Barbarie du fossé empathique ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Barbarie du fossé empathique ?

Pour la grande majorité d’entre nous il y a des humains qui demeurent comme invisibles alors que, chaque jour, elles/ils font des prouesses ? Et cette invisibilité forcée même leur fait mal à ces « invisibles ». Ainsi, dans un hôpital, les infirmières recevront un cadeau, tandis que les femmes de ménage qui auront passé bien plus de temps dans la chambre, avec leurs chariots remplis de produits toxiques, ne recevront jamais rien.

Autre exemple, dans les trains, c’est bien 24 kilomètres en moyenne à la course, avec des seaux bien trop lourds, que cette autre femme va accomplir. Sautant d’un quai à l’autre et nous nettoyant 200 toilettes. Et son athlétisme admirable est quotidien – nous-mêmes serions tellement incapables de suivre ce rythme. Il ne faut pas croire, en plus, que pour le corps, il n’y ait pas de dommages chroniques. Ainsi vider les poubelles et mettre un sac neuf oblige, à chaque fois, à y faire un nœud. Ce qui répété tout le long du jour (ou de la nuit) crée de …graves problèmes de mains et de poignets. Et tant d’exemples peu à notre honneur. Tout ceci se trouve décrit dans « Les souffrances invisibles. Pour une science du travail à l’écoute des gens », paru fin 2016, par Karen Messing spécialiste mondiale de la santé des femmes au labeur.

Le-calvaire-invisible-des-femmes-de-ménage ?  (ce texte est librement inspiré de cet article – merci vraiment).

Une foule d’observations et de remarques judicieuses. Aucune construction neuve ne pense à comment, ensuite, sera-t-elle nettoyée ? Dans les trains toutes les contraintes ne sont jamais prises en compte, etc. Aucun personnel de nettoyage ne participe à la réflexion sur l’ensemble. Leur invisibilité demeure totale. Pareil pour les serveuses, les caissières, les blanchisseries, les usines à coutures, etc. Toutes ces humaines dont le travail souvent excessif, n’est pas remarqué sauf…lorsqu’il est mal fait. Bien faire rend complètement imperceptible : tant tant d’efforts non récompensés sont naturels pour les rois barbares et insensibles que nous sommes…devenus !

Ainsi, parmi les chercheurs, l’indifférence à l’égard des travailleuses de basses conditions est complète. Tout ne fonctionne qu’au préjugé, jamais ils ne daignent aller vérifier sur place ou bien mesurer par aux même. Le préJugé, celui qui juge sans jamais rien savoir, est que tous les travaux féminins sont « légers » et ne peuvent causer aucuns dommages physiques. Eh bien c’est faux ! Archi faux. Ce sont souvent des tâches qui, accumulées l’une à l’autre, aboutissent à un total colossal. Et donc à des contrecoups douloureux sur les corps. Mais, là, du haut en bas de l’échelle, toutes ces vies demeurent… inaperçues. Et donc rien n’est fait de décisif pour aider véritablement ces humaines – faute d’un diagnostic rationnel et sensé. Ce pourquoi Karen Messing a inventé le concept de « fossé empathique ». En plus de leurs corps douloureux, subir le déni flagrant de leur utilité (si elles ne font rien, c’est pareil – ce travail ne sert à rien – c’est de tout repos – c’est la planque – trop cher payé pour ce que c’est - et autres diffamations par inattentions de brutes).

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Le fossé empathique ou des humains qui ne méritent pas notre sympathie ? Ceci est le côté joli du concept. Le plus brutal devenant, que nos inattentions sont si gigantesques que ces humaines passent hors de notre monde trop petit. Ne nous sont plus accessibles, paraissent se trouver en terres lointaines, complètement étrangères à nos discernement rabougris. Et que c’est, par conséquent, nous, rois et reines de barbaries, qui creusons ce fossé de cruautés. Aucun droit à une miette de sympathie. Nulle compréhension mentale ou émotionnelle : nous sommes en panne de réactions adaptées…Monde à l’envers de la…décivilisation « par le haut » actuelle. Oui décivilisés nous devenons. Une civilisation se « reconnaît » par ce qu’elle commence par se préoccuper des plus petits. Par soulager, en premier, les souffrances du bas. Que les priorités demeurent de toujours débuter par eux…ces Sdf dont le 1/3 (tiers) travaille mais n’a pas assez de salaire pour accéder à un logement. Les invisibles de nos villes d’injustices où c’est toujours le travailleur qui reste exploité et…sanctionné de l’être. Et jamais, ou si peu, condamnés qui les exploitent et les tourmentent, comme s’ils s’étaient trompés de siècle. Si Code du Travail il y a c’est bien afin d’y empêcher les trop riches et les trop nantis de nuire aux autres. Pas de leur permettre d’encore…plus nuire. Sans limites humaines…Même la raison s’insurge contre de telles exactions légalisées…De telles réformes « forcées » ne seraient que décivilisées !

« Tout ce qui est excessif est insignifiant », clarifiait le Talleyrand de mauvaise réputation mais qui savait ciseler des observations imparables…oui trop de dirigeants sont trop excessifs. Visent-ils l’insignifiance ? Ou est-ce nous qui ne devons trouver aucun sens dans leurs gesticulations ? En tout cas, leurs positions peuvent leur permettre d’amplifier gravement les injustices. Ou de les diminuer. S’ils choisissent de les amplifier rien ne nous oblige de les suivre. Ce n’est pas sur les plateaux télés que l’on prouve son humanité mais bien là où l’humanité souffre à cause de nos irresponsabilités et de nos inconsciences…quittons ces postures de si nuisible mépris social, de barbaries crispées et incapables de répondre de ses actes…oui redevenons de véritables civilisés (un humain qui parle aux humains)…

………….................Comblons tous les fossés empathiques !

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** Allons encore plus loin… « Quand on évoque le fait de « lever des charges », on pense souvent aux objets lourds que les hommes soulèvent. Le fait de soulever, tourner ou tirer des personnes pour les habiller, ou pour faire leur lit n’est jamais considéré. Or, c’est un travail très physique, essentiellement accompli par des femmes. Leurs bras et leur dos sont à ce point sollicités qu’elles ont des accidents et développent des maladies professionnelles. Une autre raison de l’invisibilité, c’est que la même charge peut ne pas représenter le même degré de sollicitation : avec un même plateau, les serveuses sont souvent davantage sollicitées que les serveurs parce qu’elles ont des plus petites mains. Elles doivent aussi marcher plus vite parce qu’elles font de moins grands pas.

Contrairement-aux-vils-préjugés-le-travail-manuel-exige-de-grandes-compétences

Il y a une invisibilité de leurs difficultés à cause d’une différence de taille, et parfois de force physique. On sait aussi que les femmes sont plus exposées aux mouvements répétés que les hommes, et qu’elles sont plus nombreuses à travailler debout et immobiles, ce qui provoque de grandes douleurs dans le dos et dans tout le bas du corps. Les hommes qui travaillent debout sont beaucoup plus mobiles, ce qui réduit énormément leur fatigue. Les hommes de leur côté sont également soumis à des souffrances invisibles, comme les radiations ou les produits chimiques.

>>> - En observant et en écoutant les femmes en charge de nettoyer les trains, ou celles qui font du service, vous découvrez qu’elles doivent faire preuve de grandes capacités cognitives, souvent complètement ignorées. C’est d’ailleurs l’une de leurs demandes à votre égard : faire savoir qu’elles sont intelligentes. Pouvez-vous nous expliquer cela ?

C’est l’ergonome française Catherine Cailloux-Teiger qui m’a sensibilisée à ces compétences méconnues des ouvrières. Elle avait observé des femmes chargées de coudre ensemble les deux côtés de gants, faits pour les travaux industriels. Apparemment, rien de bien compliqué. Mais elle s’est aperçue que les femmes étaient très sollicitées sur le plan cognitif parce que les deux côtés des gants n’étaient pas toujours ajustés, du fait d’erreurs de coupe de leurs collègues en amont. Elles étaient obligées de compenser ces erreurs pour coudre les deux faces ensemble sans que cela se voit, et en allant le plus vite possible parce qu’elles étaient payées à la pièce. Cette compétence était complètement invisible aux yeux de la direction qui ne comprenait pas pourquoi les femmes étaient si fatiguées après leurs journées de travail ; ni pourquoi elles quittaient l’entreprise au bout de quelques années seulement.

Il y a un préjugé fort [[et tous les préJugés sont inexcusables, complètement inexcusables !]] qui dit que les travaux manuels n’exigent pas de compétences intellectuelles. Prenons les serveuses, que j’ai longtemps observées. C’est, de loin, dans ses aspects cognitifs que leur travail est le plus difficile : elles doivent prendre les commandes, être en bons termes avec la cuisine qu’elles ne doivent pas presser, mais un peu quand même pour que les clients ne soient pas mécontents. Il faut retenir qui a commandé quoi, même si la personne change de place. Elles doivent gérer l’arrivée de nombreux plats en même temps, pour plusieurs tables. Elles doivent savoir servir le café sans renverser de gouttes sur la coupelle, ne pas oublier le sucre, ni la crème, etc. Elles doivent en plus assumer une certaine gestion émotionnelle, avec des clients pas toujours en forme, d’autres qui sont à la limite du harcèlement sexuel. Il faut qu’elles dosent leur degré de politesse, en étant polies mais pas trop. Le tout avec un patron qui ne les soutient pas toujours, et sur des horaires très fatigants, souvent tard le soir.

>>> - Beaucoup de ces travailleuses ont intégré que leur métier est « facile », et qu’il ne requiert que peu de compétences. [[mensonges vulgairement intéressés – que de bassesses ne créent pas le profit en quoi rien n’est admirable !]] Vous citez dans votre ouvrage une emballeuse de pâtisseries industrielles qui vous dit d’abord qu’il lui a fallu trois jours pour apprendre son métier ; avant de réaliser qu’elle n’est devenue vraiment compétente qu’au bout de deux années.

Dans les usines de transformation des aliments, il existe un manque réel de formation. On exige très souvent des compétences aux salariés [[que souvent leurs aboyeurs d’ordres seraient bien incapables d’endosser]] sans en être conscients. La personne que j’avais observée à cette chaîne d’emballage devait très bien connaître les qualités du plastique pour bien le tendre sans le casser. Elle avait appris à disposer les pâtisseries de telle sorte que l’on ne voit pas celles qui étaient abîmées. Il fallait qu’elle adapte sa vitesse de travail à ces différentes données, qu’elle donne des instructions au technicien qui réglait la vitesse de la ligne d’emballage, voire qu’elle règle cette vitesse elle-même...

Le problème, c’est que le fait d’ignorer les compétences requises par un travail met les travailleurs en danger ! L’une de mes collègues, en lien avec les travailleurs d’une usine de transformation de poulets, a conçu une formation basée sur les compétences développées informellement par des experts qui travaillaient sur des chaînes de découpe. C’est extrêmement important de savoir ce qu’il faut faire, et comment, si on veut travailler vite et bien sans se blesser. La direction a découvert cette dimension informelle avec cette formation, qui comprenait une vidéo illustrant les techniques d’affilage du couteau. Jusqu’à ce que ces compétences liées à l’affilage soient rendues visibles, la direction ne s’en rendait pas compte. Et les gens se blessaient.

>>> Face à ces souffrances au travail, vous soulignez le mépris du reste de la société, y compris des scientifiques, et parlez du « fossé empathique » qui sépare les classes sociales. Qu’entendez-vous par là ?

Il y a un manque de connaissance du travail réel des salariés, et notamment de ceux qui font les travaux les moins qualifiés. On est un peu en état d’ignorance collective. C’est plus facile de comprendre quelque chose que l’on fait soi-même. Je me souviens d’un grand scientifique suédois, ergonome réputé, qui ne voulait pas entendre parler de la souffrance occasionnée par la position debout statique des caissières. Il est devenu sensible à mes arguments quand j’ai évoqué avec lui la fatigue que l’on ressent dans les jambes quand on va au musée, activité qu’il pratiquait, bien évidemment. « Ah, la fatigue muséale... », m’avait-il répondu. [[piteusement…]]

Certains médecins vont compatir avec un monsieur qui s’est fait mal au coude en jouant au tennis, mais ne rien entendre de la douleur des ouvriers qui dénudent des fils électriques [[jouer et s’amuser sont tellement plus importants que d’œuvrer pour les autres…sinon il n’y aurait pas un seul costard cravates, ce clair refus de travailler « en vrai » !]] à longueur de journée et qui sollicitent les mêmes muscles et tendons qu’un joueur de tennis. Je n’ai jamais si bien saisi les douleurs dont me parlaient les femmes travaillant debout que le jour où j’ai moi-même observé une guichetière de banque en restant debout sans bouger. J’avais tellement mal au dos que je n’arrivais pas à me concentrer.

>>> - «Dans notre formation scientifique, nous n’avons que rarement l’occasion d’apprendre à accorder un crédit aux propos des travailleurs», regrettez-vous. Ce sont pourtant les seuls « vrais » experts de leurs activités ?

Si l’on veut apprendre quelque chose du travail, il faut croire les travailleurs. En mettant en doute leur parole et leurs compétences, on les fait souffrir, et on produit des erreurs scientifiques. Sur la position débout, par exemple, on entend dire n’importe quoi parce qu’on mélange la posture debout mobile et la posture debout immobile. Celles qui m’ont appris qu’il y avait une différence, ce sont les caissières de supermarchés qui travaillent debout à longueur de journée. Si je ne les avais pas écoutées, je n’aurais jamais compris. Elles savent des choses que nous ignorons. C’est important de le dire !

L’autre problème de notre approche scientifique, c’est notre réticence à dire les choses clairement. Nous sommes éduqués à dire les choses de façon non tranchée. Ce n’est pas mauvais en soi pour un scientifique de reconnaître qu’il hésite, mais pour la santé au travail, cela dessert trop souvent les travailleurs. Nous sommes trop prudents dans notre façon d’exposer les liens entre souffrance et travail. Et quand il s’agit de témoigner en tant qu’expert dans un conflit entre employeur et salariés,

….. il reste toujours plus respectable de témoigner pour une grosse entreprise que pour un simple travailleur."

…......................Désormais cela sera tellement moins respectable !

 

 

...................……(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

qui est le prisonnier - l'aliéné qui n'a que des préJugés ou qui defend les faibles et luttent contre les injustices trop stupides des prétendus dirigeants ?

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tous ces gestes trop répétés créent des douleurs à tout le corps...

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invisibles mais douloureusement ressenties

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les charges lourdes toujours euphémisées

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Barbarie du fossé empathique ?
N’est donc pas cruel qui l’on voudrait nous faire croire mais qui on voudrait ne pas nous faire croire

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Barbarie du fossé empathique ?
qui sème la merde n'a même pas un regard sur qui la nettoie - ceci va le perdre...

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comment nos émotions font leurs vives motions ?

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Barbarie du fossé empathique ?
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maximum d’exigences à sens unique – qui est le moins payé doit donc faire bien plus que les autres. Toutes les diffamations à ce sujet (le pire feignant c’est celui qui s’accorde un salaire trop… énorme) ne changeront rien à cette cruauté antisociale !

maximum d’exigences à sens unique – qui est le moins payé doit donc faire bien plus que les autres. Toutes les diffamations à ce sujet (le pire feignant c’est celui qui s’accorde un salaire trop… énorme) ne changeront rien à cette cruauté antisociale !

Le fossé empathique discrédite qui l'emploie. Et donc ? Les monstres sont plus démasqués aux sommets qu'à la base !

Le fossé empathique discrédite qui l'emploie. Et donc ? Les monstres sont plus démasqués aux sommets qu'à la base !

lourde charge lorsque trop répétée...

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Barbarie du fossé empathique ?

Les causes des souffrances au travail par Karen Messing dans #LeConseilSanté. Annonce de l'émission principale : Burnout, accidents, maladies cardiaques, cancers… Certains environnements de travail rendent les salariés malades, en particulier les femmes. Les contraintes à la maison, additionnées à celles du bureau et/ou à un environnement de travail nocif font augmenter la détresse psychologique et les ennuis de santé.

Souffrances en France – assez de ne nous présenter que le caviar et les fêtes imméritées tout en nous dissimulant les contrecoups si douloureux dont ces comportement irresponsables sont…responsables ! Mettons leurs yeux en face des trous causés par leurs barbaries quotidiennes !

'L'indécence' du fossé qui sépare les riches des plus pauvres. Fossé creusé uniquement par les trop riches et qui les placent parmi les êtres les plus cruellement antisociaux, anticivilisés notoires. Ce rapport, intitulé “Une économie au service des 99 %”, dévoile “comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires”. “Nous avons un système économique déformé qui ne bénéficie qu‘à 1 % de la population. Il est fait pour bénéficier à ce 1 % plutôt qu’au 99 %, c’est pourquoi le nombre de milliardaires qui possèdent la même richesse que la moitié du monde tient dans une voiture de golfe“, explique Matthew Spencer, directeur des campagnes Oxfam.

Que vivent donc ces indifférents et ces insensibles ?

L’empathie est plus sérieuse qu’il n’est dit…

Lorsque des méthodes de management inspirée de Machiavel sont, frauduleusement, glorifiées…nous nous devons d’afficher partout leurs trop désastreux résultats. L’exploitation du travail d’autrui doit finir. Cette barbarie doit laisser la place à la civilisation. ...

...comme ceci....

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