Être obsédés par ne jamais voir le bon côté des situations ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Être obsédés par ne jamais voir le bon côté des situations ?

L’égo peut-il devenir une des sources majeures d’ignorances ? Oui, de manière très inadaptée, certain-e-s dégainent leurs égos dès qu’il s’agit de comprendre, de réfléchir ensembles, de s’encorder dans l’effort commun de raisonner au maximum. Leur personne intrusive piétine tous les efforts. Fait trop d’ombre à la perspicacité. Et l’énorme non-dit social empêche de voir tous les obstacles sournois et immatures que ces égoïstes mettent sur la route de l’auto-élucidation permanente de la société par elle-même. Ces sabotages empilés par les trop arriéré-e-s de l’égo retardent donc énormément la société. En panne de progrès sociaux depuis trop longtemps !

Par exemple ? Nous pouvons vivre, tout de suite, un changement immense de nos intelligences et de nos sensibilités. Oui à l’instant même. Comment ?

** 1– déjà, en utilisant le même circuit neurobiologique que les génies ! Là, il ne s’agit pas de se mesurer (égos en crises) avec ces personnalités. Mais d’utiliser – à notre niveau – leurs apports si bénéfiques. Formulé en très court : leurs corps ne fonctionnent pas comme les nôtre parce que leurs volontés et leurs instincts ne le veulent pas. Ainsi, leurs utilisations différentes des circuits de punitions et de récompenses ne peuvent que nous aider. Si… a) nous quittons tout égo stupide et hargneux… b) nous apprenons le meilleur. Soit de diminuer à fond les circuits de douleurs et d’augmenter à fond les circuits de plaisirs. Ce que font les génies. Ces vainqueurs stratégiques. Nous n’avons donc pas à entrer dans leurs pensées – uniquement dans leurs pratiques. Clair ?

http://www.imagiter.fr/2015/01/le-systeme-neurobiologique-du-genie.html

Science pertinente : comment nous pouvons emprunter le même circuit neurobiologique que les génies ?

**2) – que nous acceptions de découvrir que des parties de notre cerveau sont demeurées identiques en nous depuis la préhistoire. Et qu’ils nous sont devenus obstacles. Qu’il s’agit donc de prendre en charge ces carences. Et de les contourner. Oui nous avons encore, très partiellement, du singe en nous. Et c’est maintenir ces parties que de ne pas en prendre conscience et de ne pas changer. Une partie de notre caractère (ce pourquoi c’est mieux de n’avoir aucun caractère !) nous nuit gravement. Et le continuera …a) - tant que nous ne nous introspecterons pas. Ras le bol de leurs majestés les petits bourgeois – ces arrogants collabos inconscients des pouvoirs. Par ébriétés permanentes aux conformismes… b) - d’apprendre les solutions afin de sortir de ce sort, de ce destin, de cette nommée malchance, de cette prétendue fatalité qui ne viennent que nos lâchetés, arrogances et fainéantises routinières. Le refus absurde de savoir la réalité. Nous pouvons changer et ce sont les… retardataires qui l’empêchent trop ?

http://www.internetactu.net/2015/11/30/avons-nous-trop-confiance-en-nos-connaissances/

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Ici, nous allons étudier pourquoi nous supportons des négativités…préhistoriques. Elles étaient adaptées dans un environnement hyper dangereux. Elles sont devenues adversités dans le nôtre. Et nous pourrissent la vie. Suffit de nous en défaire. Sauf que ? Sauf que nos caractères gorgés de suffisances et d’orgueils mal placés de le veulent pas. Il faut donc, d’abord, les mettre KO. Pour ce faire, empruntons… les biais de négativités.

Ainsi, au départ, il y a des surévaluations de nos caractères. Oui ? Nos caractères comme absurdes preuves de la…vérité. Schtroumpf. C’est « parce que » nous avons un caractère que nous avons raison – cet aveuglement nuisible se prononce, plutôt, c’est « malgré » nos caractères que nous pouvons avoir raison ! Ce qui n’est pas du tout la même posture intérieure face à la réalité !

L’humour de ces phénomènes ? C’est que se dénudent comme des fossiles qui se « croient » à la mode, cute et glamour. Oui, en réalité, ils se présentent plus antiques que tout. Ringards. Vieux jeux. Coincés. Bardé-e de préhistoriques mauvaises habitudes. Dont il/elle sont bien incapables de se débarrasser. Dans un décalage rigolard entre l’image et ce qu’il y a …derrière ! Les hautains mépriseurs encaissent tout cette fois-ci. Qu’ils sont donc niais et lourds !

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« Nous faisons trop confiance à nos traits de caractères :

Le psychologue et auteur Richard Nisbett revient lui sur « l’erreur d’attribution fondamentale » qui consiste à penser que les objets – et les gens – agissent en fonction de caractéristiques qui leur sont intrinsèques alors que dans une grande majorité de cas leur comportement est dicté par la situation. Cette erreur a dominé la physique de l’époque d’Aristote. Ce dernier disait que si une pierre tombe, c’est parce qu’elle possède la « propriété de gravité ». Bien sûr, on sait aujourd’hui que la chute des corps, ainsi que toutes les formes de mouvement, sont en réalité la conséquence de l’interaction entre différentes forces. Mais cette théorie d’Aristote a fortement marqué les esprits occidentaux et influence notamment notre façon de juger les comportements humains.

Nisbett cite à ce propos les réactions à la fameuse expérience de Milgram sur l’obéissance : « Lorsque j’enseigne cette expérience aux étudiants de premier cycle, je suis sûr de n’avoir jamais convaincu un seul d’entre eux que leur meilleur ami aurait pu délivrer un tel choc électrique à ce gentil monsieur, et encore moins qu’eux mêmes auraient pu le faire. Leur armure de vertu les protège d’un comportement aussi terrible. Aucune explication sur le pouvoir de la situation unique dans laquelle le sujet de Milgram a été placé ne suffit à les convaincre que leur armure pourrait être ébréchée. »

Les gens, continue-t-il, ont tendance à penser qu’une personne se conduit honnêtement parce qu’elle possède la vertu de l’honnêteté, qu’ils se comportent agressivement ou amicalement selon qu’ils possèdent en eux-mêmes la caractéristique de l’agressivité ou de l’extraversion, etc. Pourtant, nous dit-il, « lorsqu’un grand nombre de personnes sont observées dans un large éventail de situations, la corrélation entre le comportement et le trait de caractère est d’environ 20 % ou moins. Les gens pensent que la corrélation est d’environ 80 % ».

[L’esprit bourgeois renforce toutes ces tendances à l’erreur pas ses …délires de propriétés…mon corps…mes traits de caractère. Tout est « sa » propriété…ce pourquoi il ne comprend rien aux propriétés concrète de la …matière. Comme à celles des pensées immatérielles, etc. Aux caractéristiques de la réalité intégrale. « Son » caractère – décrété plus vrai que le réel – en devient cette sombre ombre portée qui masque ce qui advient concrètement. Et, tout comme pour Ptolémée, les erreurs d’Aristote persistent à nuire à tout le monde. Elles sont considérées comme …justes par les conformismes. Si peu exigeants envers eux- mêmes. Et bien, trop avec les autres.].

« Nisbett note toutefois que cette façon erronée de voir les choses est moins prononcée chez les populations non-occidentales – probablement, souligne-t-il, parce qu’ils ont moins été influencés par Aristote ! (Nisbett a d’ailleurs écrit un livre sur les différences culturelles intitulé La géographie de la pensée : comment les asiatiques et les occidentaux pensent différemment).

Quel-concept-scientifique-devrait-être-mieux-connu ?

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Être obsédés par ne jamais voir le bon côté des situations

« Le journaliste et écrivain Michael Shermer se penche, lui, sur le biais de négativité, qui consiste à favoriser l’attention vers ce qui est désagréable et douloureux, et d’ignorer [au sens de refuser de savoir er voir, de dédaigner] en conséquence tous les bons côtés d’une situation. Il donne une liste assez longue d’exemples de ce biais de négativité. Ainsi nous avons tendance à éprouver plus d’empathie pour ceux qui souffrent que pour ceux qui vont bien. Ou nous possédons plus de termes pour définir les choses désagréables et un plus grand nombre de catégories cognitives pour décrire le malheur que le bonheur. Et Shermer de citer, très à propos, la phrase de Léon Tolstoï « toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l’est à sa manière ».

Mais le plus intéressant de ces exemples est celui de la « contamination », parce qu’il a donné naissance à l’une des théories racistes les plus connues. Très peu de « mal » suffit pour corrompre un « bon système » tandis que l’inverse n’est pas possible. Les racistes américains, soucieux de la pureté de la « race blanche » élaborèrent ainsi la doctrine de la « goutte de sang noir. Avoir un seul ancêtre africain plaçant automatiquement la personne parmi les « noirs » (ce qui, dans une optique raciste, est bien évidemment « négatif »). […et de ce fait tout le système parfait des bancs est contaminé…oui à ce point, la folie collective !].

Dans le même ordre d’idées, en matière religieuse, il est très simple de succomber aux tentations du démon tandis que devenir un saint est extraordinairement difficile. »

Un commentaire sur cet article ? >>>>>>>> Ainsi le biais de négativité : nous aurions tendance [de par la présence de notre passé préhistorique ] à éprouver plus d’empathie pour ceux qui souffrent (ou compassion) que pour ceux qui vont bien. Mais parfois la souffrance n’est-elle pas, aussi, bien plus bruyante que le bonheur ? Ou bien l’altérité n’est-elle que le fait des masochistes, la souffrance étant notre dénominateur le plus commun ? Accepter d’être heureux est-il indifférence aux malheurs des autres ? We never think alone. Bref, cet article bouleverse mes convictions, c’est bien un vrai article scientifique, qui ne fait pas que tendre à confirmer ce que l’on croyait déjà. Mais va tout contre !

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L’illusion de la profondeur d’une explication

Après les constats comment sortir de cet entêtement collectif à se maintenir dans…l’erroné ? Comme pour les voitures, déjà admettre qu’il y a des angles aveugles – des lieux mentaux où nous ne parvenons pas à voir la réalité entière. Pour nous ce sont des « traits de caractères » qui rendent ainsi aveugles, mais ce n’est pas l’objet de ce texte, aussi nous abrégeons…et revenons aux affiliations des erreurs. Comme ? Ne pas faire entrer dans nos compréhensions tout ce que nous ne comprenons pas…Comme ces… informations que nous ne pouvons même pas rechercher, parce que nous ignorons tout simplement leur existence. Comment pouvons-nous avoir la réponse, lorsque nous ne savons pas quelle question il faut poser.

« Et c’est là qu’entrent en jeu nos certitudes infondées. Nous avons tous un « vernis » de culture concernant la politique, la science ou les vélos. Mais nous ne sommes même pas capables d’évaluer l’étendue de notre ignorance .

Avons-nous-trop-confiance-en-nos-connaissances ?

Dans leur papier, Rozenblit et Keil envisagent plusieurs explications à ce qu’ils nomment « l’illusion de la profondeur d’une explication » (Illusion of Explanatory Depth ou IOED). La première concerne la mémoire. Il semble bien que la plupart des gens ont une mémoire visuelle inférieure à leurs attentes. Le fait d’avoir observé une scène, même avec intensité, ne signifie pas qu’on en a gravé tous les détails dans son esprit. Le cas du vélo cité plus haut entre dans cette catégorie. Nous voyons des vélos tous les jours, pourtant nous avons du mal à nous en rappeler les détails, alors que nous pensons qu’une bonne visualisation devrait nous suffire pour en comprendre le mécanisme.

Ensuite il y a la confusion des niveaux d’explication. Face à un objet complexe, par exemple une voiture, en comprendre le fonctionnement global conduit à s’imaginer qu’on peut aisément en déduire celui des parties (ou vice-versa). Troisième cause envisagée, particulièrement vraisemblable pour les phénomènes les plus complexes, ceux qui ont la structure hiérarchique la plus élaborée : le fait que ces systèmes ne possèdent pas d’états finaux définis. Par exemple, expliquent les auteurs, si l’on essaie de comprendre comment on a préparé un gâteau, on peut prendre l’étape finale (le gâteau) et essayer de remonter jusqu’au début de la préparation. Les erreurs sont encore possibles, mais on est « contraint » par le résultat à obtenir. En revanche, si l’on est en face d’un système dont les états finaux ne peuvent être définis (les écosystèmes ou les équilibres géopolitiques en sont un exemple parmi d’autres) il devient impossible de s’imposer cette procédure.

Enfin, Rozenblit et Kleit nous donnent une autre possible explication de cette limite cognitive. Nous ne sommes pas habitués à donner des explications, alors que nous sommes fréquemment sollicités pour énoncer des faits, raconter des événements, ou exécuter des séquences d’action. En conséquence, nous ne sommes pas vraiment en mesure d’évaluer notre compétence dans ce domaine. [Jamais on nous aura appris à nous…connaître nous-mêmes !]

Les experts ne font pas mieux : L’intelligence collective nous aide-t-elle à relativiser nos certitudes infondées, ou au contraire les exacerbe-t-elle ? Ou les deux, selon les circonstances ? Ce n’est pas pour autant une raison de revenir à la parole d’autorité de l’expert. Il semble bien que la plupart d’entre eux, quel que soit leur niveau d’érudition, soient affublés d’un même aveuglement quant à l’étendue de leurs connaissances.

En fait, comme l’a établi Dan Ariely les spécialistes n’hésitent pas à se surestimer largement. L’économiste comportemental en a fait l’expérience dans sa propre chair, comme il le raconte dans l’introduction de son livre C’est (vraiment ?) moi qui décide. Après un accident l’ayant laissé gravement brûlé, il a du, pendant des semaines devoir se faire changer ses bandages tous les jours, une opération très douloureuse. Ariely était convaincu que si l’infirmière lui ôtait lentement les pansements, la souffrance serait peut-être plus longue à endurer, mais moins intense et au final, plus supportable. Les soignants lui objectaient sans cesse qu’une action rapide était bien préférable. Une fois sorti de l’hôpital, Ariely a mené une recherche sur la douleur, multipliant les expériences sur des volontaires, sur lui-même et sur ses amis (je me demande s’ils le sont restés), recourant à des protocoles qui « impliquaient d’infliger la douleur physique par la chaleur, le froid, la pression ou le bruit ; mais aussi la douleur psychologique, par l’entremise d’un revers en bourse ». Il présenta ses conclusions aux infirmières de son hôpital, qui établissaient bien qu’une douleur de longue durée et de force modérée était préférable à une autre intense et courte. Celles-ci s’avouèrent surprises du résultat. L’une d’entre elles alla même jusqu’à avouer à Ariely que peut-être qu’ôter très rapidement les bandages permettait de réduire la souffrance… de l’infirmière plus que celle du patient.

En conclusion, quel que soit le niveau de connaissance d’une personne, rien ne garantit que son explication sera libre de toutes sortes de biais. Seules de rigoureuses procédures de test sont en mesure de nous donner une image exacte de ce que nous connaissons, ou croyons connaître. Mais évidemment si nous devions tester toutes nos certitudes sur la nature de la vie, de l’univers et du reste, les fins de repas seraient bien silencieuses… »

Face à ceci que faire ? Admettre que, comme dans la P.N.L (Programmation Neuro Linguistique), la meilleure attitude afin de comprendre pour soi-même comme pour les autres – reste l’adulte mature. Soit ne pas entrer dans les nœuds caractériels sources de tant de marchandages affectifs et sociaux. Exit. Ne pas accepter des parasites dans les tuyaux de communications. Soit bien « évaluer » tous nos trésors mentaux. Qui sont ? Que la pensée permet de vivre des milliers de situations sans les…effectuer concrètement (nous apprenons et il n’y a pas…d’impacts !). Le langage, de même, « simule » très bien tous les potentiels de réels sans les amener tous à la réalisation concrète. Après le « tour de la question » les réponses demeurent concentrées sur une seule…à la fois l

Simulons, simulons avec ces trésors sans limites –

……afin de mieux connaître le réel débarrassé de nos croyances…infondées !.

 

………..………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

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N'y a-t-il que du démontrable et de l'illusoire ? Tout ce qui est réel est mesurable, et donc démontrable dans son fonctionnement. Tout ce qui n'est pas réel est illusoire, donc il n'y a que du démontrable et de l'illusoire. Pourtant, notre connaissance est limitée, et donc ce qui est en principe démontrable peut relever de l'illusion ou de l'erreur tant qu'on ne l'a pas circonscrit dans la science. Autrement dit, dans la vie humaine, tout se passe comme si il y avait un troisième terme, qui vient de notre ignorance. Mais est-ce bien sûr ? Si notre connaissance est limitée, comment pouvons-nous être sûrs qu'il n'y a pas d'autre chose que du démontrable et de l'illusoire ?

en groupe la pillule passe mieux...

des neuros nonsenses ?

Pourquoi des êtres intelligents croient à des conneries ?

De son livre "L’illusion de la connaissance". Dont le titre est "The knowledge illusion".

Publié dans qui fuit le réel

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