Le stade du mythe ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Le stade du mythe	?

Après les différents stades de Freud (stade du miroir, stade oral, période de latence, stade génital) voici venir, en ce qui concerne la maturité cérébrale, différents stades : dont le stade du mythe. Qui doit, normalement, conduire aux stades de la plénitude mentale, après le stade de la maturité. Sauf si le développement se fossilise en route. Nous allons examiner, ici, le stade du mythe. Pour diverses raisons – dont celle où une partie des hommes politiques semblent y résider – la société entière est affectée par les décisions de ces politiques immatures - et, enfin, les médias d’argent, pour des raisons d’uniques intérêts de classe, étendent, comme des épidémies régressives, toutes ces fables (par exemple, le mythe de la croissance qui remplace toute réflexion – ou celui de l’omniscience technocratique qui va, sans cesse, tout réparer – d’où tous les laxismes envers les prédateurs capitalistes peuvent être permis). Maintenant, vous êtes habitué(e)s aux méthodes de ce blog qui jamais ne dira « quoi » penser sur tel ou tel thème – m ais bien « comment » penser cette problématique (sans cesse différente selon la thématique abordée)…l’avantage c’est que tout le monde peut venir derrière vous tout vérifier, mettre ses pas dans votre démarche, s’inspirer de vos liens placés entre diverses réflexions à son goût, son rythme et ses besoins du moment. Et en ressortira enrichi(e). Un véritable vent de liberté qui libère concrètement

En ce qui concerne ce stade du mythe, il ne s’agira pas du « mythe » sur le tempo scolaire, de toutes les ritournelles sur les images de mythes qui masquent bien des non-dits, des parler pour ne jamais avancer mais de tout le…contraire : d’un parcours insolite insolent. D’arguments transversaux (soit très pluridisciplinaires et qui embrassent un vaste horizon de pensées) ainsi que de partages d’expériences inédites et de vécus pas toujours ordinaires…oui…il est des auteurs obscurs qui peuvent nous offrir des pages élucidantes d’une infinie clarté. Qui ouvrent des portes comme s’il en pleuvait – puisqu’elles nous rendent plus grand(e)s et serein(e)s après les avoir lues qu’avant…vous excuserez l’un peu longue citation –(puisque, après, vous remercierez)… « Bien entendu, on ne sait rien sinon de mythique, sur la naissance du rythme sonore ; mais il serait logique d’imaginer (tournés vers les origines) que rythmer (des incisions ou des coups) et construire des maisons sont des activités contemporaines : la caractéristique opératoire de l’humanité est précisément la percussion rythmique longuement répétée, comme en témoignent les choppers de galet éclaté et les boules polyédriques martelées : par le rythme, la créature préanthropienne entre dans l’humanité des Australanthropes [[ passage déjà remarquable par sa densité, mais ce n’est pas fini !).

« Par le rythme aussi, l’écoute cesse d’être pure surveillance pour devenir création. Sans le rythme, aucun langage n’est possible : le signe est fondé sur un aller et retour, celui du marqué et du non-marqué, qu’on appelle paradigme. La meilleure fable qui rende compte de la naissance du langage, est l’histoire de l’enfant freudien, qui mime l’absence et la présence de sa mère sous la forme d’un jeu au cours duquel il lance et reprend une bobine attachée à une ficelle : il crée ainsi le jeu symbolique, mais il crée aussi le rythme. Imaginons cet enfant surveillant, écoutant les bruits qui peuvent annoncer le retour désiré de sa mère : il est alors dans la première écoute, celle des indices ; mais lorsqu’il cesse de surveiller directement l’apparition de l’indice et se met à mimer lui-même son retour régulier, il fait de l’indice attendu un signe ; il passe à la seconde écoute, qui est celle du sens (pp. 220- 221 – L’obvie et l’obtus – Roland Barthes, 3ème trimestre 1982). » Et c’est ainsi que le monde prend sens pour l’infans le sans parole. Ce sens lui advient par la participation de tout le corps – ce qui l’aura préparé à la réception du langage (qui serait, pour certains esprits raisonnables ce que d’autres esprits déraisonnables, nomment « dieu » - ce qui lie si intimement tous les humains entre eux, le software le plus inatteignable que le langage). Ici, rendu si…palpable. A le toucher !

La densité du pinceau qui trace ces quelques traits perçants nous raconte toute l’Histoire comme nous ne l’avions jamais …entendue – en effet, le chapitre de cet extrait se nomme « Écoute » !

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Nous voici très proche et très loin du but central de ce texte : élucider tout ce qu’il y a de présences de « mythique » dans la régression sociale que représente, actuellement, la fonction politique trop dévoyée de son sens primordial : rassembler, associer, unifier, conglomérer, fédérer, concorder des demandes diverses en synthétisant une action qui réponde aux majorités de demandes bigarrées ! Pour « faire » un pays et non le défaire…Et nous partons de cette définition basique qui nous guide la vie : « Le mythe est une méthode consistant à décrire le monde de telle sorte que rien de neuf ne puisse arriver (Peter Sloterdijk – Essai d’intoxication volontaire). Depuis un peu plus de 40 ans, si nous partons de 1983 (date claire de la trahison de Mitterrand) tout est fait pour que « rien ne change » dans un tournoiement de gesticulations…affairées. Et comme quoi rien ne « peut » changer si l’on fait gober au bon peuple que…tout changement est devenu impossible. Attendez la croissance et nous pourrons parler de transformations concrètes. Attentes redues toujours très déçues. La technologie peut tout, mais là il faudra attendre le prochain progrès – le dernier n’est pas assez suffisant pour une grande mutation. Mais ne pourrions-nous pas procéder par étapes, l’une après l’autre. Un objectif, une feuille de route pédagogiquement expliquée – et nous nous y mettons tous. Jusqu’à l’étape suivante. « Mais pauvre malheureux, vous ne savez pas ce que vous dites ». « Et vous ? », le tac au tac répond. Non, ils ne savent pas vraiment de quoi ils parlent, ces politiciens coincés au stade du…mythe. Pour eux, il suffit que rien ne passe ni ne « se » passe – toute solution très décisive, et sans écoute plus avant, est donc éliminée d’avance. Rien ne doit changer, point barre. Tout le reste n’est que remplissages, de langage creux, pour les médias dits dominants (donc qui ne pratiquent plus la vraie info, celle qui analyse et pense les « faits » ) tout autant égarés qu’eux, les politiciens …La preuve ?

Et vous ? oui, il a raison ce tac au tac…rythmé comme le sens et le langage. Les témoignages que nous allons chercher et/ou que nous recevons – avec la clé qui ouvre la bonne porte – font tous état d’un mythe : celui du travail colossal de l’homme politique de base. Pour certain(e)s, oui c’est vrai – mais ils demeurent le très petit nombre. Et leur patte personnelle se découvre, d’ailleurs, dans les actes politiques collectifs. Sauf que pour la grande majorité leur travail démesuré est un…mythe. En fait, ils collationnent des extraits de langues de bois, des phrases toutes faites qui ont la vertu de rester vagues, générales et de pouvoir se coller partout. Et ils nous les sortent sans réfléchir au sens et à la portée des mots et des concepts. Dans une déréalisation qui augmente chaque jour.

Mais, clair que ces lourdes réunions avec des décisions difficiles…se font, plus souvent qu’on le croit, par-dessous la jambe. « Ayant assisté à des débats régionaux non public, en tant que représentant de la direction qui doit mettre en application les décisions de ces politiques, j’ai pu entendre que le centre de leurs intérêts aura été leurs familles et ce qu’ils feraient en fin de semaine. Et autres commérages. Avec un rappel, en toute fin de séance, sur la décision à prendre et de la voir très écourtée, sans aucun débat, avec juste ce préliminaire, en un léger tour de table ainsi formulé : « et pour…vous êtes d’accord de rejeter le x… ? »…Troublant témoignage, si nous songeons à ce que la rapidité non réfléchie aura procédé (avec tant d’irresponsabilités) au « ….est refusé ». Votes de connivences qui, peut-être, constituent la majorité des votes qui décident de nos vies ?

Autre témoignage, cette fois-ci pour une réunion publique : « J’avais été désigné pour le compte rendu complet de la réunion puisque que les enregistrements demandent, en général au moins, une double lecture ce qui eût allongé le délai et qu’il fallait ce compte rendu très rapidement. Bien. J’ai dû, avant que la séance ne démarre aller aux toilettes et ai entendu ceci, d’un des responsables de services décideurs (je passe les débuts)…à la question si ces réunions le fatigue, la réponse est « Oh moi ! je n’écoute, la plupart du temps, que le bourdonnement des voix. Et lorsque c’est fini ce bourdonnement, j’interviens ! ». Alors que le débat concernait l’avenir d’une entreprise, que ses participants ne font que lire un papier préalable, sans écouter aucun argument, sans discuter des points obscurs, sans agir selon ce que nous pouvons attendre d’eux – cela m’a profondément déçu à vie. »…

Et d’autres témoignages ne nous font, peut-être, pas participer à des conseils de ministres même si nous pouvons lire leurs comptes rendus de décisions. Ni aux commissions des Assemblées mais à certains segments du budget national dans les va et vient avant que le premier ministre ne tranche pour les affectations de chaque ministère, etc. Oui assez de « terrain », en tout cas, pour nous rendre compte que, surtout sans généraliser, l’assertion du travail énorme de ces personnages reste, assez souvent…très exagérée…oui mythique Déjà les hauts fonctionnaires leur remettent des fiches synthétiques vraiment complètes. Fiches remise à jour par les petites mains. Et que des propositions à décisions y figurent aussi. Afin de prendre vraiment conscience que tout est fait afin d’alléger ce travail. Au niveau central très fortement même. Et que, donc, ce qu’il nous reste à élucider c’est SUR QUOI les décisions sont prises (plus de tableau de bord mais des… feuilles de route qui ont le net désavantage d’attirer la question mais par qui sont rédigées ces feuilles de route ? Qui les imposent désormais ? Pour mieux égarer les pays ? Pour l’Europe, les lobbies directement ou la Commission européenne trop intrusive ?). Préférons le tableau de bord avec les chiffres de la nation et posons-nous la question, autour des « fondamentaux », où sévit le mythe ? La croissance est un mythe ? Or c’est tragique (au sens de la tragédie grecque antique) puisque le chiffre de la croissance « décide » à lui seul d’une quantité incroyable de chiffres essentiels pour nos vies quotidiennes

http://www.imagiter.fr/2015/05/la-croissance-est-un-mythe-les-ressources-naturelles-la-réalité.html

Toutes les prestations sociales sont indexées à ce chiffre de la croissance

Tout ce qui est salaires, émoluments, honoraires pour les paiements publics, de mêmes

Les conditions des marchés publics aussi. De même les droits financiers des entreprises.

Les services des Fonds de réversion de la TVA et tant d’autres de mêmes.

Etc. (le but n’est pas de faire une liste exhaustive mais de montrer que le « travail humain » est très limité dans tous ces automatismes de chiffres, dans tous ces mécaniques informatiques d’où toute décision humaine est exclue). Et c’est là où le bât blesse fortement…Puisque, sur le fond : après tout pourquoi pas la croissance pour indexer l’ensemble du budget. Le grave défaut et qu’il est impossible que le chiffre de la croissance soit celui de la ...réalité.

Oui la croissance est un mythe extrêmement dangereux (vu qu’il fourvoie et mystifie, à ce point, toute la société) à cause de deux informations trop concomitantes :

** 1) - 52 % de la croissance mondiale est monopolisée par moins de 500 entreprises

La croissance dénucléée de 50 % a-t-elle encore un sens concret ? Que représente-t-elle pour les versements sociaux, médicaux et d’habitation versés à chacun ? En doivent-ils être réduits de 50 % en moyenne ? Questions qui ne proviennent que de l’explosion « illégale » des inégalités …dans la répartition des plus-values collectives, des bienfaits des hausses de productivités (pas par d’un seul mais par tous), des valeurs ajoutées (sens de TVA et valeur ajoutée non par un mais par tous). Ceci constituant le tissu réel de toutes les dites inégalités. Inégalités qui ne parlent que d’argent, jusqu'à, non nouvel ordre mais, désormais, nouvelle…feuille de route (ah, c’est la même chose, en fait !).

** 2) - Si 80 % de la population dit se contenter de 5,5 % des richesses mondiales c’est bien parce que 20 % complètement irresponsables, très inhumains et plus qu’inconscients des réalités ne parviennent pas à se contenter de 95 % …des richesses toutes collectives. Le but de la croissance n’est il, alors, que de voler oui ces 5,5 % restants ? Vraiment que SIGNIFIE LA CROISSANCE pour ces 80 % ? Absolument rien. La croissance de 5,5 % ce n’est…rien, pas une croissance du tout. Si, en plus elle doit être partagées ( ?) par 80 % …pour chacun-e cela ne fait pas beaucoup plus de cents de plus par an. Et – progrès très malsain du mythe de la croissance – en 2016 seulement 8 milliardaires ont AUTANT (il faut surtout penser au patrimoine de ces 8 milliardaires pour intégrer cette monstruosité) que les 3,6 milliards les plus pauvres de la Terre. C’est donc que la croissance a ENRICHIT si abusivement seulement ces 8 et appauvrit, démentiellement, les 3,6 milliards. Puisque 20 ans plus tôt, ils étaient autour de 300 à avoir le déshonneur de dépouiller la moitié de l’Humanité de l’époque. Une croissance qui ne profite pas à tous est-elle une croissance ? D’après le sens véridique des mots – non, la croissance n’est juste qu’un « chiffre fantôme » pour alimenter le mythe erroné du travail énorme des politiciens. Ce qui semble, plutôt, un mythe qui ne cherche pas à déconsidérer les gros ouvreurs-oeuvreurs de la vraie politique. Tel que l’Histoire les reconnaît dans ce lien :

Le-mythe-de-la-croissance-illimitée-et-les-historiens

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Et ces phrases scandaleuses : « Je n’y suis pour rien, c’est l’informatique ». Comme si l’informatique était le dieu tutélaire de la Terre, comme si l’Informatique n’était pas « programmée » par des humains qui y peuvent donc vraiment beaucoup ? Oui ces politiciens qui affichent qu’ils n’y sont jamais…pou rien et exigent « tout » de nous ? Oui ils n’y sont pour rien mais ne se prennent pas pour des…riens – l’humilité financière n’est pas leur fort. Or qui est, politiquement responsable, s’attribue les plus bas revenu afin de servir d’exemple exemplaire ! Et la lâcheté politique intégrale de « déléguer » aux chiffres et aux moulinages informatiques la paternité des montants des prestations et salaires divers ? Plus de « mythe » de la croissance, nous devons décider à haute et intelligible voix, des répartitions précises entre les groupes (classes ce n’est plus qu’un mot dévoyé par les trop riches) sociaux qu’il faut unir et fédérer (du moins si l’on est un politique qui a quitté le stade…du mythe pour vivre dans le stade de la maturité : on dit tout, on expose tout sans sinuosités et l’on ne peut, donc, que prendre des décisions nettement plus équitables que celles chuchotées dans le moisi des secrets. Non ce ne sont pas les machines qui répartissent entre nous. Non la croissance ne sera plus alibi pour que rien jamais ne change (derrière les semblants de gesticulations si hypocrites). Un politique qui « se cache » derrière les chiffres et les machines pour ne jamais prendre de…décisions personnelles (qui lui seront imputables et justifiables !) doit être, à l’instant, démis de ses fonctions. C’est qu’il parle de République oui de réPublique, de celle qui ne peut être …privatisée…sans jamais en respecter les lois pour eux-mêmes. Il le faudra bien, pourtant. C’est qu’au désastreux « mythe » de la croissance se joint le mythe aussi catastrophique de leur omniscience quasi surnaturelle. Issu de leur « légitimité » et légalité « qui ne se discutent pas » – que la majorité est « d’accord » avec leur programme. Ce qui est éminemment faux : cette fois, dès le départ, il a été établi la « non légitimité constitutive » du programme de Macron qui ne peut être …imposé tel quel ! Les abstentionnistes constituant le plus grand Parti de France qui ne peut être ignoré. 1 :3 ne peut imposer aux 2/3 un programme que ceux-ci ont sans équivoque…refusé.

Et donc ? Des politiques fossilisés dans le …stade du mythe, ne vivent plus que dans « leur » bulle isolée des réalités communes – à appliquer aveuglément un programme de…division maximum. Sans écoute, donc sans sens ni langage, sans rythme intégrable par chacun(e). Ce ne sont plus des feuilles de « routes » mais des fouets de rétrogradations, de régressions. Dans ce contexte il est IMPOSSIBLE d’imposer un programme tout ficelé qui ne va entrer dans aucune des discussions nécessaires qui peuvent en tempérer toutes les irrationalités et les inadaptations au temps présent. « Croire » que la majorité a voté pour « son » programme et que sa « seule » tâche est d’appliquer ce programme non désiré c’est…cela, vivre concrètement dans le mythe. Celui où rien de neuf ne puisse arriver. Ce qui correspond au pouvoir absolu, qui concrétise l’immuabilité du monde à la Parménide. Puisque l’absolutisme est là la perfection est atteinte rien ne doit plus changer, la permanence de l’impermanence est le seul acte concret. Or – retranscrit pour la politique en réPublique ceci devient une monstruosité : joindre une illégale royauté présidentielle (qui vire à l’incohérence absolutiste) et à un non respect quotidien des …lois de la République. Or – un Président n’est pas un roi il est garant du rassemblement complet du pays (le peuple n’est pas « son » peuple – il doit, au contraire, tenir compte de sa diversité)…oui, contrairement à un roi, il doit veiller à « changer les choses sans en blesser aucune « (cet au-delà et cet après toutes formes de mysticismes). Ce qui commence par libérer le pays du maximum de…mythes. Vous ne pourrez plus dire que vous ne le saviez pas !

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La fin du culte (animiste) de la croissance. Cette religion du in god we trust ayant trop de plomb dans l’aile et ayant bien trop nuit à la Raison collective. Nous avons besoin de…raisonnable, de rationnel, de pondéré, de sens des mesures, de soins apportés à chacun-e, d’attentions et d’écoutes – pas de brutalités de pouvoirs qui prouvent, par là, qu’ils ne connaissent rien aux…vrais pouvoirs. Qui restent de savoir convaincre les esprits et les cœurs sans les…vaincre.

Irrationnel culte de la croissance ?

Fin du culte (animiste) de la croissance. Cette religion ne devrait plus exister !

Le-big-data-donne-naissance-à-de-nouveaux-mythes

Sauf que tous les mots utilisés, précédemment, pour définir dieu, ne sont plus utilisés que pour la technologie. Ces glissades ne doivent plus persister. Le « côté sombre » de la société ne vient que de l’illégitimité « connue » du capitalisme qui avait fait croire qu’il allait « rendre des services irremplaçables » et qui a « viré à la délinquance, desservant énormément la société et étant même devenu son pire fardeau ». Ce pourquoi il faut l’abolir ! Stagner au stade du mythe c’est ne plus balbutier que « irremplaçable » et « services rendus » (qu’est-ce que vous en savez d’abord ?) …sans plus jamais aller voir dans la réalité concrète la véracité de ces prétentions non tenues. Ce pourquoi les esprits qui ont « stoppé » leur évolution au stade du mythe sont si…inhumains, insensibles, illogiques, des fanatiques nouvelles modes qui veulent « avoir » raison tout en « étant » toujours plus déraisonnables (prouvant, par là, qu’ils ne connaissent Rien à la Raison et ne peuvent donc imposer rien à autrui avant que ….d’avoir fortement changé eux-mêmes. Bref, avoir quitté le stade du mythe pour celui de la …maturité). De la maturité ? C’est l’esprit apte à recevoir tout le monde, à ne pas avoir besoin de nier autrui pour s’affirmer soi-même, ni de rabaisser les autres pour avoir l’air plus élevé – bref, des esprits consensuels qui parviennent à faire ressentir l’utilité collective de chacun-e. Bref, celui qui sans matraquer personne parvient à élever tout le monde, à rendre « meilleure » la société, à la magnifier, à en impulser tout ce qui il y a de positif en elle. En gros, à nous faire quitter l’âge sombre, celui des ténèbres et des mythes monstrueux. Qui reste encore pragmatique aujourd’hui ? Trop d’idéologues égarés ? Trop d’immatures ?

Le progrès bienfaiteur non partagé ?

Le mythe du progrès bienfaiteur : Le progrès est avant tout une représentation, une vision du monde qui repose sur deux croyances principales : celle de la maîtrise de la nature et celle d’une émancipation de l’humanité par la technique. Raisonner en terme de progrès suppose d’appréhender la réalité, la vie et le devenir de la société selon une sorte de continuum qui produit du développement, de l’accroissement, du perfectionnement, de l’abondance… Le progrès est généralement considéré comme nécessaire : il est ce qui donne du sens à l’histoire. Il va alors de soi que le progrès est bon. Il l’est d’autant qu’il participe à allonger l’espérance de vie et qu’il contribue à améliorer le confort de l’homme ; preuve intangible de ses bienfaits.

Pour le sens commun, le progrès est décelable dans les innovations qui participent de la transformation [[vers les destructions et les monstruosités aussi – c’est le basculement qui « rend » le progrès mauvais !]] de nos sociétés. Il s’incarne dans tous les éléments du confort. Progrès renvoie à Science et à techniques qui représentent le salut de l’espèce humaine. [[ou son enfer si l’argent fou s’en empare…Qui ne résiste pas à l’argent, pour les bien des autres et la survie de la société, n’est pas « normal ». Qu’il soit impossible de se tromper à ce sujet. L’argent doit être …remis à sa place de serviteur, dans son trou qui l’empêche de devenir un monstre antisocial !]]. Cela se traduit par l’idée que les technologies, au service de la Science, ont pour but le bonheur, la liberté et le bien-être universels. Cette dépersonnalisation extrémiste ferait que leur « but » (aux machines) nous supplanterait. Que nous, humains, ne sommes pour rien dans les choix collectifs. Que nous ne sommes que des rouages d’une mégamachine. Pas de bol. L’explosion, « anormale » (et si préjudiciable à toute la société à qui elle n’apporte que des maux) oui l’explosion des inégalités prouve à quel point ce ne sont pas des machines qui …décident mais bien des humains et en…toute sournoiserie, en se cachant comme des voleurs. Ou pires. Les machines, a priori, sont méticuleusement équitables. Donc ne génèreraient pas d’inégalités « criantes ». Tout politique qui, dans la mesure de ses possibilités, ne diminue pas les inégalités est, outre un traître à la réPublique, un imposteur avoué ! Lorsqu’il n’y a plus de mythes, il est tellement plus facile de lire dans chaque être ! ]].

« Bien avant Descartes et sa célèbre expression « maîtres et possesseurs de la nature », c’est une conception linéaire d’une progression scientifique qui tend à dominer. Sauf qu’alors que Descartes préconise de mieux connaître les lois de la nature pour mieux connaître l’homme, des technologies ont été développées pour manipuler la nature et transformer l’homme. [[l’exact contraire de la vision cartésienne, en somme. Les irrationalistes sans issue font « semblant » de suivre Descartes. La majorité « véritable » des 2/3 de la société refuse ces irrationalités… ]]. Aujourd’hui plein de gens savent. C’est le grand problème de notre époque : on sait mais on ne croit pas. Les mythes sont toujours plus forts que les faits. Notre mythe vraiment faiblard, c’est la croissance infinie, la techno-science qui domine la nature [[des trucs de gosses, quoi !]]. Si on trouve un fait qui ne colle pas avec ces mythes, on le déforme [[oui de sales gamins, en fait – rétrécis à mentir sur absolument tout ! ]] pour le faire rentrer de force dans un modèle devenu dément.. On dit qu’on trouvera de nouvelles énergies, par exemple.”

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Le mythe est une méthode consistant à décrire le monde de telle sorte que…rien de neuf ne puisse arriver. Depuis un peu plus de 40 ans, tout est fait pour que « rien ne change » dans un tournoiement de gesticulations…affairées. Et comme quoi rien ne « peut » changer si l’on fait gober au bon peuple que…tout changement est devenu « impossible ». Pourtant – l’examen de 3 « mythes » (ceux de la croissance infinie, de la techno-science qui domine la nature et du travail…énorme fourni par les politiciens) aura suffit pour rendre faux ces 3 mythes. Et de changer, cette fois-ci véritablement, la société…

Les témoignages du texte sont de plein terrain et inédits –

……………………….de quoi déplanter des tas de conneries !

 

 

Les chiffres non mythiques de la croissance-économique

……………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Le stade du mythe	?
Le stade du mythe	?
et avec cet enrichissement COLOSSAL nous ne pourrions pas éliminer la pauvreté ? Qui peut gober un tel mensonge : dessin droit devant à l’appui ? (y ajouter chiffres du lien en fn de texte)

et avec cet enrichissement COLOSSAL nous ne pourrions pas éliminer la pauvreté ? Qui peut gober un tel mensonge : dessin droit devant à l’appui ? (y ajouter chiffres du lien en fn de texte)

justice des apports véridiques

justice des apports véridiques

ceci devrait être bien plus connu que le P.I.B.

ceci devrait être bien plus connu que le P.I.B.

Ces chiffres ne montrent jamais les…coûts qu’ils représentent. L’immaturité de la comptabilité globale devrait être combattue tant leurs irrationalités nous mentent…

Ces chiffres ne montrent jamais les…coûts qu’ils représentent. L’immaturité de la comptabilité globale devrait être combattue tant leurs irrationalités nous mentent…

de toutes ces courbes il est effacé que les rendements, les valeurs ajourées et les plus values ne viennent pas d’un seul mais de tous. Ce pourquoi une croissance non équitablement répartie NE VAUT RIEN…

de toutes ces courbes il est effacé que les rendements, les valeurs ajourées et les plus values ne viennent pas d’un seul mais de tous. Ce pourquoi une croissance non équitablement répartie NE VAUT RIEN…

Le stade du mythe	?
qui œuvre vraiment à la croissance n’en est jamais récompensé

qui œuvre vraiment à la croissance n’en est jamais récompensé

lorsque le symbole remplace le réel

l'horreur des chiffres...réels !

qui dit vrai n'est jmais écouté par les...prétendus dirigeants

une voix toujours plus déconsidérée

autre mythe absurde....

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