Comme chez les abeilles c’est la ruche qui devient l’animal

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comme chez les abeilles c’est la ruche qui devient l’animal

Prouver son nombre, prouver sa majorité, prouver sa complète légitimité – oui le référendum spontané. Référendum spontané qui n’est pas mis en action par les institutions mécaniques et acéphales qui font sans savoir, et ce quelles font et pourquoi elles le font. Mais par la société civile, par toutes les initiatives individuelles qui se rencontrent et se rendent compte que leurs démarches réunies sont bien en train de structurer une société entièrement nouvelle.

Les changements sont plus profonds qu’un regard superficiel peut le laisser croire. Les convictions se sont renforcées. La force intérieure se renforce aussi. Chacun à part, mais, bientôt, chacun ensemble. Nous nous fondons dans un plus grand que nous ; ce qui peut transformer, en les mouvementant, nos vies – un mouvement véritable. Un mouvement qui n’a pas encore trouvé de nom mais qui se fait bien ressentir en chaque partant. Pour notre part, nos voyages sur le monde et à l’intérieur de la collectivité humaine, nous ont formulé un nom. Le nom nomme – à la racine du langage, il demeure donc plus que créatif. Comme le moteur de toute créativité. Pour nous, le mouvement qui mouvemente c’est N.R.V. qui, par le hasard de l’ordre alphabétique, donne Noir Rouge Vert. Ce qui n’est pas une affection exagérée pour les couleurs. Pas un drapeau, non plus, N.R.V. n’en a pas besoin. L’unité qui s’y trouve respecte chaque unité, soit chacune et chacun d’entre nous. C’est par chaque unité que l’unité peut se savoir être. Comme chez les abeilles c’est la ruche qui devient l’animal.

N.R.V. C’est la plus grande union mondiale possible qui lie le libertaire, le communalisme et l’écologie de terrain indéfectiblement. Les trois dimensions des changements nécessaires. Les trois sensibilités qui se complètent et se renforcent l’une l’autre. Les trois dimensions de l’Humanité qui ont besoin des deux autres. Sans la mesure collective le libertaire peut demeurer juste une inertie à s’auto-admirer dans le vide. Il a besoin d’être déplanté de ses certitudes massives jamais revisitées. Comme l’écologie non politique, mais entièrement sociale, besoin d’autres savoirs afin de s’organiser organiquement. Et le communisme pluriséculaire, qui n’est pas soviétisme local, mais sagesse mondiale, peut s’exprimer dans le fait que l’écologie soir l’impératif mondial dont il nous faut nous occuper sans interruption, et nous oui, les dirigeants et les gouvernements étant hors jeu, hors sujet, hors du coup. Sur une autre planète, pas dans les besoins insistants de la nature terre à terre. Pas dans ce qu’il faut faire !

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Actuellement, ce qui travaille beaucoup de cœurs et de têtes c’est de retrouver et de vivre ses propres racines naturelles. De redécouvrir l’unité de la Nature, son savoir insurpassable, ses sols qui en parlent. Ses arbres si civilisés, cette végétation qui discute de nous, les humains, ces animaux qui ont inventé, aussi, l’altruisme, la compassion et l’entraide. Bref, exactement, l’inverse des diffamations de jungle que des regards cupides avaient déversés sur elle (alors que seules leurs mentalités corrompues étaient jungles !). La nature c’est notre nid obligatoire, le logis nécessaire à l’équilibre de l’animal que nous sommes, nous n’y pouvons rien, nous n’en aurons pas d’autre – l’accepter comme nid c’est revenir sur terre. La nature qui se trouve et retrouve en nous, dès que nous fermons les yeux, par exemple, est exactement la même que celle qui nous entoure, lorsque nous ouvrons les yeux. Le mot environnement est complètement inadapté : rien ne nous environne, comme un décor lointain et séparé. Tout est déjà en nous, ni séparé ni éloigné. Omniprésent. Nous sommes de la même nature que notre nature humaine. L’animal que nous sommes est un animal végétalisé et minéral. Nous devons retrouver vite nos cordes sensibles et jouer notre part de nature. Celle qui va la protéger et refertiliser. Chacun son local, sa localité, son chez soi mais, écologiquement parlant, ce qui nous entoure partout où nous sommes. Plus du tout comme un décor hypocrite comme l’environnement, oh environ par là, non plutôt par ici, etc. ne saura pas le dire. Comme chez les abeilles c’est la ruche qui devient l’animal. Chacun-e croit y vivre une aventure individuelle, eh non, la même aventure habite beaucoup d’entre nous. C’est une forge collective qui ramène toutes nos racines vitales vers la conscience active. Attendons-nous à nous reconnaître avant que de nous connaître.

Un enfant à qui personne ne parle n’aura jamais aucune société active en lui, il ne pourra jamais déployer son humanité. L’interactivité et l’échange de la monnaie divine (le langage) sont les plus proches des racines de la vie. Nous sommes une ruche parce que c’est le mouvement-ruche qui peut faire advenir le meilleur de chacun de nous. Le Tout nous surpasse tellement qu’il nourrit chacun selon ses besoins singuliers. Il se trouve, qu’en 2017, ces besoins sont très ressemblants pour chaque individualité qui se croyait vivre un voyage séparé et incompris. Que nul ne pourrait entendre. Tout faux, nous vivons en gros la même chose, la même démarche marche : orientée vers l’identique but, c’est bien un mouvement complet qui se dessine et nous tatoue. C’est de nous replanter profondément dans la nature, de la respirer pour qu’elle nous respire puissamment, de ressentir sa pureté, eau pure, air pur, sédiments purs, énergie propre qui coule et roule en nous, etc. - dont nous sommes le nostalgique manque. Mais plus nostalgique ni en manque, en fait, puisque nous pouvons le vivre directement. Butiner le butin du but commun. La ruche va nous agrandir de partout.

Voici ce qui nous œuvre et magmatise à l’intérieur de nous et chacun-e se croit seul et isolé à le vivre. Très faux, comme chez les abeilles c’est la ruche entière qui sera devenu l’animal de l’espèce humaine en route vers sa fondation renouvelée. La Nature n’a besoin que de l’Humanité pas de chaque pays qui veut se mesurer aux autres. Inutile et futile ambition puisque tous ces pays se trouvent sur la même Terre. Y ont les mêmes assises. Les racines déplantent les pays abstraits…Ce qui les rapproche (faire partie de la même Terre) est nettement plus fort que ce qui les sépare (croire vivre chacun sur sa propre planète). L’actuel appel immense de la Terre c’est que nous nous unissions sur ces bases de réalisme (la Terre enveloppe tous les pays sans exceptions et aucun pays ne sera la Terre à lui tout seul) oui que nous (nous) unissions afin de protéger la vie planétaire - celle nécessaire à la survie de la vie humaine. Tout le reste n’est qu’enfantillages, babils irrecevables. Il faudra bien que les oligarchies courbent le front : elles ne sont pas dans la course. Elles ont perdu le fil vibrant de la vraie vie. La Nature de les reconnaît pas. Elles sont en train de pourrir dans leurs illusions ridicules. Elles ne font pas vraiment, intimement, partie de la Terre qui appelle…

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Aucune abeille ne voit la ruche comme un animal entier, tel qu’il se montre embrassé d’un regard extérieur. Elle en fait partie ce qui l’aveugle sur l’animal complet. Il en va de même pour nous, l’animal gigantesque qui nous brasse et masse en masses n’est perceptible qu’à certain-e-s- d’entre nous…pour le moment, tous les pays séparés se sont trompés sur ces humains ordinaires qui font des choses extraordinaires. Espérons que l’Humanité ne se fourvoiera pas dans ces fausses idées gavées aux préjugés. Qui sait ressentir l’animal rucher humain est à la pointe de nos nécessités urgentes. Comme pour la nature, protégeons-les !

Venez, alors, vous voir en face en multipliant de tels liens…

……nous avons plus besoin que jamais des humains précédemment rejetés.

…….…ils sont notre futur vivant : eux savent vraiment Où ILS VONT !

 

..........…………(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Aucune abeille ne voit la ruche ainsi. Elle en fait partie ce qui l’aveugle sur l’animal complet. Il en va de même pour nous, l’animal gigantesque qui nous brasse et masse n’est perceptible qu’à certain-e-s- d’entre nous…

Aucune abeille ne voit la ruche ainsi. Elle en fait partie ce qui l’aveugle sur l’animal complet. Il en va de même pour nous, l’animal gigantesque qui nous brasse et masse n’est perceptible qu’à certain-e-s- d’entre nous…

Biomimétisme salvateur : c’est d’imiter la nature qui nous sauve, non de lui tenir tête !

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Vivre la ruche, une expérience qui nous forme

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La ruche des Quilteuses

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Comme chez les abeilles c’est la ruche qui devient l’animal
La ruche c’est l’animal que chaque abeille sert sans le savoir.

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Comme des bêtes - la force cachée des plantes

Au Cambodge, une étonnante récolte de miel sur des ruches géantes, sans protection.

Publié dans méthodes de pensée

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