Délibérément délibérer

Publié le par imagiter.over-blog.com

Délibérément délibérer

Intentionnellement. Volontairement. Consciemment et sciemment. Et donc pas automatiquement, étourdiment, à la légère. C’est du lourd : puisque toute délibération contient la libération possible de l’Humanité.

Tout délibéré…est donc délibéré ? Voulu et volontariste. Délibérément délibérer. Avec les yeux ouverts et l’esprit concentré…Ce qui fait, pourtant – afin de n’en plus parler ensuite - de toute délibération délibérée du…complotisme. Eh oui, tout ce qui tente de déplacer les enfantillages du sommet et que prennent place, à la place, des débats d’adultes. Débats organisés. Ces conversations qui versent à converger et à verser vers les conversions pacifiques des cœurs et des cerveaux…complotent. A ce point ? Mais ce qui chercher à l’empêcher, non, ne complote pas, ne fait pas d’ententes préalables, n’use pas d’intérêts convergents. Allons donc…Comment fait-il alors ? Big bigre. Rien de plus ridicule…et ils continuent puisque ce n’est qu’un monologue arrogant et vide. Eh oui un refus délibéré de libérer ce qui délibère. Prise la main dans le sac ? Une dictature de la bêtise bestiale. Ce qui signe l’incapacité constitutive de tels personnages à pratiquer la démocratie. That’s it !

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Ces parasites expulsés (fussent-ils du sommet ou non, ils demeurent parasites !), nous pouvons entrer dans le libéré délibéré. Dans le libéré qui provient du délibéré. Ou dans le délibéré entre humains libérés. Qui, de ce fait, délibérément, vont délibérer et libérer. Le délibéré est donc libéré !

>>>>>>>>>>>>> - Résolument déterminé à dessein hardiment…délibérément !

Convaincre, persuader, délibérer: Ou l'essai, la fable, le conte philosophique. Toutes les correspondances, ouvrent les…respondances, le désir de répondre. Et de bien répondre, co-respondre.

« Si notre but est l’optimisation du potentiel épistémique d’un régime politique, et que des approches agrégatives et inférentielles (donc sans délibération) atteignent cet objectif, alors nous ne pouvons plus justifier la délibération sur cette base. Ce problème peut être contourné en reprenant une distinction de Daniel Andler. Pour ce dernier, le groupe délibératif se distingue du groupe agrégatif parce qu’il permet aux agents, par une occasion éducative informelle, de se responsabiliser. [donc de savoir, intimement, le prix des débats ].

La délibération présente donc un potentiel épistémique supérieur, mais qui ne se limite pas à identifier la meilleure réponse dans un temps donné. Le second objectif de l’article est de montrer comme l’argument d’Andler fait le pont entre, d’une part, les théories de la justification publique et, d’autre part, les théories de la démocratie épistémique ».

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Cela sonne bien nouveau, cela sonne bien tout simplement, salubre et progresseur. Et mérite donc que nous nous y intéressions à fond. Hobbes, dans le Léviathan : « Lorsque dans l'esprit humain les appétits, les aversions, les espoirs; les craintes, concernant une seule et même chose, s'élèvent alternativement ; que diverses conséquences bonnes ou mauvaises; de l'accomplissement ou de l'omission de la chose proposée se présentent successivement dans nos pensées : de sorte que nous ressentons pour elle tantôt de l'appétit et tantôt de l'aversion ; tantôt l'espoir d'être capable de l'accomplir, tantôt le désespoir, ou la crainte, à l'idée de l'entreprendre : la somme totale des désirs, aversion, espoir; et craintes, poursuivis jusqu'à ce que la chose soit accomplie, ou jugée impossible, est ce que nous appelons DÉLlBÉRATION. (...)

On appelle cela délibération parce que c'est le fait de mettre fin à la liberté que nous avions d'accomplir ou d'omettre conformément à notre appétit ou à notre aversion.
Cette succession alternée d'appétits, d'aversion, d'espoir; et de craintes n'existe pas moins chez les autres créatures vivantes que dans l'homme : les bêtes délibèrent donc, elles aussi (...).

Dans la délibération, le dernier appétit ou la dernière aversion, qui se trouve en contact immédiat avec l'action ou son ami, et ce qu'on appelle la volonté : c'est l'acte (non la faculté) de vouloir. La définition que les Ecoles donnent communément de la volonté, que c'est un appétit rationnel, n'est pas bonne : car s'il en était ainsi, il ne pourrait pas y avoir d'acte volontaire contraire à la raison. Un acte volontaire est en effet celui qui procède de la volonté et rien d'autre. Mais si, au lieu d'appétit rationnel, on disait appétit résultant d'une délibération antécédente, alors la définition ne diffère en rien de celle que j'ai donnée. La volonté est donc l'appétit qui intervient le dernier au cours de la délibération. Et quoiqu'on dise, dans la conversation courante, qu'un homme a eu la volonté de faire une chose que néanmoins il s'est abstenu de faire, cela n'est cependant à proprement parler qu'une inclination, chose qui ne rend volontaire aucune action, puisque l'action ne dépend pas d'elle, mais de la dernière inclination, du dernier appétit. "

Nul-est-méchant-volontairement ?

[Livré au délibérément, à l’immensité d’accepter sa propre spontanéité - tout le monde veut donc délibérer. Pourtant cet élan massif se voit, souvent, rompu, interrompu pat tant d’obstacles intrus ( prendre plus de temps pour établir des règles du débat que pour débattre – inadéquation de ces règles toutes d’apparences – la règle essentielle restant de ne pas juxtaposer des interventions étanches mais bien les interagir – les disputes peuvent être très utiles aux débats, par le passé de grands savants ont fait bondir les sciences par des désaccords bien sentis et bruyants – le but d’un débat n’est pas « d’étouffer » le débat par des hypocrisies d’ententes préalables mais bien de fondre les éléments existants et de les forger vraiment neufs, etc. etc.. Bref – tous ces non-dits qui sabotent la nécessité biologique des débats !)].

Arriver quelque part - comme tout bon débat

« Partir, marcher droit, arriver quelque part. Arriver ailleurs plutôt que de ne pas arriver. Arriver où on n’allait pas plutôt que de ne pas arriver. Avant tout arriver. Tout, plutôt que vaguer. Et que la plus grande erreur c’est encore d’« errer » : voilà sa nature même et la race de son secret. » (Charles Péguy - Note conjointe sur Descartes et la philosophie cartésienne, l’un de ses derniers textes ).

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« Ma seconde maxime était d’être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses, lorsque je m’y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées. Imitant en ceci les voyageurs qui, se trouvant égarés en quelque forêt, ne doivent pas errer en tournoyant, tantôt d’un côté, tantôt d’un autre, ni encore moins s’arrêter en une place, mais marcher toujours le plus droit qu’ils peuvent vers un même côté, et ne le changer point pour de faibles raisons, encore que ce n’ait peut-être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir : car, par ce moyen, s’ils ne vont justement où ils désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part, où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d’une forêt… » Discours de la méthode, 3e partie « Quelques règles de morale tirées de la méthode.

Mais qui assume d’être à contre courant ? Qui va contre une opinion fausse si elle est dominante ? Qui porte toujours un débat émancipateur en lui/elle ? Qui innove en allant …jusqu’au bout d’un débat (déjà pour son propre compte !) ? Un débat ne peut partir que d’un état de …blocage existant. Blocages parce que les assemblages d’alliances ne veulent pas que la situation évolue. Et donc que nous évaluions ces évolutions. Alors que conversations ou débats ont la vertu incroyable de pouvoir vivre hypothétiquement les conséquences de telles ou telles décisions. Encore dans les limbes. De le ressentir et découvrir comme si…aucune décision n’a été prise. C’est, en fait, afin de prendre les meilleures décisions pour tous que ces « maturations ensembles » existent. Ce que ne veulent pas les…leaders. Ces nouvelles solutions pouvant transformer la distribution des leaderships. Fort malheureusement, les pires soutiens à ces blocus viennent des conformistes qui ne connaissent rien aux vrais débats (sinon ils/elles ne seraient pas conformistes !) et qui font entrer tous les intrus. Le préjugé irréfléchi pour l’ordre existant, ordre existant aussi dans les extrêmes gauches, etc. Donc on ne remet pas en question. Mais si nous ne remettons pas en question, jamais nous n’aurons de réponses. Et donc ces graves saboteurs de débats les empêchent avant qu’ils ne commencent à naître. Un conformiste c’est plein de manies. La manie de refuser ce qui ressemble à des disputes à du bruit et du désordre les fait commettre l’irréparable : saccager les débats pour des apparences (ce pourquoi trop de règles et mal choisies pour des débats, les ligotent tellement qu’ils ne se déplient pas). Les ennemis des débats, en général, veulent « diriger » les débats. Tout dans les apparences ! Et ce dans tous les milieux.

Le débat c’est ÉCOUTER bien plus que de parler. S’il y a l’épisode du « n’importe quoi » c’est bien pour que ceci devienne quelque chose. Nul ne donne d’ordres et n’impose de contraintes à un bébé pour qu’il naisse…plus vite. Le débat c’est la patience et l’impatience des « propriétaires » pour « boucler » le débat est son ennemie de taille. Oui et oui, le débat c’est, souvent, le dissensus. La rupture salutaire avec des glacis, des glaciations passées, des glaçages de…refus des débats. Cela doit rompre net pour se reconstruire selon les besoins nouveaux. Et nul-le n’est perdant-e dès que nous percevons en collectif ! Ces « passages » un peu difficiles – mais n’oublions pas que le débat n’est pas la vie entièrement décidée, seulement le déroulement cathartique d’une hypothèse – oui ces passages plus durs à vivre sont …nécessaires et essentiels au débat. Seul-e-s qui n’a aucun sens de la communauté, du collectif, de l’intérêt commun peut « désirer » éradiquer cette avancée maïeutique du débat. Un débat c’est pour tous pas pour soi. Nous voyons bien que les saboteurs inconscients (et conscients pour les leaders qui ne veulent jamais « remettre en jeu » leur autorité) détruisent les débats avant qu’ils naissent. Désormais, ils savent que nous le savons. Que nous les avons bien repéré. Et ce par des méthodes autant scientifique d‘isoler le paramètre jusqu’à pouvoir mesurer l’incidence excessive de ce paramètre et pas des autres) qu’humaines ( les ressentis et observations, l’expérience vécue, les esprits libres et désintéressés).

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Autant dire que QUI s’y connaît à fond dans les débats est toujours systématiquement écarté pour des raisons farfelues…d’apparences. Partout, le bien commun (et ses vrais porteurs) est piétiné par les intérêts si particuliers ! Que voici des acquis solides, on dirait bien que de vrais débats sont passés par là. Bien. Les règles de « protection des débats » balaient donc l’existant.

** - Plus tous ces harnachements épuisants de règles bidons qui ne permettent pas que les …dissensus puissent se déployer. Allons donc un débat sans disputes n’est pas un…débat. Débat où l’on se débat parce que c’est dans sa poursuite non contrainte mais laissée libre de sa propre évolution que se trouvent…les sorties. Oui de l’autre côté du débat.

** - Insister dès l’abord que c’est pour la construction d’une intelligence collective, d’un esprit commun, d’un outil qui dépasse chacune de ses parties dont il s’agit. Et qu’un personnage paraissant isolé dans son opinion peut faire avancer tellement plus qu’un autre ressassant les acquis d’hier mais sans les adapter à aujourd’hui (ce qui signe un manque de compréhension corporel de ce qui est dit). C’est que les vraies règles (donc pour le moment très étouffées) c’est de trouver dans les parties avec lesquelles je ne suis pas d’accord la matière à faire avancer le point de vue collectif. Ce n’est plus « mon » opinion qui compte mais « qu’une » opinion partagée se forme et se forge. Et chacun de nous a des talents intuitifs différents – qui se complètent - afin d’y parvenir. Voici qu’un tout nouveau visage du débat se profile, émerge et se précise. Ce visage inspire le désir, les élans forts, les adhésions à vie, les affections qui remuent ardemment, la respiration qui nous surpasse, etc. En effet – c’est écouter qui est plus important que de « se » dire. Oui écouter ce qui est dit, le tamiser, le quintessencer, y percevoir une « arrivée collective vers quelque part ».

** - Les esprits de synthèses (toujours stupidement coupés dans les débats) parviennent (puisqu’ils sont objectifs !) à nous résumer le meilleur de chaque pensée (en en respectant fidèlement sa formulation) et le fondre dans une esquisse d’esprit collectif, un canevas encore flou de solutions communes. Qui ne ressemblent à personne puisque sculptées par les ajouts individuels mais œuvre du tout uni. Il s’agit alors – catharsis des débats – de faire des « pauses synthèses » dès que ces esprits synthétiques ont été…acceptés tels quels. Essentiels au débat vu leur don…d’écoute ! Le débat c’est écouter ce qui est dit, non parler tout seul sans n’écouter personne. Pour le moment (la faute des conformistes et des…apparences !), il n’y a donc pas de VRAIS débats !

** - qui peut mieux dire sur les débats ? Comment jamais vous n’avez « vécu » le débat comme une globalité, un mystère à découvrir et ressentir complètement ? Tout le monde enfermé dans sa bulle, si peu aérée, de « sa » propre opinion ? Où respire le nous noué ? Pourquoi sont systématiquement coupés et rejetés celles et ceux qui « savent » ce qu’est une débat ?. Pourquoi les idées ne sont pas les leaders naturels ? Pourquoi N.R.V. (Noir Rouge Vert) n’est toujours pas essayé, expérimenté, vécu là tout de suite ? Oui nous nous y connaissons en débats…et voyons bien que ce n’est pas ce qu’il y a au monde de plus partagés. Vouloir « avoir » raison est infiniment bourgeois et exhibitionniste. « Être » raisonnable est tellement discret, mais d’une puissance qui n’attend que « notre » heure !

** - trop de faux débats ne servent qu’à entériner (dans les seules apparences) des décisions prises ailleurs et avant. Donc des débats qui servent à ce qu’il n’y ait pas de débats c’est ce qui arrive depuis 30 à 40 ans. Aussi arbitraire et farfelu que le décodex ou le dogme si arriéré de « on ne publie pas les génies ». Et donc ? Clair que tenter de « prendre en main » la falsification du débat (afin de dissimuler qu’il n’est pas présent) signe que ces tristes sires sont parties prenantes de ces sabotages. Et que cela fait mal au cœur de voir les conformistes inconscients leur prêter mains fortes CONTRE…celles et ceux qui veulent libérer tous les débats. Les rendre libres afin qu’ils puissent procéder à leur…créations communes de ponts vers le futur.

** - grave et stupide donc que d’avoir abandonné ce qu’il y a de tribal dans le débat, de transcendances partagées, de palabres « y palabras », de ces parlementer qui parlent si bien puisque c’est vital et que la vie en dépend (pourparlers c’est la paix pour parler !), que l’émotion conduite, autorégulée et dirigée en transes n’est pas inutile, comme toutes les atmosphères et ambiances (lyriques, cyniques, économes, techniques, chaleureuses, etc.). Un débat qui se prive de quoi que ce soit n’est pas un débat. Ce qui nous amène à la paix (comme sentiment) puisque, dans le débat, il y a des moments où se battre parvient exactement à se dé-battre. Faire tout le contraire de se battre. Communier oui communier.

……………………..L’acte de mise en commun ! (sens de débat)…

 

 

.........................……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

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Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

agrégatives et inférentielles

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Délibérément délibérer
débats prisonniers de grilles les précédant ?

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Délibérément délibérer
la solution qui attire (ou n'attire pas) dans le débat...nous devons apprendre à ne pas nous laisser aveugler !

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un exemple très succinct

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où y a-t-il le plus d'intelligence collective ?

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Délibérément délibérer

Tout faux débat médiatique a, forcément, la greffe intruse du marketing

« C’est ainsi que l’attitude rationnelle civilisée aboutit nécessairement à son contraire, c’est-à-dire à la dévastation irrationnelle de la culture." Carl Gustav Jung, PsychoIogie de l'inconscient, Georg, 1973, page 133

cet Ancien Régime ne veut pas nous lâcher. Outre l'impolitesse, nous le voyons avoir tant besoin de nous. Indécemment. Il faut que ce règne cesse tout de suite..

est-ce bien sain de les impliquer dans des intérêts d'argent dissimulés ?

Après s'être échappé de sa cage, cet husky est allé libérer d'autres chiens. Délibérément !

Délibérément ! Ce qui libère tant et tant…

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