La pauvreté nuit dangereusement au cerveau dès la naissance

Publié le par imagiter.over-blog.com

La pauvreté nuit dangereusement au cerveau dès la naissance

Un riche placé dans les mêmes conditions difficiles qu’un pauvre s’en sort beaucoup moins bien que celui-ci. Ce fait radical semble bien dissimulé par les mêmes médias qui prétendent défendre les faits. En fait, très triés et très édulcorés, de façon que tout demeure dans le flou déshonnête. En effet, si le riche est si porteur de bénéfiques changements de société – plus il y aurait de riches, moins il y aurait de pauvres. Or, c’est tout le contraire qui arrive : c’est toujours plus de pauvres. L’anomalie est du côté de la place abusive que prennent ces trop riches qui coûtent si cher à la société et sèment la pire des maximes antirépublicaines qui soit : tout pour moi et rien pour les autres !. Alors, si des gouvernements illégitimes soutiennent ces inadmissibles corruptions, la société s’en voit très…désorganisée. Comment ceci se passe ? Oui dès les prétendues élections. Actuellement - avec les 6 millions de non inscrits, les votes blancs absurdement non reconnus et l’abstention, un président qui serait (soi-disant) « élu » à 52 % ne représenterait que…15 % de la population. Pourquoi ces faits flagrants ne sont-ils jamais honnêtement exposés ? La société est désorganisée par le haut comme par ces médias trop tricheurs. De la « fake » présentation des faits… Un riche placé dans les mêmes conditions difficiles qu’un pauvre s’en sort vraiment beaucoup moins bien que celui-ci. Le dénuement des pauvres n’est donc pas la conséquence d’une infériorité basique – mais bien parce qu’ils qu’ils sont dénués, démunis et déshérités par …d’autres. Défavorisés c’est ….à qui a été ôté toute faveur. Et nul ne peut s’ôter à soi-même les faveurs des autres…seule la société (accusée fermement pour le coup !) le peut ! L’ordre social actuel est donc illégal. Et ses discours hautement…diffamatoires. De la fake theory. Les humains devenant égaux ou inégaux selon la société dans laquelle ils vivent…. « les systèmes de valeurs relatifs à la stratification reflètent les besoins fonctionnels de la couche dominante et pas ceux du système social en tant que tel » (Lipset, 1968). La pauvreté (causée par les excès des trop riches) tue le développement du cerveau ?

Ces trop riches, incapables de s’en sortir mieux que les pauvres dans….l’égalité – ne représentent jamais la société complète. Ce ne sont qu’une mince caste. « Leur » président ne représente jamais le pays entier mais une minuscule caste oligarchique qui n’impose que ses avarices hideuses et ses sordides intérêts non…défendables : avec eux l’ordre républicain est sans cesse bafoué. Ce sont bien les ennemis de la société complète et unitaire. Comme de l’intérêt général et du bien commun qu’ils nient, dénient et renient à chaque seconde.

Ces idées thérapeutiques sur la supériorité naturelle de l’égalité (et symétriquement, sur les désastres portés par l’arriération inégalitaire) se trouvent dans le livre vraiment extraordinaire « Légalité de l’égalité » - partie III (pages 73 à 97) - « Du bon usage de l’intelligence » sur le site de livres gratuits http://www.freethewords.org/ . Il suffit de cliquer sur l’onglet 3.

 

L’égalité est vraiment un état de vie supérieur. Et notre cerveau naturel adore !

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L’expérience qui démasque les trop riches ? La voici : 2 vrais jumeaux (au sens de Zazzo) sont séparés dès la naissance par un accident de la vie. Ainsi, l’hérédité ne joue plus, que le milieu. Impossible d’incriminer la génétique lorsque tout ne vient que de la société. L’un est pauvre et l’autre très riches sans raisons génétiques. (pas d’élus pas de supérieurs – ils sont ex aequo !). Oui ils sont égaux et très semblables comme tous les vrais jumeaux. Qu’est-ce qui » justifie’ tant d’inégalités sociales entre eux. Et donc ? La conclusion claque comme la fin de toute légitimité des oligarchies si arriérées. Les individus sont devenus égaux ou inégaux (socialement) qu’à cause de la société où ils vivent. Le milieu les a corrompus. Et alors ? La diversité humaine est aussi compatible avec l’égalité que l’inégalité. Le capitalisme des « élus par l’argent » est la Religion la plus rétrograde, la plus frustre que l’Humanité ait connu et vit sur des mensonges très nuisibles. Une véritable honte. En effet, l’égalité est une qualité supérieure de l’humain. Y goûter c’est absorber les nectars les plus puissants, vibrer de sensations les plus rares, etc. Qui l’a expérimenté ne vit que dans l’égalité même au milieu des égarés des inégaux. Bref, l’égalité fait entrer dans le meilleur du meilleur : notre cerveau en raffole. Et donc ? Le riche aliéné et aveuglé perd le meilleur de la vie. Et oublie que riche = porteur de projets pour rendre tout le monde heureux. Avec responsabilités. Et nous le voyons cuver un vin aigre qui rend toutes ses émotions plus que polluées. La quantité lui nuit énormément et il a fermé la porte à la qualité. Seul le cerveau dans sa simplicité volontaire peut l’en sortir !

 

Où cela a-t-il foiré ? Il a été confondu sciemment (par des cœurs pourris) identité et égalité (genre tous pareils) et diversité et inégalité (si nous voulons être différents il faut « accepter » les iniques inégalités – justement il ne le faut pas !). Or – concrètement c’est : l’inégalité c’est tous pareils dans l’anti-socialité ennemie et l’égalité seule permet toutes les différences non concurrentielles –(chacune a sa valeur propre). L’inégalité est très…uniformatrice lorsque l’égalité c’est la prospérité collective – c’est la société qui est riche et gaie et non l’individu perversement isolé. Sur le fronton s’inscrit : « l’égalité permet de réaliser le potentiel de chacun-e sans nuire aux autres. Bien au contraire. L’archaïque inégalité sacrifie l’écrasante majorité à l’infime minorité. Bref, elle nous fait revenir aux cavernes. Et à une société complètement bloquée. Pas maline du tout. »

 

Pas maline oui et MONSTRUEUSE, en plus. La sordide avarice abusive des piteux riches empêche le développement naturel du cerveau des enfants pauvres. Voici la conséquence des faits. Ce sont des enfants fragiles qui reçoivent de plein fouet les conséquences des exactions des trop riches. Peuvent-ils afficher ceci dans leurs médias si…anti-factuels (aucun respect pour les faits réels !) ? A l’évidence que non. Des faits exposés sans analyses structurantes et élucidations des contextes…oui c’est comme de la maltraitance des faits ! Inexcusable. De la fake theory.

 

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La pauvreté nuit gravement au cerveau dès après la naissance. Lors des naissances, aucun effet de ces disparités socio-économiques sur le cerveau n’a été constaté : sauf conditions sanitaires, nul-le n’est désavantagé illégalement. C’est après que cela commence. Avec les expériences post-natales…Donc rien dans la nature ne contraint à maltraiter l’éducation des pauvres – dont il est reconnu (mais comme un fait flottant, non raccroché à la réalité) que le cerveau se développe harmonieusement que s’il est sans cesse sollicité, stimulé. En plus d’acculer des humains à vivre une vie indécente, ce système fait vivre leurs enfants (qui n’ont rien fait à personne) dans un milieu sans…stimulation. Celui de la survie. Sauf le stress négatif exagéré, le stress de la précarité, du froid, de l’humidité et de la faim. Toutes deux inacceptables dans une société hyper riche, globalement hyper riche. Et alors que de reprendre seulement 2 % de tous les accaparements, fraudes multiples, illégalités fiscales de ces trop riches - oui 2 % (dont ils n’ont à l’évidence aucun besoin !) sauve le cerveau des enfants pauvres…si ce n’est pas fait c’est bien…impardonnable. Inexcusable…oui des monstres….

Voici donc ces faits qui accusent tant les trop riches comme désorganisateurs irresponsables de la société. Fuyant les faits (et les débats) toujours et partout. Les neurosciences confirment que les difficultés matérielles nuisent au développement cérébral dès le plus jeune âge. Mais que des interventions précoces (juste un peu d’argent) peuvent améliorer les performances cognitives des enfants défavorisés (à qui illégitimement a été volé la faveur universelle)…

« Kim Noble, pédiatre de formation, dirige le Neurocognitive Early Experience and Development Lab (NEED Lab) à l’université Columbia de New York, un laboratoire de recherche qui étudie l’influence des expériences précoces sur les apprentissages et la croissance des enfants.

Que sait-on aujourd’hui de l’impact de la précarité sur le cerveau des enfants ? Plusieurs études ont montré que de la petite enfance à l’adolescence, il existe des disparités ­socio-économiques dans le développement du langage, des capacités de mémorisation et d’auto­contrôle. Point important, aucun effet de ces disparités socio-économiques sur le cerveau n’a été constaté à la naissance. C’est cohérent avec l’hypothèse que ce sont les expériences post-natales qui comptent, même si nous n’en avons pas de preuve formelle.

Récemment, des travaux en neuro-imagerie, dont ceux de ­notre équipe, ont permis de confirmer que l’impact des conditions socio-économiques est perceptible au niveau structurel, précisément dans les régions cérébrales qui supportent le langage, la mémoire et l’autocontrôle. La surface et l’épaisseur du cortex de ces zones sont significativement réduites chez les enfants vivant dans des familles en situation de précarité.

De nombreux paramètres peuvent être impliqués dans les liens entre pauvreté et développement cérébral, et des études sont en cours pour déterminer leur poids respectif. Notre laboratoire s’intéresse en particulier à deux facteurs dont le rôle paraît majeur : la qualité et la quantité d’exposition au langage ; et le stress, physiologique ou ressenti.

La-neuro-imagerie-confirme-l'impact-négatif-de-la-pauvreté-sur-le-cortex

Vous allez débuter une étude inédite pour évaluer si ces troubles du développement cérébral peuvent être prévenus par une aide financière apportée aux ­familles en difficulté. Comment allez-vous procéder en pratique ?

Nous prévoyons de recruter 1 000 mères à faible revenu, au ­moment de leur accouchement, sur plusieurs sites à travers les États-Unis. Après un tirage au sort, la moitié d’entre elles recevront un complément confortable (333 dollars mensuels, soit 283 euros), l’autre moitié un montant symbolique (20 dollars mensuels, soit 19 euros). Nous suivrons leurs ­enfants durant les trois premières années de leur vie, période où le cerveau en développement est particulièrement sensible aux différences d’expériences. Le postulat de départ est simple, mais c’est une étude ambitieuse, sans précédent. » A l’évidence cette société, corrompue par l’arriération barbare du capitalisme, écrase les plus faibles et abuse gravement des pauvres. Les preuves irréfutables s’accumulent…

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« D’études scientifiques en rapports internationaux, il n’y a plus guère de doute : les enfants sont les principales victimes de la pauvreté et leur cerveau est en péril. Dans les pays en voie de développement, ils sont 385 millions à grandir dans une « extrême pauvreté » (définie par un revenu inférieur à 1,90 dollar (1,80 euro) par personne et par jour dans un foyer familial), ­selon une récente analyse de l’Unicef et de la Banque mondiale.

La-pauvreté-nuit-gravement-au-cerveau-dès-la-naissance

Les pays dits riches sont loin d’être épargnés. Aux États-Unis comme en France, environ 1 enfant sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Soit 15 millions de petits Américains ; et 2 à 3 millions de mineurs en France. Ce dernier chiffre varie selon les sources et la définition du seuil de pauvreté. L’Insee privilégie de le fixer à 60 % du revenu médian, soit 1 700 à 2 100 euros mensuels pour une ­famille avec deux enfants de moins de 14 ans. Cet indicateur, qui recouvre des réalités très diverses, fait ­cependant débat dans la société.

En termes de santé publique, les conséquences sont lourdes. Si la mortalité infantile est en baisse dans le monde, les enfants des ­familles les plus pauvres ont un risque deux fois plus élevé de mourir avant 5 ans que ceux des foyers les plus aisés. La précarité prédispose à de nombreuses maladies physiques et mentales (complications de la prématurité, malnutrition, maladies infectieuses…), qui sont potentiellement d’autant plus sévères qu’elles se conjuguent à un moins bon accès aux soins.

Et puis il y a donc le cerveau, dont le développement peut être affecté. Certes, c’est le cas de la plupart des tissus ou organes exposés au stress et à des conditions matérielles difficiles. « Sauf qu’être équipé d’un ­cerveau performant est précisément ce dont ont le plus besoin les enfants ­issus de cette strate sociale pour ­espérer un jour accéder à l’ascenseur du même nom », soulignait la ­neuroscientifique Angela Sirigu.

Le sujet, délicat, n’est pas nouveau. Les effets délétères de la pauvreté sur les capacités cognitives et émotionnelles ont été décrits dès les ­années 1950 par des chercheurs en psychologie du développement, en sciences sociales et de l’éducation…Une nouvelle page s’est ouverte avec les approches neuroscientifiques, visant à comprendre comment un statut socio-économique (SES) défavorable influence négativement le développement du cerveau. »

 

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Comment un cerveau stimulé toute sa vie renouvelle ses neurones ? Et comment un cerveau routinier (sans jamais rien de neuf en lui) dépérit ? La réponse est dans le lien http://www.imagiter.fr/2017/03/le-cerveau-irremplacable.html

Ce point de fait est essentiel afin de comprendre le crime sociétal commis contre les enfants pauvres. Rien n’est de leur faute à ceux-ci – tout est le résultat désastreux des comportements condamnables de cette société vraiment trop…corrompue. Trop de stress et pas assez de stimulations : tout cela est de la pesante faute de la société.

Par exemple ? Il n'est pas nécessaire d'étudier les neurones pour comprendre qu'après 25 ans, une fois le diplôme en poche, une vie rythmée par un boulot répétitif sans nouvelle réflexion particulière sauf peut-être pour choisir les cadeaux de noël, entraîne forcement par simple principe de causalité, un cerveau figé sans plasticité. Si par contre le cerveau est entraîné tel un muscle qui apprend à s'améliorer et bien celui-ci bouge et s'organise de manière à réussir à s'adapter , voire devancer, son environnement. Si l'environnement n'évolue pas, si l'homme ne se sent pas menacé et n'a pas par nécessite le besoin d'évoluer - alors l'homme reste de marbre et son cerveau est alors figé. Au début du XXème siècle avec les révolutions technologiques apportées par la science, plus rien ne paraissait stable, l'homme avait constamment besoin de s'adapter à la société qui mutait sans cesse = pourtant tout s’est encroûté. Trop d’humains vivent dans des habitudes qui rétrécissent tout et croient que c’est rationnel. Très grave erreur ! L'humain n'est pas une pierre, c'est un être animé et plastique et les organes qui le composent évoluent en fonction des nécessités. Si l'humain ne ressent pas le besoin de changer et bien son cerveau reste figé et sa plasticité n’évolue pas !

.....…………………………Changer c’est la vraie vie !

 

 

….................…(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitshttp://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

têtes d'enfants...

têtes d'enfants...

enfants précoces

enfants précoces

à leur tour de regarder les monstrueuses hypocrisies des adultes...

à leur tour de regarder les monstrueuses hypocrisies des adultes...

La pauvreté nuit dangereusement au cerveau dès la naissance
une des solutions des précaires : les mamans kangourous...

une des solutions des précaires : les mamans kangourous...

la cruauté du capitalisme restera à jamais inexcusable...

la cruauté du capitalisme restera à jamais inexcusable...

le cerveau d'un bébé a besoin, avant tout, d'une absence de stress...

M’sieur pourquoi il est interdit de "penser aux autres" ? Pourquoi nous parque-t-on dans l’idée malsaine de ne penser qu’à soi ?

nuire autant aux enfants où cela mène-t-il ?

Les inégalités ou l'incapacité de savoir penser ?

Chez un enfant pauvre et qui a faim l’impact du stress est donc catastrophique

Plus moyen de se cacher derrière la science. Ne demeure que le piteux préjugé. Ce préJugé qui juge ainsi à l’avance (hors toute probité intellectuelle) que ces êtres soient supérieurs et, naturellement, et normalement, et légalement…et supérieurs. Alors que « la diversité génétique n’est pas une infortune ou un défaut de la nature humaine », comme les obsolètes racistes persistent, faisant de toute naissance une tristesse de n’être pas de tous les pays et de toutes les classes sociales à la fois.

Le cerveau est tellement insurpassable qu’il partage la même intelligence qui est dans toute la nature

Multiplier par 3 le taux de renouvellement des neurones par la créativité, la stimulation incitative et la perte des habitudes – puisque, au contraire, la routine tue les neurones ? 6 règles pour renouveler ses neurones ? 1 Accepter le changement donc l’émerveillement – libido sciendi. 2 - cerveau toujours informable. Donc choisir la vraie qualité d’information. Fuir les médias dominants qui redent le spectateur si anxieux. Lutter contre l’infobésité. 3 - plus de médicaments anxiolytiques, etc. 4 – bouger : moins de sédentarité à cause des facteurs trophiques…l’activité musculaire crée des…neurones. Les jambes c’est la tête… 5 – redevenir une chambre d’écho « filtrée » de l’autre – nous ne pouvons pas y résister au « cerveau social ». Autant l’apprendre : plus on cultive le social plus de nouveaux neurones…6) une flore intestinale (fibres + nourritures variées) qui aide. Lorsque se nourrir de sucres et de gras (nourriture pauvre) stoppe les fonctions novatrices du cerveau-

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