La Nature est reconnue comme étant une personne légale ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

La Nature est reconnue comme étant une personne légale ?

Ce qui inclut et comme vivant la même vie que nous. Cette cale juridique permet de soulever toute la philosophie du Droit qui le guidait jusqu’à aujourd’hui. Ainsi du mot « propriétaires ». Au lieu de comprendre que c’est un vrai devoir de se prétendre propriétaire (et sans aucun acte de vente signé par la nature, en plus), ils avaient, dangereusement, bifurqué dans le tous les droits de tout détruire, saccager, mettre à mort ce qui ne leur a jamais vraiment « appartenu ». Se dire propriétaire de la terre c’est affirmer que l’on peut faire mieux que les autres afin de la…protéger. Désormais, le Droit va contraindre à le prouver.

La nature est aussi vivante que nous, elle vient de la même vie, lui porter atteinte c’est nous nuire à nous-mêmes. Tel devient le résumé de la nouvelle philosophie du Droit. Et comme ces pulsions suicidaires (penser que l’argent est plus « vrai » que la nature !) sont encore abusivement partagées ( ?) avec les autres humains – il faut bien y mettre d’énergiques limites. Si la nature est aussi vivante que nous elle obtient des droits de vie identiques aux nôtres. Ce bond monumental détruit toute la théorie libérale concernant la nature « simple hangar et dépôt inerte pour les besoins capricieux des tyrans humains ». Finis ces comportements irresponsables et scandaleusement infantiles. Nous sommes désormais tous RESPONSABLES de la nature. Soit pour la protéger en tant que dits propriétaires soit de veiller à ce que ces susdits propriétaires le fassent effectivement…Et les profits (ces coûts effectifs mais reportés sur autrui) devront rengainer leurs délires. Enfin !

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Effets boule de neige ? Nous avions commencé par la science anthropologique qui prouve, entre autres, que les mentalités précèdent les comportements. Et que les changements de mentalités (tels oui « les forêts pensent »…peut-être pas comme nous, mais elles pensent, et que nous devons respecter (au point d’apprendre et comprendre cette entendement allié) cette pensée en acte !

http://www.imagiter.fr/2017/03/comment-pensent-les-forêts.html

Nous continuons par les prises de conscience en cascades

30-000-milliards-tonnes-de-déchets-nouvelle-couche-géologique-pour-l'homme-moderne?

« Ces entités auront désormais les mêmes droits que les êtres humains, et toute blessure ou dommage qui leur serait infligé(e) sera considéré(e) comme une blessure ou dommage infligé(e) à des êtres humains", a indiqué le tribunal. Enfin, enfin, le vrai nouveau survient. Tel le résultat des changements de mentalités et prises de conscience en synergies !

Inde--glaciers-lacs-fleuves-et-forêts-reconnus-personnalités juridiques.

« En Inde du Nord, où la Haute Cour de l'Etat himalayen de l'Uttarakhand a reconnu des glaciers, lacs et forêts d'Himalaya comme des "personnalités juridiques", après avoir fait de même avec deux fleuves sacrés. Cette décision vise notamment à mieux protéger les glaciers Gangotri et Yamunotri. Ceux-ci alimentent les deux fleuves les plus sacrés du pays, le Gange et la Yamuna, auxquels ce même tribunal avait accordé le même statut juridique le 20 mars dernier.
La reconnaissance de ce statut permettra à des citoyens de saisir la justice au nom de ces entités naturelles.

Mêmes droits que les êtres humains et les droits afférents : "Ces entités auront désormais les mêmes droits que les êtres humains, et toute blessure ou dommage qui leur serait infligé(e) sera considéré(e) comme une blessure ou dommage infligé(e) à des êtres humains", a indiqué le tribunal. Ce dernier s'inquiète notamment du rapide rétrécissement des glaciers Yamunotri et Gangotri, source du Gange et qui "a reculé de plus de 850 mètres en quelque 25 ans", ont précisé les juges Rajeev Sharma et Alok Singh. Le tribunal a également étendu le statut de "personnalités juridiques" à d'autres entités naturelles himalayennes, dont des cascades, prairies, lacs et forêts. La décision avait été accueillie positivement mais avec prudence par les défenseurs de l'environnement, qui espèrent qu'elle ne sera pas que symbolique.

Eaux lourdement polluées : Chaque jour dans le Gange, plus long fleuve (2500 km) d'Inde, des pèlerins hindous pratiquent les rites traditionnels, ou y répandent les cendres de leurs proches. Ses eaux sont cependant lourdement polluées par les rejets industriels ou d'égouts. Les gouvernements indiens successifs ont tenté en vain de les assainir. Pour justifier sa décision, inhabituelle, du 20 mars, le tribunal avait souligné que l'existence même des eaux sacrées des deux fleuves était menacée. En accordant ce statut juridique au Gange et à la Yamuna, la justice indienne avait emboîté le pas à la Nouvelle-Zélande. Celle-ci avait quelques jours plus tôt reconnu un fleuve révéré par les Maoris comme entité vivante pour des raisons spirituelles, une décision décrite comme une première mondiale. »

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Le Droit contre des patrimoines illégitimes et la philosophie obsolète de l’homme tyran du vivant ?

« Quels sont les enjeux, et les conséquences, de ces décisions pour la protection de l’environnement ? Les juges sont-ils en train d’inventer un nouveau droit, pour sauver la planète et les hommes ? Décryptage de Valérie Cabanes, juriste, cofondatrice de l’ONG Notre affaire à tous qui milite pour la reconnaissance du crime d’écocide et auteure d’Un nouveau droit pour la Terre. Pour en finir avec l’écocide (2016).

Avez-vous été surprise par le vote du Parlement néo-zélandais ?

L’accord qui avait été passé entre cette communauté maorie, l’iwi (tribu) Whanganui, et le gouvernement date du 30 août 2012, donc ce n’est pas nouveau. Mais c’est une étape de plus pour cette communauté, qui considère ce fleuve comme leur ancêtre et une entité vivante, et qui réclamait depuis 1870 un statut pour le protéger. Le vote par le Parlement entérine l’accord dans la loi et donne un effet contraignant à cette reconnaissance des droits de la rivière. Les membres de la tribu ont été nommés dépositaires du fleuve et ont pour charge de le protéger. Ce vote permet aussi de leur octroyer 52,2 millions d’euros afin de réparer le préjudice subi par la Whanganui – pollutions, notamment dues à des activités industrielles sur son cours ou à proximité.

Le-Droit-est-un-outil-pour-reconnaître-une-personnalité-juridique-à-des-écosystèmes ?

Pourquoi cette décision a-t-elle une portée internationale ?

Parce qu’elle vient d’un pays considéré comme occidental et démontre donc que la reconnaissance des droits de la nature n’est pas une spécificité de l’Amérique latine. En 2008, l’Equateur a en effet ouvert la voie en reconnaissant les droits de la nature dans sa constitution. Puis, en 2009, la Bolivie a voté une loi sur les droits de la Terre-mère. Et la ville de Mexico vient à son tour de reconnaître les droits de la nature dans sa législation locale. On a longtemps considéré que les droits de la nature étaient liés à la reconnaissance des droits des peuples autochtones qui défendent une philosophie de vie, le « Buen vivir ». Mais c’est en train de transpirer ailleurs. Pourquoi ? Parce que nous sommes confrontés aujourd’hui à une pollution planétaire et au dépassement de toutes les limites acceptables, en termes de bouleversement du climat, de la biodiversité, des océans, etc.

Sous la pression des sociétés civiles, des juges prennent leur courage à deux mains et décident qu’il est temps que chaque pays prenne ses responsabilités et trouve des parades face à la pollution, face aux activités industrielles dangereuses. Et le droit est un outil : reconnaître une personnalité juridique à des écosystèmes – des fleuves, mais ce pourrait être des forêts ou l’océan –, permettra de cadrer les activités industrielles que l’on n’arrive précisément pas à cadrer par le droit de l’environnement traditionnel.

C’est aussi le sens de la décision qui vient d’être prise par des juges de la Haute Cour de l’Uttarakhand pour protéger le Gange et la rivière Yamuna ?

Effectivement, la Haute Cour a décidé de reconnaître comme entité vivante, et de donner un statut de personne morale, au Gange (et à son affluent) que les Indiens appellent d’ailleurs « Gangamama » – « la mère Gange », reconnue comme une déesse –, et qu’ils considèrent comme un fleuve sacré. Les juges ont expliqué leur décision comme étant un moyen de dépolluer et de responsabiliser les Indiens envers la pollution. Car l’état des cours d’eau est devenu absolument dramatique à travers le pays, le Gange étant l’un des fleuves les plus pollués au monde. Des métaux lourds, des polluants chimiques, les eaux domestiques y sont déversés quotidiennement alors même que les population y font leurs ablutions, et y jettent les cendres de leurs morts.

Derrière ces deux annonces, on retrouve la même idée : mieux protéger en permettant de saisir la justice. En Nouvelle-Zélande, que l’on soit membre de cette communauté indigène ou du gouvernement, on peut désormais représenter les intérêts du fleuve en justice, comme on peut le faire pour ceux d’un enfant ou d’une personne morale, une entreprise. Et en Inde il s’agit de punir les pollueurs, particuliers ou entreprises qui seraient surpris en train de déverser des polluants toxiques dans ces rivières.

On pourrait aussi citer la décision de cette juge américaine qui a jugé recevable la plainte d’enfants contre le gouvernement, accusé de ne pas protéger leur environnement. On a le sentiment que les décisions s’accélèrent, et font boule de neige un peu partout dans le monde...C’est le courage des juges ! Le temps du droit est un temps long, le droit national et le droit international ont du mal à évoluer rapidement. En revanche, la jurisprudence, elle, ose et contribue à créer cet effet boule de neige. Elle est posée, à chaque fois, par des juges courageux qui cherchent, comme dans les cas de justice climatique aux Pays-Bas, au Pakistan ou en Pennsylvanie, à reconnaître des droits qui n’existent pas dans le droit : le droit des générations futures, les droits de la nature…

Ces avancées se font aussi sous la pression des sociétés civiles, non ?

Effectivement, qu’elles soient indigènes ou pas. On le constate d’ailleurs dans la campagne présidentielle actuelle. Nous avons plusieurs candidats, dont deux encore en lice, qui se sont inspirés de la campagne que nous menons depuis des années pour la reconnaissance des droits de la nature et du crime d’écocide. Jean-Luc Mélenchon demande la reconnaissance du crime d’écocide. Et Benoît Hamon propose de constitutionnaliser les communs planétaires que sont l’air et l’eau. Jamais je n’aurais imaginé que l’on fasse évoluer ce discours en moins de quatre ans ! En 2013, quand nous avons lancé notre initiative citoyenne européenne sur la reconnaissance de l’écocide, personne ne connaissait le terme en France. Aujourd’hui, on voit bien que c’est cette pression de la société civile qui a conduit les candidats à porter ces idées. Et c’est d’autant plus étonnant concernant cette notion d’écocide, qui remet tout de même en question notre système philosophique occidental, très anthropocentré, où l’homme domine totalement la nature…

Mais ces idées se démocratisent. Les décisions de la Nouvelle-Zélande et de l’Inde nous démontrent qu’il ne s’agit pas de projets romantiques, mais que, au contraire, ce sont des mesures concrètes qui peuvent être adoptées par tout un chacun. Il n’y a pas de raison pour qu’une entreprise ait droit à un statut juridique, alors même qu’il s’agit d’une entité virtuelle, et que d’autres formes de vie que les nôtres n’aient pas le droit à une personnalité juridique.» De quoi commencer à adorer le futur, non ?

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Si nous reconnaissons les théories à leurs résultats concrets il fallait oser aller affronter l’horreur des théories libérales au sujet de la nature – afin d’y mettre fin. A l’heure des victoires, nous reconnaissons les pionniers à leurs joies immenses – qui surpassent tout ce qui se peut décrire ! Pendant que trop se gavaient, lol, d’actes bien trop faciles, eux sacrifiaient leur confort à ne prendre que les chemins les plus ardus : ceux du cœur nucléaire du capitalisme afin de désamorcer le monstre. Les théories et les pensées précèdent toutes les transformations collectives. Pour le meilleur et pour le pire. Mais sûr que si personne ne s’y met…il n’y aura jamais de transformations…hontes infinies aux spectateurs passifs…

« Le libéralisme, c’est la pollution et le pillage : Le libéralisme est productiviste. En assignant aux hommes la croissance économique à tout prix, dans une perspective de profit, il détruit la nature. La faune et la flore sont menacées par une exploitation éhontée, les réserves en énergie fossile sont épuisées, l’avenir de la planète est compromis par le réchauffement terrestre dû à la suractivité industrielle, la santé elle-même est menacée par la pollution.

Le célèbre écologue Paul R. Ehrlich affirme : « Nous avons une croissance économique déjà trop forte. La croissance économique dans les pays riches comme le nôtre [les Etats Unis] est une maladie, en aucun cas un remède ». Les médias d’argent nous régalent quotidiennement de ces perspectives catastrophiques : les marchands de peur font de bonnes affaires. La traduction politique se résume en un slogan : « Halte à la croissance », qui implique halte à la mondialisation marchande, halte au système fondé sur le profit et l’exploitation.

Connaissance-du-libéralisme/:-libéralisme-et-préservation-de-la-naturel

Sur le thème éternel de l’homme prédateur et irresponsable, les thèses néo-malthusiennes réapparaissent régulièrement. Dans les années 1960 le club de Rome affolait la terre entière avec ses prévisions « scientifiquement » établies : surpopulation et famine, pollution, épuisement des ressources naturelles (et notamment du pétrole). Les milliards sont venus [[pour qui ?]], mais pas la famine [[ ?]], nul dans ce camp n’avait prévu l’émergence des pays pauvres grâce à la mondialisation et à la liberté économique.

Les droits de propriété protègent l’environnement : En fait, les positions extrêmes des écologistes reposent sur une erreur anthropologique. L’être humain a tout intérêt à prendre soin de son environnement pour améliorer son cadre de vie mais aussi son potentiel de progrès économique. [[les capitalistes dans cet argument ne seraient pas des êtres humains, eux qui détruisent sans discernement ?]].

Le vrai drame n’est pas l’homme, mais l’existence de « biens communs ». Appartenant à tout le monde, ils ne sont à personne. Aristote avait déjà observé que l’on ne gère bien que ce dont on est propriétaire, ce que l’on a « en propre », et non en partage. Si la terre est en partage, comme dans les « vaines pâtures », elle est dégradée, si les champs sont enclos elle est conservée. S’agit-il des espèces animales ? L’éléphant disparaît en Afrique parce qu’il est sauvage, il se multiplie en Inde parce qu’il est domestiqué. La pêche est destructrice quand la mer est offerte à tout le monde, c’est à celui qui pille le premier ; au contraire les poissons sont protégés dans des pêches délimitées, et on crée de plus en plus de fermes marines en haute mer, baleines et autres cétacés réapparaissent. Les parcs naturels livrés au public sont mal entretenus (Yellowstone en a été un exemple dramatique), alors que des parcs privés conservent la faune et la flore. Il n’y a guère de solution au manque mondial d’eau que sa privatisation, qui évite tout gaspillage : l’eau devenue marchande prend sa valeur [[ valeur pour elle ou pour les cupides du profit à tout prix ?]]. Pour l’air pur lui-même [[où cela ?]], les solutions à base de droits de propriété sont praticables : les achats de droits à polluer dégagent le pollueur du risque de procès en pollution, mais à la longue leurs coûts amènent le pollueur à éliminer totalement ou partiellement la pollution. Le droit de propriété est la meilleure réponse au défi des ressources naturelles.

Or, le droit de propriété, et la possibilité de les transmettre, sont l’une des bases du libéralisme. L’écologie marchande, fondée sur la liberté et la propriété, est plus efficace et surtout plus humaine que l’écologie politique, porteuse d’arbitraires et d’oppressions. »

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Oui oui ces monstruosités ont bien été écrites…et ils y « croient » dur comme fer enfer…Ceci est le véritable libéralisme sans fards. Celui qu’il s’agit d’arracher des pensées (suite aux percées de “la nature a désormais une personnalité juridique ») pour son cynisme nocif et ses mensonges récurrents : jamais le droit actuel ne peut faire reculer les pollutions (bon, j’ai ma propriété « individuelle » enclose, mais je déverse mes poisons dans le fleuves : la propriété trop individuelle nuit gravement à la collectivité dont la protection n’est pas encore prévue dans le droit, sinon en créant des « personnalités morales », encore difficiles à gérer…faute de limiter, symétriquement, la propriété dite individuelle), les empoisonnements (bon, j’ai mon enclos OGM, mais je me fous que cela contamine mes voisins : la propriété « abusivement trop individuelle » nuit gravement à la collectivité dont la protection n’est pas encore prévue dans le droit)…Les exemples peuvent se multiplier, la propriété SANS DEVOIRS QUI LIMITENT est le plus grand vecteur des pollutions (l’état désastreux de l’environnement en est la preuve – il est absurdement parlé des visiteurs de Yellowstone mais pas des intrus, bardés d’argent et de technologies, qui détruisent la vitale Amazonie au nom bafoué de la propriété…qu’ils n’ont même pas !).

Puisque le Droit, face à l’argent, ne pouvait pas faire appliquer le sensé « pollueur- payeur ». Le cynisme des multinationales aboutissait même au « pollué payeur ». Tout simplement parce que le droit unilatéral donnant TOUS les droits à la propriété ne pouvait envisager des restrictions à celle-ci (jusqu’à ses plus que scandaleux « brevets du vivant »). C’est désormais possible de rationnaliser les propriétés, de les contraindre à se montrer « appropriées » (soit assumant les protections dues, légalement, à la nature). La vie et la Terre possèdent toutes les « propriétés » (caractéristiques du vivant, de la prolongation de la vie, du climat, des pluies nourricières, des nappes phréatiques et toutes les immenses fonctions de la nature, etc.)…la propriété « seulement humaine » n’a aucun droit de détruire les propriétés et fonctions de la vie naturelle. Le droit permet désormais (ce sont les jurisprudences qui mènent le Droit) de parler au nom des entités naturelles. Et de « défendre leurs intérêts ». Donc le nôtre !

Être-de-gauche-c'est-lier-l'écologie-à-la-justice-sociale !

Et toujours par le même effort mental : ne pas s’occuper des médias d’argent qui ne sont là que pour…désinformer. Soit dissuader, décourager, rendre passif faute d’avoir le courage de voir les faits en face. Au point que nous reconnaissons tout de suite les pollué(e)s aux médias d’argent par leurs ritournelles « c’est les plus forts, nous ne pouvons rein faire, ils réussissent tout, etc. ». La preuve que NON !

Ils ne réussissent pas tout, ils ne sont certainement pas les plus forts et nous pouvons faire beaucoup à condition de…le faire. Se plaindre n’est pas une action mais l’inutilité même qui démoralise les autres. Pas très malin. Pas très collectif. Qui veut se plaindre efficacement peut agir pour enlever le motif douloureux de sa plainte. Comme ceci…

Un-chef-papou-s'indigne-des-dérives-de-l'homme-et-lance-un-appel-à-se-réveiller

Voici que des hommes seuls se lèvent contre la philosophie si erronée de l’occident. Et que nous ne pourrions pas faire comme eux ? Allons allons qui allez-vous convaincre ? Actuellement, les conformismes ont toujours tort.

L'union-doit-retrouver-un-peu-d'imagination

Pourquoi ces étourdis l’avaient perdu ---et nous osons laisser diriger l’Europe par de tels incapables. Qui n’ont même pas « un peu » d’imagination ?

L’Europe des peuples doit se dresser contre les lobbies incultes et la non-europe des profits : il semblerait qu’ils commencent à ne…

………………………….............…….plus être légaux du tout !

 

……….…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

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Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Photo de couverture>>>>>>>> -- « La rivière Whanganui sera reconnue comme une personne lorsqu’elle ira en justice, de la même manière qu’une entreprise, ce qui lui donne des droits et des intérêts », déclare un porte-parole du ministère en charge des négociations du Traité de Waitangi, un ensemble d’accords qui visent à apaiser les relations entre les communautés Maories et l’Etat. Cette personne morale aura ses intérêts défendus par deux représentants, l’un désigné par les Iwis et l’autre par la Couronne »

Photo de couverture>>>>>>>> -- « La rivière Whanganui sera reconnue comme une personne lorsqu’elle ira en justice, de la même manière qu’une entreprise, ce qui lui donne des droits et des intérêts », déclare un porte-parole du ministère en charge des négociations du Traité de Waitangi, un ensemble d’accords qui visent à apaiser les relations entre les communautés Maories et l’Etat. Cette personne morale aura ses intérêts défendus par deux représentants, l’un désigné par les Iwis et l’autre par la Couronne »

Le Gange et la Yamuna, comme des "entités vivantes ayant le statut de personne morale" et les droits afférents. La décision avait été accueillie positivement mais avec prudence par les défenseurs de l'environnement, qui espèrent qu'elle ne sera pas que symbolique.

Le Gange et la Yamuna, comme des "entités vivantes ayant le statut de personne morale" et les droits afférents. La décision avait été accueillie positivement mais avec prudence par les défenseurs de l'environnement, qui espèrent qu'elle ne sera pas que symbolique.

Le Droit contre des patrimoines illégitimes ?

Le Droit contre des patrimoines illégitimes ?

un fleuve comme une entité vivante ?

un fleuve comme une entité vivante ?

Happy birthday, fleuve Gange

Happy birthday, fleuve Gange

Cette confusion entre marché et nature, laquelle serait absence de tout encadrement juridique et de toute administration, cette identification du libéralisme économique à un « état de nature » qui ne connaîtrait que des rapports de violence sauvage, est une caricature particulièrement fréquente.

Cette confusion entre marché et nature, laquelle serait absence de tout encadrement juridique et de toute administration, cette identification du libéralisme économique à un « état de nature » qui ne connaîtrait que des rapports de violence sauvage, est une caricature particulièrement fréquente.

Nul n’est censé ignorer les droits de la nature

Nouvelle Zélande, pays occidental

la dialectique du droit des biens c’est la symétrisation en les biens ont aussi « du » droit

rappelons que l’entreprise n’est pas une « personne » et ne pourrait pas exister en droit, puisque l’entreprise n’y est qu’une « entité virtuelle ». Elle ne peut exister qu’en tant que « personnalité morale ». Pour la nature c’est encore plus facile – elle nous rend tellement de services vitaux que nous ne pouvons que la…protéger !

seule la forêt peut sauver la forêt…

Les limites du droit actuel où la nature n’a pas de personnalité juridique

éduquer à la biodiversité se fera désormais par le droit et la philosophie du droit…

La biodiversité (la diversité du vivant) c’est de considérer que nous ne sommes qu’une unité pas l’ensemble du vivant. Dit autrement , l’humain n’est plus 100 mais 1 et les autres espèces ont le droit de s’ajouter au total. Oui même les végétaux et les minéraux…

Plutôt que de faire des infantiles profits profiter des savoirs plurimillénaires de la nature. Le futur comprend enfin que le profit ne peut être que collectif et pas individuel-sans-issue-… La « construction botanique »…Le rêve de Ferdinand Ludwig est étonnant : cet architecte et chercheur à l’Université de Stuttgart développe un nouveau concept de construction qui mêle arbres vivants et structures métalliques. Cela consiste à créer des bâtiments grâce à une technique permettant de fusionner des arbres entre eux, pour obtenir, après des années de croissance, des structures à la fois porteuses et naturelles.

Publié dans gouvernance mondiale

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