Lorsque nous nous préférons aux journalistes ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Lorsque nous nous préférons aux journalistes ?

C’est la presse finale ? Cela se dessine fortement en tout cas. Les faits sans langue de bois sont les médias d’argent eux-mêmes (qui sont juste là pour contrôler nos pensées, précisent-ils) qui ont entièrement créé la situation actuelle. Où ils sont de plus en plus décrédibilisés. Où dès que la recherche et la pensée deviennent très sérieuses, il n’y a plus qu’internet qui s’en occupe. Avoir pu croire que des humains voudraient rester infantilisés à vie – ceci est une grave erreur stratégique. Se libérer des médias c’est enfin GRANDIR. Devenir adultes ? L’histoire que nous dévoilons ici va y aider, alors…

« En 2007, j’établissais le constat qu’internet apportait une mémoire là où la presse n’apportait qu’un instantané, et en déduisait qu’un changement de paradigme serait à l’œuvre dans les années à venir, en modifiant de façon profonde le rapport des individus à l’information, à la presse et aux médias. 10 ans plus tard, le constat reste le même et le début de cette révolution est déjà en place : en 10 ans, les gens se sont habitués à rechercher ce qui se dit, à comparer, à étalonner leurs informations en fonction de leurs préférences, de leur ressenti, de leurs biais mais aussi en usant de leur esprit critique. Le bilan est sans appel : la confiance dans la presse et les politiciens s’est effondrée partout dans le monde, et tout indique que la presse telle qu’on la connaît vit ses dernières années.

La-mémoire-médiatique-respectée-par-internet

Ainsi, avant l’ère de l’écrit, n’importe quel guignol se lançant dans la politique de l’époque pouvait faire valoir n’importe quel argument et prétendre son contraire quelques jours plus tard. Encore plus simple : la mémoire étant ce qu’elle est, le guignol politicien de Néanderthal pouvait, par exemple, faire valoir que si son plan de relance de l’activité économique de chasse du bison avait lamentablement foiré, c’est essentiellement parce que – et il nous avait prévenu dans son discours, rappelez-vous – des éléments météos capricieux avaient favorisé la migration du bétail bien au-delà des zones de chasses de la tribu et non par sa décision – discutable mais mis en débat et acceptée, rappelez-vous, autour du feu dans la caverne, y’a gnagna jours – de munir les guerriers de flèches à pointes de calcaire (taillées par son frère et – très bien – rétribué en conséquence) au lieu des pointes silex pourtant éprouvées jusqu’alors. Bien malin, à l’époque, celui qui se rappelait effectivement ce qui avait été dit ou décidé.

Les hommes de l’époque ont probablement dû se faire entuber généreusement un certain nombre de fois jusqu’à ce qu’un petit malin décide de graver dans le marbre, presque littéralement, les décisions importantes qui étaient prises, pour pouvoir, le cas échéant, ressortir les tablettes et les balancer à la tronche du menteur. Ok, je sais, au début, ce n’était pas du marbre, mais plutôt de la terre cuite, et le but était surtout de compter les têtes de bétail et donc d’assurer que la richesse des uns et des autres était correctement évaluée (eh oui : même loin dans le temps, les petits malins qui voulaient échapper au fisc de l’époque devaient faire bien attention à leurs déclarations – et je n’évoquerai pas les pitreries de Marie-Ségolène ou Nicolas pour illustrer mon propos).

Lorsque la presse est apparue, elle a permis deux choses assez fondamentales : augmenter de façon exponentielle la distribution du message initial d’une part, et, d’autre part, permettre une transmission plus fiable du contenu du message en lui-même.

En augmentant ainsi le nombre de personnes touchées, le message d’un homme politique pouvait mobiliser plus de gens à la fois, et permettre ainsi à des idées nouvelles de trouver preneur. On peut facilement admettre que la révolution de la presse aura été le terreau qui permit le siècle des Lumières et ses avancées notables en sciences et en politique. Le libéralisme, ne crachons pas dans la soupe, a beaucoup bénéficié de cette merveilleuse invention. En outre, la presse aura permis de fixer le message sur un support. L’homme politique s’est donc vu poursuivi, timidement d’abord puis de façon systématique, par ses écrits de jeunesse ou ses dérapages écrits. Il est devenu plus difficile pour lui de prétendre n’avoir pas écrit telle ou telle chose alors que, précisément, l’archive devenait possible. Habilement, il s’est adapté.

Il a alors laissé le soin aux autres (journalistes par exemple) de rapporter ses discours. Dès lors, il regagnait un peu d’espace pour laisser libre cours à ses mensonges et ses triturations de la réalité pour favoriser son maintien ou son accession au pouvoir : il est maintenant courant qu’un homme politique accuse la presse d’avoir tronqué son discours, ou d’avoir sorti de son contexte les saillies qui auraient été mises en exergue… »

…………………………….Mais la mémoire demeure…ils se sont crus trop malins. Mais aveuglés par leurs soi-disant habiletés, ils se sont pris les pieds dans les tapis de la nouvelle époque. Et de la manière la plus…voyante !

 

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Illustration même…une vidéo nous montre une blogueuse qui a reçu une accréditation pour une conférence de presse à la Maison Blanche. Et qui, au lieu de s’occuper de son intérêt personnel – nous décrit et montre le maximum de cette réalité habituellement soustraite à nos droits de savoir. Autant dire que la moisson est consistante et sert à quelque chose

« Cela donne donc l’occasion à Southern [[la blogueuse ]] de détailler ce qu’elle a observé des médias qui ont actuellement accès à la Maison Blanche. Dans cette vidéo, elle y décrit le décalage assez consternant entre la réalité, les affaires courantes sur le plan intérieur, mondial ou géopolitique d’un côté et, de l’autre, les questions que les reporters, massivement anti-Trump ou tout simplement déconnectés des réalités de terrain, choisissent de poser dans ce cadre formel.

La blogueuse ne peut s’empêcher de noter (et je la rejoins puisqu’on constate exactement la même chose de ce côté-ci de l’Atlantique) que ces médias et ces reporters ont une capacité stupéfiante à choisir des sujets particulièrement mesquins, ridicules ou sans intérêt réel pour l’énorme masse des gens auxquels ils croient ensuite s’adresser ; pire, il est aussi fréquent que les questions posées, frisant le ridicule, amènent des réponses d’une banalité affligeante.

La-presse-traditionnelle-sur-la-pente-finale

Ceci posé, si on passe sur le côté anecdotique de la vidéo en elle-même pour se concentrer sur le message de base, on doit observer que deux problèmes se chevauchent ici. 1) - ** D’une part, on note que les médias continuent d’employer, probablement par habitude, des méthodes qui sont de moins en moins acceptées par le public en général, et qui entretiennent l’écart entre les journalistes (qui ont accès à l’information) et le reste du peuple (qui doit boire leurs paroles). [[postures de gardes-chiourmes qui se donnent des droits abusifs ]].

2) - ** D’autre part, on note l’existence d’une frange de journalistes qui génère de façon maintenant systématique une forme idoine et encombrante de bruit blanc qui prend quasiment toute la bande passante informationnelle disponible. De façon intéressante, ces jacasseries ont naturellement évolué ces dernières années précisément pour occuper un maximum d’espace médiatique classique et ça fonctionne assez bien (la quantité d’articles sur les sujets périphériques à ce qui touche vraiment l’individu lambda devient même affolante, tant là-bas qu’ici – il suffit de regarder les gros titres d’une semaine banale pour s’en rendre compte). [[Par tous les moyens, ils détournent l’attention des problématiques qui nous concernent le plus directement…ce ne doit pas être dans notre intérêt qu’ils le font ]]…Pas de bol cependant : c’est exactement ce moment qu’ont choisi ces médias traditionnels pour perdre leur influence au profit de l’internet, des réseaux sociaux et des nouvelles sources d’information.

Ainsi, quels sont les marronniers et les sujets qui prennent le mieux la place de la vraie information, de ces sujets qu’on voudrait voir traités mais qu’on ne voit abordés qu’à l’occasion, entre deux niaiseries (chômage, dette des états, tensions géopolitiques, gestion monétaire, immigration, etc…) ?

En France, ce sont les petites phrases des politiciens, leurs petites affaires, le prix de leurs costumes ou de leur coupe de cheveux. Aux États-Unis, c’est la politique communautariste. Or, autant l’un que l’autre sont complètement dépassés par ce que propose internet qui permet de retrouver l’information pertinente sans en passer par les médias traditionnels, notamment aux générations les plus aguerries. (À ce propos, on ne peut s’empêcher de noter que les anciennes générations ont du mal à discerner les vraies informations des articles plus ou moins bidons (« clickbait » du style « Ces 14 stars qui ont perdu tout leur argent » ou « Ces 5 légumes magiques qui… », etc.).

Dans ce contexte, Hillary Clinton a par exemple très bien manœuvré avec son concept de « fake news » pour libeller les informations qui échappent justement aux médias traditionnels. En France, c’est tout à fait comparable à la volonté affichée de faire de l’internaute blogueur un pseudo-journaliste fiché et fiscalement tenu par les burnes.

Et la politique communautariste (sur les Noirs, les gays, les transgenres, les handicapés, etc…), les micro-sujets ou les petites phrases et les analyses de zinc sont lourdement utilisées par ces journalistes des médias traditionnels pour occuper l’espace. En soi, cela représente même une branche professionnelle (des activistes aux journalistes) qui peut vivre entièrement de ce genre de bruit de fond, sans jamais ou presque aborder les questions que l’écrasante majorité des individus voudraient pourtant voir abordées et qui ne sont finalement analysées, détaillées, débattues avec plus ou moins de finesse que sur internet.

Les exemples abondent : ce n’est que grâce à internet et aux supports que les médias traditionnels qualifient faussement pudiquement « d’alternatifs » qu’un peu de mesure et de science ont été réintroduits dans l’hystérie collective qu’on englobe dans le concept de réchauf pardon changement climatique. On ne compte plus le nombre d’affaires qui ont fait surface grâce à internet et qui seraient restées consciencieusement oubliées sinon (Cologne, janvier 2016, anyone ?). Est-ce vraiment la peine de s’éterniser sur ces images diffusées par les médias traditionnels aux angles extrêmement flatteurs ? Ou encore, quand un premier ministre parle de « bousculade » pour de véritables émeutes au Trocadéro, n’est-il pas utile d’avoir internet pour mesurer exactement ce que bousculade veut dire ? Ici, je pourrais multiplier, mais je crois hardiment que vous comprenez l’idée.

Certes oui, Internet, par nature même, offre aussi son lot de nouvelles complètement bidons, de rumeurs idiotes colportées avec gourmandises par les uns et les autres : par nature, c’est un médium sans filtre. [[…à côté des médias « sans alternatives » il n’est pas sûr que, sur l’échelle du sérieux et du soin de présentation, internet soit inférieur aux manières brouillonnes et méprisantes usées par ces médias de l’arrogance ! En fait, ce sont eux qui demeurent les véritables accusés. Ils se prennent des prérogatives extrêmement abusives au regard du travail social qu’ils fournissent pour la collectivité. Remboursez…]]

Mais justement : c’est cette absence de filtre qui en fait toute la valeur. Au contraire des médias traditionnels qui ont maintenant prouvé, tous, leur biais persistant, leur filtre parfaitement grotesque et qu’ils refusent d’assumer ou même de combattre au prétexte qu’il n’existe pas (ou qu’il serait pire ailleurs), Internet distribue l’information, sans distinction, à ceux qui veulent l’obtenir. Paradoxalement, le danger ne réside plus dans l’absence d’information, mais bien dans l’absolue nécessité de se servir de sa tête pour faire ses choix et, autrement dit, s’éduquer, ne plus laisser cette tâche indispensable à des journalistes qui ont montré leur incompétence : plus on utilise internet, plus l’utilité même du journaliste devient sujette à débat (et je suis certain de déclencher des hoquets chez eux à la lecture de ceci).

Mieux encore : par construction, Internet représente la liberté d’informer/déformer sans limite, la mise en concurrence directe des sources, des qualités et des quantités d’informations, ainsi qu’une réactivité indispensable dans la diffusion de ces informations. Ces éléments sont des arguments impitoyables face aux médias traditionnels puisqu’ils imposent la loi du marché, en direct et sans subvention, là où les médias traditionnels, de par leur fonctionnement même et l’imbrication dont ils bénéficient dans la société et la politique, favorisent le pipeau, la connivence voire la conspiration (on pourrait parler de la fausse stupeur de nos médias français lorsqu’ils « découvrirent » les frasques sexuelles de DSK, ou la stupeur des médias américains lorsque Trump fut élu).

Devant ce constat et avec l’accroissement palpable du fossé entre les médias traditionnels et ceux auxquels ils croient s’adresser, nul doute que les mois qui arrivent vont représenter une évolution majeure dans laquelle les moins adaptés, les plus rigides, périront inéluctablement.

Dans ce nouveau contexte qu’aucune subvention ne pourra retarder, je ne donne vraiment pas cher des médias français. »

Cette analyse, dite « désabusée », fait si fortement irruption dans les habitudes de présentations que parce qu’elle ne s’appuie que sur des… « faits ». Et que les médias subventionnés (sans garanties de retours d’informations avec analyses objectives) ne parlent tant de faits, que parce qu’ils ne les respectent pas du tout. Qu’ils ont pris l’habitude de les dénaturer par des analyses idéologiques (donc qui ne sont pas des analyses)…oui leurs prétendus faits sont des « faits langues de bois ».

Et qu’il demeure toujours aussi libérateur – de ressentir une société sans langues de bois.

Après tout, seuls les médias mercenaires, les politiciens vendus aux lobbies, ces lobbies mêmes et la finance internationale ont…

………...…………….absolument TOUT A CACHER !!!

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>  - SANS OMETTRE -  <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

Qu’un nouveau concept prend une ampleur que nous allons bientôt découvrir en grand.

Génération-Ingouvernable-mouvement-qui- ne-veut-plus-système-électoral-actuel

Les nouvelles générations se disent, déjà, « ingouvernables »…soit – elles n’acceptent pas  ces élections qui ne sont en rien équitables, qui ne représentent qu’une minorité évidente, qui ne veulent pas quitter les rails sans issues d’un système plus que fossilisé. Oui. Et après, ces ingouvernables, ne vont pas accepter la fiction du « ils ont été élu, ils nous représentent tous, c’est la loi du …nombre (fake new à 100 % que « ce respect du nombre » – voir comment le référendum contre la Constitution européenne a été dévoté et la « majorité des voix » piétinée : le capitalisme c’est, surtout, aucun respect des vraies majorités ! ) ». Et donc tout gouvernement n’aura pas d’autorité sur eux. Puisqu’il n’est, au départ, que groupusculaire et antiunitaire, qu’il est trop intéressé par ses seuls intérêts de caste, que le bien commun n’est qu’un mot inconnu pour lui, etc…oui les ingouvernables. Aucun média flicard ne pourra …contrôler leurs pensées…Elles aussi ingouvernables !

 

...............………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

la carte mondiale des médias alternatifs

la carte mondiale des médias alternatifs

pour les médias d'argent IL N'Y PAS DE réalité - que celle qu'ils déguisent...

pour les médias d'argent IL N'Y PAS DE réalité - que celle qu'ils déguisent...

Ne plus se décourager – il y a un monde complet HORS DU LEUR.

Ne plus se décourager – il y a un monde complet HORS DU LEUR.

les nouvelles ne sont plus bonnes pour la désinformation

les nouvelles ne sont plus bonnes pour la désinformation

une partie des journalistes : ils disent que c’est faux jusqu’à ce qu’ils l’emploient et alors ils disent que c’est vous qui… avez faux.

une partie des journalistes : ils disent que c’est faux jusqu’à ce qu’ils l’emploient et alors ils disent que c’est vous qui… avez faux.

voir la partie II du texte....une accréditation de presse pour une blogueuse

internet seul probant ? De quoi redoubler les...vigilances.

les mensonges voudraient chasser la vérité…Lorsqu’il y a « intérêt » à le faire - c’est donc les intérêts qu’il faut réguler et montrer tels qu’ils sont

Lorsque c’est la lutte contre les fraudes (la DGCCRF) qui crédite de fiabilité et de crédibilité internet. Et le couple avec une perte de crédibilité des médias d’argent…l’impact est puissant.

Les médias de masse ne peuvent plus désormais IGNORER LA REALITE

Divers exemples de médias alternatifs = leurs outrances ne sont pas nôtres, seuls leurs percées bien argumentées le sont. N’empêche que nous ne perdons rien à remplacer la propagande verrouillée au-delà du raisonnable par une information…sans filtre. Toutes les vidéos qui suivent sont passionnantes par tous ces apports de concrets que la propagande masque toujours…

partout désormais dans le monde…

Publié dans Victoires**

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