Ce qui nous unit ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Ce qui nous unit ?

Vu la désaffection et la perte de confiance complète envers les médias dominants – l’information, de fait, se retrouve sur internet. Il y a l’information et ce que nous en faisons. Comment nous nous organisons différemment. Comment changer nos mentalités. Il y a une excellence d’un côté et des carences de l’autre. Afin d’y remédier, nous devrions, plutôt, nous concentrer sur l’évidence de ce qui nous unit est beaucoup plus grand que ce qui nous divise. Face à l’adversité d’un monde saccagé par des prétendus dirigeants, il y a de quoi s’unir à fond.

Or, paradoxalement, cette unification, union, unité, c’est, pourtant, ce qui manque le plus. Les auto-aveuglements prédominent. *** Déjà, parce qu’au niveau alimentation, santé, habitation et sortie de la consommation intensive, de nombreuses réussites masquent le reste si incomplet. *** Oui, ce système ne nous trouve plus mais demeurent les transports, une partie de l’énergie et de l’information. L’éducation, la recherche et les infrastructures et surtout l’organisation politique ou la caste des trop riches est tellement surreprésentée (employés et ouvriers qui comptent pour 53 % de la population n’ont que quelques pour cent ! 6 % au maximum depuis 30 ans !). Ces trop riches auront, peut-être, détruit toute l’organisation sociale et ce sont bien eux les émeutiers antisociaux – mais ceci ne peut consoler. Puisque 1) – ils ne sont plus connus que pour leurs taux de nuisances qui surpassent tant ceux des barbares historiques…2) – comme des lâches irresponsables, ils ont quitté la société, vivant en réels marginaux en restant sur-assistés – mais demeurent comme de vrais fardeaux pour le reste de la société. La conscience de cette réalité flagrante n’a pas encore atteint assez de consciences. Ils ont fait illégale sécession d’avec la société, la société ne peut plus leur permettre diriger quoi que ce soit.

http://www.imagiter.fr/article-pourquoi-les-trop-riches-sont-électoralement-surreprésentés-122669292.html

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Aussi, afin d’ouvrir encore plus les yeux nous avons trouvé un regard neuf qui décape, par sa fraîcheur, tous ces non-dits lourds qui nous…désunissent tant. Il s’agit de Owen Jones qui, en 2011, publie son premier ouvrage, Chavs: The Demonization of the Working Class, « Racailles : la démonisation de la classe ouvrière » qui traite des stéréotypes de certaines parties de la classe laborieuse britannique et se sert du terme péjoratif « chav » (petites frappes, racailles, populaces). Ce livre a rencontré un vrai écho. Voici une récente interview …dérangeante, pour nous.

http://www.imagiter.fr/article-les-émeutiers-ce-sont-les-trop-riches-98286682.html

« L’échec de la gauche est de ne pas avoir de message clair qui parle aux gens, notamment les petites gens, et qui les inspire. Les mouvements populistes de droite comblent ce vide. En France, de nombreuses localités qui votaient communiste votent désormais pour le Front national. On voit la même chose en Grande-Bretagne. Dans mon premier livre, Chavs, j’ai raconté comment le Labour a cessé de parler de classes. Ils parlent encore un peu des problèmes des femmes et des LGBT, mais plus du tout de classe sociale. D’où le danger qu’une droite populiste suffisamment maligne s’approprie ce langage de classe à son profit, en dénonçant la manière dont les classes populaires seraient prétendument démonisées et abandonnées par les « bobos » des grandes villes, qui mépriseraient leur patriotisme et laisseraient détruire leur mode de vie par la mondialisation et l’immigration. C’est ce à quoi on assiste partout aujourd’hui.

La-gauche-a-besoin-d'une-vision-optimiste-et-inspirée-plutôt-que-de-rester sur la...défensive!

Aux États-Unis, certains démocrates estiment que c’est parce que leur parti s’est trop intéressé aux minorités qu’il a perdu. Mais c’est une fausse dichotomie. Les classes populaires sont intrinsèquement diverses. Les femmes, les minorités ethniques, les LGBT, et ainsi de suite, font partie des classes populaires. La social-démocratie européenne et les démocrates aux États-Unis n’ont pas su représenter les intérêts des classes populaires dans leur diversité. Ce faisant ils ont rendu la tâche plus facile à la droite populiste qui dit que la gauche ne s’intéresse qu’aux minorités et pas aux travailleurs blancs. Si la gauche avait porté un message de justice économique, les choses seraient différentes. Elle a échoué à le faire.

Cet échec tient-il seulement au fait qu’une grande partie de la gauche s’est convertie au néolibéralisme ?

Pas seulement. La social-démocratie est en crise dans toute l’Europe. En Grande-Bretagne, le Brexit a mis en lumière de profondes divisions au sein de l’électorat traditionnel du Labour. Certains électeurs voulaient passionnément quitter l’Union européenne, d’autres passionnément rester. Comment garder ces gens ensemble ? Il existe aussi une question générationnelle : les générations plus âgées, dans nos sociétés vieillissantes, sont de plus en plus enclines à soutenir les partis de droite, et la gauche n’a pas grand chose à leur dire. La classe industrielle, base traditionnelle de la social-démocratie, est en déclin. Une partie croissante des classes populaires travaille dans les services. Le nombre de diplômés universitaires vivant dans des grandes villes augmente également. Les perspectives et les priorités de ces couches sociales sont ainsi différentes, et de plus en plus divergentes. Cela fait beaucoup de crises existentielles pour la gauche.

Est-il possible, dans ces conditions, de réconcilier la gauche avec elle-même ? Nous en avons l’exemple en France avec les candidatures concurrentes de Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, qui renvoient malgré tout à des lignes de fracture bien réelles.

Il faut revenir à ce qui nous unit. Et beaucoup de choses nous unissent. Par exemple, rappeler qui est responsable de la crise économique et à qui on en a fait payer les conséquences. Ou encore le service public et la résistance à la privatisation, la justice fiscale, l’investissement dans l’économie réelle, les droits des travailleurs.

En ce qui concerne les présidentielles françaises, ce sera évidemment aux électeurs de décider. J’ai rencontré des représentants de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon. Si la gauche reste divisée et qu’il y un second tour entre Macron et Le Pen, ou entre Fillon et Le Pen, ils auront des comptes à rendre. Ils devront expliquer comment nous en sommes arrivés à ce second tour, qui était parfaitement évitable. La France pourrait se retrouver avec une présidence Le Pen, qui serait un désastre absolu pour toute l’Europe, le pire sans doute depuis la Deuxième Guerre mondiale. Ou au mieux avec une présidence Macron, qui attaquerait beaucoup de droits et d’acquis sociaux.

L’un de nos problèmes fondamentaux est la disparition d’une vision optimiste. La gauche apparaît le plus souvent comme défensive : contre la privatisation, contre le Tafta (le traité de libre-échange Europe-États-Unis, ndlr), contre la casse sociale. Je ne cite pas fréquemment Ronald Reagan, mais même si ses politiques consistaient à donner toujours plus aux riches, son discours était toujours résolument optimiste, comme dans sa célèbre campagne « Morning in America ». Il parlait de l’avenir formidable que les gens auraient tous ensemble. Par contraste, la gauche – y compris moi-même – est souvent déprimante.

C’est pour cela que l’idée d’un revenu universel mise en avant par Benoît Hamon m’a intéressé. Nous avons besoin d’idées qui soient aussi des visions, et qui parlent aussi aux jeunes. Les jeunes ont souffert de manière disproportionnée des politiques mises en place ces dernières années. Le soutien dont le Front national bénéficie parmi les jeunes Français est horrifiant. Il n’a pas d’équivalent dans les autres pays européens.

Bref, nous avons besoin d’une vision optimiste et inspirée, plutôt que de rester toujours sur la…défensive. En retrait, comme toujours attaqués et ne se défendant que mollement. Les gens veulent se sentir bien. Qu’a dit Trump ? Make America great again, « Rendre l’Amérique à nouveau grande et formidable ». Qu’ont dit les militants du Brexit ? Take back control, « Reprendre le contrôle ». Ce sont des slogans valorisants, optimistes, qui parlent aux gens de la rue.

Vous suivez de près l’expérience de Podemos et des municipalités remportées par la gauche en Espagne. Le niveau local est-il le seul où la gauche remporte encore des victoires aujourd’hui ?

L’expérience de l’Espagne montre effectivement qu’il est possible de transformer les villes et le niveau local en pôles d’alternatives. La gauche espagnole a montré que c’était possible. Elle utilise le pouvoir dont elle dispose du mieux qu’elle peut pour montrer qu’une autre société est possible. C’est important parce que la politique part souvent du local, du quotidien. Ensuite, tout dépend du contexte institutionnel de chaque pays. La Grande-Bretagne est encore extrêmement centralisée mis à part la dévolution de certaines compétences à l’Écosse et au Pays de Galles. Les collectivités locales n’ont aucun pouvoir, si ce n’est de répercuter les coupes budgétaires décidées au niveau central.

Parlons de la Grande-Bretagne. Où en est le Labour ? Le Brexit peut-il encore être transformé en une opportunité positive ?

Le Brexit a été un désastre. Le sujet n’a jamais été l’Union européenne, mais l’immigration. Le référendum a déclenché une vague de xénophobie et de racisme qui a massivement aidé les conservateurs. Le Labour est en crise pour les raisons structurelles que j’ai dites, mais aussi à cause des nombreuses défaillances de Jeremy Corbyn et de son équipe, qui ont fait toutes les erreurs stratégiques et de communication imaginables. Ils ont donc laissé le champ libre à la vague actuelle de réaction.

En ce qui concerne le Brexit, maintenant que les gens ont voté, nous n’avons pas d’autre choix que de chercher à nous tirer au mieux de la situation telle qu’elle est, en militant pour une sortie de l’Union qui donne la priorité à l’emploi et au niveau de vie, et qui préserve les droits des citoyens de l’UE résidant en Grande-Bretagne.

Est-il possible de créer une alternative à l’austérité et au néolibéralisme au seul niveau national ?

Nous avons besoin d’un mouvement international, parce que les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont globaux. Je ne pense pas cela possible dans un seul pays. Bien sûr, si la France avait un gouvernement progressiste, elle ne serait pas soumise aussi facilement au même chantage que la Grèce, qui ne pesait que quelques pourcents de l’économie de l’Eurozone. Mais elle ne pourrait pas réussir toute seule. Bien sûr que nous avons besoin d’un mouvement international. »

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http://www.imagiter.fr/article-empêcher-les-riches-de-nuire-aux-pauvres-87485708.html

Ne plus jamais être sur la défensive de rien du tout…plus des contre ceci et contre cela (qui offrent, en plus, une légitimité à des décisions complètement anticonstitutionnelles) mais pour et pour et encore pour. Puisque, de facto, les trop riches ayant fait sécession, ils n’ont plus à faire semblant de nous diriger. Afin de masquer qu’ils ne font plus que dévaliser la société. Et qu’ils ne sont que ces vrais marginaux que la loi réprime. Nous devons unir tout le monde dans une scandalisée réprobation ( soit indignée X 1000) devant ces graves hors la loi.

Être pour et pour …nous affirme comme les responsables « de fait » de la planète. Ceux qui savent dire, donc dirigent (diriger étant l’acte de dire et dire même la direction. Directe !). Le premier est d’empêcher ces sécessionnistes de nuire aux pauvres. Ce qui officialise que les riches – en bafouant toutes les règles de la civilisation – vivent sur le dos des pauvres et ne leur apportent que défaveurs à ces défavorisés.qui ne le sont déFavorisés qu’à cause de la présence outrageante des trop riches. Les lois équitables sont désormais contre les trop riches et POUR la protection sensée des pauvres.

Ensuite, face aux nocifs marginaux de la finance internationale…il n’y a plus d’autres minorités. Tout les humains (à 90 % au moins) sont les spoliés du capitalisme sauvage et rien ne les désunit plus par rapport à l’union internationale. Nous mettons en mouvement tout ce qui va optimiser ce monde (le rendre le plus efficace et enthousiasmant en même temps). Le pessimisme c’est le flanquer la société dans la poix et sa poisse selon l’étymologie. Si facile de se gratter de l’illégale oligarchie…plus aucun mais aucun argument n’est de leur côté. Cessons de reproduire et diffuser leurs perversités (ce langage de « leurs » corruptions qui ne sait que tout salir) - nous avons assez de tout le langage (qui est entièrement de notre côté) pour rebâtir la Terre. Sans eux. Eux qui (préscience ? ont déjà fait sécession. Se sont mis hors de la société) vivent déjà…à part.

Et, à l’image, des extrêmes droites qui, de Reagan à Thatcher ont toujours utilisé la formulation positive de leurs exactions (voir les vidéos jointes)…utilisons positivement toutes les expressions. Nos corps n’aspirent qu’à de l’enthousiasme et à de la conviction heureuse. Ce qui nous unit…

…………………………….est en train de nous unir encore plus !

 

 

.......……(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Ce qui nous unit ?
les conformismes s'en foutent de toutes les vérités ils ne veulent que...suivre...

les conformismes s'en foutent de toutes les vérités ils ne veulent que...suivre...

Le langage nous sauve...

Le langage nous sauve...

démasquant facilement les manipulateurs

démasquant facilement les manipulateurs

et nous ramenant à nous

et nous ramenant à nous

Ce qui nous unit ?
Ce qui nous unit ?
comme ils ne peuvent dissoudre le peuple alors ils tentent de le rendre dissolu ?

comme ils ne peuvent dissoudre le peuple alors ils tentent de le rendre dissolu ?

le grand assistanat pour les droites ?

le grand assistanat pour les droites ?

Ce qui nous unit ?

Le Positif est de retour (il était parti) Un monde de joie dans lequel il suffit d'aller faire ses courses pour retrouver le positif. Il est revenu après plusieurs années d'absence, ça fait plaisir de le revoir. En plus maintenant il est de toutes les couleurs et de tous les âges, alors qu'avant c'était juste un beauf qui allait faire ses courses... Le Positif n’est plus de retour (il est parti de nouveau)

Le cerveau ne comprend pas la négation…l’enfant non plus…éviter de donner des ordres (lui préférer peux-tu, veux-tu ce qui laisse un choix orienté). Pas de « oui mais » (préférer un oui et qui implique…une action)…Aussi évite, laisse ou cesse…à la place de non…Le mot problème lui-même barre la route : il y a difficultés, soucis, etc. Ces mots positifs favorisent un bon apprentissage

Nous devenons ce que nous déclarons : ainsi les paroles négatives…nous ne sommes pas capables, nous n’y arriverons as, etc. ajoutent un poids sur les difficultés à résoudre....Rares sont les gens positifs. Et pourtant nous avons tout à y gagner.

Accompagner ses paroles d’attitudes très énergiques. Pas de défaitismes, des convictions bien montrées…

Ce savoir de tout ce qu’il y a en commun entre nous a quasiment disparu – d’où nombres de conflits potentiels en hausse. Les prétendus dirigeants ne font plus que diviser en n’ayant aucune conscience des dangers où ils mènent la société....

Propriétés abusives devenues dangereuses menaces du futur commun ?

optimisme et positive se présente l'enfance

En 2011, Owen Jones publie son premier ouvrage, Chavs: The Demonization of the Working Class, Racailles : la démonisation de la classe ouvrière » qui traite des stéréotypes de certaines parties de la classe laborieuse britannique et se sert du terme péjoratif « chav ». Ce livre rencontre un certain écho dans des médias de Grande-Bretagne et de l'étranger, par exemple auprès du critique Dwight Garner du The New York Times qu'il classe parmi ses dix essais préférés

faire un message clair

Ce qui nous unit est beaucoup plus grand que ce qui nous divise

dès que nous sommes convaincus que nous pouvons changer quelque chose – nous conservons une bonne partie de la tête pour des solutions. Notre conscience est donc bien…plus grande

ne jamais abandonner…si nous faisons des paris nous sommes plus forts que Paris qui se rabougrit à un seul

récupérons même des enthousiasmes mal placés...

Le peu démocrate Macron parle aux gens comme à des domestiques

Les travaux sur la perception et la production de la parole ont mis en évidence, dès les années 50, le caractère hautement variable des sons de parole. Cette variabilité pose, aujourd'hui encore, de nombreux problèmes pour la compréhension des mécanismes mentaux qui sont à l'oeuvre dans la production et la perception de la parole. Dans cette quête pour comprendre ces mécanismes, on a souvent vu les mouvements des organes de la parole comme des perturbations masquant l'information pertinente. Parallèlement, d'autres travaux ont cherché à concevoir ces changements comme étant eux-mêmes porteurs d'information... donc de stabilité. La conférence donne un aperçu de quelques-uns de ces travaux en mettant en parallèle les observations empiriques et les questions théoriques qu'elles soulèvent avec le souci de rendre compréhensibles ces questions pour un public large.

entretien avec le docteur en géopolitique Frank Tétart pour lui transmettre vos questions sur les enjeux internationaux qui s'annoncent et mieux comprendre les évènements à venir

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