’y a donc pas de contradiction irréductible à joindre et rejoindre les deux. Aucune séparation, aucune altérité radicale comme pour telle espèce animale qui ne peut se reproduire avec telle autre. Etc.

Le chemin en devient de chronologiser les étapes du langage.

 

........En sachant que c’est son (ou ses) origines l’essentiel et le plus mystérieux !

 

........……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

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langages corporels

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le langage est très embarrassant pour la théorie de l’évolution

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C’est le corps qui construit le langage ?

Il était question de la langue globale comme arme de banalisation massive. L'anglais, ce parler de l'économie néolibérale, tend à polluer, écraser, pervertir l'expression du français. Ce globiche, anglais d'aéroport, dixit Hagège, devient notre langue véhiculaire, un outil de communication entre deux personnes qui n'ont pas le même baragouin, au point qu'il risque de faire disparaître, à terme, ce qui devient peu à peu un idiome vernaculaire, à savoir le français. « Vernaculaire », pour une langue, désigne ce qui est parlé au niveau d'une communauté. Les langues régionales sont des langues vernaculaires, en opposition au français qui est la langue véhiculaire dans notre pays.

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Does language shape how we think? Linguistic relativity & linguistic determinism

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Beyond the Physics: How Languages Help us Construe & Construct. Le langage est cognitif et psychologique, etc.

Joindre le geste à la parole...

Publié dans corps des langages

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