Extension du domaine des incapacités collectives

Publié le par imagiter.over-blog.com

Extension du domaine des incapacités collectives

Que diriez-vous de qui, assoiffé, se précipite sur une goutte d'eau solitaire, au lieu de regarder où se trouve le robinet ? Tout le robinet. Vous trouveriez ceci loufoque, très ennemi de lui-même. Mais c'est parce le sens de la formule, la contextualisation qui fait mouche, vous ont aidé à voir plus clair.

Et dans un réel, où tout se mêle, qu’en est-il ? Les contextes ne sont pas si fortement dessinés. Les compréhensions sont dépassées par tous ces cadres qui se chevauchent. Et selon le sens de la métaphore ci-dessus ? Oui oui beaucoup se précipitent sur une goutte d'eau en "ignorant" (en ne voulant pas connaître les causes globales et sociales de leur situation, en dédaignant même le fait d’être concret), en « ignorant » oui la source des problèmes. Le robinet qu’il faut fermer.

Et beaucoup ne se précipitent que sur un effet qui :

** - Soit ne nous perturbera plus lorsque nous saurons la (les) cause(s).

** - Soit devient une structure oppressive plus collective qu'il s'agit de démanteler, ne serait- ce que par amour de nos entourages.

Le petit acteur empire tout, pris sous l'urgence des nécessités quotidiennes. Comme si elles contraignaient à détruire tous les accès vers l'émancipation ? Comme si ce n'est pas collectivement que les libérations surviennent ?

Tout geste quotidien, qui répète à l'identique celui d'hier, peut être quitté, un court instant, ceci ne gênera pas vraiment votre vie. Pendant que vous réfléchirez (résonnerez aux propositions d'autrui, etc.) à tout ce qui forme obstacle ou rétrécît cette vie. Alors pourquoi ne le faisons-nous pas sans cesse et sans cesse – jusqu’à pulvériser la porte des asservissements ?

Pourquoi nous cachons- nous derrière la vie de tous les jours

 

…… pour n'en point faire la plus grande des aventures ?

………………………%%%%%%%% -     II       - %%%%%%%%%%%%……..

Maintenant, 2 pensées – une qui est absolument hors réel, qui fait tourner des phrases reliées à rien…mais ce sont des personnalités, (anti)publiées luxueusement, qui profèrent ces gamineries. Et donc ? Puisque les médias fous le disent… « ils pensent ». Nous disons, ces prétendues élites NE SAVENT PLUS penser. Oui, leur chute est complète. Et la seconde ? Tellement plus en prise, en prose avec le réel…celle-ci sera plus empêchée par les médias fous. Pourquoi sont-ils si fous ?

D’abord, une pensée de l’ancien temps ? Oui écrire du mort. « Chacun apporte une vision, contrastée, voire opposée, ancrée dans son propre parcours personnel : Pascal Lamy, ayant été Commissaire européen et directeur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), confère un regard de praticien (sic), qui se veut plus optimiste ; alors que Nicole Gnesotto, professeure de la chaire sur l’Union européenne au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à Paris et membre du Conseil d’administration du think tank « Notre Europe », fait une lecture plus politique et nécessairement plus sombre, appuyée sur la conjoncture actuelle [absente de ce livre !]. Donc - Une Europe remise en question, mais qui a de grands atouts ? [ah bon !].

entretiens/Mondialisation-caricaturée-regards-peu-croisés-de-pascal-lamy-nicole-gnesotto

À l’approche du 60ème anniversaire du Traité de Rome, qui avait lancé la dynamique du « Marché commun », personne ne peut nier que l’Europe est aujourd’hui soumise à une forte crise de crédibilité. Gnesotto et Lamy, des européens convaincus, le notent avec tristesse mais refusent de rester impassibles : après une explication détaillée en toute [mé]connaissance des causes des dysfonctionnements internes, ils proposent des pistes [inexistantes] pour relancer le projet européen. Selon eux, c’est aux Européens, compte tenu de leur expérience historique incomparable [ah bon…faire une Europe « sans » les peuples ne parait pas du tout avoir du sens…c’est même incomparablement insensé ], compte tenu aussi de leurs valeurs, de leur nombre et de leurs atouts, de construire le monde de demain. Pour cela, les auteurs affirment comme essentiel de civiliser la mondialisation car l’inverse, la « démondialisation » et ses logiques de déconstructions, n’est pas une option viable. [aucun fait vient désarçonner ces « troubles faits »…].

** - Oui même le progrès économique, social et scientifique « ne protège pas de l’irrationnel ». [Normal, le capitalisme est la pire irrationalité de notre temps !].

** - La « fausse » mondialisation a imposé un [non]changement de paradigme dont les effets négatifs sont en train de l’emporter sur les effets positifs. Même si Gnesotto note que, s’il y a eu une forte dynamisation économique durant ces dernières décennies, la promesse d’un avenir meilleur n’est plus palpable, d’où l’anxiété et les mécontentements, qui traversent les pays les plus développés [ah ces si malheureux de la mondialisation heureuse !]. Pourtant, Pascal Lamy nous rappelle que la mondialisation, comme la révolution industrielle au XIXème siècle, n’est pas univoque, elle a produit « à la fois du progrès humain et des situations inacceptables ». Là où Gnesotto souligne que le commerce n’a pas empêché les guerres, Lamy explique que ce sont précisément dans les « trous de la mondialisation », là où elle n’a pas pénétré, qu’éclatent les conflits. [ceci est le sordide marécage de la non-pensée : ce qui est, à la fois, la chose et son contraire. Comme les discours percés de trous des candidats menteurs qui veulent plaire à tout le monde, à la fois. Preuve, s’il en est, que ces prétendus « penseurs »…ne savent plus du tout…analyser. Donc penser.].

Pourtant, selon Lamy, ces situations ne sont pas imputables à la mondialisation elle-même mais à l’incapacité du capitalisme à corriger localement ses imperfections. [comme nous vous le disions – cette phrase n’a aucun sens. Un dessin de comment elle fonctionne, SVP ?]. Nous arrivons à ce constat [ où cela ? Aucun constat], qui doit nous inciter à une profonde réflexion [1 cm de …profondeur] : si au Nord, après une longue période de prospérité, peut être observé une stagnation des revenus des classes moyennes et une certaine montée des inégalités (moins accentuée en Europe qu’en Amérique du Nord ou ailleurs), dans les pays émergents la mondialisation a produit rapidement des effets positifs et favorisé une réduction massive de la pauvreté [….quels faux jetons…lorsque l’on se ment ainsi, il est impossible de rester intelligents (inter legere, « lire entre »…tous les faits liés et reliés)]. Tout est donc question d’équilibre mondial à trouver, et aussi d’affirmation du principe de régulation. »

[…ce n’est pas avec ces personnages dépourvus de tout sens de la formulation que nous nous en sortirons…la « fausse » mondialisation, ce système hypercentralisé et hiérarchisé de la poignée des « trop riches »…sans le monde réel, n’aura pas été …la Mondialisation. Mais son contraire. Oui il n’aura été que l’anti-monde de l’irrationalité farfelue de la dérégulation. La régulation ne peut que…l’abolir. Donc annuler tout leur blabla.

……..Voilà ce que c’est que de penser…hors sol. Quel effondrement !]

 

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Ensuite – ce corps à corps avec penser, analyser et parvenir à de vraies synthèses ? « Le vieux monde politique est en perdition. Vers quelque horizon que l’on porte son regard, l’heure est au pessimisme, au défaitisme, au déclinisme [uniquement par rapport à « leur » monde – pas du tout au nôtre !]. L’Europe est menacée d’effondrement. Le Moyen-Orient est un volcan dont l’éruption touche maintenant directement l’Europe. « La question d’Occident devient une question d’Orient » (Toynbee), formule ô combien actuelle et vraie. L’Afrique, continent de toutes les promesses, est aussi celui d’où partent les flux migratoires incontrôlés, déstabilisant le Vieux Continent. La Russie redevient un acteur incontournable comme au temps de la Guerre froide, qu’on le veuille ou non. L’Asie voit la montée en puissance de la Chine, les tensions croître. La mondialisation est remise en question, par les étasuniens (surtout avec Donald Trump) et les Européens (surtout les citoyens). Le système multilatéral est grippé, s’apparentant à s’y méprendre aux derniers soubresauts de la Société des nations à la veille de la Seconde Guerre mondiale. [avec sa 4 ème République en France]. Faute de pouvoir apporter des réponses concrètes aux multiples crises qui ébranlent le monde, il pratique la fuite de l’esquive : la diplomatie de la liturgie et du mantra. Mais que peut-il faire d’autre? [eh bien, changer de civilisation – quitter la folie capitaliste !] Il n’est que le miroir de la défiance existant entre ses États membres, comme le relève justement le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Repenser-le-monde-une-ardente-obligation

En quelques années, les principales bases du jeu international ont changé. Nous sommes passés d’un monde de la confiance à celui de la défiance, d’un monde de la prévisibilité à celui de l’imprévisibilité, d’un monde de la coopération à celui de la confrontation, d’un monde du respect à celui de l’invective, d’un monde de l’éthique à celui du cynisme, d’un monde du secret à celui de la médiacratie, d’un monde du multilatéral à celui du bilatéral [description précise de la tête folle d’un…capitaliste. Bref, l’exact inverse de nos têtes !]… Pour ce qui est de ce dernier point, notons que huit jours après son investiture, Donald Trump annonce son intention de prendre ses distances avec le multilatéralisme, s’entretient bilatéralement au téléphone avec plusieurs chefs d’État (Vladimir Poutine, François Hollande) et de gouvernement (Shinzo Abe, Angela Merkel) pour une prise de contact. La veille, Theresa May était la première à être reçue à la Maison-Blanche.

Les experts sont, en apparence, mis à l’écart. Comme le souligne, le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz : « Trump est en train de démolir l’ordre géopolitique mondial mis en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale… J’espère que le reste du monde en profitera pour créer un nouveau cadre institutionnel et de nouvelles règles ». Ce que confirme l’universitaire canadien, Charles-Philippe David. Le président des États-Unis excelle dans l’art de jouer avec les faits, la vérité. C’est une donnée à laquelle il faut s’habituer et ne pas se contenter de la récuser.

Désormais, le choix pour les dirigeants des principaux pays est simple, entre le déclaratoire, l’incantatoire, d’une part et l’exécutoire, l’opératoire, d’autre part. (Certains vont jusqu’à dire entre décapitation et soumission). A ce jour, ce serait plutôt la première branche de l’alternative qui l’emporterait. À titre d’illustration, que penser des déclarations de François Hollande, en marge d’un mini-sommet européen à Lisbonne le 28 janvier 2017, en appelant l’Union à faire bloc contre la politique de Donald Trump ? Comment faire bloc alors qu’on est profondément divisé entre Nord et Sud, entre cigales et fourmis ? Comment empêcher le président américain de traiter bilatéralement avec chacun des Vingt-Huit (ce qu’il s’est empressé de faire avec les Britanniques) ? Les Vingt-huit (bientôt Vingt-Sept) vont-ils se décider à effectuer le choix ô combien symbolique entre l’OTAN et l’Europe pour assurer eux-mêmes leur défense commune comme les y incite Donald Trump ? Vont-ils continuer à s’accrocher à la mondialisation dérégulée [ce crime contre la Raison] alors qu’elle est battue en brèche par ses principaux promoteurs ? Quelle valeur accorder à pareille imprécation de François Hollande à deux mois de son départ de l’Élysée ?

Le buzz empêche la pensée écrit Michel Onfray avec justesse. Laissons les folliculaires (au sens que lui donne Candide : « ces serpents de la littérature qui se nourrissent de fange et de venin ») à leurs divagations [qui les font décodexer] sur les plateaux de chaine d’abrutissement en continu ! En dernière analyse, nous entrons dans une ère nouvelle qui nous conduit à poser une simple question : « Et si l’Histoire plaisantait ? »

C’est aujourd’hui que nous attendons de nos gouvernants [la seule attitude est de ne plus rien attendre d’eux – de s’organiser mondialement hors de leur orbe toujours plus réduite. Ils ne sont plus l’avenir ] qu’ils anticipent [ impossible- leur manques flagrants de prévoyances et de planifications les dénudent à n’être que des vers qui se tordent sous les lasers du trop court-terme] le monde de demain [idem] pour mieux s’y préparer activement [égarés dans le court-terme, ils sont dans l’anti-pensée]. Or, que fait notre distingué [par qui ?] ministre des Affaires étrangères et du développement international, Jean-Marc Ayrault dans cette perspective ? Dans la foulée de son auguste initiateur et prédécesseur, Laurent Fabius, il organise, le 26 janvier 2017, sous les lambris du Quai d’Orsay la deuxième édition de « la nuit des idées » ? Nuit dont il ne sort bien évidemment pas la moindre idée concrète [« leur » monde a, si étourdiment, chassé tout ce qui pense, analyse et synthétise]. Ce serait plutôt nuit mondaine et brouillard diplomatique. Thibaudet avait une belle formule : « la politique ce sont des idées ». On pourrait ajouter, la politique étrangère, ce sont avant tout des idées. Mais où sont passés nos courtisans, experts, toutologues, anticipateurs censés imaginer le monde de demain ? […il n’y en a jamais eu – seuls les monologues ont pu faire croire l’inverse. La connerie du décodex prouve bien qu’il n’y a nul expert derrière, personne qui sache penser à long terme.].

C’est une révolution intellectuelle de grande ampleur, une grande bataille des idées dont nous avons besoin, non de réformettes. [elle se passe mais que sur internet – et au milieu de trop de conformistes ahuris ] C’est de véritables hommes d’État regardant loin [c‘est bien notre thèse – celle qui met les nuisibles conformistes sur la touche] dont nous avons besoin, non d’hommes politiques à l’horizon à courte vue [autant dire de nocifs imposteurs incapables de faire de la politique, sinon pour voler minablement l’argent public !]. C’est d’une vision particulièrement novatrice du monde dont nous avons besoin [elle existe mais les scandaleux médias vendus empêchent sa diffusion normale – ce sont eux les « troubles-faits », les semeurs de confusions, les réels accusés de la grande désapprobation collective, les clairs ennemis de l’Humanité !], non de saillies inutiles dans les médias [médias foutus qui ne sont plus qu’obstacles entêtés sur leurs crispations de fossilisés]. C’est de défendre son intérêt national, non d’invoquer des valeurs que l’on a plus les moyens de défendre. Est-ce encore possible ? N’est-il pas déjà trop tard ?

« L’heure de vérité n’arrive pas toujours à temps, c’est parfois la vérité du temps qui arrive à l’heure » (Ken Kesey). Que découvre-t-on dans le [prétendu] très sérieux quotidien Le Monde, [cet histrion en herbe] sous la rubrique géopolitique ? Une pleine page intitulée : « Le ‘soft power’ à la française » qui énumère les quatre atouts de notre pays pour influencer le monde : la langue (que personne ne parle plus), la culture (Paris n’est plus le centre du monde culturel...et le désert français que cet imposteur aura produit. La honte !]), le luxe (que seuls les Chinois peuvent se payer) et la recherche (combien de prix Nobel et quel classement pour nos universités ?). Dans quel monde évolue Le Monde ? [un monde de fantaisie hors sol- incapables de différencier qui sait vraiment analyser de qui se déguise en fausse pensée « correcte », donc sans analyses – ce n’est plus un journal de référence seulement de révérences indues !]

La seule question qui vaille aujourd’hui pour la France est la suivante : comment reconstruire une politique étrangère qui parle au monde, qui privilégie les positions aux postures ? « Il faut avoir bien du jugement pour sentir que nous n’en avons point » (Marivaux). Que constate-t-on au niveau planétaire ? Nous sommes les témoins d’un retournement du monde [annoncé, aussi, par nous !] que promettent les nouvelles relations internationales. La perte du monopole de la puissance des Occidentaux (l’émergence d’un ordre « post-occidental » évoquée par Sergueï Lavrov) n’est-elle pas la conséquence directe de leur incompréhension du monde du XXIe siècle ? Ils ne parviennent plus à être les maîtres de la construction du nouvel ordre international. L’idée qu’ils s’en faisaient était tout simplement erronée [l’infantilisme inapproprié de« leur » décodex de pacotille en est une preuve cinglante] par aveuglement et par idéologie. S’ils veulent pouvoir à nouveau compter dans le monde de demain, une ardente obligation s’impose à eux dès aujourd’hui : tout simplement repenser le monde. »

… [donc d’arrêter d’être des obstacles incultes à qui encore penser. Ces prétendus élites qui détruisent « leur » monde en croyant porter atteinte à des humains comme nous – franchement, ce n’est que sombrer dans leur ridicule.

…………..Qui peut prendre au « sérieux » leur effondrement ?

….Nous ? Nous devons surtout nous organiser en très grand. Les leaders

………………………………………………………………………… sont les idées !

 

……………………***********************************************

Le dur mur du réel ? Collectivement ? Ce n’est pas mûr pour (s’)organiser…Pourquoi ? Chacun-e optimise ses comportements en fonction des enjeux qu’il/elle perçoit. Très peu peuvent vivre concrètement l’après mutation. C’est la pensée à court terme qui ampute la majorité. Ce qui veut dire ? Que pour les pensées courtes (cette plaie mondiale) cela ne va pas encore assez mal, il n’y a pas eu encore assez de douleurs, de catastrophes et de drames pour que ces égarés laissent tomber la sottise de penser à court terme…et accepte, enfin….

………………….…. de tenter d’apprendre la pensée qui voit loin

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

rien ne se perd – tout crée

rien ne se perd – tout crée

s’organiser commence ainsi

s’organiser commence ainsi

et non ainsi...

et non ainsi...

qui désorganise le monde ? Apparemment pas les enfants. Donc ces enfants devraient apprendre à ces adultes fouteurs de merde ?

qui désorganise le monde ? Apparemment pas les enfants. Donc ces enfants devraient apprendre à ces adultes fouteurs de merde ?

Extension du domaine des incapacités collectives
les vrais leaders font des autres des leaders, non ...des suiveurs...

les vrais leaders font des autres des leaders, non ...des suiveurs...

Extension du domaine des incapacités collectives
La valeur c’est ce qui est hors de prix. En général, ce qui s’est fait piégé dans un prix n’a pas de « grande » valeur…voyez la vie ou la nature, elles persistent à rester hors de prix…soit gratuites ! CQFD.

La valeur c’est ce qui est hors de prix. En général, ce qui s’est fait piégé dans un prix n’a pas de « grande » valeur…voyez la vie ou la nature, elles persistent à rester hors de prix…soit gratuites ! CQFD.

changer les contextes c'est vraiment changer les textes...

changer les contextes c'est vraiment changer les textes...

Extension du domaine des incapacités collectives
Extension du domaine des incapacités collectives
Extension du domaine des incapacités collectives

ce n’est pas encore mûr pour organiser…chacun optimise ses comportements en fonction des enjeux qu’il perçoit. Très peu peuvent vivre concrètement… l’après mutation. C’est la pensée à court terme qui empêche l’Evolution. Et donc pour les pensées courtes ce ne va encore assez mal il n’y a pas eu encore assez de douleurs, de catastrophes et de drames pour que ces égarés laissent tomber la sottise de penser à court terme…et acceptent, enfin, de tenter d’apprendre la pensée qui voit loin…Et nous ? D’ici la mutation, tenter d’apprendre aux conformistes lourds la pensée qui voit loin…

le domaine de la non-pensée ? Juste aligner des phrases sans liens disant la "conformité" de la ...non pensée avec la non-pensée ! Tous en chutes raides ces imposteurs qui se faisient passer pour des élites.

le monde à changé - à fond - la majorité, surtout en Europe et aux U.S.A., ne sont pas encore au... courant.

Donner son avis, de nos jours, est quelque chose de risqué car quelqu'un d'irrité par les propos en question défendra corps et âme son idole si elle est attaquée. Voyons ensemble les différents arguments qu'un avocat à deux balles peut nous sortir.

...sur nos réactions émotionnelles...

...l'intelligence collective ne peut exister efficacement qu'à partir d'un cerrtain niveau d'organisation en commun !

Publié dans gouvernance mondiale

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