Tous les États doivent renoncer à l’agriculture industrielle.

Publié le par imagiter.over-blog.com

Tous les États doivent renoncer à l’agriculture industrielle.

C’est une véritable information. Qui peut s’avérer d’une grande importance pour notre futur commun. Des analyses internationales dénoncent l’extrême dangerosité des pesticides (200 000 morts chaque année). Explicitent que le droit international à une alimentation suffisante inclut que cette nourriture soit exempte de substances nocives. Pour aujourd’hui et pour demain. Puisque le droit à la santé l’emporte sur les arguments selon lesquels les pesticides seraient « indispensables afin de préserver le droit à l’alimentation. » Ce qui veut dire ? Que l’impunité irresponsable des multinationales n’existe plus. Celles-ci « sont rendues comptables et responsables de leurs agissements ». Évidemment, c’est un grand premier pas – et il reste beaucoup à faire – mais c’est le contenu officialisé de ce premier pas qui porte. Il s’agit bien d’une condamnation de l’agriculture chimique. Et il est vrai, aussi, que le droit implique que seuls les adultes sont « comptables et responsables » de leurs agissements. Au cas où la multinationale « hyper puissante » refuse cette évidence, elle se place, de fait, dans la situation d’un incapable majeur, cet irresponsable juridique pour qui nous devons décider. Aussi, les États-doivent-ils « renoncer progressivement à l’agriculture industrielle. » Progressivement mais y renoncer : il n’y a plus d’atermoiements possibles.

Le trait fondamental de ces expertises mondiales est que les multinationales y sont dénoncées, accusées et menacées de sanctions. Et que tous les laxistes États y sont déclarés trop bienveillants à leur égard. Cet ensemble de « faits » souligne bien un revirement des opinions dominantes très remontées contre les impunis d’hier. Les pesticides ne vont plus durer longtemps. Et les multinationales qui refusent (infantilement) d’assumer toutes « les responsabilités attachées à leur hyper puissance » risquent de perdre celles-ci. La cinétique des arguments à définitivement tournée. Un fait non discuté hier est complètement remis en question. Ceci ne sera plus réversible. Et les grandes victoires commencent par ces petits faits.

En bref, tout cela pour en revenir aux justes diagnostics des années 1960-1970 : tant de douleurs afin que les graves tricheurs soient tous démasqués. Il est tout de même bien illogique que tant d’innocents aient dus souffrir afin de confondre ces monstres…leurs produits sont, peut-être, encore « légaux » (mais à quel prix et selon quels procédés illicites)…cependant, ceci renforce plus encore la gravité collective de leur toxicité. Si c’est légal « cela ne doit pas » être toxique. Vrai ou faux ? A ce jeu malsain, ce sont les multinationales qui se sont vraiment discréditées. A nous d’agrandir la brèche…

Environnement-: il-nous-faut-changer-complètement-les-habitudes

« Il est facile de râler [[ terme extrêmement mal approprié – ce journal serait-il incapable de perdre ses habitudes de paternalisme si abusif…traitant tout le monde comme des enfants dissipés ? Dont il n’y a pas lieu de respecter les opinions pourtant si fondées !]] contre la ­pollution de l’air et de l’eau, les sacs plastique voguant au milieu de l’océan. De s’émouvoir des ­ravages d’un cyclone et autres méfaits du changement climatique. Mais de là à changer ­ses habitudes [[que ses écrits tendent à renforcer !]] pour participer au sauvetage de la planète [[pourquoi elle est en danger et ils avaient omis de nous le signaler tant de fois auparavant ?]], il y a un fossé, semble-t-il, qu’un ­nombre encore trop élevé d’habitants ne sont pas prêts à franchir [[ encore une habitude de culpabiliser exagérément les citoyens lambda…puisque, vu tous leurs moyens, et ramené à un pourcentage corrigé, il est difficile d’entrevoir ce qu’ils font, à titre individuel de tellement mieux que nous ? Oui pour parler, comme ils le font ici, comme des…militants dont ils ont toujours nié la valeur ! ]]. »

 

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Nos-terres-ravagées-de-pesticides-:-combat-victorieux-d'un-agriculteur-contre-monsanto

« Oui je crois qu’elle est historique (la décision), je crois vraiment qu’elle est historique parce qu’il me semble que c’est la première fois qu’un individu ose attaquer cette firme, gagne, et la fasse condamner. J’aimerai bien aussi qu’avec cette décision, le monde syndical agricole prenne en main le sujet des pesticides. Il faut réagir, parce que ce sujet nous appartient à nous, utilisateurs.Il faut réagir. J’imagine que si Monsanto a été capable de commercialiser un produit dangereux pour nous, j’imagine qu’il y a d’autres produits mais aussi d’autres firmes qui le font aussi ». Là aussi, un clair pivotement des inerties laxistes d’hier est en marche…

C’est que….« La rapporteuse spéciale sur le droit à l’alimentation de l’ONU dresse un réquisitoire des conséquences délétères des pesticides sur la faune, la flore et l’être humain. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement.

«Être tributaire de pesticides dangereux est une solution à court terme qui porte atteinte au droit à une alimentation suffisante [[ voici qui est un argument nouveau et très novateur !]] et au droit à la santé des générations actuelles et des générations futures.» Hilal Elver n’a pas la notoriété d’un Olivier De Schutter ou l’aura d’un Jean Ziegler, mais, tout comme ses prédécesseurs au poste de rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, cette juriste turque a la plume acérée. Dans un rapport consacré aux méfaits écologiques, sanitaires et sociaux des pesticides, elle dresse un réquisitoire implacable contre ces substances. Certes, elles ont «sans conteste contribué à permettre à la production agricole de faire face à des hausses sans précédent de la demande alimentaire», mais au prix de désastres sur «la santé humaine et l’environnement». Un procès à charge contre les transnationales, dont certaines activités devraient être pouvoir être encadrées et, le cas échéant, sanctionnées. » Nul ne peut affirmer que de telles directives soient favorables aux multinationales des pesticides !

L'Onu-appelle-fermement-à-renoncer-à-l'agriculture-industrielle

Pourquoi toujours plus sanctionnées ? Ce n’est pas parce que c’est légal que ce n’est pas toxique. « 200.000. C’est le nombre de personnes qui, chaque année, meurent d’intoxication aigüe, dont 99% surviennent dans les pays en développement, «où les réglementations dans le domaine de la santé, de la sécurité et de l’environnement sont plus souples et appliquées moins rigoureusement». [[ le prétendu légal tue donc véridiquement]]. Les preuves des effets à moyen et long terme des pesticides, sur le vivant en général et l’être humain en particulier, auront été plus ardues à apporter, d’autant que «l’ampleur des dommages causés par ces produits chimiques est systématiquement contestée (par l’industrie des pesticides et l’industrie agroalimentaire)». Et d’égrener la liste des pathologies, de mieux en mieux connues, imputables aux pesticides: Parkinson, Alzheimer, troubles hormonaux, troubles de la fertilité, etc. Avec quelles conséquences, en termes de politique publique? Les États du monde entier semblent sur la même ligne: celle de l’inaction. «Bien que les graves risques pour la santé que présentent nombre de pesticides soient clairement établis, ceux-ci sont encore utilisés», constate la rapporteuse. [[ ces propos sans équivoques affichent bien des multinationales coupables et responsables. Ce qui veut dire ? Que le Droit s’affirme supérieur à ces multinationales. La prise de pouvoir juridique est flagrante !]].

>> Lire : Les faux pesticides handicapent l’économie européenne

Droit à une alimentation sans pesticides

Le droit à une alimentation suffisante, reconnue par la Déclaration universelle des droits de l’homme, s’arrête-t-il là où commence la contamination par les pesticides? Oui, considère le Comité des droits économiques, sociaux et culturels, «car ce droit englobe le droit à une nourriture exempte de substances nocives». Pour aujourd’hui et pour demain, insistent ces représentants de l’ONU. Or, avec des eaux de ruissellement contaminées, des populations de ravageurs perturbées, des écosystèmes déstabilisés et des sols privés de vie dont les rendements s’effondrent, les générations futures sont lésées. «Les arguments selon lesquels les pesticides seraient indispensables pour préserver le droit à l’alimentation et à la sécurité alimentaire entrent en contradiction avec le droit à la santé, compte tenu des nombreux impacts sanitaires associés à certaines pratiques d’utilisation des pesticides.»

....écologie-:à-quand-le-passage-à-l'acte ?

Derrière les États défaillants se dressent les multinationales toutes-puissantes [[assez puissantes pour stopper net tous les désastres sur la santé qu’elles causent ?]]. «L’industrie des pesticides est dominée par quelques sociétés transnationales qui exercent un pouvoir extraordinaire sur la recherche agrochimique, les initiatives législatives et les orientations en matière de réglementation au niveau mondial, dénonce le rapport. Elles ont aussi des responsabilités [[ce qui va avec la toute puissance – qui n’assume aucune responsabilité ne peut être prétendu ni puissant ni adulte mais bien…un incapable majeur, un mineur à vie…pour qui nous devons décider à sa place. De telles multinationales ne peuvent plus décider sans…endosser toutes les responsabilités qui sont contenues dans la décision. Les pas en avant de la loi commence à ressembler à des pas de géants devant toutes les injustices internationales commises depuis tant d’années ]].» Et c’est là tout le nœud du rapport : comment les rendre comptables et responsables de leurs agissements? [[ il est temps – tous leurs abus ne sont que ceux d’un mineur irresponsable. Tout adulte est comptable et responsable de ses agissements. Les multinationales, ces cancres très immatures, ne deviendront-elles jamais adultes ?]]. »

>> Lire : Les pesticides trop présents dans 6,5% des aliments importés en Europe

Des États trop bienveillants : « Certes, il existe bien des traités, comme la convention de Stockholm ou celle de Montréal, qui ont débarrassé le monde (au moins sur le papier) d’affreux polluants. Mais pour des centaines de pesticides -très dangereux, mais qui n’entrent pas dans les clous de la réglementation - les étapes cruciales de leur cycle de vie échappent [[ comme des voleurs ! ]] à toute réglementation. Et ces instruments juridiques recèlent quantité de subtilités (clauses d’exemption, règles de vote léonines…) qui permettent à des États de laisser sur le marché des produits toxiques, comme le Paraquat par exemple. Quant aux règlementations nationales, outre qu’elles sont fondées sur des études scientifiques discutables, elles sont peu mises en œuvre et peu contrôlées, faute de moyens. Résultat, des pesticides interdits au Nord finissent souvent dans les pays en voie de développement sans que personne n’y trouve à redire. [[.. la phrase adulte et responsable est bien « alors que toujours plus d’humains y trouve à redire » ]].

Renoncer à l’agriculture industrielle

Le 28 février, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alertait sur l’impossibilité, pour un monde en expansion démographique incontrôlée et aux rendements agricoles stables, de combattre la famine dans les décennies à venir, mais elle ne préconisait pourtant pas de réelles pistes pour tenter de sortir de la crise. Hilal Elver, elle, achève son réquisitoire sur une série de recommandations très fermes en direction des États. Car c’est à eux qu’il appartient de soutenir une agriculture libérée des pesticides dangereux et l’agroécologie, de protéger les femmes enceintes et les enfants de l’exposition à ces produits toxiques, de financer des études indépendantes sur leurs effets potentiels, de cesser de les subventionner et renforcer leur taxation ou de promouvoir une alimentation issue de l’agriculture biologique. Mais interdire et réglementer ne suffit plus: le moyen le plus efficace à long terme de réduire l’exposition à ces produits chimiques toxiques «est de renoncer progressivement à l’agriculture industrielle», conclut la rapporteuse. » Le couplage de la reconnaissance publique, politique, juridique et internationale de la supériorité pour la santé de l’agriculture biologique est à prendre en compte. Vu que cette reconnaissance est couplée avec une condamnation irréversible de l’agriculture chimique intensive. Le monde est bien en train de changer de…paradigme !

>> Lire : Valoriser l’agriculture

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Certain-e-s, à la lecture de ce texte, vont hausser leurs scepticismes si faciles. Sauf que, sur le terrain, ces pseudos omnisciences, qui ne se prouvent jamais, du « cela ne fonctionnera pas » ne produisent rien de bien recommandable. Ce sont bien ces entêtés du oui cela va fonctionner qui changent le monde. Pendant que les spectateurs cruels (qui se déguisent en trop confortables contestataires) ne font…rien. Donc empirent les situations existantes. Être contre tout et ne jamais proposer de solution (ce qui implique – concrètement - la destruction systématique de tout ce qui commence, est en genèse, grandit fragilement, ose des discours radicalement différents) ne peut servir que les pouvoirs illégaux en place. Pas les frères et sœurs de galères. Pas très reluisant que ceci. Non, très déplorable cet être contre sans être pour rien du tout (soit, aussi, prendre les risques de proposer – dire non, c’est rester peinard, socialement peu utiles, on est derrière ses murailles comme un seigneur arbitraire du droit à changer le monde. Nous nous détestons ces postures !). Franchement, pour le bien de ses entourages, que vaut-il mieux un optimisme sans illusions mais ardent ou un facile pessimisme qui n’est même pas pessimiste de ses illusions ? Le second n’offrant que le vin aigre des amertumes et l’inertie auto-enchevêtrée qui sert tant les pouvoirs ? Le paradigme c’est « renoncer à toute agriculture industrielle » et il vaut mieux devenir des résistants de la première heure que les si piteux et si vantards faux résistants de l’ultime heure. Celle des opportunistes décrédibilisés…

/vidéo-Positivons-la-forêt-comestible-de-Juan-Anton

Donc ce réquisitoire implacable contre les pesticides et les multinationales qui les diffusent ne modifie pas tout en un seconde. Certes. Mais sur le terrain, où tout reste urgent (chaque seconde perdue nuit tant à la Terre), tout ce qui reste vivant, combatif, positif et porteur de nouvelles pratiques, luit fortement dans la noirceur des prétendus maitres de ce monde. Ici – le socle routinier des arguments juridiques change de base, d’intensité, d’angle d’approche (les fameux « attendu que »…). Donc de …conclusions à terme. Ce qui signifie ? Que, cette fois, les multinationales « irresponsables » (et qui doivent être traitées comme telles : leurs arguments se voyant traités comme ceux de… mineurs juridiques). Ils restent dans la cour de récréation et n’accède plus à la cour des grands. Jusqu’à ce que ces multinationales décrédibilisées acceptent les règles loyales et adultes des lois. Quelque part, nous les voyons vraiment perdre la main. L’ex-humain égaré à n’être que spectateur ne peut percevoir ces « mouvements de terrain »…nous oui. Ne pas tressaillir de joie à l’annonce de ces directives… contre les multinationales et les États trop partisans de ces multinationales – ce n’est vraiment aimer la Terre. Et désirer le retour à une Nature saine. D’autant plus qu’il est à noter que rien dans ce changement de vision juridique n’incrimine les individus (contrairement aux médias vendus à l’argent sale et aux multinationales pour lesquels tout est toujours de la faute des individus toujours coupables - et jamais de la leur…ce qui dépasse le sens de la logique et de la raison). Là, aussi, changements évidents de très mauvaises habitudes ! En toutes priorités, ce sont bien les multinationales qui doivent changer à fond, ainsi que leurs complices sournois des états ! L’ordre du monde actuel en devient tout différent.

Il y a donc bien profonds mouvements des plaques tectoniques du droit international.

Et tous les États doivent renoncer à l’agriculture industrielle…

……………………..est vraiment une très bonne nouvelle !

.....……(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

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Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

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Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

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Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

pesticides stoppés !!!

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les atouts...

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les vérités encore cachées

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les obstacles venus du passé....

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législation existante qui peut être mise en oeuvre immédiatement

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Tous les États doivent renoncer à l’agriculture industrielle.
Qui incluent les droits à l’alimentation saine et équilibrée et à la santé sans pesticides

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jets toxiques

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alimentation avec bien moins de déchets : cycle vertueux

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afin de défendre l’environnement, il faut cumuler les actes qui aient tous des conséquences évidentes. Pas de s’égarer dans les images plastiques de …l’inertie en couleur !

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Aux États-Unis, l'agriculture industrielle prend des proportions alarmantes

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conséquences de l'agriculture intensive

il faut changer de modèle

…ce que dit Hill Elver en portant encore plus loin le réquisitoire contre l’inertie des États et contre les multinationales encore plus durement. Si c’est « légal » l’alimentation ne doit pas être toxique. Si elle l’est à ce point toxique… ce n’est plus « légal » !

Depuis des millénaires, c'est elle qui nous nourrit. Elle a même longtemps rythmé les vies d'une grande partie de nos aïeux. Et voilà que depuis une soixantaine d'années, l'agriculture prend un nouveau visage : celui d'une machine industrielle de toujours plus tournée vers l'efficacité immédiate, la production de masse et les rendements sur le court terme. Au passage, elle s'est délestée d'une partie pourtant essentielle de son activité : la préservation de la terre. Saurons-nous vite réinventer une agriculture pour les siècles à venir.

…si un groupe se donne le droit d’imposer une nourriture toxique et malsaine à l’ensemble de la population. De préférence, tandis que les citoyens sont interdits de répondre – il n’y a plus de démocratie possible. Rappelons que « légal », dans ce cas, veut dire « dépourvu de toute toxicité qui peut nuire à la santé ». Et non « je fais passer pour « légal » un produit hyper-toxique »…Légal ne veut plus dire que …corrompus, menteurs et graves fraudeurs. Qui n’ont donc pas la hauteur de leurs bassesses de paroles. C’est parce que c’est tout à fait illégal qu’ils veulent le faire passer pour « légal ». Mais à quoi ceci sert lorsque les toxicités (peu légales) ne peuvent plus se cacher ? Le point de vue vient de pivoter.et les multinationales se découvrent nues, bien visibles dans le fait factuel d’avoir tort !

Stockholm Convention on Persistent Organic Pollutants: Environment : International conventions

des exemples d’agricultures non industrielles

les directives sur le droit à l’alimentation saine de l’ONU

exercice pratique : convention de Stockholm sur l’environnement et l'alimentation

morts des sols ?

Tous les enfants devraient apprendre l'alimentation....

Publié dans gouvernance mondiale

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