Comment mener promener ? (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comment mener promener ? (1)

Ce qui ne voudrait pas dire que le promeneur soit meneur mais, plutôt, que toute promenade se mène à bien…Tout autant qu’elle est bien menée. Ce qui nous amène à ramener toute son histoire jusqu’à vous, délecté lecteur ! Pour cette première fois, ce sera New York où vous allez être emmenés, ce qui nous mènera bien quelque part tout de même…

>>>>>>>> ** A l'à pic des écrasants gratte-ciel, masques aveugles de verre plombés silencieux de béton, ou toboggans vertigineux d'acier, qui font sauter de la tête son centre hallucinatoire. Dont la hauteur même fait perdre aux yeux la notion des angles, jusqu'à ce que l'effleurement si léger de l'ombre rétrécisse toutes les rues à n'être que fêlures irréelles- plus rapetissés encore, s'agitaient deux tout petits points diminués de noir.

- Je ne veux plus te voir ! se vêtait Doll de son dédain.

- Mais je t'ai tout donné. Jusqu'à tout perdre, surmonta Bill, dont la veste élimée ou la chemise trop portée représentaient, pour l'heure, toutes ses "affaires".

- J'ai d'autres projets maintenant, s'estompait déjà Doll.

- Tu ne peux pas me faire ça. Pas aujourd'hui. Laisse-moi une dernière chance au moins Dollie.

- Never give a sucker an even break ! se dit Doll ; il faut absolument que j'y aille, sorry éluda-t-elle en tournant les talons.

- Je te retrouverai, la poursuivit Bill de sa voix, tu ne peux pas me laisser tomber ! je t'aime moi, je t'aime !

Pesamment il se mit à marcher, comme s'il avait toujours erré. Dépassant les trop grands panneaux publicitaires qui gardent les nouveaux immeubles de la 42éme, qu'aussi surveillent les "lobbies", ces sas tapes à l'œil des autobus qui séparent de l'extérieur et interdisent de savoir ce qui se passe à l'intérieur. Chaque particularité sera une particule perdue dans l'atomisme de New York !

Cette ville qui ne s'est pas cherché, n’a pas trouvé de centre. Ne s'est offert que des performances symboliques, ésotériques, les gratte-ciel, qui occupent la conurbation sans y jouer le moindre rôle de dynamiseurs, d'animateurs de la vie collective. Chaque gratte-ciel après l'autre n'y a été conçu que comme un tout centré sur lui-même, une parure de la fureur narcissique, introvertie ; et non une tentative de reconnaître, puis de s'affilier à un dehors, un extérieur. Hors dedans pas de salut ne viendra de dehors !

Tel il a été voulu ; des rues tracées en damier, chiffrées, sans personnalité affectueuse, sinon monétaire, qui ne joignent rien si ce n'est une forêt de projections verticales, fuyant moins et retombant, retombant plus, dispersant le pouvoir comme le pied dans une fourmilière-de toute leur hauteur nous méprisant au son du pouvoir il est dedans, délimitant les ghettos- les ghettos c'est tout ce qui est dehors, vidé, expulsé du dedans - comme s'ils craignaient tout centre de pensée. Pensée ? NOUS gratte-ciel on a tout gratté. Tout gratté jusqu'au sommet. De nous tombe l'ignorance définitive de tout ce qui n'est pas à l'intérieur de nous. On vous jette juste ces rues transitoires entre les introversions désormais obligatoires. Au secours ! Faut quand même se replier. Se replier sur soi-même. Hors de nous même nous mettrait en dehors !

Peut-être, cette 42éme qui coupe la mégalo dans le sens de la largeur, d'une rivière à l'autre, "joignant", rejoignant ce qui échappe au symbolisme mortifère par ce qui coule de source (car enfin toute pyramide n'est qu'un tombeau). Bill y traînait ses pumps essoufflées, comme sa Doll toujours recherchée.

Doll déjà installée près de la piscine à instiller ou distiller les vagues toujours recommencées de sa consommation détendue. Doll n'a besoin de rien puisqu'elle a besoin de tout. Mais qu'est-ce que ce jardin qui n'est qu'une pelouse saupoudrée de quelques arbres en kit ? Son jacuzzi, par exemple, c'est en arnaquant une fois de plus un homme qu'elle l'a eu. Elle devrait y être bien. Non elle s'ennuie ! Pourquoi ? Doll n'a aucun but : aucun autre but que d'éplucher les hommes comme des oignons, évidemment il y a quelques larmes. Mais ce ne sont que des irritations. Tout s'irrite d'ailleurs ! Il lui faut ranger les objets pour la langueur de ses membres, même le Betamax. Il lui faut classer les êtres : c'est là la classe, il faut les classer l'air de rien : c'est la lutte de classe qui s'ignore. Vu ce qu'on leur refile en classe ! Les livres n'y sont que des banques, des pages de billets de banque. Seule compte la couverture au royaume où uniquement les "success stories" importent (quoi d'ailleurs ? qu'importe ! n'importe-où c'est pareil ?) Seul le succès motive : nothing succeeds like success. Sans jamais lasser. Alors pourquoi Doll se sent-elle si souvent lasse ? Il faut qu'elle ait des histoires : aligner les arnaques légales de mecs qu'on appelle divorces aux U.S.A. est un succès, des histoires à raconter, à montrer. Mon jacuzzi et mon jardin d'hiver c'est mon deuxième... Etc.... Il faut aligner ses possessions style mon psy, mes boys friends, mes cartes de crédits, mes téléphones... Etc.. Il s'agit d'aligner ses expériences, quelques back rooms, quelques rails, quelque voyou ! you ?... Etc.... Il faut les aligner ses références : avoir l'étiquette de l'étiquette, la griffe qui a lacéré le cœur aussi, la bonne marque et à vos marques ! prêtes ! la course stupide à l'inutile luxe ? est-ce que je "porte" ce qu'il faut (en plus il faut porter !) ? C'est qu'il faut toujours plus ranger son être selon la basse musique j'ai, j'ai, j'ai. Je suis serpent bronzé nippé Fiorucci et prêt à tout prendre sans apprendre !

Tout cela et encore cela tout. Mais surtout que ce ne soit pas, non pas, détruite cette porcelaine par le museau de la réalité qui pointe ! Pas de reproches, de chapitres à chapitrer, faut pas râler, pas de réprimandes, pas montrer de remontrances, faut pas me cahoter, pas de critiques, pas de querelles, faut pas me secouer, me bousculer, faut jamais m'engueuler. Tout le reste est supportable, mais jamais la critique.

"Mind your mind !" lui répétait Tin, dernier humain à frôler sa vie. Mais AUCUN mot n'a de sens, ne veut rien dire pour qui dire est rien ! Seule compte la liasse de dollars, pour Doll. Pour trouver cette autarcie, si chère aux romains : ne dépendre ni des êtres ni des choses ! Le hiatus c'est qu'il ne vaut mieux pas le pratiquer à l'envers ! Comment se dépendre des choses quand il y a tant de nœuds coulants ?

Le téléphone stria.

- Helo Genuine, comment va ?

- Merveilleusement ! Je reviens de Loehmans, j'ai trouvé pour 200 bucks de trésors de sapes.

- A ce prix là elles doivent être géniales.

- Sûr ! J'ai en vue une fourrure à 500, je te dis que ça ! Et toi Doll ?

- Oh ! J'ai changé de collant !

- De quoi ?

- Oui de mec, de collant quoi !

- Ah bon ! T'en as de ces expressions toi !

- Realistic ! Je te laisse, bye !

Le tout sirupé entre ces deux visages encore gonflés de corn flakes et d'enfance insonorisée. A faire perdurer ces conversations à saveur de compulsives maniaques. Cette suffisance qui leur suffit de tout ! Au pays de la valeur qu'est-ce que je vaux ? Tout ce que j'ai et même tous ceux que j'ai... EU ! arnaqué ! Uniquement ! Pourquoi dans ce rangement mental voulez-vous y introduire le changement ? "Si tu le veux tu as le droit de le faire " reste un dicton affairiste qu'il est recommandé d'utiliser dans sa vie personnelle. Pour réussir. Alors je vaux je veux ou je veux je vaux ? Le volontarisme affairiste ne sait-il pas plus aligner les mots que les jouets des tests psychologiques ? Sinon comment se dépendre des êtres lorsqu'il y a tant de nœuds coulants ? Et qu’ils peuvent te faire le douloureux trop pareil

……………………………Pas facile l'autarcie à la romaine !

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Bill avait épousseté ses pieds toute la journée. Pour le moment, il vacille dans une ruelle sombre du Bronx, sans doute entre Tremont et Melrose. Il venait de dépasser quelques épaves de bagnoles où croupissaient quelques bums, des îlots de pneus pour faire mangeoire. Il ne gardait que sa Doll dans les yeux : ne regardait rien d'autre ! Et ne songeait pas plus à la gangrène des gangs qu'à un dim. S'ils sont aussi bien les ganglions, les glandes de la ville, les lions des gangs- Bill semblait s'en battre l'œil. Il n'avait même pas remarqué, un block avant, ces trois Y qui avait étrillé ce grand type qui sortait ses deux copines.

- Dégage, skip it, et laisse-nous tes filles.

- Bande de minables, vous allez voir, tenta-t-il, mais un des Y le frappait déjà dans le dos et le second lui dessinait la veste d'un Y sanglant ; le dernier, faisant tournoyer sa chaîne, le fit splitter dans l'angle. Malgré les hurlements des filles, ils les embarquèrent sous un porche propice. Bill avait-il entendu ?

- Eh toi sucker, on a un mot à te dire, l'entourèrent quatre N. Bill fendait toujours son aveugle route. Comme sa lèvre soudain ; telle une menace avait été interprétée sa trajectoire. Au deuxième coup il tituba, et deux N, lui maintenant les bras en arrière, les deux autres lui égrenaient des coups dans le ventre.

- Eh pourri, tu vas nous dire où sont ceux de ton gang ? Qu'est-ce que vous avez fait des filles ? Crache sinon tu vas cracher tes dents !

Dans son hébétude, Bill ne s'était même pas aperçu qu'un des Y, plein d'humour, lui avait filé, sur les épaules, un blouson à leur signe.

- Je cherche Doll, ma woo-man, tenta-t-il d'expliquer.

- Ce n'est pas lui ! haletait le grand type, conservé sur le côté, pas lui !

- Comment tu avais parlé de la bande des Y, glapit un des N en raflant le blouson.

- Pourquoi vous me tapez dessus ? J'ai rien fait, je cherche Doll, commençait à s'interroger Bill, le souffle coupé et sifflant.

- I.D. Quick ! sortit sa plaque un des N.

Lorsque Bill les eut extraits douloureusement, celui-ci griffonna vaguement sur un carnet.

- On fait un sting, alors t'écrase, t'as rien vu !

- Mais c'est quoi un sting ? se frottait les côtes Bill.

- On doit nettoyer les blocks de gangs qui attaquent les mecs, les blessent mortellement parfois, et enlèvent les filles pour les violer et les tabasser ensuite. Alors on se déguise, c'est pour ça que tu dois la fermer ! Et maintenant get lost, lui postillonna-t-il en lui fourrant ses papiers dans la poche.

Les undercovers s'étaient créé des personnages de gangmen, dans la peau desquels ils pouvaient sillonner tous les blocks en attendant le flag. Afin de nettoyer tout le quartier, ils avaient monté un scénario de mimétisme, gris comme les murs, déguisés comme les trottoirs, lamés comme des lames. Seule compte la couverture au royaume où seules les "success stories" importent : les undercover l'avaient pigé, et, imposteurs professionnels, ils commençaient à tirer toute la couverture à eux.

Cette agression-régression n'était qu'un sting, une arnaque, digérait amèrement Bill.

Le "déguisement" endosse pourtant que c'est parce que plus personne n'a rien à se dire que fleurissent les gangs dans les rues. Au royaume de l'objet on n’a plus rien à dire ! juste à se dire prend sans te faire prendre ! Action ! Aussi pour illustrer cet état de choses, c'est le cas de le dire, le gang qui semble avoir tout bien saisi, fait de l'activisme de macadam, agite son trottoir de turf, décline son territoire, son cri de bête qui redit juste ce qu'il y a à dire, ses signes animaux distinctifs, sa reconnaissance qu'il marque du poing ou du couteau sur les corps, traitant ainsi de son mieux les humains comme des objets. Le refoulé fait toujours son retour ! Les rues délaissées sécrètent les animaux qui vous hantent. Il ne suffit que de le désirer pour qu'elles revivent. Mais rien n'est plus dur que le désir : qui va commencer ? Les femmes ne semblent plus rien "deviner" et les hommes avoir la trouille de désirer devinez quoi ?

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Assis sur la berge de l'East river, Bill en était rendu à se souvenir. A lui et Doll lorsqu'il l'avait installée au Lower East Side, à l'angle de la 9éme et de l'avenue D. Où vivait-elle maintenant ? Comment la retrouver ? Ce matin la chance lui avait fait un sourire jaune. Elle l'avait pourtant toujours gâté, cela lui semblait si lointain, le temps où l'imagination débordait. Que n'avait-il pas osé pour lui montrer sa flamme ? Amadouant la torchère Bill l'enflamma et, zigzaguant, mit le feu aux autres tonneaux, qu'il avait soigneusement disposés pour former le dessin du beau prénom de son aimée. Divulguant à tous yeux qui il adorait et pressentant que Doll serait charmée, puis reconnaissante, d'être ainsi glorifiée à la face de l'entière ville. Et puis le danger de le tenter : il ne pouvait prévoir les conséquences, qui de la T.V. ou de la police serait la première ? Mais le beau doit être excessif, et de sa fenêtre, Doll pourrait d'autant mieux savourer la grâce de son prénom enflammé. Et peut-être jubiler de le voir sur le channel : une gigantesque fête préméditée pour elle toute seule, l'attroupement, les cris, toute l'animation, l'admiration ou l'envie pour qui sait déchaîner un tel brasier. Tout s'étant passé presque ainsi, Bill s'était sympathiquement fait arrêter et les manchettes des journaux avaient titrés "How Bill blazes Doll". De tout cela elle avait été très fière, mais pas particulièrement reconnaissante.

Bill avait bien cru un moment lire tout ceci dans l'article sur le blazing gift ! Le soupçon de Lettres persanes s'était même insinué en son esprit. Qui le faisait marcher ? Des jours déjà. Bill en était arrivé aux pieds de "la liberté éclairant le monde" de Bartholdi. Cette femme, colosse de pierre, qui nous tend envers et contre tout la flamme de la liberté, pour éclairer éternellement le chemin des femmes et des hommes. A croire qu'ils s'égarent hors de cette lumière puisqu'à l'autre bout du bras baissé se tiennent les rouleaux de la Loi. Peut-être serait-il temps de faire basculer le mouvement ? Le bras des rouleaux de la Loi (mais laquelle ?) ne baisserait plus les bras. Et se relèverait donc le tendant fièrement. Et celui crispant le flambeau viendrait prendre sa place ? Le flambeau ? Ce serait alors le feu au cul ? Car il y aurait urgence. Pourquoi ? Le flambeau de la liberté c'est bien de l'allumer ; mais rien dans la vie sociale ne le permet ensuite, de garder la flamme ? Si la liberté n'est qu'une course d'obstacles avec en plus tous les handicaps ? Ce n'est plus un flambeau mais un beau flanc qui le prête à tous les abandons. Combien de fois en une journée doit-on abandonner sa liberté ? Et pourquoi ? Même pas pour une meilleure égalité, pour de meilleurs rouleaux de la Loi ? Bref la statue de la Liberté programme que la liberté doit demeurer statue. Immobile ! en détention, lointaine, c'est fait pour regarder, pas pour toucher ! Et ainsi son rêve de pierre, comme celui de Mallarmé, peut tendre un flambeau de pierre en toute liberté. Sa liberté est celle des symboles. Pas celle de la réalité ! Pour les U.S.A. leur pays "éclaire le monde" et donc ils ont de fortes tendances isolationnistes - selon la théorie de Monroe (oui celui du nom de Marylin !) - Défense, angoisse, refus de l'Autre : c'est très éclairant non ?

Bill l'avait-il ressenti ce jour où il avait fait réaliser de gigantesques peintures murales à l'effigie de sa bien aimée, ou celui de la sarabande de banderoles dans le ciel exultant toutes "Doll I luv you", ou encore celui où des hauts parleurs avaient cité tout son amour, ou ces pancartes dans les défilés et manifestations à tourner en rond jusqu'à l'expulsion, aussi la distribution de chatoyantes publicités offrant le téléphone de Doll en échange de quoi toute la population se devait d'avertir Doll que Bill n'arrêtait plus de l'aimer, des orchestres vinrent accompagner les sonneries, des démarcheurs ornant tout son environnement d'autocollants à la même légende, des bouquets éternellement recommencés et tant d'autres essais qu'il avait l'art de tout oublier - Bill l'avait-il ressenti ? Débordant de tant d'activités il n'avait pas eu le temps de voir pour ses autorisations, il s'en excusait. Mais cette fois ci "ses initiatives privées" n'avaient pas du tout semblé plaire. Tout juste un petit peu à Doll, si peu ! Comment donc trouver ce qui décoiffe quand on surprend ce geste vital qui se recoiffe et sur le charnier se trouve très-belle-merci ?

 

……………………Ses ennuis avaient commencé. Et pas qu'eux !

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>>>>>>>>>>>>>>>>> - SORTIR DES PIÈGES - <<<<<<<<<<<<<<<<<<

De Gustave Flaubert quelques observations qui pourraient nous faire changer d’avis sur 80 % de nos récriminations …complètement loufoques ?

« J’ai eu aujourd’hui un grand enseignement donné par ma cuisinière. Cette fille, qui a vingt−cinq ans et est Française, ne savait pas que Louis−Philippe n’était plus roi de France, qu’il y avait eu une République, etc. Tout cela ne l’intéresse pas. Et je me regarde comme un homme intelligent ! Mais je ne suis qu’un triple imbécile. C’est comme cette femme qu’il faut être. » Soit vivant complètement hors des médias, trouvant des actualités dans la vraie vie et surtout pas dans ces artificialités. Devant, chaque jour, passer son concours de…parfait manipulé. Répéter, de soviétique façon, tous les diktats des médias d’argent, non mais des fois ? Et dire qu’une trop grande partie de nos contemporains se laissent voler le cœur et la tête par ces mensonges existentiels !

Ett notre Flaubert de poursuivre…« C’est une chose curieuse comme l’humanité, à mesure qu’elle se fait autolâtre, devient stupide. Les inepties qui excitent maintenant son enthousiasme compensent par leur quantité le peu d’inepties, mais plus sérieuses, devant lesquelles elle se prosternait jadis. Ô socialistes ! C’est là votre ulcère : l’idéal vous manque et cette matière même, que vous poursuivez, vous échappe des mains comme une onde. L’adoration de l’humanité pour elle−même et par elle−même (ce qui conduit à la doctrine de l’utile dans l’Art, aux théories de salut public et de raison d’état, à toutes les injustices et à tous les rétrécissements, à l’immolation du droit, au nivellement du beau), ce culte du ventre, dis−je, engendre du vent (passez−moi le calembour), et il n’y a sorte de sottises que ne fasse et qui ne charme cette époque si peu sage. »

Incroyable comment un regard NEUF nous époussète de toutes nos conneries. Surtout celles où nous insistons pour y demeurer encore plus…

………………………………………..….empêtrés de notre plein gré !

 

 

………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Central Park

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promenades dans les parentés – ce qui nous pare de parentés justement : nous, les humains, nous sommes toutes et tous de la MÊME FAMILLE !

erreur énergumène qui ne nous mène pas ! ceci est une « démenade » pas une promenade

Comme marcher est le meilleur médicament, selon Hippocrate, surtout ne pas le prendre ?

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