La Justice est trop…juste ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

La Justice est trop…juste ?

Justement nous en parlions, justement, que la Justice, ces temps-ci, devient un peu juste, justic, evel-just même. Étriquée, étroite, enserrée, enclavée, pas à son aise du tout**. Au point que, pour certains dirigeants, le mot Justice, Justice sociale, a entièrement disparu ! Ce qui, dans un état dit de Droit fait vraiment …désordre. Mais…mais …ce désordre serait semé par le haut, par les dirigeants mêmes. Eh bien, si ces prétendus dirigeants ne veulent pas de la Justice, nous allons nous en occuper à leur place. Qu’allons-nous donc faire ?

** afin de faire sonner justement le mot « trop juste » voici des phrases usuelles où il résonne : le budget est trop juste pour affronter la crise économique…. le plafond est trop juste dans la situation actuelle… le projet est bon en qualité mais qui est trop juste en quantité.

Oui, qu’allons-nous donc faire ? D’abord, se souvenir que PENSER et PESER restent deux actes très proches. C’est même le secret non caché du logos qui, s’il est langage, est, aussi, toutes les mesures et les poids. Les ratios y sont inspirés directement du rationnel, en ce qui concerne les mesures et les poids. Si l’entendement entend, pour les ratios juridiques rationnels ils se rapprochent de la science aux ratios rationnés : les hommes et les choses sont nés du Logos donc de la raison et de toutes ses mesures et de ses poids. Et sa balance des comptes en tout est bien…calculée, mesurée et jugée par la raison et ses ratios. Dans de nets rapports mathématiques. Ne dit-on pas qu’elle prend des…mesures, donc pratique du logos ?

Jauger de juger. Estimer à l’estime. Viser juste, justesse exacte (comme les sciences), etc.…Et donc l’acte de jugement est bien une fonction les plus précieuses du cerveau. Puisque c’est le cerveau qui fait les lois et non les lois le cerveau…Un jugement : tel savoir peser chaque argument, chaque partie, équitablement. Le jugement juste ne pèse d’aucun poids sur qui ou quoi que ce soit mais sait peser et soupeser tous les poids dans la balance, et chacun, sans en oublier aucun. Si la Justice tient une balance c’est qu’elle sait (ou doit savoir) peser et penser. Avec justesse donc avec justice. Pour les mots, il en va de même. Les mots justes précèdent, de partout – la justice. Chaque mot juste aide à rencontrer une autre expression heureuse. A émettre un jugement exemplaire. Soit le justiciable et le justifiable réunis indissolublement : le juste peut toujours se justifier !

Le pire ennemi, l‘ennemi inaperçu de juger ? Eh bien c’est le préJugé, celui qui évacue toute justice, qui se croit si omniscient qu’il n’a rien besoin de savoir pour juger, sans juger, qui juge donc tout à l’avance (pré) – juste par des préjugements qui sont autant d’insultes à la vraie Justice. L’ennemi le plus nocif a, souvent, un visage conformiste…D’ailleurs, ils ne jugent pas ils condamnent à l’avance. De droit divin. Ils ne peuvent avoir que raison. Et sans procès ni défense. Le préjugement annule bien la valeur du vivant et le respect dû à la vie humaine. La Justice doit, de ce fait, combattre âprement tout préJugé. Accompagner, voire devancer la société pour tout ce que contient le sociétal. L’esprit de la loi supplante alors la lettre de la loi. Et la Justice se fait sentir à toutes et tous. Sinon c’est un peu juste ! Et , comme tout le monde sait qu’il y a plus de préjugés en haut de la société qu’à la base – la valeur civilisationnelle de toute Justice ne peut qu’apparaître

Afin de pondérer toute crise, de faire face à l’impondérable, de rester pondérée et équilibrée, centrale et égalisée, la Justice doit assumer le poids de tout ce qui existe. L’entièrement jauger pour juger juste. Mais ne pas l’ajuster trop petit, trop mesquin et trop serré. Il doit y avoir beaucoup de généreux dans le juste.

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Voici que nous avons pu dire tout ce qui n’est, quasiment, jamais dit, mettons-le donc en pratique. Posons-nous les questions essentielles : Et pourquoi, en économie, la cruauté injustifiable du capitalisme sans légitimité ? Et pourquoi pas, devant tant d’injustices sociales, des applications objectives de la loi qui ne pourrait pas le permettre ? Et pourquoi pas devant l’inculture ahumaine des prétendus dirigeants qui prennent des décisions abusives comme s’ils avaient le droit de vie et de mort sur tout le monde – ne pas…pondérer ? Puisque ces mêmes dirigeants ne supportent pas de vivre, en retour, le 1/10 000 ème de ce qu’ils osent faire vivre aux autres ? Et donc, dans ces conditions, les émotions et sentiments ne seraient attribuables qu’à la politique - à condition que la politique ne soit qu’un produit de lessive vendu sans contrôles ni garanties (la garantie de tenir sa parole, d’avoir signé sur l’honneur, de s’être engagé) ? Le monopole et l’exclusion mettent en danger la civilisation et si nous cherchions « les terreaux qui préparent les extrêmes droites » nous aurions toutes chances de les trouver ici. Or, les pauvres n’ont guère de monopoles exclusifs et excluants…C’est de leur responsabilité directe, aux puissants : le quidam, enfermé dans sa petite vie, ne peut avoir le 10 / 1 000 000 ème impact de ces dites élites inconscientes des maux qu’elles sèment. Ah ce sont là toutes les pensées des élites ? La Justice doit être la base de la politique – sinon ce serait quoi ? Les injustices, les inégalités (et tout le monde est égal devant la loi), les discordes et la société qui se déchire jusqu’à destruction ? Le juste reste le ciment qui nous tient ensemble ! Élites, alors, sûrement pas - ex-élites, plutôt, qui déshonorent la société, oui. Et qui, actuellement, vont recevoir un maximum d’accusations fondées !

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Donc remettons tout en perspective. Redonnons du relief équitable à tout. Voyons les choses avec pondération ; mesure, …Oui, arrêtez de dire que « on » (vous) ne pouvez rien faire. Oui nous pouvons beaucoup. Les exemples se multiplient où des initiatives individuelles font vaciller de grands groupes. Qui ne sont pas dans leur droit – ni dans le nôtre…Alors si vous ne combattez pas ayez au moins la décence de ne pas parler pour les autres…

« C’est la fin d’une bataille judiciaire cauchemardesque pour Maxima Acuña de Chaupe et sa famille : la Cour suprême du Pérou a finalement donné raison à la paysanne et activiste environnementale. Cette décision, sans appel, met fin à plusieurs années de procès (ainsi que plusieurs appels d’un côté comme de l’autre) entre la compagnie minière Yanacocha et la famille Acuña de Chaupe.

Tout a commencé en août 2011, quand Maxima Acuña a vu s’introduire sur sa petite propriété de la région de Cajamarca (Andes) une armée d’ouvriers, escortés par la police. Sommée de vider les lieux, elle refuse et revendique son droit à de propriété sur ces terres qu’elle a acquises avec son mari en 1994. De l’autre côté, on lui assure que les terres ont été achetées en 2001 [[à qui alors ?]] par la compagnie minière Yanacocha, filiale de la multinationale américaine Newmont, pour y lancer un pharaonique projet de mine à ciel ouvert (3,9 milliards d’euros, 200 tonnes d’or et 180 000 tonnes de cuivre par an à l’horizon 2017).

Victoire-Maxima-Acuna-paysanne-tenait-tête-à-grand-groupe-minieret...a triomphé !

Mais Maxima Acuña, de même que ses amis paysans de la région, connaît la chanson : de tels projets miniers n’apportent rien de bon. En plus de détruire les magnifiques plateaux qui s’étendent à 4 000 mètres d’altitude, ils polluent la terre et les eaux par l’utilisation de cyanure et de dynamite, mettant en danger la vie du bétail. Campée sur ses positions, elle refuse. Débute alors un enfer pour elle et sa famille. Plusieurs fois battue par la police, à la solde de la compagnie minière pour « assurer la sécurité [[concept si extensible et qui ne sonne jamais juste puisque…unilatéral !]], elle voit sa maison partiellement incendiée, ses récoltes détruites, son chien égorgé et sauvé in extremis. Par-dessus le tout, l’entreprise minière intente en 2013 un procès contre la famille pour « usurpation de terres » [[le monde vraiment à l’envers]]. Faute de pouvoir produire à cette période un acte de propriété (Maxima Acuña ne sait ni lire, ni écrire, et doit parcourir des dizaines de kilomètres pour se rendre au tribunal local), la famille est condamnée à quatre ans de prison, accompagnés d’une amende de plus de 1 000 € (autant dire une fortune pour ces modestes paysans). » Toujors cet argent malhonnête et qu’il devrait être « juste » qu’il ne participe jamais à aucun procès (selon l’égalité de traitement de tous par la loi…)

« Par chance, les habitants de la région sont coutumiers des excès des entreprises minières, et Maxima trouve de l’aide : avec le concours de l’avocate Mirtha Vasquez (de l’ONG locale Grufides), elle fait appel à la décision et produit un acte de propriété. Malgré la pression constante de Yanacocha, elle affirme sa volonté de rester sur ses terres. D’autres militants écologistes s’emparent de la cause, car le projet comprend l’assèchement de quatre lagunes, cruciales pour l’irrigation des fermes avoisinantes. [[dans ces cas l’oubli de l’intérêt général fait vraiment tâche !]] Dans des heurts avec le gouvernement, cinq manifestants anti-Conga trouvent la mort en 2012. Le projet est suspendu.

La lutte pourtant continue pour Maxima Acuña, dont les soutiens se multiplient à travers le monde. En 2014, le tribunal se prononce enfin en sa faveur, et les charges contre sa famille sont abandonnées. Pour couronner le tout, Maxima reçoit en 2016 le prix Goldman pour l’environnement, une prestigieuse récompense décernée aux militants environnementaux. Encore harcelée, sa maison entourée de barbelés, elle continue son combat avec optimisme, devenant un symbole international. La décision de la Cour suprême représente aujourd’hui un pas de plus vers la fin de son calvaire. »

Le Pérou à la merci des grandes entreprises minières ? Un cas personnel éclaire la généralité d’une situation.

« Que fait l’État ? Il est au cœur du problème. Au lieu de défendre la population, il est plus souvent perçu comme l’allié des compagnies minières. Par exemple, sur un autre site controversé, celui d’Espinar, il avait réagi en militarisant la zone et en multipliant les arrestations contre les protestataires. L’anthropologue Javier Torres avait alors (en 2012), plaidé pour un changement : « l’État devrait retrouver son rôle de régulateur et de garant des droits », déclarait-t-il. Une accusation dont s’était défendu le président du Pérou d’alors, Ollanta Humala, assurant que le rôle de l’Etat était de « protéger les intérêts nationaux » en faisant régner le « principe d’autorité ». [[principe que domine « le principe de justice » et le traitement juste de tous par la loi. République ou démocratie c’est la loi du « pas de privilèges » qui règne..]].

Il faut ainsi compter sur les ONG pour être la voix des victimes, et mettre en lumière ces situations. En tête de file, Amnesty International a fait de la responsabilité des grandes entreprises un de ses combats principaux. Sur son site, l’ONG demande aux Etats de mettre en place des lois facilitant le combat des particuliers contre les entreprises ; elle demande aussi une meilleure information des habitants quand ils sont concernés par des grands projets, ainsi que des engagements concrets et écrits de la part des multinationales pour la traçabilité de leurs ressources et la légalité de leurs actions. »

Une-start-up-veut-nettoyer-l'océan-pacifique-et-a-levé-217-millions-de-dollars

Du même ordre : l’injustice complète des médias d’argent dans le choix des « actualités ». Celle-ci est passée sous silence. Pourquoi ? Vouloir nettoyer l’océan des pollutions c’est ne pas faire du profit mais faire profiter toutes la collectivité de ses bienfaits. Le juste c’est de moins parler des profits, de les panacher, au moins, avec l’intérêt général qui fait tourner la société…Haro sur le profit des minables et des perdants – le profit pour soi tout seul rétracté dans son coin – et félicitations pour le profit général qui dilate tout le monde. Le profit trop égoïste doit s’arrêter là où commence le profit de tous. C’est la vraie loi en fait…

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Contre exemple extrêmement réussi : si cette multinationale le peut, pourquoi pas les autres ?

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« Dans une tribune, plusieurs universitaires rappellent que la colère, la peur ou l’enthousiasme jouent un rôle décisif et sous-évalué dans le processus électoral. L’élection présidentielle de 2017 occupera certainement une place à part dans les futurs manuels d’histoire politique. La durée de la campagne, les vainqueurs surprenants des élections primaires, la place des affaires, l’émergence historique de quatre familles politiques, et un débat télévisé d’entre-deux-tours agité bouleversent en profondeur les schémas classiques de l’analyse du comportement électoral. [[comme si la société ne devait agir que pour le confort peu légitime des analystes ?]].

La vie politique française est-elle devenue folle ? [[jugement de valeur donc non rationnel]] Les électeurs parviennent-ils à garder la raison au moment de glisser leur bulletin dans l’urne ? Répondre à ces questions implique de réintroduire un facteur souvent oublié [[par qui ?]] de l’analyse électorale : les émotions. Comment sont-elles générées [[par qui ?]], comment se développent-elles, à travers quels comportements électoraux sont-elles exprimées ?

Éléments essentiels de notre existence, les émotions façonnent nos réactions à l’environnement, influencent nos perceptions et participent à nos décisions. Pour autant, elles ont souvent fait l’objet d’une condamnation [[et par les médias mercenaires lorsque cela les arrange – voir « la peste émotionnelle" !]] par les philosophes, de Platon à Aristote, en passant par Spinoza ou Condillac. En effet, elles s’opposeraient à la raison : passions contre logique, affect contre rationalité.

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Dans le champ politique, les émotions sont largement présentes, que ce soit dans les débats, les échanges parlementaires ou encore dans les négociations internationales.

Parce qu’il s’agit de processus mentaux complexes, les émotions seraient susceptibles d’altérer la prise de décision et provoqueraient des choix déraisonnés. »

Ce qui remettrait en cause les choix électoraux ? Pousserait à accuser les médias dominants qui attisent, abusivement, tout ce qui fait quitter les débats rationnels…pour accuser, aussi, le « public » d’être ému parce que…tout a été fait pour qu’il le soit. La faculté si précieuse, de jugement, de savoir peser et tout soupeser n’appartient, alors, pas qu’à la Justice. Mais est le patrimoine de l’Humanité. Il nous faut des Justes. Puisque, même si la Justice pouvait l’oublier, il est incontestable que sans justice une société ne peut fonctionner.

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Comment la loi condamne le capitalisme ?

Les grandes déclarations de politiques générales abondent en : l’espace public n’est pas privatisable ou l’intérêt général l’emporte sur les intérêts particuliers, même collectifs. Ce qui permet d’en déduire un espace public comme l'univers réellement commun, non négociable, non expropriable, non divisible, et, surtout, non privatisable d'une nation. Ceci a, encore, été réaffirmé contre Nuit Debout comme un principe universel supérieur. Et la loi ne se change pas au gré des opinions sociales et politiques. Et n’admet pas de passe-droits. Tout privilège reste interdit, vous ne le saviez pas ?.

....en illustration...

 

Le monopole de l’interprétation de la loi serait-il aussi erroné que la prétendue Constitution européenne qui affirme défendre une « concurrence libre et non faussée » ? Et qui ose permettre tous les grands monopoles du privé, la féodalité de la finance internationale, l’ancien régime des trop riches qui refusent les impôts donc l’appartenance à la collectivité juridique. La loi est la même pour tous ou ne peut être la loi. ElIe ne peut s’utiliser à la carte : et selon les caprices déraisonnables des trop riches. En positions d’exemplarités, ils doivent même respecter plus la loi que les autres. C’est dire.

La-première-catastrophe-écologique-c'est-le-capitalisme

Un autre capitalisme ne sera jamais possible – c’est bien à la Loi de le contraindre à se réguler, à s’autoréguler , à le faire arrêter son trop de privautés là où commencent les libertés des autres.

Ainsi - la Nature enveloppe toutes les propriétés et demeure donc infiniment supérieure à toutes ces mécompréhensions…bornées ! Et donc ? L’idéologie propriétaire a atteint ses limites. Il faut la restreindre, la pondérer, la rendre raisonnable, la… mesurer…

D’Eric Andrieu (S&D). – « Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, comme nous le savons, le droit international et la directive 98/44/CE sur les brevets interdisent explicitement la brevetabilité des variétés végétales, des procédés essentiellement biologiques, des races animales et des caractères natifs, y compris lorsque ceux-ci sont obtenus par des procédés naturels. » La brevetabilité du vivant est bien définie comme une piraterie – ce ne sera jamais fondamentalement légal ! A la Justice de la rappeler…

Des logiciels libres aux licences Creative Commons en passant par l’autopartage et les garderies autogérées, les communs apparaissent comme autant de solutions, trouvées ou en gestation. Professeur d’économie à l’université Paris-XIII, Benjamin Coriat a coordonné l’ouvrage le Retour des communs et la crise de l’idéologie propriétaire. Ce qui veut dire ? Que les communs sont nettement plus proches de l’intérêt général que les monopoles si illégaux du privé et de ses multinationales. Avec lesquelles la concurrence aurait tendance à « être non libre et complètement faussée ». Contrevenant déjà à la Constitution européenne.

N’oublions jamais que la loi protège, en priorité, l’intérêt général. Jamais l’intérêt général n’a été aboli pour donner « tous » les droits à la propriété privée. Celle-ci est toujours limitée (dite « absolue » oui, uniquement, dans le cadre d’un usage individuel qui ne nuit pas aux autres). C’est la timidité seule des esprits pondérés (donc qui ressemble à la vraie Justice) qui empêche de faire les procès qu’il faut lorsque les trop riches basculent dans la délinquance ouverte…

http://www.imagiter.fr/2016/12/comment-la-loi-condamne-le-capitalisme.html

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« Extraordinaire ». Qu’un avion croise et percute un oiseau dans le ciel a été qualifié de « circonstance extraordinaire » par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dans un jugement rendu jeudi 4 mai. Deux citoyennes tchèques avaient saisi la justice de leur pays à cause du non-paiement d’une indemnité par la compagnie tchèque Travel Service, pour un retard de plusieurs heures dû, notamment, à la collision de l’avion avec un oiseau.

En août 2013, Marcela Peskova et Jiri Peska, qui voulaient se rendre de Bourgas (Bulgarie) à Ostrava (République tchèque), sont arrivés à destination avec un retard de cinq heures et vingt minutes. Se référant au règlement de l’Union européenne sur l’indemnisation des passagers aériens, qui prévoit une réparation dès lors que le délai excède trois heures, les malheureuses voyageuses ont saisi un tribunal praguois pour réclamer à Travel Service la somme de 6 825 couronnes tchèques (255 euros). La justice tchèque s’est alors tournée vers l’Europe pour savoir « si la collision d’un avion avec un oiseau est une circonstance extraordinaire dont la survenance peut exempter la compagnie aérienne de son obligation d’indemnisation».

L'-extaordinaire-rencontre-d'-un-avion-et-d'-un-oiseau

La CJUE a donc décidé de donner raison à la compagnie aérienne contre ses passagères. La définition du caractère extraordinaire d’une circonstance correspond à « des événements qui, par leur nature ou leur origine, ne sont pas inhérents à l’exercice normal de l’activité du transporteur aérien et échappent à la maîtrise effective de celui-ci ». Les oiseaux, nombreux à sillonner le ciel, rejoignent ainsi l’éruption de l’Eyjafjöll, le volcan islandais qui, en 2010, avait paralysé une bonne partie des vols en Europe.

« Notre interprétation des circonstances extraordinaires est généralement restrictive. [[donc peu de faits extraordinaires !]] Ainsi, par le passé, le choc d’un escalier mobile contre une aile d’avion n’a pas été retenu, car cela fait partie des risques liés à l’activité d’une compagnie aérienne, de même qu’une défaillance technique », explique-t-on du côté de la CJUE. A l’inverse, un événement météorologique, climatique, de même qu’une grève « par définition peu prévisible », un acte terroriste ou un attentat sont des éléments « extraordinaires ».

A cette liste, il faut ajouter dorénavant le vol d’un rapace, d’un goéland ou d’un vanneau contre le pare-brise d’un cockpit ou un réacteur. « La collision entre un avion et un oiseau ainsi que l’éventuel endommagement provoqué par cette collision ne sont pas intrinsèquement liés au système de fonctionnement de l’appareil », dit l’arrêt de la Cour. L’accident échappe donc à la maîtrise de la compagnie aérienne.

Les magistrats n’ont pas suivi, chose rare, les conclusions de l’avocat général, le Français Yves Bot. Ce dernier avait en effet estimé que « la collision d’un oiseau avec un avion n’est en rien un événement qui se situe hors de l’ordinaire ». M. Bot avait relaté abondamment les mesures prises par les compagnies aériennes et les aéroports pour se prémunir au maximum de ces phénomènes, rappelant qu’en France, 700 collisions d’oiseaux avec un avion sont recensées chaque année.

« Le péril animalier dans l’activité du transport aérien est un phénomène bien connu et parfaitement appréhendé par les acteurs concernés », a insisté l’avocat général. Et de conclure que la compagnie ne peut être exonérée de son obligation d’indemnisation, mais qu’elle peut, à son tour, se retourner vers le gestionnaire de l’aéroport si elle estime que ce dernier n’a pas pris « les mesures suffisantes pour effaroucher les volatiles ».

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Voici que nous avons, dans le concret, vu comment le droit évolue. Quotidiennement (et que le chiffrage des élections va, sans doute, évoluer, ce ne sera plus élu par les votes exprimés mais un panachage inscrits et exprimés. Ce qui se pratique déjà dans les courses à handicaps ou dans les corrections pour variations saisonnières, etc. Oui, le Droit change, évolue devant nous…Et ce sont de telles jurisprudences (l’oiseau percutant) qui vont fonder des décisions futures. La Justice peut, ainsi, évoluer et le Droit de la société de Droit tout de même. Il n’y a pas de « situations établies », pas d’oligarchies qui tiennent - donc de privilégiés « hors droit » pour la société de Droit. Son « traitement doit être égal pour tous », relaie même les institutions européennes !

Nous sommes plutôt sur la pente ascendante où les injustices bien trop nombreuses vont disparaître. Et, d’autant plus en nombre et d’autant plus vite, que nous exerçons la faculté si exceptionnelle de jugement. Qui ne vient pas des instituions mais de nos cerveaux…

 

…………..Oui soyons déjà nettement plus Justes et le monde suivra !

 

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>>>>>>>>>>>>>>>>>> - AVEC L’AIDE DE - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

http://www.imagiter.fr/2015/02/votre-equite-tend-a-booster-tous-les-esprits.html

Un commentaire inattendu qui paraissait comme un…reproche. En fait, le trop d’équité pousse à changer soi-même…d’où la formulation qui conglomère plusieurs désirs en même temps. Et donne un aphorisme hors du commun

 

http://www.imagiter.fr/article-justes-119743963.html

(extraits…) Un justificatif pour être juste ? N’est-ce pas un peu juste que le juste doive se justifier à ce point…très très juste, une taille trop petite - tout ce qui nous convient, se montre bon, bien agréable, nous rendant plus serein – serait ainsi contingenté, restreint, rationné…oui limité, mesuré, rétréci, resserré, emmuré !!!

Tandis que l’inverse - non !!! Ce qui peut ouvrir des questions nombreuses sur une Justice justifiable ou seulement justificiable … juste juste ??? Et rien d’autre ? Rien que du trop juste justement…la justesse parait si étroite, raccourcie aux entournures, très inconfortable à porter – voire carrément handicapante !

D’une autre salve, nous recevons le juste-milieu : pourquoi seul le milieu serait juste ? Et la droiture de la justice vers quel milieu penche-t-elle ? Sort–elle du mitant de l’équilibre ? Ou, autrement, s’écroule-telle dans le chaos ?

Sortons du buste d’auto-admiration : ainsi le méticuleux, le millimétré, le minutieux, le précis, le scrupuleux, etc. « font » le juste, le rendent toujours plus juste…comme si le langage tout entier nous aidait à voir plus lumineux et à comprendre plus limpidement ! Le concept « juste » se voit, en conséquence, tutérisé par des aides de vocabulaires qui lui vont comme un gant…?

 

http://www.imagiter.fr/article-les-mots-justes-precedent-la-justice-111074049.html

(extraits…) Car toujours pas de mots, d'expressions dites JUSTES dans la Justice (à dire le vrai sens des mots l'on risquerait justement de trouver le sens de la vie, comme le sens de la Justice…).

Régler leurs problèmes verbalement en pleine vie physique, en présence entière et présente, ici et maintenant, le cœur à nu : accumulation d'intermédiaires et d'intermédiaires qui font si bien intermèdes de papiers, lois, règlements et contrats de toutes sortes. Papiers envahissant déjà quasiment TOUTE la respiration sociale. Amendements à l'amende. Tout s'accumulant et se cumulant puisque ceux qui se disaient avoir édicté des lois ne les avaient que dictées : ne semblent-elles pas utilisables que par eux seuls ? Pour eux seuls et contre tout le reste du monde…

Et, ainsi, le docte docteur peut se fourvoyer en trois impasses et passer outre: le médico légal, la santé comme preuve du respect de la loi? Il se trouve que le médical terme de crise qui a été transporté bien ailleurs, vienne du grec Krisis de krinein : juger ! décision ! Or donc si la "crise" juge ton propre corps - elle juge aussi le Corps social, n'est-ce pas ? La médecine camée en médicaments (médicamés) ouvrant trop les portes aux trusts pharmaceutiques (sans même la médiation d'y remédier) - ceci aboutissant trop à l'impossibilité sociale du soin. LE BESOIN ÉTANT SOIN. Et soigner ressemblant à oindre, comme s'oigner de soigner, d'un baume devenu introuvable, qui que l'on soit. Et qui a nom douceur, attention, écoute, fraîcheur, spontanéité, élan, enthousiasme etc. (et la société qui va avec). Car que mal a dit la maladie il ne s'agit que de bien le dire (en encore plus pour le Corps social).

……..En usant de tout le sens consensuel possible !

………………………………..Le Droit ne peut être que consensuel !

 

 

……(à suivre)

 

Pour info....le système de sécurité de FB considère comme dangereuse cette photo...déplacée elle sera placée ailleurs....
 

La balance de la Justice

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

La Justice est trop…juste ?
la Justice c'est pour tous pas pour quelques uns...

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la Justice ne s'intéresse pas à QUI le dit mais bien à ce qui est dit...ne jmais détourner l'attention du juste et bon...

la Justice ne s'intéresse pas à QUI le dit mais bien à ce qui est dit...ne jmais détourner l'attention du juste et bon...

OISEAUX très probants

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La Justice est trop…juste ?
Qualité métrologique des appareils de mesure

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L’idéologie propriétaire a atteint ses limites

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il y a un plafond et un fond

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Victoire pour Maxima Acuña, la paysanne qui tenait tête à un grand groupe minier

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l’arbre de la Justice change le monde….

l’arbre de la Justice change le monde….

quoi de moins scientifique que ce système d’extrême déraison ?

quoi de moins scientifique que ce système d’extrême déraison ?

les propriétés de la matière existent bien – la propriété humaine reste une convention scientifiquement infondée !

les propriétés de la matière existent bien – la propriété humaine reste une convention scientifiquement infondée !

Nous sommes tous égaux devant la loi et surtout ceux qui voudraient ne pas se croire égaux…

les grands principes du droit

Comme le Droit vient de la philosophie ses PRINCIPES sont essentiels – et c’est évidemment comme le disait Montesquieu aux dirigeants de respecter ces principes. Et moins aux citoyens lambda même si les médias détraqués par l’argent veulent faire croire l’inverse.

Eric Andrieu (S&D). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, comme nous le savons, le droit international et la directive 98/44/CE sur les brevets interdisent explicitement la brevetabilité des variétés végétales, des procédés essentiellement biologiques, des races animales et des caractères natifs, y compris lorsque ceux-ci sont obtenus par des procédés naturels.

l’intérêt général aussi

La vie est-elle un produit marchand ? C'est là tout l'enjeu du non-débat sur la brevetabilité du vivant. De quoi s'agit-il exactement ? Tout simplement d'autoriser, ou non, des entreprises à déposer un brevet sur une plante, un animal ou même un être humain. Bref, de permettre à l'entreprise de faire du commerce avec le vivant. Ce qui dépasse toutes les barbaries de « droit de vie et de mort » du passé féodal, retardataire, anti moderne, couvert de poussières et de lubies irrationnelles.

Le droit a des limites – mais le système capitaliste tord tout (« dans l’intérêt de la collectivité », le capitalisme doit être exproprié de…droits abusifs. Il doit répondre et accepter des « contraintes »…). Il a toujours pu être nationalisé. Des servitudes qu’il fuie. Les abus de propriétés sont prévus dont celui de « causer volontairement des préjudices à autrui ». Ce qui est le cas du grave danger capitaliste !

N’oublions jamais que la loi protège en priorité l’intérêt général. Jamais il n’a été aboli pour donner « tous » les droits à la propriété. Celle-ci est toujours limitée (dite absolue oui, uniquement, dans le cadre d’un usage individuel qui ne nuit pas aux autres)

Quand la la brevetabilité du vivant défie l’état de Droit. La brevetabilité du vivant est bien définie comme piraterie – ce ne sera jamais fondamentalement légal !

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Publié dans Victoires**

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