Aimer rendre les autres heureux

Publié le par imagiter.over-blog.com

Aimer rendre les autres heureux

Est-ce un sentiment très courant, très couru ou accouru ? Tellement ces élans touchent beaucoup : « ils le font vraiment et, en plus, ils adorent cela ! ». Nous avons même un « rendre les gens heureux, ça vaut de l’or ! ». Nous touchons bien là à une valeur qui importe énormément, même si elle semble traitée trop discrètement. Elle représente même, avec le « l’essentiel pour moi est de me sentir utile », deux aspects essentiels de la vie sociale que les dirigeants ne semblent pas connaître du tout. Les deux, de puissants chemins vers le cœur des foules - semblent vraiment trop méconnus. Il y a une vraie zone à mystères – de quoi partir à la découverte. Yop là.

……………………………********************************************

Le premier mystère serait élucidé par ce dessin représente la tension permanente qui existe dans l’affectif collectif.

Choisir:-se-plaindre-ou-réparer-vraiment-?

Se plaindre ou préférer arranger ? Soit, dis tout autrement, comment trouver le meilleur usage d’avoir bon cœur ? Il n’est pas mis en question l’évidence d’avoir un bon cœur mais bien de son usage. Par rapport à ces plaignants chroniques, peuvent sans cesse comme remonter le même rocher les trop bons cœurs, recommençant ces dons d’énergie qui n’aboutissent jamais. D’autres préfèrent aller plus en aval et arranger, raccommoder, réparer, restaurer, réconcilier ce qui crée l’ensemble de ces plaintes. Assécher la source ! Couper net l’origine des doléances. Ces choix en deviennent cruciaux par la société qui court. Des témoignages illustrent, à la perfection, tous les points de vue qui vivent, sans cesse, ces scènes !

De cette femme lucide : « Combien de fois ne fait-on pas appel à mon bon cœur, de manière que si je voulais bien donner ma main, on me prenne tout le bras. Oui, je veux dire que l’on force la main parce que les gens qui ont bon cœur c’est de la denrée plus rare qu’avant. J’ai vécu encore que, en cas de problèmes qui me tombe dessus, je ne peux faire appel au bon cœur de qui j’ai tant aidé – tout va sonner creux, ce bon cœur n’existe pas. Il ne faisait que prendre mais ne donne jamais. Désormais, lorsque j’entends bon cœur, j’examine trois fois plutôt qu’une qui le dit. Il n’y a aucune amertume en moi, je préfère juste regarder les choses en face ».

C’est qu’il y a, malheureusement, de la perversité dans les détournements de l’usage de la bonté. Déjà la société glaciale et inexcusable qui crache « trop bon, trop con ! », dessinant donc qu’elle voudrait comme des humains brutaux, agressifs, fermés, cruels et inattentifs aux autres. Est-ce vraiment ce qu’elle veut ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi s’exprimer comme si elle condamnait les bons cœurs en les ridiculisant à ce point ? Puisque, l’instant d’après, nous voyons cette même société s’activer dans des campagnes de à votre bon cœur. Grands écarts ou contradictions structurelles. Le système actuel aime-t-il que nous pratiquions la bonté ? Pas certain. La difficulté pour les bons cœurs c’est, alors, de garder intacte cette bonté, de la protéger des aigreurs, et de ne pas la jeter sur une impulsion. La bonté semblant être utilisée ou instrumentalisée pour d’autres buts que d’en faire profiter les autres… .

D’un responsable d’association de terrain : « Depuis 20 ans je dirige cette association qui prend en charge toutes les douleurs des rejetés de la société, de la médecine ou des préjugés. Soit transexuels, anorexiques, malades dits psychiatriques, désespérés des solitudes et de trop de misères matérielles, dépressifs aussi, etc. C’est une tâche difficile puisque nous devons fonctionner dans une ambiance où il y a rarement de gratitude, où nous devons assumer des exigences parfois démesurées où nous devons, même, apprendre à ne pas être ensevelis sous les amertumes. Oui, le décalage entre les moyens infimes et les demandes exponentielles. Le passif énorme de tout ce que la société n’a pas fait depuis tant d’années nous déboule dessus…Tout ceci, en devant subir la société qui ne veut absolument pas admettre ses responsabilités directes dans toutes ces souffrances et peut donc s’en prendre à nous qui rompons « l’ordre des choses » (qui est que ces humains restent seuls dans leurs coins, bien prostrés et sans parole). C’est tellement essentiel ceci, que dans nos aides à se reconstruire, à admettre leur propre dignité et retrouver la fierté, nous prenons le temps, individuellement, de trouver avec ces humains endommagés de faire la part de la « responsabilité de la société » et la part « personnelle qui leur revient » dans leurs douloureux malheurs. Et croyez-nous, c’est beau de voir un si grand soulagement en eux/elles lorsqu’il apparait, quasiment toujours, que la part de la société est prépondérante. Et que donc « tout n’est pas de leur faute »…Oui, c’est comme s’ils se sentaient lavés du poids d’une culpabilité exagérée. A la société d’apprendre à admettre ses erreurs qui ont de telles conséquences. Penser surtout qu’elle ne le fera pas…De toute façon, elle utilise tous les moyens pour l’éviter. Ainsi, de leurs médias, une arrogance de journaliste, face à nos tableaux qui mettent en parallèles l’explosion des solitudes (parce que le commerce le veut), les courbes du chômage (parce que le capital refuse se s’auto-limiter) et l’augmentation des dépressions (comme réactions saines ou, aussi, masochismes évitables) – nous devions répondre fermement que les sources c’est l’O.M.S. Ensuite, dans le rendu de nos actions, ils nous font passer pour des nounous ingénues, qui ne font rien que jouer à la dînette (alors que les institutions viennent faire des audits, copient nos méthodes ou sont jalouses de résultats « sans aucun moyen » - comme quoi ces médias ne connaissent que très peu la vraie société…de l’intérieur !)….oui…oui pour ne pas déranger les prétendus braves gens (alors que certains entourages ont bien démoli un de leurs membres et que nous réparons, pas eux !). Faut pas déranger les publicités où tout doit paraître toujours parfait au royaume de l’argent. Le tas monstrueux de ses dégâts doit être ramenés à…presque rien ! Ce pourquoi nous devons être très vigilants dans nos façons d’agir : cette société va préférer nous calomnier plutôt que de prendre les dispositions exigeantes que notre bénévolat a permis de formuler.

Excusez de cette mise en place des contextes. C’est que nous voulions aborder le thème que nous sommes très confrontés à l’usage de son propre bon cœur. Parfois, nous vivons durement la guerre sociale : passer tout le temps dans l’expression verbale n’est, alors, pas du tout adapté. C’est sûr que la majorité des humains préfèrent passer leur temps à plaindre et dorloter, mais il peut arriver que cette attitude ne soit pas la bonne. Trop facile et cela aggrave au lieu de stopper l’inondation…A ce moment là, ils ont besoin d’autres choses que des mots – les mots viendront après… Ils ont besoin d’une solide connaissance intellectuelle de l’ensemble de ce qu’ils vivent, des sorties et des solutions qui existent. Celle qui sort du sort, par exemple. Oui, pour le moment, il faut d’urgence colmater les brèches. Ce pourquoi nous avons eu tant de débats autour des bénévoles si expansifs et toujours convaincus que « c’est la meilleure chose à faire » – avec d’autres, plus à l’écoute, peut-être, qui argument que « ce n’est pas toujours le moment ». Ces débats jamais conclus ont, pourtant, fait apparaître un nouveau concept qui est : ce n’est pas toujours qui va étaler son bon cœur à tout bout de champ qui a le plus de compassion mais bien, aussi, qui sait mettre en veilleuse son expression, ne pas toujours se permettre cette facilité pour soi-même, et assumer le plus difficile et le moins gratifiant en termes d’images . Des débats ont conclu, qu’en fait, ce sont eux qui aiment le plus – et que les conformismes se trompent, comme très souvent. Préférant qui fait fort étalage extraverti de son bon cœur à qui s’en prive pour n’être qu’au service, à 100 %, de l’humain en souffrance. Compassion ? Il y a bien une partie de son bon cœur qui ne nourrit que soi et qui se fait sur le dos de la personne qui souffre. Les apparences débordantes de la compassion ne sont pas toujours les meilleurs moyens de l’offrir : trop superficiels. Tandis que qui demeure sobre de la geste compatissante la distille effectivement le plus. Et en profondeur massante. La compassion ce n’est pas pour soi mais pour l’autre. Dans ce second cas, elle ne brille pas sur soi mais sur la ou le nécessiteux. Les conformismes n’aiment que les apparences, nous sommes dans la dure réalité dans laquelle ils refusent d’entrer. Excusez que nous ne puissions faire autrement que de…refuser les laxismes peu loyaux envers les faits. Nous ne pouvons aider que si nous sommes très lucides (et non noyés dans trop d’attendrissements qui surgissent aux mauvais moments - mais avec un intellect en marche). Et la société ne veut pas du tout de lucidité. Gardez son bon cœur intact est vraiment à ce prix. La société actuelle doit perdre… »

Témoignage bouleversant de terrain qui chamboule vraiment tout…Il y a donc dans l’histoire du bon cœur, des vérités qui méritent d’être dites. Où il apparaît même de bizarres renversements de perspectives = que c’est qui vous demanderait un service exagéré qui aurait bon cœur et que c’est vous rendre service que vous acceptiez le fardeau. Vous-mêmes dans cette posture apparaissez benêt et ne possédant rien de la maturité pour assumer. Il fat se méfier des manipulations. Dont la dure leçon est en cours d’assimilation : ce n’est pas qui en fait le plus grand étalage qui a le plus de bonté. Les plus discrets peuvent, parfois, veiller sans cesse : ceci le langage l’élucide en disant que leur veillance est si bonne en bien veillance, qu’ils savent bien veiller. Bienveillances n’est pas l’acceptation distraite de toutes nos faiblesses (« la part qui nous revient » dans nos malheurs – la plus minime, d’accord, mais qui doit être assumée par chacun-e individuellement !). Ainsi que - dans les débats, ce n’est pas qui agite sans cesse la supériorité du cœur sur la pensée qui le vit le plus concrètement. Dans ce cas c’est un argument biaisé, porteur d’autres sentiments mêlés. Vivre le fait d’être, à la fois, lucide et avoir bon cœur est moins bien vu par la société, n’empêche que c’est le bon cocktail, l’équilibre e plus efficace. Oui il faut, un milliard de fois, préférer les têtes froides avec des cœurs bouillants (ce que rejette la société corruptrice) aux têtes chaudes avec des cœurs glacés. Justement ceux qui utilisent la bonté comme un chantage dans les raisonnements afin de corrompre les solutions. Cet acte même, d’ailleurs, prouve à quel point ils la vivent peu intérieurement . Comme cette rivière puissante qui coule sans cesse en nous. Leur ruisselet est peu profond, il ne coule qu’en…surface !

………………………........*********************************************

Oui aimer que les autres soient tous heureux. Et ce que la société peut en faire. Ce n’est pas du tout la même chose. Pour le moment, jusqu’à abolition de la vieille non-civilisation, de savoir pour soi-même que l’on aime rendre les autres heureux doit suffire. Inutile de l’étaler, de la porter en médaille-sautoir – comme cela les imposteurs vont tomber d’eux-mêmes. En garder en vigilance que qui trop extraverti les apparences de la compassion n’en possède pas, à coup sûr, toujours autant. Puisque de tant gesticuler n’est pas agir. Pour la compassion, il y a des actes qui ne trompent pas lorsque la parole ne peut, immanquablement, refléter l’intensité même de l’engagement Soit la mesure quantitative de : combien se prive-t-il/elle pour ce but de rendre les autres heureux ? C’est quoi son pourcentage où il s’oublie soi-même, ne pense jamais à elle/lui ? Etc. Cela ce n’est pas du toc.

Le cœur aide sacrément à vaincre les ressentiments et les rancœurs - encore faut-il avoir accepté que tout comme il existe un permis de conduite il y a un apprentissage de …si je veux rendre les autres heureux – je dois ne laisser aucune part qui aille vers moi dans cet élan. Rendre les autres heureux ne peut exister à fond que si toutes les parts, et à 100 %, vont à autrui. Et zéro à moi : genre me faire reluire l’égo. Ou, dans les groupes, dérober une trop grosse part de couverture qui revient, en fait, à d’autres que moi. Le but c’est (comme au football) de marquer dans le filet direct. Et pas bifurquer vers soi-même. Quand la majorité saura-t-elle détecter les êtres les plus sociaux-sociables ? Donc celles ou ceux qui portent le plus de notre futur en eux ? Avoir bon cœur doit être protégé parce que des imposteurs peuvent le briser ce bon cœur ! Le bon cœur, malheureusement, doit apprendre à être guerrier. Guerrier de paix sans doute mais vigilant à ce que l‘agressivité inadmissible des cupides ne passe plus. Nulle part. Ici comme ailleurs. Les cœurs d’or doivent, aussi, devenir des cœurs d’airain ! Et gare, désormais, à qui crée trop de souffrances….sociales ! Les imputations n’attendent plus…

Nos surcroîts de difficultés méthodologiques qui implique que, au lieu de prolonger peinards nos livres (voir en bas de texte), nous devions… « patienter l’actualité » afin d’emprunter le chemin de cette actualité. De poursuivre ce chemin à peine commencé et abandonné si frivolement – afin d’en tirer vraiment toutes les conséquences et séquences de conséquences. Oui ce aimer rendre les autres heureux ? Un article qui emprunte la méthode du « Le 3 ème tour » et prospecte juste pour des élections trop encadrées par des médias – illégitimisés dans cet abus de pouvoir…Voici le départ (qui ne va pas plus loin) et nous avons vu ce que nous en avons fait…

………………….....**********************************************

Si rendre les humains heureux vaut de l’or – de les rendre malheureux comme les trop riches le feraient ne ….vaut rien ! Cela va même contre toutes les…valeurs.

Rendre-les-gens-heureux-ça-vaut-de-l'or !

« Francis N. ne veut pas dire son âge… Pêcheur pendant trente-cinq ans, comme son père, son oncle, et son frère, il a accepté des aides européennes pour laisser son chalutier à quai lorsque le secteur a connu une forte crise (effondrement des prix de l’anchois et de la sardine), il y a dix ans. Aujourd’hui à la retraite, il a eu l’idée de le reconvertir en bateau musée, amarré au port de Sète (Hérault).

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

De faire évoluer mon bateau. Là, les gens peuvent visiter comment c’est un chalutier : la cabine, la salle des machines… Et apprendre des choses sur la vie de pêcheur. C’est moi le guide ! Et bientôt, des artistes vont exposer, il y aura des vernissages… Je pense que je ne me suis pas trompé dans mon idée, et je le verrai au bout d’un certain temps. Ce n’est pas la question de devenir riche, juste que ça soit rentable, que je me retrouve pas tout seul avec un bateau sur le dos.

Derniers contenus partagés sur Facebook ?

J’ai une page pour mon bateau, c’est Louis Aqua Nocca, et donc je regarde les bons messages des gens venus sur le bateau, à qui j’ai fait la visite. Là, quelqu’un m’a mis : « Merci pour ce bon moment. » C’est fou, c’est une autre vie… Je côtoie du monde que je ne côtoyais pas avant. De toute façon, quand t’es pêcheur, tu parles à personne. Une vie à parler à personne et à résister aux coups de mer… Et maintenant de parler, d’expliquer… C’est une autre vie. Rendre les gens heureux, ça vaut de l’or !

Qu’est-ce qui vous rend optimiste ?

C’est mon tempérament ! Je fonce sans arrêt dans le mur. Mais j’ai tellement souffert que j’ai pas mal. Aujourd’hui, je donne aussi des cours d’aquagym pour les personnes obèses ou cardiaques. Rendre les gens heureux, ça vaut de l’or ça !

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Au même endroit, tout pareil ! J’ai trouvé le remède pour rajeunir, mais ne le dites pas ! Mais c’est du boulot pour rester comme on est. [[ cela se nomme aussi…résistance ]] Et plus j’en fais, plus j’ai envie d’en faire ! Moi, je n’avais pas d’instruction, ni rien. J’ai commencé comme mousse à 13 ans ! Quand on a démarré à la première marche et qu’on arrive à la force du poignet, ça, c’est fantastique !

Faites un vœu…

Je vous le dis pas… Pas par superstition mais… c’est sentimental… Oh punaise ! C’est un gros vœu, si j’arrive à faire ça, je suis champion du monde !

Si vous étiez nous, où iriez-vous, que raconteriez-vous ?

Avec moi, vous êtes bien tombé déjà ! Me rencontrer c’est pas mal, car je suis un cas ! Je parle avec le cœur moi, parce que les arrière-pensées, ça sert à rien. Mais parfois je me plante, parce que je vais tout droit ! »[[et dons c’est, en fait, la société qui e plante – qui va toujours…trop de travers .]]

Passionnant, non ? Sauf que ce qui sert si merveilleusement pour son petit entourage devrait servir à toute la société

 

Pourquoi n’est-ce toujours pas fait ?…

……….même pas commencé. Cela serait de l’empathie vraiment collective !

 

………...(à suivre)

……………………**********************************

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Aimer rendre les autres heureux
Aimer rendre les autres heureux
Il y a aussi la stratégie de se rendre heureux et d’offrir ces joies aux autres

Il y a aussi la stratégie de se rendre heureux et d’offrir ces joies aux autres

Aimer rendre les autres heureux
Aimer rendre les autres heureux
Aimer rendre les autres heureux
Où réside la fondamentale différence pour les humains ?

Où réside la fondamentale différence pour les humains ?

la gratuité c'est la richesse supérieure...être trop riche c'est vraiment vulgaire.

la gratuité c'est la richesse supérieure...être trop riche c'est vraiment vulgaire.

Aimer rendre les autres heureux
Aimer rendre les autres heureux
oui, à ce point !

oui, à ce point !

Aimer rendre les autres heureux
Aimer rendre les autres heureux
si quelqu’un ou plusieurs veulent améliorer le sort commun pourquoi toujours leur barrer la route, et n’aider que ceux et celles qui voudraient notre malheur ? Bien commun ou bien d’un(e ) seul(e) ?

si quelqu’un ou plusieurs veulent améliorer le sort commun pourquoi toujours leur barrer la route, et n’aider que ceux et celles qui voudraient notre malheur ? Bien commun ou bien d’un(e ) seul(e) ?

Aimer rendre les autres heureux

TrueStoryAsa continu de redonner le sourire aux sans-abri et cette fois à travers le monde entier. En effet, après avoir aidé des SDF à New York, ils ont décidé de créer une "mode" et de donner un peu de réconfort aux personnes pauvres et dans le besoin un peu partout sur Terre. Ils ont donc demandé aux internautes de se filmer en train de réaliser ce genre d'action. on découvre ainsi des bonnes actions d'internautes à Edmonton au Canada, à Séville et Barcelone en Espagne, aux Philippines pour aider les enfants des rues, à Varsovie en Pologne et bien d'autres endroits. Make The Homeless Smile Worldwide est une vidéo de TrueStoryAsa

"Vous pouvez accepter que votre patron touche deux fois plus que vous, même cinq fois plus que vous, mais pas 300 fois plus que vous." Adaptation en vidéo du livre édité chez Fakir Presse "L'Égalité, c'est la santé ! (et l'amour aussi...)", entretien avec Richard Wilkinson, épidémiologiste.

Serait-ce qu’il faille remercier les assauts conformistes qui obtiennent le succès bien inattendu que toutes les résistances augmentent… ?

seulement matérialiste

A travers ses pérégrinations, Nans nous relate les belles leçons de vie qu'il a reçues d'étrangers au grand coeur. La sérendipité en action ou le pouvoir de la vulnérabilité. Nans explore depuis 2008 la sobriété heureuse avec le vagabondage comme laboratoire. Il coécrit en 2010 "La bible du grand voyageur", recueil de techniques pour mettre la rencontre au coeur du voyage. Il lançe ensuite, avec son ami Guillaume Mouton, la saga des "Nus et culottés" diffusée sur France 5. L'idée ? Se découvrir soi-même pour mieux découvrir l'autre !

Publié dans sentez la santé

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Appartement étudiant 23/08/2017 09:53

Salut.
C’est un très bon article.
Merci pour le partage

imagiter.over-blog.com 30/08/2017 09:02

Salut, oui cette appréciation fait plaisir - toujours bienvenus afin de partager le meilleur....