Aventures ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Aventures ?

« Ce qui doit advenir » comme étymologie (de advenire) ceci vraiment commence très fort. C’est à venir son avenir d’aventure. En plus, les ferments d’inconnus s’y démontrent très virulents. Trouver ce que nous ne cherchons pas. L’aventure c’est inutile de la chercher, elle vient toute seule. Provient, convient et advient. Nous seuls ou la structure trop rétractée de la société peuvent l’empêcher !

L’aventure c’est si nature – une excellente lecture des créatures. Ce qui emplit toutes les littératures. L’aventure tourne au coin de la rue – c’est tout proche, sans cesse. Une simple manière de voir les choses qui rend des épisodes de vie quotidienne palpitants. Sans frimes possibles puisque c’est de l’intense vécu. Les vidéos, les illustrations et les exemples concrets tirent l’attention vers : il n’y pas besoin d’argent ou si peu – afin de déclencher les feux d’artifices des allégresses. Nous sommes entourés de tout ce potentiel INUTILISÉ. Nul besoin des rouleurs compresseurs incultes des médias pour vivre de l’ardent. Nous pouvons apprendre à nous concocter des aventures…quotidiennes. Tous les jours et dans la vie de tous les jours. Comment ? Trouver ce que nous ne cherchons pas !

** 1 -) Le métier à tisser des goûts et couleurs. Se faire des journées d’émotions.

Beaucoup-plus-fort-que-le-Qi-le Qe-: 11-comportements-d'humains-émotionnellement-très-intelligentsl

Devenir émotionnellement toujours plus intelligents ? Beaucoup plus fort que le Q.I. le Q.E. ? Courir bien plus après le Q.E. (Quotient émotionnel) qu’après le Q.I. (Quotient intellectuel)…les fausses élites actuelles discréditent, sans cesse, les émotions (la peste émotionnel, pas de pathos, donc pas de sym-pathos de sympathies, « vous les exploités, subissez et fermez-la, ne gâchez pas nos sinistres illusions par vos paroles qui résonnent » et autres monologues inhumains). Ces êtres qui se prétendent tout en haut se comportent, principalement, avec des …bassesses. Bassesses qui les situent tout en bas. Leur trop graves et monumentales erreurs face aux sentiments et émotions les disqualifient à vie de diriger qui que ce soit. Ce sont des amputés du cœur et des crétins émotionnels – donc très nuisibles pour autrui. Ce qu’il fallait faire ?

« Au-delà de l'intellect pur, certaines personnes sont très intelligentes émotionnellement. Elles sont ainsi capables de faire preuve de caractère afin de ne pas se laisser froisser par certaines situations. Elles sont plus faciles à vivre sur bien des aspects et savent passer à autre chose.

Si ces personnes sont curieuses à propos des autres, c'est parce qu'elles n'ont pas cet obstacle que met l'intelligence abstraite. Comment ? En percevant quel est le niveau émotionnel dans lequel ils se trouvent et quel type d'émotion apparaît dans les relations qu'ils ont avec les autres. Ils peuvent s'adapter aux autres
Vous savez vous déconnecter : Vous savez ne pas rester esclave des besoins d'instantanéité ou vous avez besoin de tout savoir tout de suite. [[Compulsifs frustrés. Abandonnant la proie pour l’illusion,…etc. La patience fait la vraie science…patience de lire les bons textes en entier, etc. ]] Vous êtes capable de prendre du moment pour vous. Vous avez besoin de vous retrouver vous-même, de prendre soin de vous. Vous vous déconnectez des pressions extérieures, des sollicitations diverses et variées. Vous n'êtes pas dépendant de la relation aux autres tout le temps. [[donc vous savez vous reconnecter ! Vous savez penser aux autres, eux moins !]].

Vous ne vous préoccupez pas des pensées négatives : Vous êtes suffisamment tranquille par rapport à vos talents et vos propres limites pour ne pas entrer dans des processus négatifs de dévalorisation de vous ou des autres. Vous ne vous laissez pas abattre après une difficulté, une contrariété, une illusion qui tombe. Vous parvenez à vous dégager du stress pour avancer. [[concoctez-vous une jubilation en découvrant tout le texte en lien]]. »

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** - 2 ) Amplifier nos petites victoires pour se sentir en plénitude constante

Le-tour-de-l'actu-depuis-mon-vélo-spécial-Bretagne

Tristan Lucas joue son spectacle "En douce !" tout en l’accompagnant de vélo. Habiller de luxes sensuels tout ce qui nous réussit. Afin de faire déborder le vase des gaietés. Aucune limite : un gramme qui réussit vous cherchez à en faire une tonne. Une faille, vous soulevez la montagne. Tout est aventure qui vous conduit là où vous ne vous saviez pas !

** - 3) Vivre l’unité de la pensée complète en y joignant l’unanimité du corps et de la tête ?

Pour-entrer-dans-le-xxie-siècle-repartons-du-moyen-âge

Résoudre pour soi-même toutes les contradictions de la société. Et, au lieu de demeurer empêtrés dedans, caracoler bien en avant. Par exemple ? S’amplifier, s’agrandir d’universitaire à diversitaire. Quitter l’un monocorde pour le divers qui embrasse tout. Allier tous les savoirs et donc vivre la pensée comme une gigantesque aventure quotidienne. Vous-mêmes unifiés, palpitez des moindres découvertes avec une joie qui vous fait vibrer la gigantesque carte de l’esprit qui se trouve si bien dessinée en vous. Vous voyez telle progression dans cette aire locale particulière et sa diffusion dans d’autres plans, etc. Pas de plus grandes jouissances que d’être transversal, que de traverser (grâce au pluri et multidisciplinaire) tant de découvertes. D’avoir unifier tous les savoirs en vous sans les ternir par les défauts spéciaux des spécialités…séparées de tout. Les synthèses sont extatiques et gavées de nectars nouveaux…

« Il nous faut la convaincre que nous sommes en train de surmonter l’archaïque et si contreproductive opposition entre grandes écoles et universités à la française et de construire à partir d’elles ce que, dans le monde entier, on appelle les universités : des institutions qui savent s’occuper de toute une classe d’âge dans sa diversité, qui choisissent, orientent et font réussir tous leurs étudiants, qui sont à la racine du développement économique et qui éclairent l’avenir des sociétés. Un choix démocratique est à venir au cours du printemps. Il peut engager les étapes ultérieures de la transformation universitaire qui nous amènera, comme au Moyen Age, à proposer au monde un nouveau modèle.

Ces trois tâches, former, innover, construire le savoir, c’est l’université qui en a la responsabilité au premier chef. Mais les grands mouvements qui ont forgé notre pays, s’ils ont enfanté une tradition intellectuelle glorieuse, se sont toujours défiés des institutions universitaires [[ trop critiques pour les esprits tricheurs qui ont tout à cacher]]. L’idée d’institutions collégiales où l’ensemble des disciplines se confrontent et s’enrichissent est pourtant née en France et en Italie au Moyen Age. Mais pour innover intellectuellement, former ses savants, ses ingénieurs, ses élites administratives, la France, depuis le XVIe siècle, a préféré engendrer une série d’institutions singulières [[mais trop intruses !]] : le Collège de France, les Mines, Polytechnique, l’École normale supérieure, les Chartes, l’École pratique des hautes études, Sciences-Po, et tant d’autres. Pour surmonter la relative faiblesse de notre recherche, nous avons créé au XXe siècle des organismes, le CNRS, l’Inria, l’Inserm, l’Inra, le CEA, l’Ifremer, l’IRD et d’autres, qui nous ont permis de faire beaucoup mieux que combler nos retards.

Il a fallu quelques décennies pour qu’universités, grandes écoles et organismes engagent une collaboration plus efficace, avec une pluralité de tutelles et non sans difficulté. L’effort continu de l’État, le talent des individus et le génie de notre pays ont assuré un certain succès à ce système baroque. Les universités se sont peu à peu renforcées et modernisées, mais on a exigé d’elles, dans la plus parfaite hypocrisie, qu’elles traitent de façon indifférenciée des étudiants qu’elles n’avaient pas choisis et orientés pour leurs aptitudes, tout en menant à bien avec les organismes une mission de recherche compétitive.

Nous payons le prix de cette histoire si particulière. Nous sommes à juste titre fiers de nos chercheurs. Mais notre pays n’a pas le système universitaire qu’il mérite : le grand public le percevait confusément bien avant que les classements internationaux ne le soulignent de façon brutale. Notre recherche fondamentale est excellente, mais elle n’a pas l’impact économique qu’elle a dans d’autres grands pays. La formation de nos élites est à la fois trop malthusienne et trop cloisonnée, et la promesse de la République aux classes populaires n’a pas été tenue : en dépit des incantations, la mobilité sociale est devenue résiduelle. »

Echecs que les esprits aventureux n’ont jamais vécu. Bien au contraire, ils n’ont jamais lié leurs destins à ces opacités peu honorables. Comme quoi des individus seuls peuvent avoir infiniment raison et des institutions bruyamment tort !

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** - 4 ) Pulvériser toutes les séparations. Par exemple, en faisant entrer de la poésie partout et en toutes choses. Au point de remplacer argent par ardent !

A-Reims-des-élèves-adeptes-de-la-poésie-sauvage

Abattre tous les préjugés qui ont gâté et avarié la sauve succulente de la poésie. Déjà, bien clarifier que tout le monde n’est pas poète (démagogie malsaine pour vendre – démagogies des pouvoirs en place d’effets bien plus néfastes que ceux de tous les populismes…démagogies qui corrompent tout !). Tout le monde n’est pas poète mais peut apprendre. Ce qui importe c’est de vivre poétiquement pas de pondre des poèmes à la chaîne. Ainsi, vous changez vos entourages. Au lieu de les laisser à la traine de votre prétendue gloire.

«Je veux que la poésie sorte des livres ! Qu’elle ne soit plus quelque chose de scolaire ou de ringard. Je veux que les jeunes découvrent à quel point les mots peuvent leur apporter beaucoup de choses, et même adoucir leurs maux d’adolescence. A partir de là, j’essaie plein de choses et de me renouveler sans cesse. Des ateliers d’écriture de différentes sortes, des spectacles de poésie aussi : on choisit un texte d’auteur que les élèves interprètent ensuite, à plusieurs voix. C’est assez difficile à expliquer comme ça, mais ça marche bien. J’organise aussi des concours. Les élèves déposent dans une urne, de manière anonyme, les mots qu’ils ont écrits. On les placarde ensuite un peu partout, toujours de façon anonyme, puis l’ensemble du collège, personnels et élèves, sont invités à voter. J’aime aussi les expositions insolites. Des textes, parfois très courts, parfois plus longs, que l’on colle sur les tables de la cantine ou sur les marches des escaliers par exemple.

Je me souviens d’une rencontre avec le poète Pierre Soletti. Il a demandé aux élèves d’écrire un texte en commençant chaque phrase par "je voudrais te dire que" et en ne citant ensuite aucun sentiment. Seulement des faits concrets, comme : "je voudrais te dire que j’ai cassé la soupière". Et bien, plusieurs élèves n’ont pas réussi à lire leur texte jusqu’au bout, ils ont éclaté en sanglots. Des crises de larmes profondes. Certainement à cause des émotions cachées derrière leurs mots. Sur le chemin du retour vers le collège, l’une des élèves m’a dit : "Madame, j’ai enfin compris que la poésie, ce n’était pas des mots mis les uns derrière des autres. Ils veulent dire quelque chose, en fait." Comment espérer plus belle récompense pour l’enseignante que je suis ? »…Eh bien, en multipliant ces débuts de récompenses à l’infini….

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** - 5 ) Trouver dans le pire (zoner, par exemple) l’étincelle qui allume votre vie

Qu'est-ce-que-la-zone-qui-obsède-les-rappeurs ?

« Don’t let me get in my zone » (« Ne me laisse pas entrer dans ma zone »), prévenait Kanye West dans son morceau Niggas in Paris. Une référence à un concept psychologique qui implique, entre autres, qu’on ne s’inquiète plus du tout de l’image qu’on renvoie, comme le précise Julien Bois, chercheur en psychologie à l’université de Pau.

« En principe, on peut atteindre cet état lorsqu’on donne un discours, explique Julien Bois. Une personne peut entrer dans la zone lorsqu’elle est très impliquée dans une activité qui demande beaucoup d’efforts, au point d’être comme coupée du monde. Il faut donc un peu lâcher prise, bien qu’un sentiment de maîtrise très fort nous traverse lorsqu’on est dedans. Mais dans ce cas précis, avec Kanye West, ça ne me semble pas compatible... Quand il y a une manifestation extérieure trop forte, comme les huées du public, on en sort, ça casse l’état de concentration, et il y a une reprise un peu brutale avec le réel. »(…)

Le flow est aussi un état très recherché par les sportifs. Denis Grozdanovitch, écrivain et ancien champion de France de tennis, de squash, puis de courte paume, a pu le ressentir à de multiples reprises. « C’est le moment où je ne fais plus qu’un avec le reste du monde, je suis porté. Je n’ai plus à réfléchir. C’est une heureuse dépersonnalisation. D’une certaine manière, je crois qu’il y a une sorte de stress bénéfique, et je convoque plus ou moins mon inconscient, qui me guide. Mais on ne passe pas dans la zone de manière spontanée : on ne peut la trouver qu’à force d’entraînement ».

Une remarque qui fait écho à un critère énoncé par Csikszentmihalyi dans son ouvrage phare, indiquant que le flow ne peut être atteint que lorsqu’on trouve un équilibre entre un défi important, et des compétences poussées permettant d’y faire face. Il ne se limite donc pas aux domaines de l’art ou du sport, mais peut survenir dans n’importe quelle situation recouvrant ces deux conditions. Pour autant, aucune formule magique ne peut garantir d’y parvenir à coup sûr... »

Une qualité obtenue dans un domaine peut se propager dans tous les autres. Unifiés, quoi que vous fassiez vous développez toutes vos humanités à la fois. Inaccessibles aux faux pouvoirs qui ne peuvent agir que par manipulations – vous utilisez votre vie à plein. Sans obstacles. Votre vie – quoi que vous fassiez – n’est plus qu’une ardente aventure. Même dans un brin d’herbe.

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** - 6) Comment les préjugés ont toujours tort. PréJugeant à l’avance sans savoir et sans examiner : le désordre est créatif et trop d’ordre signe une stérilité de très mauvais aloi. Renversements des postures de juges et de bourreaux – pas pour leur faire pareil. Mais bien afin de les disqualifier en très grand.

Un-éloge-du-désordre-créatif-dans-son-espace-personnel

On essaie en permanence d’être plus ordonné, d’être plus organisé que nous devrions l’être. Et l’on se sent coupable lorsque nos systèmes d’organisation échouent, ce qui arrive souvent. Et on se blâme d’être aussi désordonné alors que, en fait, être désorganisé est peut-être la manière la plus efficace d’organiser de l’information. »

Cette fausse norme (du « il faut » être ordonné…oui ce il faut du faux pas…) vous pousse à ranger alors qu’en réalité le désordre vaut parfois mieux que l’ordre et la précision. Les vertus du désordre ne résident pas tant dans le désordre lui-même, que dans ce qu’il révèle : une capacité à se laisser distraire, à se laisser surprendre, à s’adapter à de nouveaux contextes. [[toujours en voyage, toujours aux pointes des…découvertes ]]. Des traits de caractère qui sont autant de sources d’une créativité fructueuse.

Dans un ouvrage récemment paru (en anglais), Tim Harford défend le droit au désordre de chacun dans son espace personnel. Garder les espaces collectifs en ordre peut être important pour le bien-être de la famille ou des collègues. Ranger une cuisine a du sens, parce que chaque ustensile a une place où il peut être rangé. Mais dans d’autres endroits, mieux vaut embrasser le désordre plutôt que de culpabliser d’être désordonné. C’est très valable pour l’espace de travail.

Quel « ordre » prédéfini convient pour les e-mails et les documents numériques en général ? Selon des études citées par Tim Harford, gérer un flux d’informations est moins difficile pour ceux qui ne cherchent pas en permanence à le catégoriser. [[mettre des étiquettes partout c’est semer la mort dans nos vives vies !]]. Il a d’ailleurs un terme pour cela, le « classement prématuré », qui consiste à perdre du temps et de l’énergie à créer des systèmes d’organisation complexes qui ne marchent pas mieux que, par exemple, farfouiller pour retrouver ce que vous cherchez.[[ de plus, ces têtes vantées déraillent : elles « classent » tout, font tomber dans l’oubli et la stérilité tout ce qui n’a pas encore été…vécu. Trop d’ordre c’est REFUSER DE VIVRE !]].

Plutôt que de vouloir à tout prix à maintenir les choses en ordre [[maintien de l’ordre à coups de coups !]], peut-être faudrait-il essayer d’embrasser le chaos. Pourquoi, ceux pour qui ce n’est pas naturel d’être ordonnés, veulent-t-il absolument y parvenir ? » [[parce que des maniaques stériles leur « imposent » un faux ordre qui corrompt tout…]]."

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** - 7) Comment les préjugés ont toujours tort. PréJugeant à l’avance sans savoir et sans examiner : France, tout faux sur le sens d’immigration ?i

Argumentaires-contre-les-idées-reçues-:-pourqoui-l'immigration-est-un bien collectif ?

Ne plus vivre en négatif ce qui devrait emplir de plénitude. De rencontrer toutes les variations du thème humain. L’Humanité est une espèce unique où nous sommes tous frères ou neveux, sœurs ou nièces. Donc aucune race n’y existe – le pool génétique est commun. Et chacun-e est une variation unique, donc irremplaçable, de ce gigantesque TISSU social. Une fierté sans limite que…d’être…humain…Et donc ? Historiquement, les ennemis futiles de l’immigration ont tort à 100 %. Surtout ne plus jamais recevoir les idées reçues. Elles en deviendront des idées…non reçues !

« La France n’a pas une identité, son histoire est faite de métissages

Il est faux de prétendre que les populations qui ont vécu sur le territoire de ce qui est aujourd’hui la France auraient eu une identité immuable et qu’elles auraient vécu en autarcie pendant des siècles jusqu’à aujourd’hui.

Comme toute l’histoire de l’humanité, l’histoire de la France est faite de métissages, de vagues d’immigrations successives, d’enrichissements culturels mutuels. Nos ancêtres n’étaient pas tous gaulois, la France est en partie née de l’effondrement de l’empire romain, des grandes invasions vikings ou bretonnes comme de brassages multiples.

A l’époque moderne, la révolution industrielle marque les débuts de l’immigration de masse et les étrangers contribuent plus que jamais à «faire» la France, notamment comme main-d’œuvre ouvrière essentielle au développement de l’économie. Le passé colonial de la France explique aussi ce métissage français : un français sur quatre est aujourd’hui issu de l’immigration ! [[ l’immigration est un bien non un malheur : toute aigreur F.N. ne fait que pourrir la vie collective. Sans aucun…savoir-vivre ! Tout en ayant tort à…100 % !]]

Au delà des populations, la «culture française» s’est elle aussi construite par influences successives. Nous devons l’invention de l’imprimerie à un allemand, Gutenberg, la renaissance italienne a profondément influencé notre pays, les Lumières ont été européennes. Nos chiffres sont arabes et le couscous fait aujourd’hui partie des plats préférés des français

À l’instar de la cuisine, la culture d’une nation s’enrichit continuellement de l’apport des cultures étrangères ou locales et les métissages renouvellent les cultures à l’infini. »

Vivre de l’autre côté et bien au-delà de ces amertumes artificielles. Goûter à pleines dents la diversité humaine c’est vivre chaque jour comme une aventure.

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Ainsi – débarquant de notre logis, chaque matin nous porte sur la langue démesurées de toutes les aventures nouvelles. A venir et qui doivent advenir…L’aventure devient prendre un avant et le porter là où il y a beaucoup…d’après. Effets multiplicateurs garantis…Plus nous savons en provoquer, secréter, créer…plus nous montrons comme…

………………de grandes femmes et de grands hommes !

http://www.imagiter.fr/2017/02/trouver-ce-que-nous-ne-cherchons-pas.html

 

……....…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Aventures ?
Aventures ?
Aventures ?
suis-je donc ?

suis-je donc ?

Aventures ?
Aventures ?
effet d’optiques sur les tailles - la vie c'est pareil...

effet d’optiques sur les tailles - la vie c'est pareil...

exotisme ou endotisme ?

exotisme ou endotisme ?

L'univers nous attend...

L'univers nous attend...

des aventuriers vraiment hésitants au point de nous faire bégayer des pieds

vu d’en haut les aventures semblent plus amples que sur le plancher des vaches

Les immenses aventures de l’imagination – lorsque l’accompagner devient une si bonne idée

voyages intérieurs rieurs……

Des voyages surtout pour les conter et raconter ? Voy le voyage voyant quelle aventure !

Et vous voici adoubés dauphins des rois des aventuriers (que, malheureusement, nous ne voyons pas sur la courte vidéo)

Bouger = comment faire bouger les mots ? /// ¿ Mover : pero como se puede mover las palabras,? …/// To move : well, but how to move the words ?

pourquoi s’envoler si l’on a les pieds au frais ?

La nuit tombe et l’éruption s’élève, la lave se dresse sur l’obscurité

Quitter le macadam de la facilité sans vie ?

Vertiges du vert aux vertes tiges

L'aventure commence pour de bon lorsque la conscience rencontre la pure inconscience

y faire son miel et retrouver l’aventure qui ruche

Le sommeil vécu comme une très grande aventure…

Plus moyen de se cacher derrière la science. Ne demeure que le piteux préjugé. Ce préJugé qui juge ainsi à l’avance (hors toute probité intellectuelle) que ces êtres soient supérieurs et, naturellement, et normalement, et légalement…et supérieurs. Alors que « la diversité génétique n’est pas une infortune ou un défaut de la nature humaine », comme les obsolètes racistes persistent, faisant de toute naissance une tristesse de n’être pas de tous les pays et de toutes les classes sociales à la fois.

La réalité est relative - Timothy Leary sous titre fr Relative oui ? Pour la relater entièrement et la mettre partout en relations…en contact, aussi, avec la peau de l’aventure et son grain particulier

la rareté fait-elle la qualité : l’aventure comme la nostalgie des moments rares ? Faisons-les pulluler !

Publié dans Victoires**

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