Où mène interroger ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Où mène interroger ?

L’analogie d’interroger, inter-roge (du latin rogare, demande) entre toutes les demandes en dessine comme le…biomimétisme parfait. Le langage c’est la vie et nous avons tout à apprendre de lui. L’imposture des linguistes séparés c’est fini…ils ont tout desséché et Gilles Deleuze les a bien nommés comme semeurs de catastrophes. Et donc ? Le langage n’a RIEN à voir avec les linguistiques mortellement abstraites et…insonorisées. L’analogie d’interroger, inter-roge, « entre toutes les demandes » en dessine comme le…biomimétisme.. Le langage réconcilié avec la vie. Comme inter-dit se faufile entre tout ce qui est dit. Inter-rompre, rompre par le milieu…avec la réciprocité de ce qui entre dans entre (entrer ) tout. Parmi le mi, â qui le lieu même se dit milieu. Comment, alors, retrouver les figures scientifiques de la biolangue ? Interludique interlude. Inter-ludique ce jeu quasiment méconnu des génies (repoussés hors de la société par quasiment tout le monde qui obéit donc…aux ordres. Pas génial comme posture de soumis déguisés en n’importe quoi !). Oui ? C’est « parce que » il y a du jeu « entre » les mots que le langage fonctionne. Qui débilise des immatures…« jeux de mots » n’a donc rien compris.

Comme si nous avions le droit de faire joujou avec les mots, de rester des enfants qui jouent à vie, de nous croire supérieurs et plus matures que le savoir plurimillénaire du langage (défiguré, dernièrement, par le non-savoir des imposteurs linguistes). Non il n’y aucun jeu de mots mais du jeu « entre » les mots (inter-roge) et cette liberté généralisée « dans » le langage l’a rendu universel. La vérité des mots existe. Et l’on n’invente que des mensonges sur les langages (mensonges qui n’ont rien à voir avec lui). Et que nous quittons tous à la vitesse V. Inter-ludique, fin de l’interlude. Sentir er ressentir tous les jeux entre les mots (qui font fonctionner l’immense ensemble) est bien nécessaire mais pas suffisant. Le SENS est bien sensible, sensitif, sensationnel, sensuel et …sensé (et surtout pas signifiant et signifié…avarié et pérempté). Manque la partie (il y en a d’autres, mais pas abordé ici – que le logos de logique)…logos. C’est-à dire ? Le logos est (à la fois) ratio, toutes quantités et quantités unifiées, mesure et « sens « des mesures, proportion et portions de toutes les proportions, le partir de répartir, les réparties judicieuses toutes réparties… judicieusement. Et, en plus, « sens » du jugement, dans le sens sensuel et sensé de jauger de juger, de parvenir à peser (penser c’est peser) chaque argument au milligramme prés. La géométrie est dans la métaphore gigantesque qu’est le langage modèle et source de tous les autres modèles. Voir toutes ces merveilles dans notre livre « Je ne parle plus à qui a raison » où (re)trouver la raison retrouve tous ses droits vivants.

Intermède média (médias volés à leurs fonctions par l’argent fou = genre le média remédia, guérit et répare. Maintenant, ils font l’inverse, la grosse honte !)… inter-mède de inter entre et…médium (l’universelle ouverture à tout)…Inter-cèder cède limpidement, Interférer se le fait par intérim, le voyage du sens qui se fonctionne toujours plus pluriel. Intérim de…pendant ce temps entre l’entre de inter…oui ? Interposer, se poser entre, intervenir, venir entre, etc.…tout glorifie l’inter, ce qui entre entre tout afin de dénouer tous les nœuds des mensonges. Interview (cela marche aussi dans les autres langues) c’est l’entrevue qui se fit clairement entre vues, des vues qui sont proches à se regarder. Afin d’être …transmises. Les arabes, dans leur grand passé culturel, clarifiaient, à la perfection, qu’un génie n’est jamais solitaire, qu’il fonde la communauté du comment et du comme. Puisque ? « Pour qu’un génie apparaisse il faut au moins être deux » Soit ? Soi et un, deux, mille qui reconnaissent cet ensemble supérieur à ses parties (le génie incapable d’être solitaire et disant donc tout ce que les enfermé-e-s dans l’aliénation (suffit pas d’en parler pour ne plus l’être) ne peuvent ou ne veulent pas dire dans leur individualisme du seulsans communauté du comme et du comment.

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Tous les pays – sans la Terre cet entre de l’inter-national salvateur - tendent à être hors sol ? A augmenter l’irréalité dominante ? Dans cette configuration illogique où les parties sont parties (partir) avec le tout - nous sommes en plein dans l’antifactuel. Où ils osent dérégulariser, déréguler la Raison. Et nous ne les voyons plus que déraisonner….Où un journal se permet de faire « sa » loi idéologique, lui l’anti-factuel qui rejette nombre de faits et ne respecte pas la hiérarchie du réel. Pour lui, la Terre n’existe pas, il n’y a que le Monde. Il exerce son inJustice hors de la Justice, ce qui ne se fait absolument pas. Se plaçant au-dessus des lois, il se montre contrevenir à nombres de lois, bien en-dessous d’elles. Le Monde a tort et il résume tous les travers des grands délirants qui s’autoproclament élites sans l’être du tout. En effet, toute vraie science admet d’être remise en cause par des arguments plus efficaces que les siens. Le Monde régresse en dogmatique…borné et suborné (qui ne reconnaît pas les faits). Il crée donc des preuves avant les faits, nous assommant de faux arguments comme les oligarchies, les régressives féodalités actuelles sont plus vraies que la Terre, par exemple - le Monde ne peut être une science. Juste une divagation irrationnelle. D’ailleurs prévérité ou post-vérité, toutes ces manœuvres fumeuses disqualifient qui les emploient et les relaient. Comme le disait Georges Braque « La réalité existe. On invente que le mensonge ». Facile de le vérifier ! Essayons donc de « prouver » un mensonge. La vérité a pour verbe vérifier. Le putschiste illégitime le Monde ne vérifie plus jamais les concepts. Que les bas intérêts de son groupuscule hors sol. Notre vision est ferme, la leur ne fait que sinuer dans le toujours plus fou. Nous défaisons cette époque où on voudrait nous faire croire que les mensonges sont tous prouvés. La Terre existe. On invente que les pays. Inventer c’est tricher, truquer, maquiller, fausser, abuser, foutre du décodex partout…et croire à ses propres vaticinations hors sol. Inventer peut venter large,

Ceci est la hiérarchie du réel que nul ne peut déréguler, dérégulariser. Les gamineries ahuries de la réalité n’existe pas se pulvérisent en trois phrases. Ainsi, en ce jour, il y a des lieux où il fait nuit, d’autre, à côté, où nous serions en hiver, mais à deux pas c’est l’été. Certains disent qu’il pleut, d’autres sont en maillot de bain à 200 mètres. D’autres, encore, sont partis en vacances sans préavis. Oui ? Ah oui ! des fous nommés capitalistes crient que de dépouiller illégalement les autres (fraudes partout comme système politique mais monopoles des fraudes et des spoliations – ce qui quitte, tout de même, tout sérieux !) c’est les…enrichir. Tant qu’à faire. Ah mais c’est qu’il y a pleins de réels, chacun à la carte, on achetait des indulgences, nous pouvons acheter des logiciels de réel…diversifié. Etc. Et autres vénéneuses mégalomanies. Les régressifs financiers croient qu’ils peuvent « acheter le réel ». Et le vendre même. De telles folies se bouffent elles-mêmes, s’implosent, se mettent fin à « leur » monde qui n’est inadmissible que parce qu’ils veulent l’imposer aux autres. Faire passer leur faux factuel pour la vérité universelle. Simple, une fois de plus, de démasquer ce « factuelgate ». La réalité ne ment pas, ne connait même pas le mensonge, elle est une et unitaire (inclut, n’exclut jamais) sinon personne ne serait dans le même jour, la même heure, la même…Terre, etc. La réalité existe sinon nous n’existerions plus. Et il n’y a que la corruption des sommets qui pourchasse la réalité, la détestant à un point fort exagéré. Leur prétendu factuel c’est version factice, faussetés et compagnies. En effet, ces fausses élites se démasquent réellement très antifactuelles (ce pourquoi un de ses journaux dévoyés veut faire passer ses affirmations corrompues pour « les faits » - Grave prurit des non-dits qui annonce l’effondrement patents des fausses élites qui prennent la place des vraies élites). La réalité démasque les pouvoirs actuels parce ils se montrent tous ILLÉGITIMES ! Dès leur fonctionnement.

Ce pourquoi ils refusent de reconnaitre les Droits de la Terre.

L’habitude cache tout à nos regards. Sans les créatifs serions-nous encore dans des âges très obscurs ? Dévoiler, révéler, quelque chose qui a toujours été là – c’est la force des créatifs. Les habitudes enterrent. La créativité fait naitre. Les habitudes mentent, créer c’est leur résister. Pour dire vrai. Les idées sont les leaders et les mêmes qui disaient pas de leaders, mais nous ne ferions rien sans leaders (aucune contradiction « intéressée », évidemment ! ) – se trouvent, là, obligés de se bouger. Les idées bougent dru et sont leaders. Clair ?

 

Dévoiler quelque chose qui a toujours été là, mais que l’habitude cachait à nos regards. Les récupérateurs sont des faussaires…

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La-créativite-ou-l'art-d'exhumer-des-analogies-cachées

« Ceux-ci s’arrachent les travailleurs dits créatifs, soit les individus ouverts d’esprits, audacieux, curieux, mobiles, extravertis, ou encore stimulés par le changement.

[Après donc avoir persécuté les anticonformistes] « C’est oublier que la créativité n’est pas un don mystérieux réservé à une élite [surtout la fausse qui se croit au pouvoir aujourd’hui]. Elle suppose en effet un processus long et délibéré. Autrement dit, elle est la prérogative de ceux qui maîtrisent l’art d’exhumer des analogies cachées.

Le psychologue allemand Wolfgang Köhler explique à cet égard que les moments les plus heureux de l’histoire des connaissances surviennent lorsque des faits qui n’avaient été jusqu’alors que des données particulières [à cause des ébriétés conformistes] sont soudain mis en rapport avec d’autres faits apparemment éloignés, [ce que disait déjà Isaac Newton au sujet des génies… ] et apparaissent ainsi dans une nouvelle lumière. [Dire que cela fonctionne pareil pour les rapports humains. Et donc ? Sans génies débloqueurs, tout le monde se languit dans la perte des rapports humains. Voilà ce que c’est de n’aider que ses ennemis et de se conduire en faussaires avec ses vrais amis !]

Quand une machine à coudre suscite un éclair de génie : Louis et Auguste Lumière nous donnent un bel exemple de la genèse de l’eurêka!, soit le choc soudain de deux matrices sans relations antérieures. En 1894, les frères Lumière avaient dressé divers plans et construits plusieurs prototypes du cinématographe mais ils butaient sur un problème majeur : l’avancement du film. «Un soir, Louis revient tôt de l’usine Lumière, raconte Anne Vermès dans «Entreprendre comme les frères Lumière». Il est interpellé par des bruits sourds et entre dans la lingerie où une jeune fille donne des coups de pied rageurs dans une machine à coudre.»

Fasciné par le mouvement de la machine – un cadre porte-griffe où l’aiguille avec un mouvement saccadé entre dans le tissu et ressort très vite – Louis Lumière a un éclair de génie. «Regarde, s’exclame-t-il à l’attention de son frère. A la place du tissu, tu mets une pellicule perforée des deux côtés; ça s’arrête, ça repart, ça s’arrête, ça repart, le cylindre est poussé par saccades… aussi vite que tu veux.» Quelques mois plus tard, le cinématographe Lumière était né. D’une cadence de seize images par seconde, il utilisait une bande de celluloïd perforée de 35 mm.

Cet exemple illustre bien la psychologie de l’acte créateur, laquelle contient les aspects suivants, qui sont liés entre eux: le déplacement de l’attention vers un objet non remarqué auparavant (la machine à coudre), sans importance dans l’ancien contexte, mais important dans le nouveau. [donc faire attention…aux attentions. Attentionné et créatif brut, même élégance]

Quand la nature inspire l’innovation (biomimétisme) La nature, parce qu’elle permet de briser les structures de l’organisation mentale afin d’agencer une synthèse nouvelle [la nature est donc libertaire, anarchiste dans le bon sens du terme – parce qu’il y a un mauvais sens à ce terme], est, aussi, depuis toujours une muse inspiratrice pour l’homme. Dans «Slow Business», Pierre-Moniz Barreto rappelle l’exemple de l’ingénieur suisse Georges de Mestral, qui inventa le Velcro en observant de près comment les graines de bardane s’étaient agrippées à ses vêtements et à la fourrure de son chien, mais aussi celui de Gustave Eiffel. «Dans les années 1850, l’anatomiste Hermann Von Meyer étudia le fonctionnement du squelette humain et remarqua que la tête du fémur avait une structure inhabituelle, ce qui permettait au poids du corps d’être pris en charge de façon légèrement décentrée par les os et les jambes

Lorsque Gustave Eiffel démarra la construction de sa célèbre tour en 1887, il imita cette structure osseuse compliquée dans les arcades de sa base. «En utilisant une série d’accolades en fer forgé et goujons, il a réussi à reproduire l’ingéniosité de la nature. Le résultat est remarquable, particulièrement en termes de longévité: cette tour de 324 mètres, qu’il avait été question de démonter au bout de vingt ans, a résisté à tous les vents pendant plus de cent-vingt ans et est devenue une icône intemporelle de Paris.» Enfin, plus récemment, un industriel textile a développé un maillot de bain révolutionnaire qui, en imitant les crêtes présentes sur la peau des requins, réduit la traînée dans l’eau. »

La-fluorescence-des-plantes-révélée-par-des-clichés-incroyables

En définitive, et comme il ressort clairement des exemples précités, plus qu’un don foudroyant, la créativité est un processus favorisé par une attitude positive vis-à-vis des idées nouvelles et inattendues mais aussi et surtout par le fait de disperser son attention plutôt que de la concentrer sur un problème à résoudre.

L’attention flottante liée à la plus grande concentration, eurêka…

…………………………………….c’est cela l’étoffe du génie !

……………….Vivement qu’on soit au moins deux. Deux d’eux ?

 

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Collèges-: pause-de-lecture-de-15 mn-imposees : une vraie bonne idée

La plupart des hommes cherchent à obtenir des réponses et non à se pencher sur les questions elles-mêmes …or – penser c’est questionner. Vite une réponse afin de ne plus penser ? La philosophie irréductible, depuis son origine, aura préféré les questions qui dérangent aux réponses qui endorment. Sauf la philosophie soumise qui veut imposer des réponses…toutes prêtes et prémâchées. Qui ne sont donc pas des réponses puisque ne répondant à aucune question préalable. De toutes les façons, s’obnubiler sur les réponses c’est tout faire afin d’oublier la question d’origine : donc répondre complètement à côté. Ne pas y répondre du tout, en fait. Comment le savons sinon par l’étymologie répondre étant affilié à « respons » ? Respons que nous trouvons dans responsables, responsabilités – abilités aux respons, aptes aux réponses. Les responsables ont donc le devoir impératif de…répondre. Ce qu’ils semblent toujours plus omettre actuellement – ce qui les rend irresponsables (qui ne répondent pas). Les pseudos pouvoirs ne sont plus que fuites, fuites d’évitements dans, par exemple, les lobbies gavés de lubies. Et autres. Ou dans des médias qui servent à …ne plus (se) poser de questions. Surtout les bonnes, etc. Respondances, que nous trouvons aussi dans co-Respondances, ce qui permet de tout relier à tout. Cette démarche étant d’« établir » des faits et les structurer par cohérences entre eux (comment l’ensemble peut fonctionner ?) est, fort évidemment, énucléé des médias mercenaires aux articles « creux ». Et pas par nous…Et donc ? Ne plus se poser de questions c’est – aussi – ne jamais donner de réponses matures ! Que des enfantillages inaudibles.

mène interroger ? Pas foutus d’être foutus nous nous foutons en l’air tout seul ! … loin que nous sommes maintenant, de l’original, ce qui fait de nous des … originalités biologiques ! Y survivrons-nous ? Et dans quel état ? Là est la vraie question …….qui tue ! Vdr, pour Vivant De Rire…

Wikipédia : « L'émergence de la théorie du questionnement ou problématologie est au cœur même de l'œuvre (Questionnement et historicité, De la problématologie) de Michel Meyer. Et de son tout denier ouvrage « Qu’est-ce que le questionnement ? »

Michel-Meyer-il-nous-faut-questionner-le-questionnement ?

La philosophie est un questionnement radical. Ce questionnement radical amène des réponses qui soulèveront d'autres questions. Par exemple, la réponse « Oui, demain je viens à l'université » est une réponse à une question précise comme : « Demain, venez-vous à l'université ? ». Cependant, rien ne nous interdit, par rapport à cette réponse, de nous interroger sur ce qu'est l'université. La question n'est certes pas posée, mais est pourtant implicitement présente : c'est ce que Michel Meyer appelle « l’effectivité » du questionnement ou encore « dérivée » du questionnement. Car la question ne se pose pas [la métaphore du papillon qui « se pose » sur la fleur à butiner est, alors, très pertinente !], mais elle est pourtant envisageable effectivement. De ce principe, l'on en déduit que tout fait est hors question. [ceci pour qui s’autoproclame « décodeur » !]. Ainsi « Kant est l'auteur de la Critique de la raison pure » est un fait hors question, car, d'une part, cette phrase est affirmative et non interrogative [décoder » sera alors vraiment inter-roger, ne surtout rien laisser dans l’ombre] et, d'autre part, elle apporte une réponse. Cependant, rien ne nous oblige à rester de marbre à ce fait. On peut l'interroger : qui est Kant ? Qu'est-ce que la Critique de la raison pure ? Ce type d'interrogation permet de dévier sur des phrases manipulatrices, rhétoriques, qui mettent en tension l'aspect de réponse ou de question.

Reculons encore un peu dans la théorie du questionnement. X est ce à quoi je suis en train de penser. Il est, pour vous, indéterminé. Devinez. Au départ, mon X est indéterminé, et, à côté de ce X indéterminé s'additionne le champ des surdéterminations, c’est-à-dire l'ensemble des réponses possibles à ce qu'est mon X en tant qu'il est indéterminé. Une catégorie ou un interrogatif peuvent réduire le champ des surdéterminations, auquel cas X est un peu moins indéterminé tout en l'étant encore malgré tout. Attribuons une catégorie à X, par exemple : courageux. En qualifiant mon X indéterminé de courageux, nous réduisons le champ des surdéterminations en déterminant l'objet même de notre interrogation davantage. Car si X est courageux, il ne peut pas ne pas l'être et nous justifions le principe de non-contradiction. De même, il est possible que X soit un homme (disons « être humain ») ou un non-homme, reste à vérifier. Ce sont des « questions rhétoriques ». En affirmant un nombre déterminé de déterminations nous parviendrons à identifier X.

L'utilité d'une telle approche, se situe dans les manipulations excessives et intentionnelles des individus peu scrupuleux [comme des médias mercenaires qui « vendent » l’information au plus offrant, sans plus de garantie de son objectivité]. « N'est-il pas malhonnête ? » met en tension l'aspect de réponse et de question. Pourquoi ? Car cette phrase est une question, mais force la réponse dans le sens de l'émetteur. [Est donc une réponse déjà insinuée et surtout pas une question « libre »…]

Cette mécanique philosophique est le nœud même de la problématologie. Tout individu qui parvient à poser les bonnes questions et surtout, à mettre en question plutôt qu'à mettre en réponse, parviendra à distinguer l'essentiel de l'accessoire, à maintenir une sérénité constante et optimale au sein même de son existence, à jouir d'un ordre un peu plus adéquat en privilégiant le qualitatif et non le quantitatif, parce qu'au fond, c'est bien de cela qu'il s'agit : questionner les solutions et guider son existence dans la voie la plus juste possible.>>>>**

 

Comment pouvons-nous penser la pensée de ce qui semble bien être le problème même de son instauration ? Questionner le point de départ s’avère, ainsi, questionner le questionnement. Toute question est, de ce fait, (en tant que question), révélatrice du questionnement, mais elle n’en parle pas directement, ce qui nous amène à ne pas savoir expressément quoi lui demander. Évidemment, toute question peut faire l’objet d’interrogations. « Que faites-vous demain ? » est une question que l’on peut elle-même questionner soit sur la formulation soit en précisant la « nature » de demain. « Questionner le questionnement n’est donc pas s’interroger sur ce qu’est ce questionnement car cela présupposerait un être du questionnement, voire une essence, alors même que son « énigmaticité » est présentement notre objet ». Dans la mesure même où le questionnement n’est pas là, à disposition, en face de nous, mais qu’il se déploie à partir de l’interrogation même qui est faite à son propos. Pour rappel, « ce qui » ou « ce que » qui est en question ne se dissocie pas du processus de questionnement. »…Et donc ? Les questions ne sont pas à nous, ne nous appartiennent pas du tout, nous ne pouvons ni les borner, ni les manipuler à notre volonté et selon nos caprices, etc. Mais elles représentent bien un processus indépendant de nous. Une structure autonome appartenant à la vie. Et qui sert à extraire – avec toutes les garanties – la vérité de son puits. Et puis…

« Comment trouver des réponses à la question du questionnement tout en ne tombant pas dedans ? Toutes nos propositions sont des réponses. Pour celui qui questionne, tout jugement proféré est réponse. Or, depuis le début de l’ouvrage nous avançons proposition sur proposition. Devant un tel problème, il faut trouver un système qui va maintenir un écart entre l’ordre des réponses et le questionnement même. Cet écart, cette différence entre les questions et les réponses se traduira, pour Michel Meyer, par différence problématologique. « Notre questionner en se révélant répondre affirme du même coup le questionnement comme constitué par la différence du questionner et du répondre ; il est cette différence. Questionner le questionnement devient alors la penser en tant que telle. C’est répondre sur l’articulation du penser à partir du questionnement. Nous l’appellerons la différence problématologique ».

Ainsi, la problématologie est la théorie du questionnement. Mais que nous apporte-t-elle au juste ? Pour cela, il faut maintenant élucider les différents concepts et conceptions qui s’y rattachent, et, le mérite de l’auteur est d’avoir su théoriser philosophiquement cette situation-problème qui est plus que quotidienne. La théorie du questionnement renferme une première explication sur ce qu’est ce que Michel Meyer appelle la Différence Problématologique. Celle qui permet, que chaque question trouve réponse à sa question ?

Prenons deux exemples pour élucider l’importance de cette différence. Le premier sera très concret : prenons, la multitude de problèmes de sociétés qui se développent aujourd’hui. Notre univers économique, sociétal, politique est soumis à d’importantes pressions car ils ne savent pas répondre aux diverses demandes- questions des citoyens. Là où, avant, il y avait réponse, nous sommes réduit à un état de problématique. Or, et nous l’avons déjà exposé, l’homme n’aime pas le problématique, il veut des certitudes. Les questions se démultiplient [[à pertes de sens]] et les réponses deviennent insuffisantes. Les réponses qui étaient réponses deviennent des réponses problématiques, ce que Michel Meyer appelle réponse problématologique.

La réponse problématologique est une réponse-problème, c’est-à-dire une réponse qui pose problème. » Une réponse qui complique les choses et nous enchevêtrent dans un véritable sac de nœuds !

http://www.dogma.lu/txt/AKM-cr15.htm

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« Or, lorsque l'attention se focalise sur les réponses, les jugements, les propositions - vraies ou fausses - énoncées par les penseurs, par les scientifiques, par les médias ou par les gens de la rue…nous perdons le fil. Au lieu de considérer l'interrogation comme la base de l'activité intellectuelle, nous cherchons systématiquement des certitudes, c'est-à-dire des réponses définitives capables de faire disparaître les questions. » Toutes les questions !

« Nous pourrions nous demander ce qui pourrait prédisposer notre époque à un tel changement de regard. Pourquoi maintenant ? "Nous vivons dans une société où, de fait, tout est devenu problématique : le rapport à autrui, les valeurs, la famille, l'histoire, sans compter ce que nous sommes. La réalité elle-même est devenue problématique, car sa structure microphysique est quantique, et donc tissée d'alternatives. Il faut donc prendre conscience du fait que, dans un monde fragmenté comme le nôtre, les questions sont partout - du langage à la littérature, de l'histoire à la morale, de la science à la rhétorique et à l'argumentation." [Comment nous en sortir ?].

Arrêtons-nous à "rhétorique et argumentation". Il s'agit là du domaine de prédilection de Michel Meyer. Il est en effet le disciple et successeur du philosophe Chaïm Perelman, qui a notamment publié, en 1958, un Traité de l'argumentation devenu ouvrage de référence. En publiant un demi-siècle plus tard la somme intitulée Principia Rhetorica, Michel Meyer réactualise le sujet et en renouvelle les perspectives. Car la rhétorique n'a rien d'une discipline ancienne, restreinte ou dépassée. En tant qu'art de la persuasion, elle se révèle au contraire omniprésente. "Publicité, politique, vie privée... on retrouve la rhétorique partout où il importe de séduire, de convaincre et de communiquer. Et même dans les sciences humaines, dont la rhétorique est devenue la nouvelle matrice, il ne s'agit pas à proprement parler de démontrer, mais de persuader du bien-fondé de son point de vue. J'ai donc voulu dégager les lois d'unité à l'œuvre dans ces usages au premier regard dissemblables. Or, effectivement, on découvre que des principes identiques sont à l'œuvre dans ces domaines différents."

Comme nous nous en doutons, il n'y a pas d'un côté "la problématologie" et de l'autre "les travaux sur la rhétorique". Au contraire, le lien est très étroit, dans la pensée de Michel Meyer, entre les analyses concernant les dispositifs contemporains de persuasion et l'attention portée au questionnement. "Dans les usages actuels de la rhétorique, il s'agit toujours, en fin de compte, soit de faire admettre une question, soit de tenter de faire disparaître un problème. Bien souvent, on argumente pour justifier qu'une interrogation demeure valable, alors même que l'accélération de l'Histoire semble disqualifier la plupart des réponses. Un usage inverse de la rhétorique, en particulier dans la publicité, est d'escamoter la question, dans le but de nous faire croire qu'elle est résolue."

...

mène interroger ? A détenir le véritable tableau de bord de l’époque. Même si tous les fils ne sont pas raccordés (tenus illégalement pas les castes oligarchiques) ; les fréquentations quotidiennes de « l’autre côté des prises de décisions » vous font bien percer les murs. Oui savoir poser les bonnes questions aboutit à ce que (quasiment) rien ne vous reste dissimulé. Pourquoi cette habilité (non prévue) vous fait échapper à tout ce qui est minable dans les médias de l’argent sale ? Parce que nous n’avons plus du tout besoin d’eux pour savoir !

Ils ne savent ni interroger, ni répondre – ont-ils seulement gardé le sens profond de l’art d’inter-roger comme celui de posséder les respondances des co-Respondances ? Nous en doutons tant, vulgairement, ils gaspillent toujours les qualités, le meilleur, ce qui est au-dessus pour les bassesses de ne plus (se)poser de questions et – par cette puérilité – de faire croire que les problèmes…ont disparu. Où cela ? Sur quelle lointaine planète ? Pas de réponse possible…ils ont perdus tous les traceurs qui nous font atteindre la réponse essentielle, le cœur de la réponse : ils n’en trouvent plus aucune. Nous oui ! Oui nous ! Donc, en comparaison entre eux et nous, nous sommes vraiment les offreurs d’inFormations « utilisables » - soit contenant des analyses qui structurent le tout, qui reconnectent tel fil avec tel autre – et, eux (ces médias vendus), imposent des réponses sans plus de liens avec …tout. Donc qui ne parlent que de…rien ! De ce « fait », nous sommes les véridiques experts du réels, les magistraux spécialistes de l’inFormation (forme qui détient, aussi, ce qui permet de la comprendre en totalité, sa formation à l’in-formation !). Les mots loyaux nous y aident grandement. Non, les réponses ne sont pas des « demandes »… commerciales à satisfaire avec de…la rhétorique ou des sophismes. Les réponses sont un besoin vital du corps que nul ne peut tromper. La vérité existe. Et la nature nous offre la possibilité, charnelle, de la …reconnaître. Donc incohérences sur l’accès du chemin autonome des questions…comme sur celui des réponses. Leur prétendu pouvoir ne détiendrait-il plus, entre ses gris bras, que le squelette désensualisé de toutes les erreurs qui ne se font pas ?

mène interroger ? A leur reprendre des mains, aussi subtilement que le subtilisé, tout ce qui permet – en effectibilité – de diriger l’époque. Diriger comme DIRE, et dire comme la direction ! Leurs graves erreurs ? Il y en a trop ! Donc une seule – prendre les questions pour des « problèmes » -(chaque question va «créer » des problèmes !) les situent juste comme des …égarés. Les questions dans leur sens même c’est le guide, le guide lumineux (que nous ne pouvons pas perdre) qui nous sort de tous les âges des ténèbres (celui de l’oligarchie illégale d’aujourd’hui en est un). Oui perdre les questions c’est tout perdre…pourquoi ? Des milliers de raisons toutes plus succulentes les unes que les autres.

…. Vous ne pouvez plus répondre de…vous.

Vous perdez toute la sensualité de la réalité complète puisque vous ne pouvez non plus….

……………… vous PRONONCER – soit, de tout votre corps triomphant, dire le réel !

 

…Dans une union sensitive, sensible, sensationnelle, sensuelle et…sensée.

……………………………………Qui surpasse tous leurs mots frelatés !

 

Autant dire que vous êtes sacrément en avance sur ces prétendus dirigeants !

--- et plus vous saurez mieux inter-roger, plus vous maintiendrez l’avance….

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
il nous faut questionner le questionnement

il nous faut questionner le questionnement

Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?
Où mène interroger ?

La comédie de la normalité : à questionner dare dare !

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