Pourquoi nous nous sentons bien ? (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Pourquoi nous nous sentons bien ? (1)

Une parole dite, un acte qui semble aller tout à l'encontre de l'opinion générale ou de ce que les autres attendent de nous, et, tout à coup, nous nous sentons si bien si bien. Cela tinte harmonieusement en nous…Nous sommes en totale cohérence avec nous-mêmes. Nous sommes en plein dans l'essentiel…

Serions-nous dans un manifeste de désobéissance envers autrui? Cet autrui qui voudrait "nous voler notre vie, notre tête, nos propres opinions, jusqu’à notre voix" ?

En accord avec soi plus important que tout ? Purée de chez pomme de terre !

Mais avant d'être en accord avec soi – il faut d'abord être soi. Donc posséder la capacité de désirer, de penser, de parler en son nom propre (et ce n’est pas pour le nom mais pour la posture volontaire !). Ce qui induit de refuser – parfois - les intrusions d'autrui si elles ne nous semblent pas tenir la route, ni fondées sur du solide ou aptes à se laisser propager…Les "réfractaires" sont, comme les matériaux du même nom, de meilleurs diffuseurs de chaleur ? En plus une chaleur équitablement répartie ? Les démagos, qui plaisent à la première rasade, nous offrent- elles/ils tout ceci ? A certain-e-s oui, il le semble, à nous sûrement pas !

Et tout à coup nous nous sentons bien…nous venions de répondre non ! Quels délices de songer à ces têtes dures, à ces joyeux qui ne plient pas, qui nous ouvrent sans cesse la voie ? Combien de fois ont-ils ressenti cet accord profond avec soi (agir selon ses propres valeurs) qui se vit (de vivre et de voir) en un bien être immense ? Bien, bien - autant que de représailles visibles nous permettent de les compter…oui représailles, vous savez de ces comportements suffisamment discrets pour passer inaperçus aux yeux du plus grand nombre. Mais assez ciblés pour bien nuire à leur vie…leur lumière de paix ne se pouvant se cacher, ni s’amoindrir ni se grimer !

Être soi, faut arriver à le dire c'est, clairement, résister, s'affirmer lorsqu'il s'agit de justice ou d'honnêteté – donc ça rend heureux ? Gonfle de tant de bien être ? Emplit et soulève de fierté ? Semblerait que oui ! Malgré tous les périls et les exactions des conformistes (ces gardiens de paroles qu’ils n’ont jamais ni comprises ni vécus – donc des fanatiques très mécaniques que les prétendus dirigeants adorent !)…

http://www.imagiter.fr/2017/04/désobéir-au-f.n.html

Dire que ( par tolérances et universalismes) nous avions trop prêté la main à toutes celles/ ceux qui veulent détruire toutes ces beautés !!!

Et tout à coup nous nous sentons bien…nous venons de dire non, c'est fini toute emprise possible…nous attirent toujours plus, les irréductibles (tellement que le bien « être » d'eux-mêmes n'a pu trouver mieux ailleurs!), les indomptables, les courageux, les récalcitrants…Fiabilité et loyauté – ne pas fuir ses responsabilités, aider réellement, ne pas trahir : cette unité, reconnue en psychologie, comme nœuds des valeurs morales qui existent chez toutes et tous. Mais plus ou moins denses, actives et exigeantes…Et dont la qualité infiniment incroyable repose dans ceci – respecter ces valeurs nous font atteindre une joie intérieure, un bonheur serein, une paix nourrissante, que rien d'autre ne parvient à imiter…donc limiter, l’imiter de fausses limites….

Essayez tout et le reste. Râpé ! râpé ! y’a qu’être soi qui « soulève » jusqu’au sommet de toutes les joies. Qu'allons-nous bien dire à toutes celles/ ceux que nous avions plus ou moins persécutés de briller de tant d'honnêtes ferveurs ?

Et tout à coup nous nous sentons si bien – nous ‘avons dit. Ces mots de réconciliations qui attendent depuis le début de la société !

Développer les capacités psycho affectives ? Tout est là et qui a donc le courage de le dire ? Qui affronte la difficulté de "se décoller" des normes collectives, comme des attentes et des projections d'autrui ? Qui n'attendra plus jamais la validation des autres avant d'offrir le meilleur de lui/elle- même ? Qui ? Puisque ceci peut impliquer des conflits qu'il ne faut pas fuir ? Le donnant donnant "intéressé" – soit tu fais ce que j'exige soit tu n'es plus rien – obtient cette terreur de mal faire, de mal dire ou de faire de la peine…Pas joli le bilan…S'en libérer représente un soulagement gigantesque…nous fait cadeau d’un espace de plénitude sans pareil.

Et tout à coup nous nous sentons plus que bien. Puisque nous savons pourquoi ?

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Vivre "sa" vie c'est avoir fait la grande évasion : ne plus être prisonnier du regard des autres implique qu'ils ne soient pas très contents de votre libération, non ? Fin des culpabilités qui tiraillent, douloureusement, et vous écartèlent entre le désir et le refus…Autrui comme un ogre qui, plus vous lui donnez, plus il en redemande…jusqu’à « votre » épuisement…

Vivre "sa" vie - cela inclut d'accepter "la douleur d'être soi", la difficulté de ne pas être toujours en harmonie, de connaître des hauts et des bas, etc. (le juste prix de la liberté que vous ne faites, surtout pas, "payer à autrui" ! Qui est vraiment soi-même ne juge plus autrui, ne fout plus des poulies grinçantes et colériques dans sa vie…)…Et ouvre, parfois, la certitude, coulant comme du miel : "merde alors ! sur ce coup là les autres ! Eh bien! ils ont plutôt faux !" …Ne plus, de la sorte, avoir peur permanente de leurs réactions…Puisqu'à l'évidence ils se plantent tout autant que vous…

Et tout à coup nous nous sentons bien

Infiniment attentifs aux autres mais ne vivant plus exclusivement pour eux…

Fin de la psychose collective ? Qu’est- ce qui nous a donc pris de voir en l’autre, un ennemi, un adversaire, un concurrent, qu’il nous faudrait blesser puis abattre ? Qui nous a insufflé des idées aussi fantaisistes, faisant de ce monde un enfer ? Qui ?

Et tout à coup nous nous sentons bien

Ne sommes – nous pas, toutes et tous, constitués de la même géométrie psycho affective intérieure ? Nous pouvons donc repérer « où » en est chacun et chacune…Pourquoi alors n’usons nous pas de cette géométrie ? etc.

………Etc……nous apprivoisin. Apprivoisés voisins…

La-résignation-ou-le-meilleur-moyen-de-ne-plus-être-déçus ?

Pas déçus – sauf, et énormément, par soi-même !

Les-français-savent-lutter-contre-l'accélération-néocapitaliste-de-leurs-vies ? Oui, mais lesquels ?

« On peut envier les Français, les admirer et les plaindre – tout cela à la fois. On peut les envier en raison de leurs débats sur la « globalisation » et l’américanisation, sur l’européisation et la germanisation, le capitalisme, le néolibéralisme, la « compétitivité » et les « réformes structurelles » – des débats où les choses sont dites franchement, sans détours ni circonlocutions.

En France, il est permis de demander publiquement ce qu’implique au juste « l’ouverture au monde » ; ce qu’il s’agit d’accepter avec elle, si elle est bien désirable, et dans quelles proportions ; dans quelle mesure il s’agira d’en rabattre, en termes de mode de vie, dans un marché global synonyme de dilution de l’Etat-nation.

En Allemagne, celui qui se refuse à entonner le cantique de la citoyenneté mondiale est prestement excommunié ; les questions que l’on se pose en France ne pourraient l’être en Allemagne, faute d’un espace public les considérant comme légitimes : elles ne pourraient être soulevées ni par les écrivains, ni par les chercheurs en sciences sociales, ni par les médias, et ne pourraient pas plus l’être au Bundestag (et là moins encore qu’ailleurs, au nom des éternelles, immuables « valeurs occidentales »).

C’est que ceux qui posent les questions sont tout de suite bannis de l’espace public [[qui doit rester illégalement insoluble ]], et même stigmatisés – leur chemise prenant soudain une vilaine couleur brune. Sans doute doit-il en être ainsi en Allemagne, et le fait que nous exigions qu’il en soit également ainsi ailleurs est peut-être…» le signe…que de vrais européens se lèvent !

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Ne pas accepter le champ des possibles lorsqu’il est défini et trop rétréci par les adversaires. C’est comme leur donner toutes les cartes à la fois.

Et leurs mots disant toujours le contraire de ce qu’ils disent. Ce n’est sûrement une base rationnelle pour les laisser tout faire !

Comme une irruption brusque crevant l’écran des habitudes. Le film de la trajectoire coupé net, n’y transparaît ce qu’il y a eu avant de souterrain, de tes reins, quand jaillit parfois de ces perles « le front populaire ça a été le front des petites gens toujours courbés, toujours pauvres, qui supporter tout le poids de la société sur leur dos. » Donc le Front Impopulaire d’avoir eu tellement raison…

Depuis le temps que court cette image,

...........………………….pourquoi ne pas la prendre au pied de la lettre ?

 

…..........…(à suivre)

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 3 "Nul n'est nul", "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?» et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ; et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

union par la forge

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l’essentiel ne peut s’acheter – ceci disqualifie largement les financiers, les remet à une place d’ignorants et d’inexpérimentés de la vie !

l’essentiel ne peut s’acheter – ceci disqualifie largement les financiers, les remet à une place d’ignorants et d’inexpérimentés de la vie !

Sans efforts qui rendent forts – les ressentis bienfaisants ne peuvent s’installer solidement. Ce ne sont que des envols d’éphémères trop brefs. Qui attend que tout lui tombe dans le bec n’ira jamais plus loin que ses propres salamalecs

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Comment les conformistes par leurs mots "malheureux" nous privent des meilleurs df'entre nous

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s’autoriser à penser vraiment différemment

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Subir son propre fonctionnement parce que nous ne connaissons pas nous-mêmes. Qui commence à se connaître va aller au fond des choses.Et tu galopes dans l’étape suivante alors que cela fait un temps fou, que tes entourages piétinent à l’entrée du débat, sans du tout y entrer. Ce radicalisme de s’appuyer sur les acquis communs afin de se propulser hors de tout ce qui voudrait, illégitimement, stopper nos élans – devient le principal reproche, mais très dissimulé, à votre égard. L’envers du décor étant bien de tout faire semblant pour le but final que rien ne change, qu’aucun débat n’avance, que les solutions restent à jamais dispersées et inutilisables. Sauf que pour toi rien de ceci n’est ACCEPTABLE : il y a des solutions immédiates, des débats aboutis et que les changements se font en progressant dans les acquis communs que nous assimilons

L’ontologie permet de découvrir l’illusion de son emprisonnement, de s’en libérer et ainsi devenir le créateur de sa vie

La science va rarement au bout d’elle-même ? Ce pourquoi elle ne se débarrase pas de quelques oripeaux irationnels et religieux ? Ou, alors, s’effondre dans un simplisme exagérement « ignorant » (ne rien savoir sinon queques mécanismes de bases sans jamais une vision d’ensemble)…Une autre démarche plus insolente ? "Le ciment des choses, petit traité de métaphysique scientifique réaliste"

une chanson qui fait pleurer à douces larmes

se sentir bien c’est exprimer de la gratitude – ce pourquoi se sentir bien n’est pas un privilège mais bien une transformation de sa mentalité…

la nature chante...savoir POURQUOI c'est transmuter sa vie...

Publié dans Victoires**

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